<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Music &amp; Cinema - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/music-cinema/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/music-cinema/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Sun, 05 Apr 2026 13:47:49 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Music &amp; Cinema - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/music-cinema/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>[Music &#038; Cinéma] : L’Etrangère</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/music-cinema-letrangere/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=music-cinema-letrangere</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/music-cinema-letrangere/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 13:44:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Alexis Manenti]]></category>
		<category><![CDATA[Amr Waked]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma ARTPLEXE]]></category>
		<category><![CDATA[Gaya Jiji]]></category>
		<category><![CDATA[L'Etrangère]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Music & Cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Tandem Films]]></category>
		<category><![CDATA[Valentin Hadjadj]]></category>
		<category><![CDATA[Zar Amir Ebrahimi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=135824</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’eau, la nuit, les cris, la panique, les corps qui luttent pour ne pas se noyer, s’accrochent les uns aux autres. Puis, la fuite dans les bois devant les policiers et les chiens. L’Etrangère &#160;commence, comme beaucoup de films sur l’immigration clandestine, par cette arrivée chaotique. La caméra suit Selma (Zar Amir Ebrahimi ), une [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/music-cinema-letrangere/">[Music &amp; Cinéma] : L’Etrangère</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’eau, la nuit, les cris, la panique, les corps qui luttent pour ne pas se noyer, s’accrochent les uns aux autres. Puis, la fuite dans les bois devant les policiers et les chiens. <em>L’Etrangère </em>&nbsp;commence, comme beaucoup de films sur l’immigration clandestine, par cette arrivée chaotique. La caméra suit Selma (<strong>Zar Amir Ebrahimi</strong> ), une Syrienne qui fuit le régime de Bachar al-Assad, laissant derrière elle, un mari dont elle n’a plus de nouvelles depuis son arrestation par les sbires du régime, sa mère et son petit garçon, Rami.</p>



<p>Arrêtée en Hongrie, Selma devrait selon les accords européens y rester. Mais professeur de français, elle a choisi la France. La voilà sans papier, cumulant les boulots non déclarés, à la plonge dans un resto bordelais, femme de ménage dans des bureaux, hébergée par des compatriotes qui la protègent autant qu’ils la surveillent. Étrangère, illégale, invisibilisée mais ne perdant jamais espoir. Déterminée à régulariser sa situation, à faire venir son fils auquel elle téléphone tous les jours, elle se soumet à des procédures que là encore les cinéastes nous ont rendu familières. La réalisatrice se démarquera de ces récits en traitant son sujet comme un mélodrame, une tragédie romantique et un parcours d’émancipation.</p>



<p>Selma rencontre Jérôme (<strong>Alexis Manenti</strong>), un avocat installé dans une confortable conjugalité bourgeoise qui ne le satisfait plus. Entre eux, naît un amour impossible, mais libérateur pour les deux. Se donner l’espace de vivre. S’autoriser le bonheur. Ou comme le mari de Selma (<strong>Amr Waked</strong>) revenu des terribles geôles syriennes, le soulagement coupable devant la mort d’un codétenu parce qu’il laisse plus de place pour déplier ses jambes. Le film explore le sentiment de l’exil, met en scène avec délicatesse et pudeur le déchirement de Selma entre son passé et son avenir, son mari et son amant. Une des plus belles scènes du film les met tous trois en présence. Sans éclat, par le truchement d’une traduction inutile, assurée par Selma, le mari entre arabe et anglais, malgré sa détresse, justifie au-delà de la culpabilité, ce besoin légitime de respirer.</p>



<p>Film pudique, délicat servi avec intelligence par la musique originale de <strong>Valentin Hadjadj</strong>, qui épouse le rythme de la narration et se glisse dans ses silences.</p>



<p>L’exil suppose un déplacement physique mais aussi un déplacement mental et émotionnel. Pour aller de l’avant, c’est sans doute Rami qui a la bonne solution. Il a laissé à Damas bombardé, Nani, l’ami imaginaire qui l’aidait à supporter confinement et solitude. A sa mère qui lui demande pourquoi il ne l’a pas emmené avec lui, Rami répond que Nani est mort sous les décombres du quartier. </p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p>Le film en compétition officielle a été présenté le 2 avril au cinéma Artplexe en présence de <strong>Gaya Jiji</strong> et de <strong>Valentin Hadjadj</strong></p>



