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	<title>Archives des Mucem - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Mucem - Journal Zebuline</title>
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		<title>Le Chœur des Mères</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 09:00:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Au Mucem, l’exposition Bonnes Mères interroge la figure maternelle dans toute sa complexité. Pensée en co-commissariat avec la Fondation des femmes, elle s’ancre dans une démarche résolument située : « interroger la notion de bonne mère » (Caroline Chenu) et donner à entendre « ce que les mères ont à dire de notre société » [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Au Mucem, l’exposition <em>Bonnes Mères</em> interroge la figure maternelle dans toute sa complexité. Pensée en co-commissariat avec la Fondation des femmes, elle s’ancre dans une démarche résolument située : « <em>interroger la notion de bonne mère</em> » (<strong>Caroline Chenu)</strong> et donner à entendre « <em>ce que les mères ont à dire de notre société</em> » (<strong>Anne-Cécile Mailfert</strong>). Une collaboration dont le président du Mucem reconnaît lui-même la portée, affirmant avoir « <em>beaucoup appris</em> », notamment sur des réalités encore peu visibles comme la dépression post-partum.</p>



<p>De la déesse antique aux luttes actuelles pour les droits reproductifs, <em>Bonnes Mères </em>met en tension les représentations idéalisées et les expériences vécues, dans un parcours où dialoguent œuvres patrimoniales, créations contemporaines et perspectives civilisationnelles. Fidèle à la signature du musée, l’exposition mêle ici avec une justesse rare et précieuse l’artistique, le culturel et le politique – sans jamais chercher à lisser son propos.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sublimer la mère, fabriquer un mythe</mark></strong></p>



<p>Dès les premières salles, l’exposition donne à voir la puissance des images qui ont façonné la maternité. Figures antiques, Vierges, archétypes nourriciers : tout un pan de l’histoire visuelle construit une mère idéale, féconde, protectrice, sacrée. La spectaculaire Artémis d’Éphèse, avec ses multiples attributs de fertilité, incarne cette abondance mythifiée.</p>



<p>En regard, <em>Nature Study</em> (1984) de Louise Bourgeois déplace cette image vers une maternité plus organique, presque troublante, où le corps maternel se fait sphinge, gardant férocement son intégrité. Ce dialogue est l’un des plus justes de l’exposition : il ne contredit pas le mythe, il le fissure.</p>



<p>Plus loin, la <em>Vénus (Alimata)</em> (2024) de <strong>Prune Nourry</strong> prolonge le travail déjà puissant qui est devenu un des plus visités du Château La Coste – <em>Mater Earth</em>. La figure demeure sacrée mais s’hybride également dans l’œuvre de <strong>Fatima Mazmouz</strong> (<em>SuperOum Zelij – Mères culturelles,</em> 2022). La réflexion s’y prolonge en inscrivant la maternité dans des récits contemporains, diasporiques, politiques.</p>



<p>Même la <em>Niobé</em> (2013) sculptée par <strong>Laurent Perbos</strong> – figure mythologique condamnée à pleurer éternellement la mort de ses enfants pour avoir défié les dieux – rappelle que la maternité n’a jamais été univoque : elle est aussi traversée par la perte, la faute, la douleur. Les larmes y deviennent une matière artistique à part entière, avec tout ce que la représentation relève de questions autour de l’exploitation.</p>



<p>Et puis il y a ces correspondances sensibles, notamment entre le pendentif portugais « cœur de Viana » et le monumental <em>Cœur indépendant rouge</em> (2008) de <strong>Joana Vasconcelos</strong> : cette même iconographie, entre tradition populaire et monumentalité contemporaine, où l’amour maternel oscille entre tradition intime et geste spectaculaire.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Corps maternels : expériences, douleurs, réalités</mark></strong></p>



<p>L’exposition nous plonge alors dans les réalités concrètes des corps. Les broderies d’<strong>Édith Laplace </strong>évoquent ainsi avec une pudeur saisissante l’endométriose et l’adénomyose, rappelant combien ces douleurs féminines, et leur impact sur la santé physique et psychique de femmes à la fertilité gravement atteinte, restent invisibilisées. À proximité, la présentation d’objets liés à l’avortement clandestin vient brutalement inscrire la maternité dans l’histoire des contraintes, des interdits et des luttes.</p>



<p>Ce dialogue entre art et documentation culmine avec une œuvre de <strong>Vincent Aitzegagh</strong> qui revisite la <em>Vierge à la chaise</em> de Raphaël : couleurs altérées, fragment manquant comme à un puzzle – une métaphore bien sentie des parcours de <em>PMA </em>(2018). Placée face à une carte du bassin méditerranéen détaillant l’accès à l’avortement et à la procréation médicalement assistée, elle adosse une dimension géopolitique à celle de l’intime. Rappelant combien l’un demeure inséparable de l’autre.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Entre fiction et vérité</mark></strong></p>



<p>L’un des grands mérites de l’exposition est d’assumer pleinement l’artificialité des images sans jamais les disqualifier. La célèbre photographie de <strong>Pierre et Gilles</strong> mettant en scène Hafsia Herzi, son fils assis sur ses genoux, en Bonne Mère marseillaise, en est un exemple éclatant : stylisée, presque irréelle, elle touche pourtant à une vérité émotionnelle immédiate.</p>



<p>Ce principe irrigue aussi la vidéo introductive <em>Keening</em> de <strong>Ruth Patir</strong>, où des Vénus callipyges générées par l’intelligence artificielle semblent reprendre le pouvoir sur un (hyper)réel. Déstabilisante, l’œuvre dit quelque chose d’essentiel : la maternité est un récit en constante réécriture, aujourd’hui traversé par les technologies autant que par les héritages.</p>



<p>Le parcours s’autorise aussi des respirations plus légères – mais jamais anodines. Une citation de Jul, la photographie tendre et décalée de <strong>Denis Dailleux</strong> montrant un bodybuilder égyptien aux côtés de sa mère, ou encore les œuvres de Niki de Saint Phalle et Baya rappellent que les liens maternels échappent aux modèles : absents, débordants, ambivalents, parfois conflictuels.</p>



