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	<title>Archives des Musique - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Musique - Journal Zebuline</title>
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		<title>Un certain goût de la fête</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 12:00:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Je pense à ce village qui m’apporte ma part d’éternité ». Ce village, c’est Fillols, en pays Catalan, au pied du Canigou. Jean-Baptiste Alazard y vit toute l’année, y écrivant ses films qu’il tourne en 16mm. Fillols vit au rythme d’une fête, la Festa major, que les Fillolois préparent durant six mois et dont ils se [&#8230;]</p>
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<p><em>« Je pense à ce village qui m’apporte ma part d’éternité ». Ce village, c’est</em> Fillols, en pays Catalan, au pied du Canigou. <strong>Jean-Baptiste Alazard</strong> y vit toute l’année, y écrivant ses films qu’il tourne en 16mm.</p>



<p>Fillols vit au rythme d’une fête, la <em>Festa major</em>, que les Fillolois préparent durant six mois et dont ils se souviennent tout l’hiver. Une fête plus que centenaire, où durant trois jours et trois nuits tout le village respire au rythme de la musique et de la danse. Et ceux qui n’habitent  plus dans le village, «<em> en exil pour le travail </em>»,y reviennent vivre des moments de convivialité et de vie différente.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Et la cuisson des escargots</mark></strong></p>



<p><strong>Jean-Baptiste Alazard</strong> a voulu partager cette célébration de la vie et plonge le spectateur en immersion totale dans la fête&nbsp;: des séquences tournées en 2022 et 2023, habilement montées. Il est à la caméra, accompagné de <strong>Vincent Le Port</strong>&nbsp;et ils ont su rendre palpable la liesse, la ferveur de tous ceux, hommes et femmes, vieux et jeunes qui dansent, chantent, boivent, mangent, oubliant tout ce qui n’est pas dans l’instant, une invitation au lâcher prise.</p>



<p>Une célébration de la vie par la couleur, la lumière, et les sons. On assiste aux préparatifs&nbsp;: le transport de troncs, le collage d’affiches, les discussions sur la cuisson des escargots, la finition des costumes et des coiffes, la mise en place des chaudrons, la répétition des orchestres.</p>



<p>Puis vient la fête. Danses modernes ou anciennes, rondes autour de l’arbre au centre du village. On regarde une photo ancienne et on évoque des souvenirs, on espère voir le rayon vert… Un feu d’artifice de couleurs et une explosion de musique. Rendez-vous à Fillols l’été prochain&nbsp;?</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p></p>
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		<title>Le flot sous la glace</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 12:49:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Marseille Concerts, toujours à l’affût des grandes musiciennes, a accueilli Khatia Buniatishvili Sous le vernis de sa virtuosité, Khatia Buniatishvili cache un monde secret : celui d’une intensité contenue, comme une rivière prise dans la glace. Son récital à l’Opéra de Marseille l’a confirmé : dans la Sonate en si bémol majeur D.960 de Schubert, [&#8230;]</p>
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<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Marseille Concerts, toujours à l’affût des grandes musiciennes, a accueilli Khatia Buniatishvili</mark></em></strong></p>



<p>Sous le vernis de sa virtuosité, Khatia Buniatishvili cache un monde secret : celui d’une intensité contenue, comme une rivière prise dans la glace. Son récital à l’Opéra de Marseille l’a confirmé : dans la <em>Sonate en si bémol majeur D.960</em> de Schubert, dernière œuvre du compositeur, tout semblait suspendu, pétrifié par l’hiver &#8211; et pourtant, sous la surface, la vie coulait&nbsp;!</p>



<p>Cette sonate, écrite entre Vienne et les montagnes du Salzkammergut, porte la trace de ces voyages tardifs : l’éclat d’une lumière d’altitude, la mélancolie d’un adieu sans fin. Buniatishvili en livre une lecture frémissante, pudique et vibrante, où le flux intérieur, toujours retenu, finit par éclater dans une respiration de tendresse. Puis vient la joie retrouvée : l’Impromptu, espiègle, presque mozartien, où l’on entend Schubert sourire à nouveau.</p>