<p>En salle le 17 juin</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/music-cinema-letrangere/">[Music &amp; Cinéma] : L’Etrangère</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/music-cinema-letrangere/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">135824</post-id>	</item>
		<item>
		<title>[MUSIC &#038; CINEMA] Don’t let the sun</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/music-cinema-dont-let-the-sun/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=music-cinema-dont-let-the-sun</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/music-cinema-dont-let-the-sun/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 09:23:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Agnese Claisse]]></category>
		<category><![CDATA[chaleur]]></category>
		<category><![CDATA[Dystopie]]></category>
		<category><![CDATA[Jacqueline Zünd]]></category>
		<category><![CDATA[Levan Gelbakhiani]]></category>
		<category><![CDATA[Marcel Vaid]]></category>
		<category><![CDATA[Music & Cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Nikolai von Graevenitz]]></category>
		<category><![CDATA[paternité]]></category>
		<category><![CDATA[ville]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=135810</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un lever de soleil. Il est 18h 55 et la température est de 49 degrés. Une ville se couche. Rues désertes, dans une lumière blanche. Une voix appelle la population à rester enfermée dès que le soleil se lève. Don’t let the sun…C’est ainsi que commence le premier film de fiction de Jacqueline Zünd, sélectionnée [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/music-cinema-dont-let-the-sun/">[MUSIC &#038; CINEMA] Don’t let the sun</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Un lever de soleil. Il est 18h 55 et la température est de 49 degrés. Une ville se couche. Rues désertes, dans une lumière blanche. Une voix appelle la population à rester enfermée dès que le soleil se lève. <em>Don’t let the sun…</em>C’est ainsi que commence le premier film de fiction de <strong>Jacqueline Zünd,</strong> sélectionnée à Locarno en section <em>Cinéastes du présent</em>. Un film qui nous donne à voir un monde menacé par un désastre écologique imminent,  un désastre qui est peut être déjà arrivé. La chaleur a déplacé les rythmes, transformé les villes, réduit les gestes à leur stricte nécessité. On vit la nuit, on attend, on s’économise et dans les appartements, l’air semble manquer. La catastrophe n’est pas seulement météorologique ; elle est relationnelle. À mesure que la température monte, quelque chose se retire des rapports humains. Cleo (<strong>Agnese Claisse</strong>) qui vit seule avec sa fille, Nika (<strong>Maria Pia Pepe), </strong>9 ans, s’adresse à une agence de location de personnes pour jouer le rôle de gens absents, combler une solitude. C’est Jonah (excellent <strong>Levan Gelbakhiani)</strong> qui lui est proposé pour servir de père à Nika. Les premières rencontres ne se passent pas très bien malgré les efforts de Jonah ; il lui achète un skate, l’emmène à la fête foraine, au musée des animaux à présent disparus… « <em>Je n’ai pas besoin d’un père !</em> » répète Nika. C’est dans un labyrinthe des glaces que la glace va se briser entre eux…et donner un peu d’espoir.</p>



<p>Peu de dialogues dans ce film où le silence est un outil narratif essentiel .La musique du compositeur <strong>Marcel Vaid</strong>  accentue la chaleur qui pèse sur la ville blanche, sur les rues vides dont le  directeur de la photo <strong>Nikolai von Graevenitz</strong> a réussi à faire ressentir la poussière et le poids  accablant. Mention spéciale pour le choix des décors, en particulier pour l’immeuble et la cage d’escalier, superbes, d’un architecte milanais. Les plans récurrents de la ville vue de haut, des séances d’entrainement d’un sport de combat où les corps se rapprochent puis se repoussent, très symboliques, les appels journaliers à se confiner dés le lever du soleil,  enferment le spectateur dans ce monde dystopique : quand tout devient invivable, ce n’est pas seulement la lumière qui manque, c’est la possibilité de se tenir encore les uns auprès des autres.</p>



<p>Un film très maitrisé qui préfère l’atmosphère au récit, la sensation au discours mais qui peut refroidir certains…. malgré la chaleur</p>



<p>Annie Gava</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/music-cinema-dont-let-the-sun/">[MUSIC &#038; CINEMA] Don’t let the sun</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/music-cinema-dont-let-the-sun/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">135810</post-id>	</item>
		<item>
		<title>« McKay est un écrivain en décalage permanent »</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/mckay-est-un-ecrivain-en-decalage-permanent/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=mckay-est-un-ecrivain-en-decalage-permanent</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/mckay-est-un-ecrivain-en-decalage-permanent/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 07:51:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Artplexe]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Claude McKay]]></category>
		<category><![CDATA[Claude Mckay errance d'un poète révolté]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Mathieu Verdeil]]></category>
		<category><![CDATA[Music & Cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=135718</guid>