<p>À l’image du travail en forme de vitrail de <strong>Clara Rivault</strong>, réactivant une forme de sacré sans dogme, où le féminin se redéfinit sans tabou ni artifice. Une spiritualité recomposée, à hauteur d’expérience.</p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br><br><strong> Bonnes Mères<br></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 31 août<br></mark><a href="https://mucem.org/" type="link" id="https://mucem.org/">Mucem</a>, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels </em>ici</a></p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-effect="slide" style="--aspect-ratio:calc(1696 / 2560)"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="1051" alt="Louise Bourgeois, Nature Study, 1984. Tirage en porcelaine (2005). 72 x 36,3 x 41,5 cm. Manufactures nationales, Sèvres &amp; Mobilier national © Adagp, Paris, 2026 ; Gérard Jonca / Manufactures nationales, Sèvres &amp; Mobilier national" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135498" data-id="135498" data-aspect-ratio="1696 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=696%2C1051&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?w=1696&amp;ssl=1 1696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=199%2C300&amp;ssl=1 199w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=678%2C1024&amp;ssl=1 678w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=768%2C1159&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=1018%2C1536&amp;ssl=1 1018w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=1357%2C2048&amp;ssl=1 1357w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=150%2C226&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=300%2C453&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=696%2C1051&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=1068%2C1612&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=1920%2C2898&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=278%2C420&amp;ssl=1 278w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Louise Bourgeois, Nature Study, 1984.
Tirage en porcelaine (2005).
72 x 36,3 x 41,5 cm.
Manufactures nationales, Sèvres &#038; Mobilier national
© Adagp, Paris, 2026 ; Gérard Jonca / Manufactures nationales, Sèvres &#038; Mobilier national</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="923" alt="Vierge noire, France, XVe siècle. Bois sculpté et peint. 42 x 25 x 13 cm. Mucem, Marseille © Mucem / Marianne Kuhn" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135499" data-id="135499" data-aspect-ratio="1931 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=696%2C923&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?w=1931&amp;ssl=1 1931w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=226%2C300&amp;ssl=1 226w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=772%2C1024&amp;ssl=1 772w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=768%2C1018&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=1159%2C1536&amp;ssl=1 1159w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=1545%2C2048&amp;ssl=1 1545w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=150%2C199&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=300%2C398&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=696%2C923&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=1068%2C1416&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=1920%2C2545&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=317%2C420&amp;ssl=1 317w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Vierge noire, France, XVe siècle.
Bois sculpté et peint.
42 x 25 x 13 cm.
Mucem, Marseille
© Mucem / Marianne Kuhn</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="945" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135500" data-id="135500" data-aspect-ratio="1885 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=696%2C945&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?w=1885&amp;ssl=1 1885w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=221%2C300&amp;ssl=1 221w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=754%2C1024&amp;ssl=1 754w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=768%2C1043&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=1131%2C1536&amp;ssl=1 1131w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=1508%2C2048&amp;ssl=1 1508w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=150%2C204&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=300%2C407&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=696%2C945&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=1068%2C1450&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=1920%2C2607&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=309%2C420&amp;ssl=1 309w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Sandro Botticelli (atelier de), La Vierge à la Grenade, vers 1487.
Tempera et rehauts d&rsquo;or sur panneau de peuplier.
90,5 x 59 cm.
Collection Carmignac
© Photo : D. R.</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="1044" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135501" data-id="135501" data-aspect-ratio="5460 / 8187" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?resize=696%2C1044&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?w=5460&amp;ssl=1 5460w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?resize=1024%2C1536&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?resize=1920%2C2879&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?w=2088&amp;ssl=1 2088w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">érémie Cosimi, Pause déjeuner, 2024.
Huile sur bois.
30 x 40 cm.
Courtesy de l&rsquo;artiste et de la galerie Les filles du calvaire, Paris 
© Photo : Nicolas Brasseur</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="1044" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135502" data-id="135502" data-aspect-ratio="1707 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=696%2C1044&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?w=1707&amp;ssl=1 1707w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=1024%2C1536&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=1365%2C2048&amp;ssl=1 1365w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=1068%2C1602&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=1920%2C2880&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Alain Aslan Gourdon, Marianne à l’effigie de Brigitte Bardot, 1969.
Plâtre teinté, 50 × 40 × 35 cm.
Sénat, Paris
© Sénat</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="870" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135503" data-id="135503" data-aspect-ratio="2048 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=696%2C870&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?w=2048&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=240%2C300&amp;ssl=1 240w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=819%2C1024&amp;ssl=1 819w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=768%2C960&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=1229%2C1536&amp;ssl=1 1229w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=1638%2C2048&amp;ssl=1 1638w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=150%2C188&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=300%2C375&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=696%2C870&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=1068%2C1335&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=1920%2C2400&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=336%2C420&amp;ssl=1 336w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Clara Rivault, Lidagat, 2023.
Technique mixte.
176 x 165 x 70 cm.
Courtesy de l&rsquo;artiste et de la galerie Les filles du calvaire, Paris 
© Photo : Thomas Marroni</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="1056" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135504" data-id="135504" data-aspect-ratio="1688 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=696%2C1056&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?w=1688&amp;ssl=1 1688w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=198%2C300&amp;ssl=1 198w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=675%2C1024&amp;ssl=1 675w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=768%2C1165&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=1013%2C1536&amp;ssl=1 1013w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=1351%2C2048&amp;ssl=1 1351w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=150%2C227&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=300%2C455&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=696%2C1055&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=1068%2C1619&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=1920%2C2911&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=277%2C420&amp;ssl=1 277w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Carte réclame « Le Jardin aux Enfants », entre 1870 et 1915.
17 x 11 cm.
Mucem, Marseille
© Mucem</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="1285" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135505" data-id="135505" data-aspect-ratio="1387 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=696%2C1285&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?w=1387&amp;ssl=1 1387w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=163%2C300&amp;ssl=1 163w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=555%2C1024&amp;ssl=1 555w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=768%2C1417&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=832%2C1536&amp;ssl=1 832w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=1110%2C2048&amp;ssl=1 1110w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=150%2C277&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=300%2C554&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=696%2C1285&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=1068%2C1971&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=1920%2C3544&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=228%2C420&amp;ssl=1 228w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Carte réclame « Quelle corvée », entre 1870 et 1915.
11,1 x 5,9 cm.
Mucem, Marseille
© MucemNikon D700
14/01/2008 06:24:07.08
Fuseau horaire/date : UTC, Heure d&rsquo;été:Désactivée
RAW, compression sans perte (12 bits)
Taille d&rsquo;image : L (4256 x 2832), FX
Objectif : 24-70mm F/2,8G
Photographe :                                     
Copyright :                                                       
Focale : 70mm
Mode d&rsquo;exposition : Manuel
Mesure : Matricielle
Vitesse d&rsquo;obturation : 1/50s
Ouverture : F/13
Correction expo. : 0IL
Régl. précis expo. :
Sensibilité ISO : ISO 200
Optimisation image :
Balance des blancs : Pré-réglage manuel d-0, 0, 0
Mode mise au point : AF-S
Mode de zone AF : Sélectif
Réglage précis AF : Désactivé
VR :
Réduction du bruit : Désactivée
Réduc. bruit ISO : Désactivée
Mode couleur :
Espace colorimétrique : Adobe RVB
Correction des tons :
Réglage des teintes :
Saturation :
Accentuation :
D-Lighting actif : Désactivé
Contrôle du vignetage : Normal
Contrôle auto de la distorsion :
Picture Control : [SD] Standard
Fondé sur : [SD] Standard
Réglage rapide : 0
Accentuation : 3
Contraste : 0
Luminosité : 0
Saturation : 0
Teinte : 0
Effets de filtres :
Virage :
Sys coord :
Authentification : Désactivée
Nettoyage du capteur d&rsquo;image :
Légende image :                                     
[#End of Shooting Data Section]</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="656" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135506" data-id="135506" data-aspect-ratio="8538 / 8042" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/16_Tour_d_abandon_19e_siecle_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun.jpg?resize=696%2C656&#038;ssl=1"/><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Tour d&rsquo;abandon, XIXe siècle.
Bois.
66 x 64,5 x 71,7 cm.
Mucem, Marseille
© Mucem / Marianne Kuhn</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="896" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135507" data-id="135507" data-aspect-ratio="1989 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=696%2C896&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?w=1989&amp;ssl=1 1989w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=233%2C300&amp;ssl=1 233w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=796%2C1024&amp;ssl=1 796w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=768%2C988&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=1194%2C1536&amp;ssl=1 1194w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=1591%2C2048&amp;ssl=1 1591w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=150%2C193&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=300%2C386&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=696%2C896&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=1068%2C1374&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=1920%2C2471&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=326%2C420&amp;ssl=1 326w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Baya, Femme et enfant en bleu, 1947.
Gouache sur carton.
58 x 45,5 cm.
Galerie Maeght, Paris
© Baya, 2025 Courtesy Estate Baya and Mennour, Paris ; photo : © Galerie Maeght Paris 
</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="1479" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135508" data-id="135508" data-aspect-ratio="1205 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=696%2C1479&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?w=1205&amp;ssl=1 1205w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=141%2C300&amp;ssl=1 141w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=482%2C1024&amp;ssl=1 482w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=768%2C1632&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=723%2C1536&amp;ssl=1 723w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=964%2C2048&amp;ssl=1 964w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=150%2C319&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=300%2C638&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=696%2C1479&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=1068%2C2270&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=198%2C420&amp;ssl=1 198w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Laurent Perbos, Niobé, 2013.
Plâtre, acier thermolaqué.
175 cm de hauteur.
Collection Fondation Villa Datris
© Photo : Bertrand Michau / Adagp Paris 2026 © Laurent Perbos / Adagp Paris 2026</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="557" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135509" data-id="135509" data-aspect-ratio="2560 / 2048" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?resize=696%2C557&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?w=2560&amp;ssl=1 2560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?resize=300%2C240&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?resize=1024%2C819&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?resize=768%2C614&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?resize=1536%2C1229&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?resize=2048%2C1638&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?resize=150%2C120&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?resize=696%2C557&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?resize=1068%2C854&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?resize=525%2C420&amp;ssl=1 525w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Calliadès et Douris, Coupe représentant Eos et Memnon, 480 av. J.-C.
Argile, peinture brillante, dessin au trait, rehaut rouge.
26, 8 cm de diamètre.
Musée du Louvre
© Musée du Louvre, Dist. Grand-Palais Rmn / Tony Querreccollection Paravey, 1879 vue de l&rsquo;intérieur de la  coupe avec les anses</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="696" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135510" data-id="135510" data-aspect-ratio="2560 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?resize=696%2C696&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?w=2560&amp;ssl=1 2560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?resize=1024%2C1024&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?resize=768%2C768&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?resize=1536%2C1536&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?resize=2048%2C2048&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?resize=696%2C696&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?resize=1068%2C1068&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?resize=1920%2C1920&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Egypt, Cairo, 2014
Mothers and sons. Younan and his mother.