<p>Avant que la pianiste n’enflamme la salle avec les deux Lieder transcrits par Liszt, <em>Marguerite au rouet</em> et <em>Ständchen</em>, d’une intensité quasi opératique : Marguerite semble crier, puis s’effondrer, et le piano s’y fait souffle humain. Chez Liszt, Buniatishvili retrouve sa pleine liberté : <em>Consolation n°3</em>, prière suspendue, puis éclat radieux de la <em>Rhapsodie hongroise n°6</em> virtuose mais jamais démonstrative.</p>



<p>En bis, un Marcello/Bach d’une sincérité bouleversante&nbsp;: émotion pure, sans fard. Et, pour ne pas se quitter sur des sanglots, l’apogée riante et joueuse de la <em>Rhapsodie hongroise n°2</em>, aux accents presque hollywoodiens.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<p>Le récital de Khatia Buniatishvili a été donné le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 5 novembre</mark> à l’Opéra de Marseille</p>



<p>Gaëlle Solal, cordes sensibles</p>



<p>Marseille Concerts accueille cette semaine une autre grande voyageuse : Gaëlle Solal, guitariste née à Marseille, passée par le Conservatoire de Paris et lauréate du concours Michele-Pittaluga. Installée entre Séville et Cordoue, elle revient sur scène avec un programme solaire, hommage à Villa-Lobos, Jobim, Nazareth, Gismonti et Dyens — toute une géographie du Brésil. Engagée pour la visibilité des femmes musiciennes à travers son association Guitar’Elles, Solal joue elle aussi une musique de partage, ardente et généreuse. </p>



<pre class="wp-block-verse">S.C.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 novembre</mark><br><br><a href="https://palaisdupharo.marseille.fr/">Palais du Pharo</a>, Marseille<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 novembre</mark><br><br><a href="https://www.istres.fr/">Magic Mirrors</a>,Istres</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>
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		<title>John Maus</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 11:15:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Parmi les belles surprises de l’année à l’Espace Julien, il y a le passage d’un artiste rare ce 15 novembre. Apparu sur scène à la fin des années 1990, l’Américain John Maus n’est pas vieux mais est déjà une vraie légende de la synth-pop. Notamment pour ses deux albums mythiques Songs (2006) et Love is [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Parmi les belles surprises de l’année à l’Espace Julien, il y a le passage d’un artiste rare ce 15 novembre. Apparu sur scène à la fin des années 1990, l’Américain John Maus n’est pas vieux mais est déjà une vraie légende de la synth-pop. Notamment pour ses deux albums mythiques <em>Songs</em> (2006) et <em>Love is real</em> (2007), qui avaient fini d’asseoir sa notoriété dans le milieu des musiques alternatives.</p>



<p>Également docteur en philosophie politique, il s’est pourtant illustré en utilisant des boites à rythmes et des synthés des années 1980 pour écrire une musique pop, faite d’arpèges languissants, frisant avec le VU-mètre et l’énergie punk. À suivre avec intérêt aussi, la pop métissée de Sarah Maison pour ouvrir la soirée. </p>



<pre class="wp-block-verse">N.S.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 novembre</mark><br><br> <a href="https://espace-julien.com/">Espace Julien</a>, Marseille</pre>
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		<title>Cirque-théâtre au Théâtre des Calanques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 13:51:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au Théâtre des Calanques, la porosité des formes entre théâtre, danse, musique, opéra et cirque est une marque de fabrique. Dîners-spectacles sous chapiteau, propositions clownesques et formes hybrides investissent régulièrement les saisons, tandis qu’on trouve dans les créations théâtro-musicales de la compagnie une esthétique circassienne prégnante&#160;: déambulation, travestissement parades et mascarades, que ce soit dans [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Au Théâtre des Calanques, la porosité des formes entre théâtre, danse, musique, opéra et cirque est une marque de fabrique. Dîners-spectacles sous chapiteau, propositions clownesques et formes hybrides investissent régulièrement les saisons, tandis qu’on trouve dans les créations théâtro-musicales de la compagnie une esthétique circassienne prégnante&nbsp;: déambulation, travestissement parades et mascarades, que ce soit dans <em>La Porte d’Ensor</em> (2024), <em>Les Mariés de l’Apocalypse</em> (2021) ou <em>BaroKKo </em>(2018).&nbsp;</p>