					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Quelle est votre relation avec Claude McKay ? Comment avez-vous découvert son œuvre ? Matthieu Verdeil. Je l’ai découvert en 2006 grâce à Massilia Sound System, avec qui je travaillais à l’époque. Ils m’ont fait lire Banjo, un roman très important pour Marseille, puisque McKay y a vécu plusieurs années et y a puisé une [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/mckay-est-un-ecrivain-en-decalage-permanent/">« McKay est un écrivain en décalage permanent »</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Quelle est votre relation avec Claude McKay ? Comment avez-vous découvert son œuvre ? Matthieu Verdeil. </strong>Je l’ai découvert en 2006 grâce à Massilia Sound System, avec qui je travaillais à l’époque. Ils m’ont fait lire <em>Banjo</em>, un roman très important pour Marseille, puisque McKay y a vécu plusieurs années et y a puisé une partie de son inspiration. Ensuite, j’ai lu son autobiographie, <em>Un sacré bout de chemin,</em> qui a été un choc. Je me suis immédiatement identifié à lui comme voyageur. À ce moment-là, je revenais moi-même de nombreux déplacements, et son parcours a résonné très fort. Mais au-delà de cet aspect, McKay m’a ouvert à des questions que je connaissais mal : l’histoire coloniale, les luttes noires, les enjeux politiques et sociaux de son époque. Depuis, c’est devenu un compagnonnage de longue durée. Pendant quinze ans, j’ai cherché à faire exister ce projet, avec un premier film, puis un second, mais aussi un spectacle, des lectures, des ateliers. McKay est devenu une porte d’entrée vers un travail artistique plus large, mais aussi un outil pour penser le monde d’aujourd’hui.</p>



<p><strong>Quelle est selon vous la particularité de sa pensée ? </strong>C’est une pensée impossible à enfermer. McKay a traversé différents courants sans jamais s’y fixer. Il a été proche des milieux communistes, il a séjourné en URSS, mais il s’en est très vite détaché. À la fin de sa vie, il devient catholique. C’est quelqu’un de profondément libre, qui refuse les étiquettes. Il est toujours en marge, en décalage. Et cela se retrouve aussi dans ses trajectoires : il fréquente à la fois les milieux populaires &#8211; les marins, les dockers, les vagabonds &#8211; et les cercles intellectuels ou bourgeois. Il peut être sur les quais de Marseille, puis se retrouver sur la Côte d’Azur avec des figures comme Fitzgerald. Cette position de déplacement permanent lui donne un regard singulier. Il est à la fois jamaïcain, américain, européen par moments. Et puis queer, à une époque où le mot émerge à peine&nbsp;! Cette multiplicité nourrit une pensée très riche, très mobile, et finalement très contemporaine dans sa manière de refuser les catégories fixes.</p>



<p><strong>Marseille célèbre aujourd’hui son œuvre. Qu’en est-il ailleurs, notamment aux États-Unis ? </strong>Il reste globalement méconnu. Aux États-Unis, il est surtout étudié dans les milieux universitaires liés à la Harlem Renaissance ou à la littérature noire. Mais dans le grand public, il est peu identifié. On connaît parfois certains textes, comme le poème <em>If We Must Die</em>, sans forcément savoir qu’il en est l’auteur. Aujourd’hui, il y a une forme de redécouverte, et elle passe en partie par Marseille. Depuis quelques années, plusieurs livres sont réédités, des textes ressortent, des projets artistiques se développent. Le film participe à ce mouvement. Il y a aussi une dynamique collective : spectacles, lectures, ateliers dans les universités… Tout cela contribue à remettre McKay en circulation. C’est assez récent, et cela correspond aussi à un moment où ses thèmes &#8211; les migrations, les rapports de domination, les identités &#8211; résonnent fortement avec notre époque. Finalement, c’est un auteur qui revient parce qu’il parle très directement au présent.</p>