Egypte, Le Caire, 2014
Mères et fils. Younan et sa mère.

Denis Dailleux / Agence VU</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="946" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135511" data-id="135511" data-aspect-ratio="1883 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=696%2C946&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?w=1883&amp;ssl=1 1883w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=221%2C300&amp;ssl=1 221w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=753%2C1024&amp;ssl=1 753w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=768%2C1044&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=1130%2C1536&amp;ssl=1 1130w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=1506%2C2048&amp;ssl=1 1506w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=150%2C204&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=300%2C408&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=696%2C946&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=1068%2C1452&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=1920%2C2611&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=309%2C420&amp;ssl=1 309w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Pendentif « cœur de Viana », Portugal, vers 1950.
Argent doré. 
10 cm de hauteur.
Mucem, Marseille
© Mucem / Marianne Kuhn</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="1044" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135512" data-id="135512" data-aspect-ratio="1707 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=696%2C1044&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?w=1707&amp;ssl=1 1707w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=1024%2C1536&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=1365%2C2048&amp;ssl=1 1365w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=1068%2C1602&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=1920%2C2880&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Joana Vasconcelos, Cœur Indépendant Rouge #1, 2008.
Vue d&rsquo;exposition au Gucci Museo, Florence.
Couverts en plastique translucide, fer peint, chaîne en métal, moteur, bloc d’alimentation. Installation sonore.
340 x 210 x 60 cm.
Pinault Collection
© Adagp, Paris, 2026  </figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="928" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135513" data-id="135513" data-aspect-ratio="1920 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=696%2C928&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?w=1920&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=768%2C1024&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=1152%2C1536&amp;ssl=1 1152w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=1536%2C2048&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=300%2C400&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=696%2C928&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=1068%2C1424&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=315%2C420&amp;ssl=1 315w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Angélique Le Boursier du Coudray, L&rsquo;Abrégé de l&rsquo;art des accouchements, 1759.
Mucem, Marseille
© Mucem / Marianne Kuhn</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="696" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135514" data-id="135514" data-aspect-ratio="2560 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?resize=696%2C696&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?w=2560&amp;ssl=1 2560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?resize=1024%2C1024&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?resize=768%2C768&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?resize=1536%2C1536&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?resize=2048%2C2048&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?resize=696%2C696&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?resize=1068%2C1068&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?resize=1920%2C1920&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption"> Fatima Mazmouz, SuperOum Zelij &#8211; Mères Culturelles, 2022.
Impression sur dibond.
100 x 100 cm.
© Adagp, Paris, 2026</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="906" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135515" data-id="135515" data-aspect-ratio="1966 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=696%2C906&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?w=1966&amp;ssl=1 1966w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=230%2C300&amp;ssl=1 230w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=787%2C1024&amp;ssl=1 787w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=768%2C1000&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=1180%2C1536&amp;ssl=1 1180w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=1573%2C2048&amp;ssl=1 1573w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=150%2C195&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=300%2C391&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=696%2C906&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=1068%2C1390&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=1920%2C2500&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=323%2C420&amp;ssl=1 323w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption"> Statuette de Touéris, Égypte &#8211; 664-99 av. J.-C.
Faïence.
12,5 x 5 x 4,8 cm.
Musée du Louvre
© Musée du Louvre, Dist. Grand-Palais Rmn / Christian Décamps</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="529" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135516" data-id="135516" data-aspect-ratio="8940 / 6798" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/10_Bracelet_dragon_sainte_Marguerite_v_1865%D1%91Mucem_Marianne_Khun.jpg?resize=696%2C529&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/10_Bracelet_dragon_sainte_Marguerite_v_1865%D1%91Mucem_Marianne_Khun.jpg?w=8940&amp;ssl=1 8940w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/10_Bracelet_dragon_sainte_Marguerite_v_1865%D1%91Mucem_Marianne_Khun.jpg?resize=300%2C228&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/10_Bracelet_dragon_sainte_Marguerite_v_1865%D1%91Mucem_Marianne_Khun.jpg?resize=1024%2C779&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/10_Bracelet_dragon_sainte_Marguerite_v_1865%D1%91Mucem_Marianne_Khun.jpg?resize=768%2C584&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/10_Bracelet_dragon_sainte_Marguerite_v_1865%D1%91Mucem_Marianne_Khun.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/10_Bracelet_dragon_sainte_Marguerite_v_1865%D1%91Mucem_Marianne_Khun.jpg?w=2088&amp;ssl=1 2088w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Bracelet dit « Dragon de sainte Marguerite », vers 1865.
Argent doré, verre, corail.
7,4 x 1,5 cm.
Mucem, Marseille
© Mucem / Marianne Kuhn</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="1044" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135517" data-id="135517" data-aspect-ratio="1707 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=696%2C1044&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?w=1707&amp;ssl=1 1707w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=1024%2C1536&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=1366%2C2048&amp;ssl=1 1366w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=1068%2C1602&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=1920%2C2880&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Stèle funéraire des adieux / Dexiosis, 1re moitié du IVe siècle avant J.-C.
Marbre pentélique.
107 x 70 cm.
Marseille, musée d&rsquo;Archéologie méditerranéenne
© Ville de Marseille, Dist. GrandPalaisRmn / David Giancatarina </figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="557" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135518" data-id="135518" data-aspect-ratio="2560 / 2048" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=696%2C557&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?w=2560&amp;ssl=1 2560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=300%2C240&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=1024%2C819&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=768%2C614&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=1536%2C1229&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=2048%2C1639&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=150%2C120&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=696%2C557&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=1068%2C855&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=1920%2C1536&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=525%2C420&amp;ssl=1 525w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Alain Leloup, Alexandrie Paysage 23, 1997.
30 x 45 cm (tirage d&rsquo;exposition).
Mucem, Marseille
© Alain Leloup / Mucem</figcaption></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>
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		<title>Bonnes mères au Mucem</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 09:54:46 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De l’accueillante Vierge de Notre-Dame de la Garde à ses déclinaisons plus ou moins interjectionnelles, la «&#160;bonne mère&#160;» continue d’incarner une certaine idée de la féminité, particulièrement ancrée sur le bassin méditerranéen. Partant de ce constat, les commissaires d’exposition Caroline Chenu et Anne-Cécile Mailfert ont conçu, en collaboration avec la Fondation des Femmes, une exposition [&#8230;]</p>
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<p>De l’accueillante Vierge de Notre-Dame de la Garde à ses déclinaisons plus ou moins interjectionnelles, la «&nbsp;bonne mère&nbsp;» continue d’incarner une certaine idée de la féminité, particulièrement ancrée sur le bassin méditerranéen. Partant de ce constat, les commissaires d’exposition Caroline Chenu et Anne-Cécile Mailfert ont conçu, en collaboration avec la Fondation des Femmes, une exposition explorant les représentations et les évolutions de la figure de la mère dans les arts et dans la culture.</p>



<p>Au Mucem, la première partie de leur parcours expose ainsi le mythe de la mère, sa portée symbolique et ses déclinaisons relevant du sacré&nbsp;: des icônes de la Vierge à la mère surpuissante de Louise Bourgeois, les représentations sont nombreuses et toujours passionnantes.</p>



<p>À cette première section succèdera une seconde, dédiée non pas à l’édification mais à la déconstruction du mythe&nbsp;: le biologique et le médical y seront des clés de lecture, gravitant autour, notamment, des menstruations, de l’accouchement, de l’avortement et de la PMA. Les <em>Mater Dolorosa </em>y côtoieront, entre autres, les Mères Méditerranée. Avant que la question de la filiation et de la transmission ne conclue une exposition célébrant une certaine idée du matriarcat. <em>S.C.</em></p>