<p>Inversement de la tendance avec sa nouvelle création, <em>Un Rêve de Cirque</em>, présentée en août dernier à Maussane-les-Alpilles dans le cadre des <em>Inattendus de Maussane</em>. Du «&nbsp;cirque théâtral&nbsp;» avec piste, numéros aériens, clowns, etc&#8230; qui accueille des récits, contes et compositions musicales, invitant à un monde burlesque et poétique.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Diva perchée </mark></strong></p>



<p>L’entrée des différents artistes (Lucas Bonetti, Otto Camara, Patrick Cascino, Flavio Faciulli, Thibaut Kuttler, Claire Nouteau, Camille Noyelle, Jeanne Noyelle, Magali Rubio) sur la piste se fait à travers les volants écartés d’une robe à paniers de plusieurs mètres de haut, au sommet de laquelle trône une diva-musicienne-actrice-conteuse (<strong>Marion Coutris</strong> – qui signe la dramaturgie et le texte) annonçant ou accompagnant les numéros qui se déroulent à ses pieds ( scénographie et mise en scène de <strong>Serge Noyelle</strong>). On y voit «&nbsp;<em>une danse de sabots de bois, des numéros aériens de sangles, de trapèze et de tissus, d’étranges palmipèdes, un petit chaperon rouge intrépide, une fille qui marche à l’envers au plafond, une diva perchée, un vélo azimuté, 3 petits clowns issus d’un songe Fellinien</em>&nbsp;» qui font pencher le cirque «&nbsp;<em>du côté des songes éveillés, de l’imaginaire et des désirs les plus loufoques</em>&nbsp;».</p>



<p>Le tout est accompagné des compositions musicales, à tendance jazzy, créées pour le spectacle, de <strong>Marco Quesada</strong> jouées en direct par les artistes</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Un Rêve de Cirque</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 octobre</mark><br><a href="https://www.theatredescalanques.com">Théâtre des Calanques</a>, Marseille</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À noter</strong><br>Pour aller au Théâtre des Calanques, une navette gratuite part de la station de métro Périer à 19h15, sur réservation.<br>Le restaurant du Théâtre des Calanques sera ouvert à partir de 18h45 jusqu’à 20h.<br>Et pour le prix du billet, c’est vous qui choisissez : 1€, 2€, 5€, 10€, 15€, 20€, 30€, 40€… Un parti-pris de la compagnie qui invite ainsi chacun·e à témoigner, selon ses capacités, de son soutien au projet artistique du théâtre.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>Nos jours sauvages : Sur la route</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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		<category><![CDATA[Nikolakis Zegkinoglou]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est dans une station-service que se produit pour Chloé une rencontre qui va changer sa vie dans le film de&#160;Vasilis Kekatos&#160;: un lieu que le cinéaste doit apprécier&#160;: le même que dans son court métrage,&#160;La distance entre le ciel et nous, Palme d’Or du court métrage à Cannes en 2019. Chloe (lumineuse&#160;Daphné Patakia)&#160;la vingtaine, quitte [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’est dans une station-service que se produit pour Chloé une rencontre qui va changer sa vie dans le film de&nbsp;<strong>Vasilis Kekatos</strong>&nbsp;: un lieu que le cinéaste doit apprécier&nbsp;: le même que dans son court métrage,&nbsp;<em>La distance entre le ciel et nous</em>, Palme d’Or du court métrage à Cannes en 2019. Chloe (lumineuse&nbsp;<strong>Daphné Patakia</strong>)&nbsp;la vingtaine, quitte la maison, de nuit, après une grave dispute familiale. Elle décide d’aller voir sa sœur à Evros.&nbsp;Elle est prise en voiture par un homme qui ne lui veut pas vraiment du bien. Enfermée dans le véhicule, lors d’une pause, elle est sauvée par Sofia (<strong>Eva Samioti</strong>) et ses amis qui vivent dans un mobil home.</p>