<pre class="wp-block-verse">ENTRETIEN RÉALISÉ PAR SUZANNE CANESSA<br><br>Claude McKay, errances d’un poète révolté sera projeté à l’<a href="https://artplexe-canebiere.com/" type="link" id="https://artplexe-canebiere.com/">Artplexe</a> le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 avril </mark>dans le cadre du <a href="https://www.music-cinema.com/fr/" type="link" id="https://www.music-cinema.com/fr/">festival Music &amp; Cinema</a>.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/mckay-est-un-ecrivain-en-decalage-permanent/">« McKay est un écrivain en décalage permanent »</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/mckay-est-un-ecrivain-en-decalage-permanent/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">135718</post-id>	</item>
		<item>
		<title>[Music &#038; Cinéma] Panopticon, « Dieu te voit, il est partout »</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/music-cinema-panopticon-dieu-te-voit-il-est-partout/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=music-cinema-panopticon-dieu-te-voit-il-est-partout</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/music-cinema-panopticon-dieu-te-voit-il-est-partout/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Apr 2025 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[adolescence]]></category>
		<category><![CDATA[Data Chachua]]></category>
		<category><![CDATA[George Sikharulidze]]></category>
		<category><![CDATA[Géorgie]]></category>
		<category><![CDATA[Malkhaz Abuladze]]></category>
		<category><![CDATA[Music & Cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Panopticon]]></category>
		<category><![CDATA[regard de Dieu]]></category>
		<category><![CDATA[Salome Gelenidze)]]></category>
		<category><![CDATA[Vakhtang Kedeladze]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=128981</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un jeune homme est assis dans un bus, mal dans sa peau, plein de tics, les mains baladeuses Il s’appelle Sandro (Data Chachua, dont c’est le premier rôle). Il a 18 ans et vit avec son père (Malkhaz Abuladze) qui s’apprête à entrer dans la vie monastique et sa grand-mère, dans une maison remplie d’icônes. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/music-cinema-panopticon-dieu-te-voit-il-est-partout/">[Music &#038; Cinéma] Panopticon, « Dieu te voit, il est partout »</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Un jeune homme est assis dans un bus, mal dans sa peau, plein de tics, les mains baladeuses Il s’appelle Sandro (<strong>Data Chachua</strong>, dont c’est le premier rôle). Il a 18 ans et vit avec son père (<strong>Malkhaz Abuladze</strong>) qui s’apprête à entrer dans la vie monastique et sa grand-mère, dans une maison remplie d’icônes. Sa mère, une chanteuse, est partie vivre à New York. Sandro joue dans un club de football où il fait la connaissance de Lasha (<strong>Vakhtang Kedeladze</strong>) puis de sa mère Natalia (<strong>Ia Sukhitashvili</strong>),coiffeuse qui aurait aimé devenir danseuse.</p>



<p>La relation qu’entame Sandro avec la mère de son ami, ambiguë, entre amour et relation maternelle donne lieu à des shampoings et lavages de tête, érotisés, peu vus au cinéma qui nous rappellent ceux du <em>Mari de la Coiffeuse</em> de Patrice Leconte. On découvre que Sandro a une petite amie, Tina (<strong>Salome Gelenidze</strong>), une jeune femme d’aujourd’hui, libre qui voudrait bien faire l’amour avec lui. Mais ce jeune homme, sous le regard constant de Dieu qui voit tout, veut rester pur jusqu’au mariage. Pour lui, Tina ferait des propositions perverses…</p>



<p>C’est le trajet de ce garçon étrange, tiraillé entre ses pulsions et son désir de pureté que nous fait suivre <strong>George Sikharulidze</strong>.Un jeune homme fragile qui se sent lâché par sa mère, puis par son père qui quitte la maison pour le monastère. Un jeune homme à qui son père a dit «&nbsp;<em>Dieu te voit, il est partout&nbsp;</em>»<em>,</em> obligé donc de vivre honteusement ses pulsions et ses désirs.</p>



<p>Regardant une vidéo qui l’excite, il retourne l&rsquo;icône de Jésus ornant le mur de l&rsquo;autel de l&rsquo;appartement pour se masturber. Un jeune homme qui, entrainé par Lasha, rejoint un groupe de racistes violents. Un jeune homme suivi de près par la caméra du chef opérateur roumain <strong>Oleg Mutu </strong>qui ne le lâche pas, nous donnant à voir le monde par ses yeux. <strong>Data Chachua </strong>dont c’est le premier rôle au cinéma a su rendre avec talent l’évolution de ce garçon dont on va découvrir peu à peu les failles et la force.</p>



<p><em>Panopticon </em>interroge, à travers ses personnages, la Géorgie d’aujourd’hui&nbsp;: les stéréotypes masculins et féminins – la Vierge, la Mère et la Putain – les pères défaillants. Il pointe la mainmise de la religion, la tentation pour certains jeunes de rejoindre les nationalistes d’extrême droite qui voudraient chasser tous les immigrés en particulier les Arabes.</p>