<pre class="wp-block-verse">À partir du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 mars</mark><br><strong><a href="https://mucem.org/" type="link" id="https://mucem.org/">Mucem</a></strong>, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels </em>ici</a></p>
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		<title>Écrire le réel pour militer contre l’oubli</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 09:20:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Escapade]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[Biennale des écritures du réel]]></category>
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		<category><![CDATA[Théâtre Joliette]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cinq semaines, 28 lieux marseillais et une cinquantaine de propositions… Le cru 2026 de la Biennale des écritures du réel s’annonce particulièrement dense. Et pour cause, la nouvelle équipe du Théâtre La Cité a choisi de la consacrer à un thème riche et universel, l’oubli, interrogé à travers trois axes : «&#160;Dire ce qui s’efface&#160;», [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Cinq semaines, 28 lieux marseillais et une cinquantaine de propositions… Le cru 2026 de la <em><strong>Biennale des écritures du réel</strong></em> s’annonce particulièrement dense. Et pour cause, la nouvelle équipe du Théâtre La Cité a choisi de la consacrer à un thème riche et universel, l’oubli, interrogé à travers trois axes : «&nbsp;Dire ce qui s’efface&nbsp;», «&nbsp;Passer sous silence&nbsp;» et «&nbsp;Transformer nos silences&nbsp;». Une dialectique mémorielle qui invite à comprendre comment sont manufacturées nos mémoires, et à pallier l’oubli par l’art. Une nécessité, qui se fait particulièrement sentir dans le contexte actuel.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« Géographies de l’oubli »</mark></em></strong></p>



<p>Une grande partie de la programmation, notamment dans son premier mouvement qui est le plus fourni, est consacrée à ce que Magda Bacha, directrice adjointe du Théâtre La Cité, appelle des «&nbsp;<em>géographies de l’oubli</em>&nbsp;», c’est-à-dire les mémoires occultées ou minorées de pays colonisés.</p>



<p><strong>Chrystèle Khodr </strong>et <strong>Nadim Deaibes</strong> reviennent sur le siège du camp palestinien de Tel al-Zaatar dans <em>Silence ça tourne </em>(20 mars, Théâtre Joliette). La rencontre-lecture <em>Écrire contre l’oubli</em>, qui réunit les auteur·ices <strong>Marwan Chahine</strong> et <strong>Lamia Ziadé</strong> (3 avril, Bibliothèque l’Alcazar), ainsi que le concert narratif <em>Good bye Schlöndorff </em>programmé le même soir au Théâtre de l’Œuvre, mettent en mots et en sons le souvenir de la guerre civile libanaise.</p>



<p><strong>Dorcy Rugamba</strong> rend hommage à ses mort·es dans <em>Hewa Rwanda, lettre aux absents </em>(9 avril, Friche La Belle de Mai) comme le fait <strong>Gaël Kamilindi </strong>dans le film <em>Didy </em>(11 avril, Le Gyptis). À la Cité de la Musique, un ciné-concert met les <em>Mémoires algériennes en perspective </em>(28 mars), et aux Archives départementales, deux lectures performées partent <em>Sur les traces des mémoires arméniennes </em>(4 avril), deux jours après que <strong>Nicolas Lambert</strong> y aura présenté <em>La France, Empire</em> spectacle qui revient sur les faits du passé colonial français occultés par notre roman national.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Tu oublieras…</mark></em></strong></p>



<p>L’oubli est un sujet riche, foisonnant, qui structure autant les histoires collectives qu’intimes. <em>La Peau des autres</em> de <strong>Lauriane Goyet</strong> et<em> Brûle Silence </em>de la <strong>Cie T’as un truc entre les dents </strong>(respectivement les 7 et 8 avril, Théâtre La Cité)cherchent comment briser le silence organisé autour des violences intrafamiliales et l’inceste.</p>



<p>D’autres spectacles interrogent ce que chacun choisit d’oublier ou de garder pour construire son identité : des traditions avec <em>Le dernier Aïd </em>de Wacil Ben Messaoud (25 avril, centre social Del Rio), des blessures mal soignées avec <em>Sola Gratia </em>de <strong>Yacine Sif El Islam</strong> (24 mars, La Cômerie), ou même son nom avec <em>Zola… Pas comme Émile (Face A) </em>de <strong>Forbon N’</strong><strong>Zakimuena </strong>(23 et 25 avril, Friche La Belle de mai). La création partagée <em>Pour en finir avec ce vieux monde </em>de la troupe <strong>Ces liens qui nous unissent</strong>, données les mêmes soirs au même endroit, met en danse cette même question.</p>



<p>Enfin, plusieurs propositions kaléidoscopent des mémoires intimes. <em>Moi, elles</em>, premier spectacle en français de <strong>WANG Jing</strong>, met en regard le parcours de trois femmes venues respectivement de Chine, du Mali et d’Iran (12 avril, Friche La Belle de Mai) ; dans <em>Erdal est parti </em>de <strong>Simon Roth</strong> (22 avril, Astronef) cinq comédien·nes se partagent le rôle et les souvenirs d’un immigré kurde ; et dans <em>Frangines</em>, <strong>Fatima Soualhia</strong> <strong>Manet</strong> rejoue sa vie et celle de Fanny Mentré, autrice du spectacle (20 avril, Théâtre des Chartreux).</p>



<pre class="wp-block-verse">CHLOÉ MACAIRE<br><br><a href="https://www.theatrelacite.com/biennales" type="link" id="https://www.theatrelacite.com/biennales">Biennale des écritures du réel<br></a><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 3 mai</mark><br><br>Divers lieux, Marseille</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">On a vu<br></mark></strong><br>Plusieurs spectacles programmés par la Biennale ont déjà été vu par Zébuline. Retrouver nos critiques de À la ligne, La Tête loin des épaules, Françé et M. Un Amour suprême sur notre site journalzebuline.fr<br><br>Trois spectacles à découvrir cette semaine<br><br><em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Minga de una casa en ruinas<br></mark></strong></em><br>Une « minga », ou « mink’a », du quechua « minccacuni », signifie « demander de l’aide en promettant quelque chose ». C’est une tradition andine millénaire, semblable à ce qu’on appellerait de nos jours une « économie collaborative ». Sur l’île de Chiloé, lorsqu’un habitant se marie ou change de lieu de vie, la communauté tout entière s’organise pour transporter, par la mer ou par la terre, ce qui faisait son foyer. Laissée derrière, la maison dont il est question tombe en ruine. Sur scène, il n’en reste que 700 bardeaux, fragments des souvenirs d’une vie passée. Ébana Garín travaille cette matière et tisse trois histoires d’exil, dont celle de sa mère. Un jeu d’ombres et de lumière dessine ses gestes, qu’accompagne une composition sonore de Damián Noguera Llanes. Proposée par le Colectivo Cuerpo cette performance documentaire se donne en Espagnol sous-titré français. P.L.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 et 20 mars<br></mark><br><a href="https://www.theatrejoliette.fr/" type="link" id="https://www.theatrejoliette.fr/">Théâtre Joliette</a>, Marseille<br><br><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vivement Léthé</mark></em></strong><br><br>L’eau de Léthé, fleuve aux portes de l’enfer, efface la mémoire des morts qui la boivent. Mais c’est aussi un élan de vie, et de légèreté, qu’évoque à l’oreille le titre. L’artiste-performeur Pierre Guéry et les étudiant·es de la L3 Sciences et Humanités d’Aix-Marseille Université mettent en scène une réflexion poétique sur l’oubli, la mémoire, la vie et la mort. Après une représentation d’une heure, la scène s’ouvre aux spectateurs·ices, à ceux qui voudront bien lire ou jouer leurs lettres, écrits intimes retrouvés et souvenirs qui, posés sur le papier, ne seront pas oubliés. P.L.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 mars<br></mark><br><a href="https://www.theatrelacite.com/biennales" type="link" id="https://www.theatrelacite.com/biennales">Théâtre la Cité</a>, Marseille<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Passeports pour la liberté<br></mark></strong><br>Passeports pour la liberté est l’adaptation théâtrale de La France des Belhoumi - Portraits de famille (1977 - 2017), récit recueilli par le sociologue Stéphane Beaud. La pièce se concentre sur un entretien avec l’ainée de la fratrie, Samira Belhoum. Arrivée d’Algérie à l’âge de 7 ans, elle raconte l’histoire de son intégration dans la société française, les obstacles surmontés et la construction progressive de son identité. Mise en scène par Dominique Lurcel, la pièce, jouée depuis 2021 en milieu scolaire et universitaire, est pensée comme un outil d’éducation civique. S’en suivra une projection du documentaire Nos mères, nos daronnes de Bouchera Azzouz et Marion Stalens, qui donnent la parole à six mères issues d’un quartier populaire en banlieue parisienne, dont les histoires dessinent les contours d’un féminisme populaire. P.L.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 et 30 mars<br></mark><br> <a href="https://mucem.org/" type="link" id="https://mucem.org/">Mucem</a>, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/escapade/"><em>Escapade</em> ici</a></p>
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		<title>Punition défaillante</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 13:18:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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		<category><![CDATA[Gwénola Ricordeau]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plus encore que d&#8217;habitude durant cette 5e saison des Procès du siècle, la session du 2 mars s&#8217;est avérée frustrante. Non par manque d&#8217;intérêt&#160;! Au contraire&#160;: pour traiter le thème du jour, Allez directement à la case prison&#160;! Punir ou réparer, il aurait fallu un format plus long, tant il mobilise de complexités. Au côté [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Plus encore que d&rsquo;habitude durant cette 5<sup>e</sup> saison des <em><strong>Procès du siècle</strong></em>, la session du 2 mars s&rsquo;est avérée frustrante. Non par manque d&rsquo;intérêt&nbsp;! Au contraire&nbsp;: pour traiter le thème du jour, <em>Allez directement à la case prison&nbsp;! Punir ou réparer</em>, il aurait fallu un format plus long, tant il mobilise de complexités. Au côté du journaliste de <em>Libération</em> <strong>Thomas Legrand</strong>, qui animait la soirée, son ex-collègue <strong>Dominique Simonnot</strong>, désormais Contrôleure générale des lieux de privation de liberté. Et <strong>Gwénola Ricordeau</strong>, sociologue, criminologue, abolitionniste. «&nbsp;<em>L&rsquo;abolitionnisme pénal</em>&nbsp;», précisait-elle, à savoir un mouvement à la fois intellectuel et militant qui s&rsquo;est particulièrement développé aux États-Unis, dans une continuité historique avec les luttes pour l&rsquo;abolition de l&rsquo;esclavage, et consiste à remettre en question le système pénal dans son ensemble (tribunaux, police, prisons).</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le système carcéral en crise</mark></em></strong></p>