<p>Elle s’embarque avec eux le long des routes grecques. Ils sont jeunes, font la fête, boivent, dansent. Ils sont libres et au fil des villages traversés, lavent le linge des pauvres dans les machines qu’ils ont installées dans leur camping-car. Chloé apprend peu à peu les rituels de cette tribu qui devient la sienne&nbsp;: faire les loups dans la forêt, subtiliser des objets dans des maisons inhabitées, se baigner nus. Tombée amoureuse de l’un des garçons, Aris (<strong>Nikolakis Zegkinoglou</strong>) ,elle va vivre un premier chagrin d’amour. Sa sœur, enceinte, qu’elle retrouve à Evros, désapprouve complètement la vie qu’elle s’est choisie.</p>



<p>Un film à la fois joyeux grâce aux images remplies de couleurs, à la chaleur du groupe, à la force de l’amitié, à la musique de&nbsp;<strong>Kostis Maraveyas</strong>&nbsp;mais aussi plein de la mélancolie d’un road &#8211; movie qui va se terminer un jour.</p>



<p>Annie Gava</p>



<p>© Condor distribution</p>
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		<title>[FID] Don’t take it personnaly</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Jul 2025 16:14:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une femme en noir qui danse, un écran blanc, un écran noir, servent de prologue à un film en deux parties. . Une partition visuelle qui prend tout son sens avec le deuxième mouvement, une performance mêlant musique et danse. Oiseaux morts, ailes blanches tachées de sang, gibier tué, détails de tableaux de l’âge d&#8217;or [&#8230;]</p>
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<p>Une femme en noir qui danse, un écran blanc, un écran noir, servent de prologue à un film en deux parties. . Une partition visuelle qui prend tout son sens avec le deuxième mouvement, une performance mêlant musique et danse. Oiseaux morts, ailes blanches tachées de sang, gibier tué, détails de tableaux de l’âge d&rsquo;or néerlandais, revenant en boucle rythmée,&nbsp; se mêlant à des dentelles, soulignant la violence cachée de l’époque et dévoilant le crime&nbsp;: des animaux qui dévorent leur propre race.</p>



<p><em>&nbsp;</em>Le deuxième mouvement, en de longs plans séquences, donne à voir la performance de deux musiciens croates à la chevelure rouge<strong>,</strong><em><strong> </strong></em><strong>Alen et Nenad Sinkauz</strong> et d’une danseuse néerlando-indonésienne <strong>Marije Nie</strong> , toute de noir vêtue. Ses pieds aux chaussures rouges martèlent le sol au rythme de la musique. Marije Nie dit, crie des paroles fortes, inspirées par les textes&nbsp; de l’écrivaine Dubravka Ugrešić, qui dépeignent&nbsp; les comportements individuels et collectifs quand la société s’effondre. Le corps de la danseuse devient la voix de la révolte et de la dénonciation&nbsp;du système capitaliste, nous happant, nous faisant entrer dans son rythme. Une performance fascinante que la directrice de la photographie, <strong>Fiona Braillon</strong> a brillamment captée.</p>



<p>Un film étonnant, une vraie expérience sonore et visuelle que nous offre <strong>Jelena Juresa</strong>, artiste plasticienne et cinéaste</p>