<p>Un premier film, inspiré en partie à <strong>George Sikharulidze</strong> par sa propre adolescence, un moment où il se cherchait, un moment décisif pour chacun. Tout comme <em>Les 400 coups</em> pour François Truffaut dont on voit le générique, un clin d’œil du cinéaste géorgien à un film français qu’il a vu à 20 ans et qui l’a beaucoup marqué.</p>



<p><em>Panopticon</em> est un film âpre, fort, dont les images, en particulier le visage de ce jeune homme particulier, reste longtemps en mémoire.</p>



<p>ANNIE GAVA<a></a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/music-cinema-panopticon-dieu-te-voit-il-est-partout/">[Music &#038; Cinéma] Panopticon, « Dieu te voit, il est partout »</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/music-cinema-panopticon-dieu-te-voit-il-est-partout/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">128981</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Music &#038; Cinema : une ouverture, coup de poing</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/music-cinema-une-ouverture-coup-de-poing/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=music-cinema-une-ouverture-coup-de-poing</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/music-cinema-une-ouverture-coup-de-poing/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Apr 2024 11:23:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Ariane Castellanos]]></category>
		<category><![CDATA[Artplexe]]></category>
		<category><![CDATA[exploitation]]></category>
		<category><![CDATA[Guatemala]]></category>
		<category><![CDATA[immigrés]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Music & Cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Pier-Philippe Chevigny]]></category>
		<category><![CDATA[québec]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=123321</guid>

					<description><![CDATA[<p>C’est dans la salle-amiral de l’Artplexe, comble pour l’occasion, que s’est ouvert ce lundi de Pâques le festival Music et Cinéma (MCM), marseillais depuis trois ans déjà. 25 ans d’existence&#160;: des noces d’argent, symbole d’une relation durable au socle solide. Un anniversaire commenté avec l’accent canadien par la pétillante et irrésistible maîtresse de cérémonie, venue [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/music-cinema-une-ouverture-coup-de-poing/">Music &amp; Cinema : une ouverture, coup de poing</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p>C’est dans la salle-amiral de l’Artplexe, comble pour l’occasion, que s’est ouvert ce lundi de Pâques le festival <strong><em>Music et Cinéma (MCM)</em></strong>, marseillais depuis trois ans déjà. 25 ans d’existence&nbsp;: des noces d’argent, symbole d’une relation durable au socle solide. Un anniversaire commenté avec l’accent canadien par la pétillante et irrésistible maîtresse de cérémonie, venue de Montréal, <strong>Geneviève Venne</strong>. Puis, en duo, par la déléguée générale de <em>MCM</em>, <strong>Gaëlle Rodeville</strong> et le président d’Alcimé, <strong>Jacques Sapiega</strong>. Intervention de <strong>Jean-Marc Coppola,</strong> adjoint à la Culture. Présentation du foisonnant programme, des jurys, rappel des rendez-vous, remerciements et expression d’une légitime fierté rétrospective pour avoir rendu possibles tant de confluences «&nbsp;cinémato-musicales&nbsp;» depuis tant de temps.</p>



<p>Si le film de la soirée, <em>Dissidente</em> de <strong>Pier-Philippe Chevigny</strong> projeté en sa présence, ne donnait pas beaucoup de place à la musique, il s’inscrivait dans la veine humaniste, sociale et politique, chère au festival. Premier long métrage du réalisateur québécois, un vrai coup de poing qui nous a laissés KO&nbsp;!</p>



<p>Dissidente&nbsp;: qui rompt avec une autorité établie. Synonyme : insoumis, révolté, rebelle. La dissidente, c’est Ariane (<strong>Ariane Castellanos) </strong>qui revient dans son milieu d&rsquo;enfance où elle commence un emploi de traductrice espagnole pour une entreprise québécoise employant des ouvriers guatémaltèques. Comme la jeune femme, suivie au plus près par la caméra, nous voilà plongés, dans un univers impitoyable que nous découvrons à ses côtés. Immersion dans la violence de l’exploitation au travail. Gestes répétitifs et harassants de l’ensilage, heures supplémentaires imposées, droits élémentaires déniés. Ces hommes, venus là dans le cadre d’un programme d’immigration saisonnière, ne savent pas ce qu’ils ont signé, ne maitrisant pas la lecture. Ils sont surveillés, menacés par les chefs et même exploités par leurs propres collègues. Ariane doit payer ses dettes pour sauver sa maison, et comme ces travailleurs, elle est prise dans un étau, soumise au chantage du licenciement. Au départ, elle obéit&nbsp; à son chef à l’oreillette greffée sur l’oreille, un de ses anciens collègues d’apprentissage, «&nbsp;une des brutes de l’école, devenue directeur d’usine&nbsp;!», lui&nbsp; même astreint à la logique du rendement, des actionnaires et du système capitaliste.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>La conscience d’Ariane</strong></mark></p>