<p>Dominique Simonnot exerce depuis 2020 ses fonctions&nbsp;; elle est aux premières loges pour dresser un constat effarant de l&rsquo;état des prisons en France. Surpopulation, rats, punaises de lit, gale, manque d&rsquo;accès aux soins&#8230; «&nbsp;<em>Notre société est de plus en plus répressive et punitive, alors que cela ne marche pas&nbsp;! Comment espérer qu&rsquo;il sorte quelque chose de bon de telles conditions de vie&nbsp;?</em>&nbsp;» Mais si elle estime qu&rsquo;il faudrait décélérer les incarcérations et améliorer l&rsquo;ordinaire des prisonniers, elle n&rsquo;en pense pas moins qu&rsquo;«&nbsp;<em>on n&rsquo;a rien inventé qui remplace la prison&nbsp;; il y a des gens dont je suis contente qu&rsquo;ils ne soient plus parmi nous&nbsp;!</em>&nbsp;»</p>



<p>Dans son ouvrage <em>Surveiller et punir</em> (1975), Michel Foucault écrivait pourtant qu&#8217;emprisonner encourage les récidives, en stigmatisant et désocialisant les délinquants. Gwénola Ricordeau est quant à elle convaincue, qu&rsquo;«&nbsp;<em>à l&rsquo;échelle de l&rsquo;Histoire de l&rsquo;humanité, la prison est anecdotique. Dire cela n&rsquo;implique pas de revenir à un passé fantasmé, ni de folkloriser les peuples qui s&rsquo;en passent, mais remettre en question le fait que ce soit un horizon indépassable</em>&nbsp;».</p>



<p>Le temps a manqué, hélas, malgré quelques échanges avec le public, pour évoquer d&rsquo;autres possibles, la prévention ou les dispositifs de justice réparatrice, par exemple, qui permettent de nouer un dialogue entre auteurs de violences et victimes, et visent le renforcement du tissu social plutôt que l&rsquo;exclusion.</p>



<pre class="wp-block-verse">GAËLLE CLOAREC<br><br>Le prochain Procès du siècle, « Les jeux vidéo, nouveau terrain de jeu des luttes sociales ? », aura lieu le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 mars.</mark></pre>



<p></p>
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		<title>Prompter le pillage</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 10:14:34 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Toute la journée du 28 janvier, se tenait au Mucem <em>Changer le monde&nbsp;?</em>, un colloque en lien avec l&rsquo;exposition <em>Don Quichotte &#8211; Histoire de fou, histoire d&rsquo;en rire</em> (à voir jusqu&rsquo;au 30 mars). Un temps était dédié, durant l&rsquo;après-midi, à la question des droits d&rsquo;auteur, dont la journée mondiale est fixée le 23 avril, en hommage à Miguel de Cervantes et William Shakespeare. Des champions de la littérature, qui ne se sont pas privés d&rsquo;utiliser des matériaux plus anciens, et dont l’œuvre a été à son tour mainte fois adaptée, détournée, plagiée.</p>



<p>Une appropriation populaire massive de leur capacité créative qui, selon l&rsquo;historien du livre <strong>Roger Chartier</strong>, en visio depuis les États-Unis, est au cœur d&rsquo;une tension fondamentale, entre bien public et propriété intellectuelle. Tension que la législation s&rsquo;est attachée, sinon à dénouer, du moins à réguler, depuis la Révolution française.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Inspiration ou plagIA ?</mark></p>



<p>Comme le précisait <strong>Marie-Anne Ferry Fall</strong> (directrice de la Société des Auteurs dans les Arts Graphiques et Plastiques), les idées sont «&nbsp;<em>de libre parcours</em>&nbsp;». Contrairement au droit moral qui protège les intérêts non économiques de l’auteur, et aux droits patrimoniaux qui permettent à leur titulaire de percevoir une rémunération pour l’exploitation de ses œuvres par des tiers. En clair, si le sculpteur Christo peut gagner un procès contre un éditeur de cartes postales, pour avoir utilisé des vues de son Pont Neuf emballé, il ne peut pas s&rsquo;opposer à un publiciste qui emballe des arbres «&nbsp;à la manière de&nbsp;» Christo.</p>



<p>Mais aujourd&rsquo;hui le droit, soigneusement élaboré par des décennies de jurisprudences, est ébranlé. L&rsquo;IA générative «&nbsp;<em>met à mal la protection des auteurs. Avec un simple </em>prompt<em>, elle opère une concurrence déloyale&nbsp;: n&rsquo;importe qui peut créer n&rsquo;importe quoi “à la manière de”</em>&nbsp;».</p>



<p>Pour Roger Chartier, il s&rsquo;agit d&rsquo;un changement de paradigme, une discontinuité radicale dans l&rsquo;histoire. «&nbsp;<em>Cela supprime les trois piliers du droit d&rsquo;auteur&nbsp;: la notion de propriété (des non-humains s&#8217;emparent de la production humaine), l&rsquo;originalité, et l&rsquo;individualité (liées à l&rsquo;expression singulière des artistes)</em>&nbsp;». L&rsquo;historien y perçoit un danger conceptuel, voire existentiel, rejoint là-dessus par Marie-Anne Ferry Fall. Les deux, au delà du pillage des œuvres, se sont montrés inquiets du coût écologique de l&rsquo;IA, et des conséquences que son usage peut avoir sur la santé mentale.</p>



<pre class="wp-block-verse">GAËLLE CLOAREC<br><br>Rencontre organisée le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 janvier</mark> au <a href="https://mucem.org/" type="link" id="https://mucem.org/">Mucem</a>, Marseille.</pre>