<p>Annie Gava</p>
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		<title>Cinéclika</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Jun 2025 14:36:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmad Compaoré]]></category>
		<category><![CDATA[Audiovisocial]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéclika]]></category>
		<category><![CDATA[Claude Schmitz]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Audiovisocial, laboratoire de films collectifs, propose à Vaugines, un village &#160;entre Lourmarin et Cucuron, la 2e édition des Rencontres du film collectif, rassemblant cinéastes, musiciens, artistes. Trois jours de projections, ateliers, rencontres et moments festifs. Pour démarrer, vendredi 27, un&#160; ciné-concert, Fêtes et traditions en Provence de Claude Bossion avec musique d’Ahmad Compaoré.  Au programme, [&#8230;]</p>
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<p><em>Audiovisocial</em>, laboratoire de films collectifs, propose à Vaugines, un village &nbsp;entre Lourmarin et Cucuron, la 2<sup>e</sup> édition des <em>Rencontres du film collectif,</em> rassemblant cinéastes, musiciens, artistes. Trois jours de projections, ateliers, rencontres et moments festifs. Pour démarrer, vendredi 27, un&nbsp; ciné-concert, <em>Fêtes et traditions en Provence</em> de <strong>Claude Bossion </strong>avec musique d’<strong>Ahmad</strong> <strong>Compaoré.</strong></p>



<p> Au programme, des courts métrages issus d’ateliers menés par des collectifs venus du Pérou, d’Espagne et du Sud de la France et, samedi 28,un long  métrage , <em>Braquer Poitiers,</em> film collectif de <strong>Claude Schmitz</strong>   dont Alain Guiraudie parlait ainsi : <em>« </em>Braquer Poitiers,<em> c’est super, il y a un ton que j’adore. C’est très drôle, l’histoire de deux branleurs qui enlèvent un mec et qui tissent finalement une amitié avec lui. On est dans du polar très soft, avec un humour pince-sans-rire. » </em>Il y a aussi des ateliers variés, un marathon de création documentaire et, bien sûr de quoi se restaurer.</p>



<p>Annie Gava</p>



<p><a href="http://www.audiovisocial.com">www.audiovisocial.com</a></p>



<p></p>
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		<title>Une Cerisaie dans les calanques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 16:58:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
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		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Serge Noyelle]]></category>
		<category><![CDATA[Tchekhov]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre des Calanques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zebuline.&#160;Pourquoi avoir choisi&#160;La Cerisaie&#160;de Tchekhov&#160;?&#160; Serge&#160;Noyelle.&#160;Je voulais travailler sur la notion des héritages. C&#8217;est un moment dans toutesles familles, riches ou pauvres,&#160;où&#160;le passé, le présent, l&#8217;avenir, tout se règle. Il y a toujours des difficultés,&#160;c’est à la fois&#160;une tragédie et un moment très particulier. C&#8217;est&#160;aussi&#160;la dernière pièce&#160;que Tchekhov&#160;écrit, et&#160;pour moi l&#8217;une des plus fortes.&#160;Le personnage&#160;est [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zebuline</strong><strong>.</strong>&nbsp;<strong>Pourquoi avoir choisi&nbsp;</strong><strong><em>La Cerisaie</em></strong><strong>&nbsp;de Tchekhov</strong><strong>&nbsp;</strong><strong>?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Serge&nbsp;</strong><strong>Noyelle</strong><strong>.</strong>&nbsp;Je voulais travailler sur la notion des héritages. C&rsquo;est un moment dans toutesles familles, riches ou pauvres,&nbsp;où&nbsp;le passé, le présent, l&rsquo;avenir, tout se règle. Il y a toujours des difficultés,&nbsp;c’est à la fois&nbsp;une tragédie et un moment très particulier. C&rsquo;est&nbsp;aussi&nbsp;la dernière pièce&nbsp;que Tchekhov&nbsp;écrit, et&nbsp;pour moi l&rsquo;une des plus fortes.&nbsp;Le personnage&nbsp;est une aristocrate qui&nbsp;a perdu son mari, son enfant, la propriété&nbsp;est en&nbsp;faillite et un jeune moujik (fils&nbsp;de&nbsp;serfdonc),&nbsp;qui a fait fortune,&nbsp;leur propose de vendre&nbsp;la cerisaie&nbsp;pour installer des&nbsp;datchas, c&rsquo;est-à-dire l&rsquo;économie du tourisme. Donc c&rsquo;est vraiment un regard sur un ancien&nbsp;et&nbsp;un nouveau monde qui arrive&nbsp;avec ce moujik. Une pièce assez paradoxale,&nbsp;à la fois&nbsp;la&nbsp;tragédie&nbsp;de la&nbsp;vente de cette&nbsp;propriété&nbsp;et en même temps une comédie,&nbsp;parce que dans chaque réplique il y a des sens et&nbsp;des contresens,&nbsp;des moments d&rsquo;extrême malheur et des moments très drôles, très cruels, très décalés.&nbsp;</p>