<p>Peu à peu, Ariane prend conscience, essaie de faire changer les choses, de soulager les corps meurtris en modifiant l’organisation du travail. Elle se rapproche de ces hommes, invitée à leurs fêtes, initiée à la musique de son père, guatémaltèque comme eux, qu’elle n’a pas connu. Et un jour, tout comme dans <em>La Promesse</em> des <strong>Frères Dardenne,</strong> un accident fait craqueler&nbsp; le système&nbsp;: un ouvrier sommé de se remettre au travail, alors que son corps est meurtri, absorbe des cachets anti douleur pour tenir le coup. Trou dans l’estomac, vomissements de sang, des soins très douloureux et un lien qui le raccroche à la vie&nbsp;: les mains d’Ariane tentant de l’apaiser. Une scène très dure qui fait vivre au spectateur la souffrance de ces nouveaux esclaves.</p>



<p><strong>Ariane Castellanos</strong>,tout en retenue,  incarne à la perfection cette femme « dissidente ». On pense à <strong>Zita Hanrot</strong> dans <em>Rouge</em> de <strong>Farid Bentoumi </strong>ou à <strong>Isabelle Huppert</strong> dans <em>La <strong>Syndicaliste</strong></em>de <strong>Jean- Paul Salomé</strong> (<a href="https://journalzebuline.fr/scandale-nucleaire/">https://journalzebuline.fr/scandale-nucleaire/</a>)</p>



<p>Ce film sous tension, nourri d&rsquo;une réalité documentaire, qui s’inscrit dans la lignée de <strong>Ken Loach</strong> ou des <strong>Frères Dardenne</strong> ne laissera personne indifférent.</p>



<p>ANNIE GAVA ET ÉLISE PADOVANI</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/music-cinema-une-ouverture-coup-de-poing/">Music &amp; Cinema : une ouverture, coup de poing</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/music-cinema-une-ouverture-coup-de-poing/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">123321</post-id>	</item>
		<item>
		<title>«&#160;Last Dance&#160;» ouvre Music &#038; Cinema</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/last-dance-ouvre-music-cinema/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=last-dance-ouvre-music-cinema</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/last-dance-ouvre-music-cinema/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Mar 2023 11:57:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Music & Cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=118782</guid>

					<description><![CDATA[<p>Qu’est-ce qui fait un «&#160;bon&#160;» film d’ouverture&#160;? C’est d’abord un bon film bien sûr mais c’est aussi une proposition qui rassemble le public, toutes générations et toutes sensibilités confondues, une luciole parmi d’autres dans ce printemps marseillais. Last Dance de Delphine Lehericey, qui malgré son titre ouvrait le bal du festival Music &#38; Cinema Marseille [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/last-dance-ouvre-music-cinema/">«&nbsp;Last Dance&nbsp;» ouvre Music &amp; Cinema</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Qu’est-ce qui fait un «&nbsp;bon&nbsp;» film d’ouverture&nbsp;? C’est d’abord un bon film bien sûr mais c’est aussi une proposition qui rassemble le public, toutes générations et toutes sensibilités confondues, une luciole parmi d’autres dans ce printemps marseillais. <em>Last Dance</em> de <strong>Delphine Lehericey</strong>, qui malgré son titre ouvrait le bal du festival Music &amp; Cinema Marseille (MCM) au cinéma Artplexe, était un choix parfait&nbsp;! Le public ne s’y est pas trompé, qui a applaudi longuement la réalisatrice helvète installée en Belgique.</p>



<p><em>Last Dance</em> est une comédie sur le deuil, la famille, l’amour, l’art qui ne se contente pas de consoler mais transforme et accomplit la vie. Le film commence d’ailleurs par une madeleine proustienne géante et une réflexion du grand écrivain sur le temps vécu et le temps réécrit.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Entrer dans la danse</mark></strong></p>