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		<title>Le Mucem regarde le monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 10:38:05 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Au moment de présenter à la presse la programmation prochaine du Mucem, <strong>Cécile Dumoulin</strong>, responsable du développement culturel et des publics, le soulignait&nbsp;: «&nbsp;<em>un musée de société ne se résume pas à un patrimoine matériel&nbsp;; il doit intégrer le débat, les enjeux sociétaux, le lien</em>&nbsp;». Ce que les équipes s&rsquo;attellent à faire exister à travers les expositions, bien-sûr. Mais aussi le MucemLab, qui pilote une activité de recherche pluridisciplinaire, sous la houlette d&rsquo;<strong>Aude Fanlo</strong>&nbsp;: lors de rencontres, colloques, formations, y sont abordées toute l&rsquo;année «&nbsp;<em>questions environnementales, fragilités sociales, géopolitiques compliquées, souvent sous la forme de discussions libres&nbsp;; au sens premier de recherche&nbsp;! On cherche ensemble à mieux comprendre le monde</em>&nbsp;».</p>



<p>Cette démarche porte ses fruits&nbsp;: en témoigne le succès depuis cinq saisons des Procès du Siècle&nbsp;: chaque lundi, l&rsquo;auditorium Germaine Tillon déborde de visiteurs souvent jeunes, parfois critiques, mais bouillant d&rsquo;envie de débattre des sujets abordés. Thème jusqu&rsquo;au 16 mars&nbsp;: <em>C&rsquo;est par où le futur&nbsp;?</em> Bonne question, pour des générations qui peinent à trouver des perspectives réjouissantes, sur une planète polluée par le capitalisme, aux sociétés meurtries par des inégalités inouïes et des algorithmes opaques.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mères en Méditerranée</mark></p>



<p>Les expositions porteront la marque de ce foisonnant questionnement contemporain. Particulièrement <em>Bonnes Mères</em> (du 18 mars au 31 août), que <strong>Pierre-Olivier Costa</strong>, président du Mucem, qualifie de «&nbsp;<em>solaire et militante</em>&nbsp;». Pour <strong>Anne-Cécile Mailfert</strong>, co-commissaire avec <strong>Caroline Chenu</strong>, il s&rsquo;agit de mettre en pleine lumière «&nbsp;<em>les injonctions contradictoires faites aux femmes, montrer la réalité matérielle de leur corps, encore tabou, ou au contraire instrumentalisé, l&rsquo;idéalisation et les ambivalences des figures maternelles</em>&nbsp;». 350 œuvres ponctueront ce parcours, avec plus encore que de coutume, au côté des items issus du fonds ethnographique du musée, le travail d&rsquo;artistes contemporaines en nombre.</p>



<p>À partir du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 octobre</mark>, <em>Manger les images</em> interrogera quant à elle l&rsquo;iconophagie de l&rsquo;Antiquité à nos jours. Comme le formule <strong>Raphaël Bories</strong>, conservateur du pôle Croyances et religions, « <em>submergés par un flot d&rsquo;images numériques, ne sommes-nous pas en train de nous faire dévorer à notre tour ?</em> »</p>



<p>Autre temps fort, d&rsquo;une durée exceptionnelle de 11 mois (à partir du 18 novembre), <em>Mayotte, Maoré, La rencontre des mondes</em>, consacrée à la culture de l&rsquo;archipel. Le MuMa, fermé suite au cyclone Chido, est ainsi soutenu par le Mucem, de belle manière.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



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		<title>« Le sexe est politique »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 10:35:44 +0000</pubDate>
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<p>Ce Procès du siècle, qui entendait <em>Donner des nouvelles de nos intimités</em>, était encore plus bondé que d&rsquo;habitude. Avec peut-être un huitième seulement de présences masculines dans le public. Un chiffre révélateur, selon l&rsquo;animatrice de la soirée, la journaliste <strong>Naya Ali</strong>. Car les hommes semblent, encore aujourd&rsquo;hui, difficilement s&rsquo;autoriser le terrain de l&rsquo;intime. Un manque cruel pour les jeunes, inondés de contenus masculinistes et de pornographie, qui auraient besoin pour se construire de pouvoir échanger avec leurs pères et leurs pairs tant sur les relations affectives que sur la sexualité.</p>



<p>Les jeunes femmes, quant à elles, ont pris la mesure de ce que «&nbsp;<em>la parole et l&rsquo;écoute peuvent avoir de réparateur</em>&nbsp;», se réjouissait <strong>Axelle Jah Njiké</strong>, podcasteuse et documentariste. En insistant sur l&rsquo;importance de dire la vérité sur les violences, notamment sexuelles, massivement vécues par les filles. «&nbsp;<em>Nos silences ne nous sauveront pas&nbsp;; le fait de parler est ce que les femmes peuvent faire de plus subversif.</em>&nbsp;»</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ouverture des possibles</mark></em></strong></p>



<p>La sociologue <strong>Marie Bergström</strong>, coordinatrice d&rsquo;un ouvrage collectif récent paru à La Découverte, <em>La sexualité qui vient</em>, confirme cette émancipation. «&nbsp;<em>En 2023, une femme sur cinq ne se disait plus exclusivement hétérosexuelle. Ces dernières décennies, elles ont pu découvrir d&rsquo;autres manières de vivre l&rsquo;intimité.</em>&nbsp;» La figure repoussoir de la salope n&rsquo;en a pas pour autant disparu, mais malgré les attaques contre les droits des femmes qui se durcissent partout dans le monde, l&rsquo;espoir est là&nbsp;: «&nbsp;<em>Je pense qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un mouvement réactionnaire face à un courant de fond qui ne s&rsquo;effacera pas facilement. Dans notre enquête, 56&nbsp;% des jeunes hommes se disent désormais féministes.</em>&nbsp;»</p>



<p>Une note optimiste, renforcée par l&rsquo;humour d&rsquo;une jeune témoin appelée «&nbsp;à la barre&nbsp;»&nbsp;: «&nbsp;<em>J&rsquo;aime la monogamie, mes valeurs entrent en conflit avec mon désir. Est-ce que cela fait de moi une mauvaise queer&nbsp;? Pas assez déconstruite&nbsp;?</em>&nbsp;» Les générations nouvelles semblent bien décidées à désobéir à tous les dogmatismes. Comme le faisaient les Saint-Simoniennes au XIX<sup>e</sup> siècle, rappelait la conservatrice du patrimoine Anna Millers&nbsp;: très avant-gardistes, elles dénonçaient le mariage comme une institution aliénante, prônaient l&rsquo;amour libre et l’affranchissement des femmes par elles-mêmes. Elles seraient probablement fières de celles qui continuent à ne rien lâcher.</p>



<pre class="wp-block-verse">GAËLLE CLOAREC<br><br>Le prochain Procès du siècle, « Comment s'y retrouver dans le chaos informationnel ? », aura lieu le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 2 février.</mark></pre>



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<p></p>
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		<title>Ferdinandea ré-émerge au Mucem</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 13:26:56 +0000</pubDate>
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<p>Auteur d’un buzz sur internet en 2017 avec une vidéo de la rencontre improbable entre la musique baroque de Rameau et le krump, l’artiste <strong>Clément Cogitore</strong> développe depuis les années 2010 une œuvre située principalement à la croisée du cinéma, de l’art contemporain et de la recherche anthropologique. Donnant lieu à des installations où se mêlent film, vidéo, photographie, et écriture, dans lesquelles la frontière entre documentaire et fiction est poreuse. <em>Ferdinandea</em>, installation créée au <a href="https://www.madrenapoli.it">Museo Madre de Naples</a> en 2022, et présentée au Mucem jusqu’au 20 septembre 2026 dans une nouvelle version, relève de cette pratique.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Autour de la black box</mark></strong><br><br>Dans la salle Henri Rivière, plongée dans la pénombre, <em>Ferdinandea</em> déploie son dispositif tout autour d’une « black box », salle de projection qui accueille le film de 45 minutes, <em>Incertitudes</em>, cœur de l’installation. Tout autour, film 16 mm, vidéos, photographies, arts graphiques, documents d’archives et peintures, créent des strates de lecture entre passé et présent, science et superstition. </p>