<p><strong>Dans le texte de présentation&nbsp;</strong><strong>de la pièce</strong><strong>,</strong><strong>&nbsp;</strong><strong>vous dites qu&rsquo;il faut voir&nbsp;</strong><strong><em>L</em></strong><strong><em>a&nbsp;</em></strong><strong><em>C</em></strong><strong><em>eris</em></strong><strong><em>aie</em></strong><strong>&nbsp;à la fois comme une peinture et comme une musique&nbsp;</strong><strong>a</strong><strong>tonale</strong><strong>&nbsp;?</strong><strong></strong></p>



<p>C&rsquo;est un chant&nbsp;choral. Tous les personnages sont importants.&nbsp;Et&nbsp;chacun de ces personnages a une tonalité différente, ce qui donne ce côté&nbsp;atone,&nbsp;mais dans l’atonalité il y a des variations à l&rsquo;infini. C&rsquo;est du&nbsp;Bach&nbsp;au théâtre.&nbsp;Sur le côté pictural,&nbsp;j&rsquo;ai le souvenir&nbsp;qu’avant on recouvrait les meubles de tissu dans&nbsp;les&nbsp;villégiatur<a></a>es, dans ces&nbsp;maisons qui étaient soit abandonnées,&nbsp;soit propriété&nbsp;grande&nbsp;bourgeoise où on préservait&nbsp;ses meubles. Et pour moi c&rsquo;est comme&nbsp;un linceul, les meubles représentant&nbsp;le passé,&nbsp;couvert de ces grandes toiles blanches. Puis&nbsp;on&nbsp;se regroupe, on pousse les meubles vers la sortie comme seront poussés les anciens propriétaires pour laisser place aux nouveaux.&nbsp;Et&nbsp;puis&nbsp;il y a&nbsp;cette&nbsp;Charlotta&nbsp;qui&nbsp;vient.&nbsp;Magicienne,&nbsp;qui a un chien qui mange des noisettes,&nbsp;qui fait apparaître des gens, qui les fait disparaître. Il y a quelque chose d&rsquo;un contrepoint incroyable que j&rsquo;ai traité effectivement par l&rsquo;image, l&rsquo;imaginaire.</p>



<p><strong>C</strong><strong>omment est-ce que vous travaillez sur la mise en scène</strong><strong>&nbsp;</strong><strong>?</strong></p>



<p>C&rsquo;est&nbsp;un&nbsp;travail d&rsquo;équipe&nbsp;avec&nbsp;le noyau dur de la compagnie, et les&nbsp;jeunes acteurs professionnels&nbsp;du&nbsp;groupe 444&nbsp;et de la compagnie du&nbsp;Théâtre&nbsp;Populo. Donc c&rsquo;est un panaché d&rsquo;anciens&nbsp;et&nbsp;de nouveaux acteurs. C&rsquo;est une horlogerie au millimètre.&nbsp;On essaie de gagner chaque jour millimètre par millimètre. S&rsquo;approcher au plus profond&nbsp;et au plus près&nbsp;d’un&nbsp;textequi est vertigineux.&nbsp;C&rsquo;est peut-être l&rsquo;un des plus beaux textes de théâtre qui puisse exister. Je le dis parce que j&rsquo;ai pu traverser Becket, Shakespeare, et&nbsp;j&rsquo;adore ces deux auteurs, mais je découvre l&rsquo;immensité de l&rsquo;écriture de Tchekhov.</p>