<p>À 75 ans, Germain, retraité casanier, perd brutalement Lise sa femme qui se préparait avec passion à un spectacle de danse contemporaine. Fidèle à la promesse mutuelle que les vieux amoureux s’étaient faite d’achever ce que l’autre avait entrepris si la mort l’en empêchait, voilà notre septuagénaire déterminé à remplacer Lise à pied (pas trop levé) dans la troupe de la Ribot. Adopté par le groupe des danseurs, il participe avec opiniâtreté aux répétitions quotidiennes, à l’insu de ses enfants qui le surprotègent jusqu’à l’infantilisation cocasse. Sa double vie génère un comique de situation réjouissant et l’apprentissage chorégraphique maladroit qui le libère corps et âme, est proprement bouleversant.</p>



<p>Le film, à la belle écriture, nous épargne les flashes back, joue sur les équilibres fragiles entre rire et larmes, vie et mort. Germain écrit à sa femme défunte comme tous deux le faisaient au début de leur histoire dans un jeu oulipien et romantique. Orphée allait chercher Eurydice aux enfers grâce à sa lyre, Germain par la danse prolonge les désirs de Lise, la conduit encore un peu dans la vie qu’elle aimait pour assumer un deuil commun.</p>



<p>La réalisatrice affirme que la danse contemporaine «&nbsp;<em>permet une utilisation très démocratique du corps. Comme dans le film </em>Ratatouille<em> (2007), où l&rsquo;on dit que tout le monde peut cuisiner, elle permet à tout le monde de monter sur scène.&nbsp;</em>» On ne sait pas si tout le monde peut monter sur scène mais, dans le rôle de Germain, sous la houlette de la chorégraphe <strong>Maria Ribot</strong> (Lion d’Or à Venise en 2020 pour l’ensemble de sa carrière) qui joue ici, à merveille, son propre rôle et signe toutes les chorégraphies du film, la performance de <strong>François Berléand </strong>est remarquable.</p>



<p>Last Dance but not least… le festival MCM déploie sa programmation jusqu’à samedi.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Le film sera sur les écrans en septembre.</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/last-dance-ouvre-music-cinema/">«&nbsp;Last Dance&nbsp;» ouvre Music &amp; Cinema</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/last-dance-ouvre-music-cinema/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">118782</post-id>	</item>
		<item>
		<title>« Rencontre, partage et création » : la règle de trois de Music &#038; Cinema</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/rencontre-partage-et-creation-la-regle-de-trois-de-music-cinema/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rencontre-partage-et-creation-la-regle-de-trois-de-music-cinema</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/rencontre-partage-et-creation-la-regle-de-trois-de-music-cinema/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Mar 2023 08:44:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Artplexe]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[films]]></category>
		<category><![CDATA[Gaëlle  Rodeville]]></category>
		<category><![CDATA[Gyptis]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Music & Cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre de l&#039;Odéon]]></category>
		<category><![CDATA[Videodrome2]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=118775</guid>

					<description><![CDATA[<p>Zébuline. En 2022, le festival Music &#38; Cinema s’est déroulé au cinéma l’Artplexe, un unique lieu pour mieux accueillir invités et public. Qu’en est-il cette année ? Gaëlle&#160; Rodeville. C&#8217;est le même concept, on souhaite conserver cette proximité. Notre Q.G. sera là et le théâtre de l&#8217;Odéon, le Conservatoire et la brasserie Le Blum sont [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/rencontre-partage-et-creation-la-regle-de-trois-de-music-cinema/">« Rencontre, partage et création » : la règle de trois de &lt;em&gt;Music &amp; Cinema&lt;/em&gt;</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline.</strong> <strong>En 2022, le festival <em>Music &amp; Cinema</em> s’est déroulé au cinéma l’Artplexe, un unique lieu pour mieux accueillir invités et public. Qu’en est-il cette année ?</strong></p>



<p><strong>Gaëlle&nbsp; Rodeville. </strong>C&rsquo;est le même concept, on souhaite conserver cette proximité. Notre Q.G. sera là et le théâtre de l&rsquo;Odéon, le Conservatoire et la brasserie Le Blum sont mis à notre disposition. Mais on a fait des partenariats avec d&rsquo;autres salles comme le Gyptis et le Videodrome2.&nbsp;</p>



<p><strong><em>Music &amp; Cinema</em>, ce sont des rencontres, des invités d’honneur, les traditionnels programmes «&nbsp;Accords en duo&nbsp;», «&nbsp;Ostinato&nbsp;», des cartes blanches, des master class… Quels sont les rendez-vous exceptionnels de cette édition ?</strong></p>