<p>Les documents d’archives sont français, anglais, siciliens&nbsp;: tous ont eu des prétentions de propriété sur cette apparition d’île, allant y planter leur drapeau respectif, en la nommant différemment&nbsp;: l’île de Graham pour les Anglais, Julia pour les Français, Fedinandea pour le Royaume des Deux-Siciles.&nbsp;</p>



<p>Sous différentes vitrines, on peut voir des extraits de correspondance échangée entre les consuls français de Naples, Palerme et Malte et le ministère des Affaires étrangères à Paris – des extraits malheureusement difficilement lisibles. Sont également présentés de nombreux dessins, estampes, aquarelles, cartes géographiques, gouaches (qui permettent de s’amuser de quelques écarts de représentation&nbsp;: certains n’ont vu qu’un cratère, d’autres en ont vu jusqu’à sept en éruption&nbsp;!) ainsi qu’un échantillon de roche volcanique récolté par l&rsquo;expédition scientifique missionnée par l&rsquo;Académie des sciences de Paris.</p>



<p>Les murs accueillent principalement les œuvres de Clément Cogitore, toutes achetées par le Mucem (ainsi que le film central)&nbsp;: trois impressions au jet d’encre sur papier sous verre gravé, deux vidéos contemplatives (<em>Cendres</em>, <em>Vigilances</em>) et un court film 16mm muet, très pictural (<em>Prémonitions</em>).&nbsp;</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow" data-autoplay="true" data-delay="3" data-effect="fade" style="--aspect-ratio:calc(696 / 455)"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="455" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-133829" data-id="133829" data-aspect-ratio="696 / 455" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=696%2C455&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=1024%2C670&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=300%2C196&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=768%2C502&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=150%2C98&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=696%2C455&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=1068%2C699&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=642%2C420&amp;ssl=1 642w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=741%2C486&amp;ssl=1 741w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Clément Cogitore. Ferdinandea : Nous étions devenus un peuple d&rsquo;insomniaques, 2022. Impression pigmentaire sur papier Hahnemühle Ultra Smooth 305 g/m², verre gravé, 108 × 158,5 cm. Mucem, Marseille © Clément Cogitore</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="516" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-133828" data-id="133828" data-aspect-ratio="1000 / 741" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/10_Vue_d_un_volcan_1831%D1%91GdPalaisRmn_Chantilly_Michel_Urtado.jpg?resize=696%2C516&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/10_Vue_d_un_volcan_1831%D1%91GdPalaisRmn_Chantilly_Michel_Urtado.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/10_Vue_d_un_volcan_1831%D1%91GdPalaisRmn_Chantilly_Michel_Urtado.jpg?resize=300%2C222&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/10_Vue_d_un_volcan_1831%D1%91GdPalaisRmn_Chantilly_Michel_Urtado.jpg?resize=768%2C569&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/10_Vue_d_un_volcan_1831%D1%91GdPalaisRmn_Chantilly_Michel_Urtado.jpg?resize=150%2C111&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/10_Vue_d_un_volcan_1831%D1%91GdPalaisRmn_Chantilly_Michel_Urtado.jpg?resize=485%2C360&amp;ssl=1 485w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/10_Vue_d_un_volcan_1831%D1%91GdPalaisRmn_Chantilly_Michel_Urtado.jpg?resize=696%2C516&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/10_Vue_d_un_volcan_1831%D1%91GdPalaisRmn_Chantilly_Michel_Urtado.jpg?resize=567%2C420&amp;ssl=1 567w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/10_Vue_d_un_volcan_1831%D1%91GdPalaisRmn_Chantilly_Michel_Urtado.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption"> « Vue d’un volcan sorti de la mer en 1831 », 1831. Lavis sur papier bistre, 14,5 × 19,5 cm. Musée Condé, Chantilly, inv. 1950-1-45 © GrandPalaisRmn (Domaine de Chantilly) / Michel Urtado</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="463" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-133831" data-id="133831" data-aspect-ratio="1000 / 665" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=696%2C463&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=768%2C511&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=696%2C463&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=632%2C420&amp;ssl=1 632w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Clément Cogitore – Ferdinandea, l’île éphémère &#8211; Mucem, scénographie Benjamin Saint-Maxent, Décembre 2025 © Nadine Jestin &#8211; Hans Lucas &#8211; Mucem</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="484" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-133830" data-id="133830" data-aspect-ratio="1000 / 695" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Ile_Giulia_apparue_le_18_juillet_1831_1860%D1%91MNHN_Paris.jpg?resize=696%2C484&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Ile_Giulia_apparue_le_18_juillet_1831_1860%D1%91MNHN_Paris.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Ile_Giulia_apparue_le_18_juillet_1831_1860%D1%91MNHN_Paris.jpg?resize=300%2C209&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Ile_Giulia_apparue_le_18_juillet_1831_1860%D1%91MNHN_Paris.jpg?resize=768%2C534&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Ile_Giulia_apparue_le_18_juillet_1831_1860%D1%91MNHN_Paris.jpg?resize=150%2C104&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Ile_Giulia_apparue_le_18_juillet_1831_1860%D1%91MNHN_Paris.jpg?resize=696%2C484&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Ile_Giulia_apparue_le_18_juillet_1831_1860%D1%91MNHN_Paris.jpg?resize=604%2C420&amp;ssl=1 604w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Ile_Giulia_apparue_le_18_juillet_1831_1860%D1%91MNHN_Paris.jpg?resize=100%2C70&amp;ssl=1 100w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">« Île Giulia apparue le 18 juillet 1831 », planche IV extraite de Moderno Buffon, Italie, 1860. Lithographie sur papier, 15 × 23 cm. Bibliothèque centrale du Muséum national d’histoire naturelle, Paris, IC KR 366 ©Muséum national d&rsquo;histoire naturelle, Paris</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="463" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-133832" data-id="133832" data-aspect-ratio="1000 / 665" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/13_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=696%2C463&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/13_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/13_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/13_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=768%2C511&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/13_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/13_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=696%2C463&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/13_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=632%2C420&amp;ssl=1 632w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Clément Cogitore – Ferdinandea, l’île éphémère &#8211; Mucem, scénographie Benjamin Saint-Maxent, Décembre 2025 © Nadine Jestin &#8211; Hans Lucas &#8211; Mucem</figcaption></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Incertitudes </mark></strong></p>



<p>Le cœur de l&rsquo;installation <em>Ferdinandea</em> est le film <em>Incertitudes</em> qui, à travers neuf chapitres, mêle récit historique et «&nbsp;<em>fiction spéculative</em>&nbsp;»&nbsp;: tout en retraçant l’apparition de l’île depuis 1831 à travers des témoignages, courtes phrases dites en anglais, italien, sicilien, français, maltais, arabe (sous-titrés en français). L’artiste imagine, en brouillant les temporalités, et en utilisant différentes images d’archives (parmi d’autres Reagan et les bombardements libyens en 1986) une réapparition de l&rsquo;île, cette fois-ci au large de la Tunisie, et sous le nom de « Nour », avec tout ce que cela déclenche comme réactions en termes géopolitiques.&nbsp;</p>



<p>On en retient une vision de la Méditerranée sombre, hantée par la catastrophe. Et une méditation politique et esthétique sur la fragilité des certitudes et la capacité des images à inventer des futurs.&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Ferdinandéa, l’île éphémère</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 20 septembre 2026</mark><br><a href="https://mucem.org/expositions/clement-cogitore/">Mucem</a>, Fort Saint-Jean, Marseille</pre>



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		<title>Avec Pulsations !, on danse au musée </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Isabelle Rainaldi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 12:13:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[« danceoké »]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le forum situé au sous-sol du Mucem, les participant·es s’installent en ce samedi 15 novembre. Danseur·euses confirmé·es comme débutant·es se préparent à suivre 2h30 d’atelier chorégraphique mené par le Toulousain Sylvain Huc. Pour le chorégraphe, le corps en mouvement est à la fois un langage et une véritable technologie à transmettre et à partager. [&#8230;]</p>
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<p>Dans le forum situé au sous-sol du <a href="https://mucem.org/temps-fort/pulsations-entrez-dans-la-danse/">Mucem</a>, les participant·es s’installent en ce samedi 15 novembre. Danseur·euses confirmé·es comme débutant·es se préparent à suivre 2h30 d’atelier chorégraphique mené par le Toulousain Sylvain Huc. Pour le chorégraphe, le corps en mouvement est à la fois un langage et une véritable technologie à transmettre et à partager. L’atelier s’organise dans un flux continu, un mouvement ininterrompu qui se déploie depuis le sol jusqu’à la verticale. La répétition, nourrie de gestes qui se complexifient progressivement, devient une méthode de travail et le groupe, loin de se lasser, se laisse conduire avec euphorie. </p>