<p>On essaie de créer chaque année de nouvelles catégories, mais tout est important ! Ce qui est exceptionnel, depuis qu&rsquo;on est à Marseille, c&rsquo;est la venue d&rsquo;équipes de films avec parfois plus de dix personnes. Par exemple, pour <em>La Nuit du verre d&rsquo;eau,</em> présenté en avant première, [le 28 mars à 19&nbsp;h], il y aura Nathalie Baye, Pierre Rochefort, le réalisateur Carlos Chahine, les deux productrices… On aura donc des rencontres plus importantes entre les équipes et le public.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Gaelle-Rodeville-%C2%A9-A.G.jpg?resize=497%2C367&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-118777" width="497" height="367" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Gaelle-Rodeville-%C2%A9-A.G.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Gaelle-Rodeville-%C2%A9-A.G.jpg?resize=300%2C222&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Gaelle-Rodeville-%C2%A9-A.G.jpg?resize=150%2C111&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Gaelle-Rodeville-%C2%A9-A.G.jpg?resize=696%2C514&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Gaelle-Rodeville-%C2%A9-A.G.jpg?resize=569%2C420&amp;ssl=1 569w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Gaelle-Rodeville-%C2%A9-A.G.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w" sizes="(max-width: 497px) 100vw, 497px" /><figcaption class="wp-element-caption">Gaëlle Rodeville © A.G</figcaption></figure>
</div>


<p><strong>Il y a aussi les compétitions. Combien avez-vous reçu de films cette année&nbsp;? Comment se présente cette cuvée 2023&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Ça a été plus compliqué que d’habitude. En terme de propositions artistiques, la cuvée des courts métrages a été moins bonne. D’habitude on travaille toujours à partir de la compétition courte pour fabriquer les programmations parallèles. Des Nuits du court, par exemple. Cette année, on n’a pas pu le faire parce qu’on n’avait pas suffisamment de films de qualité, selon nos critères. Ou plutôt on en avait, mais que des films français, et l’idée, pour un festival international, c’est plutôt de proposer une diversité culturelle. Pour les Ciné-gourmands, ces rendez-vous de 45 minutes entre midi et deux, destinés à ceux qui travaillent, j’avais espéré pouvoir les faire avec ce qu’on avait de nouveau. Mais cela n’a pas été possible. On a reçu entre 1600 et 1800 courts et pour les longs, on a doublé les candidatures spontanées avec 500 films. On en a retenu dix.&nbsp;</p>



<p><strong>Si vous aviez trois mots à associer à l’édition 2023 ?</strong></p>



<p>Ce serait rencontre, partage et création. Et ce dernier volet, il nous tient particulièrement à cœur. Comme avec Captures d&rsquo;audace, qu’on va proposer le 29 mars et qui place le public au cœur d’une performance. Ce dispositif est né pendant le confinement sous l’impulsion du jazzman Charles Papasoff et de la cinéaste Marie-Hélène Panisset au Canada. D’abord, c’était très basique&nbsp;: des musiciens faisaient des captations en studio, puis des concerts sans la scène. Après le confinement, les artistes remontent sur scène et la capture d’audace évolue. La création dans les théâtres et salles de cinéma devient interactive avec le public. Il s’y agrège d’autres disciplines artistiques. Pour celle spécialement créée à l’occasion de ce festival, des musiciens venus du Canada rencontreront trois musiciens d’origine marseillaise. Ensemble ils vont créer ce concert-spectacle qui sera filmé, mis dans une capsule, puis diffusée dans un circuit télévisuel et cinématographique. Ce sont des moments magiques de création que seuls les festivals peuvent offrir en live.</p>



<p><strong>Quel est le film d’ouverture&nbsp;?</strong>&nbsp;</p>



<p>Il s’agit de <em>Last Dance </em>de Delphine Lehericey, où un retraité interprété avec virtuosité par François Berléand perd sa femme et, parce qu’il le lui a promis, termine ce qu’elle avait entrepris. Un film qui part du deuil pour parler de la vie, et qui n’est pas du tout triste&nbsp;!</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR&nbsp;ÉLISE PADOVANI ET ANNIE GAVA&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Music &amp; Cinema</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 27 mars au 1<sup>er</sup> avril<br></mark>Divers lieux, Marseille<br><a href="http://music-cinema.com">music-cinema.com</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/rencontre-partage-et-creation-la-regle-de-trois-de-music-cinema/">« Rencontre, partage et création » : la règle de trois de &lt;em&gt;Music &amp; Cinema&lt;/em&gt;</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/rencontre-partage-et-creation-la-regle-de-trois-de-music-cinema/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">118775</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