<p>Le soir, le hall du musée se transforme en dancefloor pour le «&nbsp;danceoké&nbsp;»,&nbsp;un néologisme qui rassemble danse et karaoké. La performance est collective, petits et grands se retrouvent pour suivre les chorégraphies sur écran géant et les imiter sans pression. Se succèdent ainsi Beyonce, Lady Gaga ou Dua Lipa avant de finir en apothéose sur <em>Dirty Dancing</em> et son fameux porté. Une soirée aux allures de grand bal populaires où les corps en mouvement vibrent à l’unisson.</p>



<p>ISABELLE RAINALDI</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



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		<title>La profondeur du rire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 12:55:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Nous sommes convaincus qu&#8217;un musée, c&#8217;est un endroit où l&#8217;on peut aller mieux », disait Pierre-Olivier Costa, président du Mucem, pour introduire la nouvelle exposition Don Quichotte, Histoire de fou – Histoire d&#8217;en rire, et la 2e édition de Bien dans ma tête, un temps fort « Santé mentale et création » qui a eu lieu les 17 [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>« <em>Nous sommes convaincus qu&rsquo;un musée, c&rsquo;est un endroit où l&rsquo;on peut aller mieux</em> », disait <strong>Pierre-Olivier Costa</strong>, président du Mucem, pour introduire la nouvelle exposition <em>Don Quichotte, Histoire de fou – Histoire d&rsquo;en rire</em>, et la 2<sup>e</sup> édition de <strong><em><a href="https://mucem.org/temps-fort/bien-dans-ma-tete-2/">Bien dans ma tête</a></em></strong>, un temps fort « Santé mentale et création » qui a eu lieu les 17 et 18 octobre. En effet,  les institutions culturelles ont là-dessus un rôle à jouer, comme l’a initié le MO.CO, centre d&rsquo;art contemporain de Montpellier, précurseur en France de l&rsquo;« <em>Art sur Ordonnance</em> ». Une équipe de cardiologues de la Pitié Salpêtrière a ainsi établi que contempler une œuvre artistique réduit le rythme cardiaque et libère de la dopamine. Ce qui en fait une activité particulièrement adaptée en cas de symptômes anxieux, de dépression, de maladie chronique, ou suite à l&rsquo;annonce d&rsquo;un diagnostic difficile. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Happer par le plaisir</mark></strong></p>



<p>Les deux commissaires de l&rsquo;exposition, <strong>Hélia Paukner</strong> et <strong>Aude Fanlo</strong>, ont quant à elles visé «&nbsp;<em>d&rsquo;abord à susciter le plaisir, l&rsquo;enthousiasme, la curiosité</em>&nbsp;», autour de l&rsquo;incroyable personnage créé par Miguel de Cervantes en 1605. Un homme délirant, en décalage avec son époque, pris par ses fantasmes de chevalerie, qui aurait pu être inquiétant, mais, comme le formule <strong>Marie-Charlotte Calafat</strong>, directrice scientifique et des collections du Mucem, «&nbsp;<em>nous rappelle plutôt qu&rsquo;il faut une part de folie pour continuer à croire en la beauté du monde</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;<em>Que serions-nous sans le secours de ce qui n&rsquo;existe pas&nbsp;?</em>&nbsp;» semble lui répondre une citation de Paul Valéry, au mur. Don Quichotte, un plat à barbe en guise de heaume sur le chef, est un surgissement d&rsquo;incongruité déplaçant tout autour de lui. Dans le roman, comme dans ses innombrables représentations peuplant l&rsquo;histoire de l&rsquo;art ou la culture populaire depuis quatre siècles. Si la perception du chef d’œuvre a évolué depuis son succès, immédiat, il ne s&rsquo;est jamais démenti depuis la parution. «&nbsp;<em>À l&rsquo;origine,</em> explique Aude Fanlo, <em>sa dimension comique était la plus présente. Mais progressivement, son héroïsme désuet est passé du ridicule à l&rsquo;incarnation des combats impossibles&nbsp;: celui qui tombe et toujours se relève.</em>&nbsp;»</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-autoplay="true" data-delay="4" data-effect="slide" style="--aspect-ratio:calc(696 / 464)"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-132721" data-id="132721" data-aspect-ratio="696 / 464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/4_Don_Quichotte_Sceno_Mucem_Oct_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/4_Don_Quichotte_Sceno_Mucem_Oct_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/4_Don_Quichotte_Sceno_Mucem_Oct_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/4_Don_Quichotte_Sceno_Mucem_Oct_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/4_Don_Quichotte_Sceno_Mucem_Oct_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/4_Don_Quichotte_Sceno_Mucem_Oct_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/4_Don_Quichotte_Sceno_Mucem_Oct_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/4_Don_Quichotte_Sceno_Mucem_Oct_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/4_Don_Quichotte_Sceno_Mucem_Oct_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Don Quichotte, Mucem, scénographie atelier Maciej Fiszer, Octobre 2025 © Nadine Jestin &#8211; Hans Lucas &#8211; Mucem</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-132724" data-id="132724" data-aspect-ratio="696 / 464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/9_Don_Quichotte_Sceno_Mucem_Oct_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/9_Don_Quichotte_Sceno_Mucem_Oct_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/9_Don_Quichotte_Sceno_Mucem_Oct_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/9_Don_Quichotte_Sceno_Mucem_Oct_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/9_Don_Quichotte_Sceno_Mucem_Oct_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/9_Don_Quichotte_Sceno_Mucem_Oct_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/9_Don_Quichotte_Sceno_Mucem_Oct_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/9_Don_Quichotte_Sceno_Mucem_Oct_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/9_Don_Quichotte_Sceno_Mucem_Oct_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Don Quichotte, Mucem, scénographie atelier Maciej Fiszer, Octobre 2025 © Nadine Jestin &#8211; 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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Taïaut sur Rossinante</mark></strong></p>



<p>La scénographie, dans une disposition particulièrement généreuse, démontre à quel point chaque époque a fait son miel des aventures donquichottesques. Les visiteurs s&rsquo;arrêteront bien-sûr devant l&rsquo;encre de Chine ultra-fameuse de Pablo Picasso, prêtée par le musée Paul Éluard&nbsp;: en trois traits, tout y est, jusqu&rsquo;au soleil éclatant de la Manche qui tape un peu trop fort. Les gravures de Gustave Doré, sa facétieuse statuette de chevalier jouant à saute-mouton. Ou encore les splendides illustrations de Salvador Dalí montrant, en un tourbillon et une anatomie brinquebalante, la dynamique tendre entre l&rsquo;hidalgo et son compagnon Sancho.&nbsp;</p>



<p>Puis, de clin d’œil en clin d’œil, les œuvres contemporaines, notamment <em>Asneria</em>, âne empaillé de <strong>Pilar Albarracín</strong>, juché sur une pile de livres dont&#8230; le catalogue de l&rsquo;exposition. Ou bien la performance d&rsquo;<strong>Abraham Poincheval</strong>, filmé parcourant la campagne en armure. Les férus de graphisme et bande dessinée repéreront une édition manga, dans la série <em>One Piece</em>, les interprétations du mythe par <strong>Quentin Blake</strong> ou <strong>Rob Davis</strong>. Quant aux fonds du Mucem, ils ont fourni des cartes réclame épiques, pour du cirage, des pansements, du vin&#8230; Décidément, l&rsquo;imaginaire de Cervantès a frappé l&rsquo;humanité de bien des manières.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Don Quichotte</em><br><em>Histoire de fou – Histoire d'en rire</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu'au 30 mars<br></mark><a href="https://www.mucem.org">Mucem</a>, Marseille</pre>



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