<p>Il faut dire aussi que c&rsquo;est une histoire qui nous touche. On a pendant des années tourné en Russie. On a joué à Perm, à Saint-Pétersbourg, Moscou… et on devait monter un opéra à Samara, trois semaines avant le début de la guerre en Ukraine. Donc c&rsquo;est aussi un texte qui me touche dans le souvenir que j&rsquo;ai de la Russie, qui est un pays fascinant. </p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR&nbsp;MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La Cerisaie</em></strong><br>Du<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 20 au 22</mark> et du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 au 29 mars</mark><br><strong><a href="https://www.theatredescalanques.com">Théâtre des Calanques</a></strong>, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
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		<title>A l’écoute des films</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Mar 2025 09:41:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Arnaud Dufeys]]></category>
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		<category><![CDATA[Eric Bentz]]></category>
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		<category><![CDATA[Musique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce festival qui met l’accent sur la jeune création cinématographique et la création musicale pour l’image, est unique en France et en Europe. Les projections y sont&#160; accompagnées par les cinéastes et les compositeurs/trices, et se poursuivent par des concerts, des rencontres pour tous les publics et tous les goûts. En ouverture le 24 mars [&#8230;]</p>
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<p>Ce festival qui met l’accent sur la jeune création cinématographique et la création musicale pour l’image, est unique en France et en Europe. Les projections y sont&nbsp; accompagnées par les cinéastes et les compositeurs/trices, et se poursuivent par des concerts, des rencontres pour tous les publics et tous les goûts.</p>



<p>En ouverture le 24 mars à 20h, au cinéma Artplexe, un film sous tension sur la violence intrafamiliale devant la justice, <em>On vous croit</em> de&nbsp; <strong>Charlotte Devillers</strong> et <strong>Arnaud Dufeys</strong> qui seront là, accompagnés par la compositrice <strong>Lolita Del Pino</strong> et l’actrice <strong>Myriem Akheddiou</strong>.</p>



<p><em>On vous croit </em>fait partie des 11 longs métrages en compétition représentant 19 pays. Pour ce film&nbsp; comme pour <em>Mexico 86</em> de&nbsp; <strong>César Diaz,</strong> c’est à MCM que&nbsp; cinéastes et compositeurs se sont rencontrés. Concourront aussi <em>Hanami </em>de la Portugaise <strong>Denise Fernandes</strong>, l’étonnant<em> Panopticon </em>de <strong>George Sikharulidze, </strong>&nbsp;Prix de La Critique à CINEMED ou<em> Peacock</em> de <strong>Bernhard Wenger</strong>. Parmi les 1980 courts reçus,64 d’une vingtaine de pays ont été sélectionnés, dont 33 réalisés par des femmes, mais10 compositrices seulement .</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Trois invité.e.s d’honneur&nbsp;</strong></mark></p>



<p><strong>Boris Lojkine</strong>, « un réalisateur français avec un nom russe qui parle vietnamien et fait des films africains »,&nbsp; nous présentera&nbsp; <em>L’Histoire de Souleymane</em> et nous fera (re) découvrir <em>Hope </em>et C<em>amille</em> en présence du compositeur <strong>Eric Bentz</strong></p>



<p><strong>Jocelyn Pook</strong>, altiste et compositrice anglaise&nbsp; proposera pour sa <em>Carte Blanche</em> <em>Eyes Wide Shut</em> et <em>Le Marchand</em> <em>de Venise</em> dont elle a composé les musiques.</p>



<p>L’Islandais <strong>Atli Orvasson</strong> donnera une master class consacrée à son parcours et à l’art de la composition On pourra entendre&nbsp; son travail musical dans le film <em>Beliers </em>de <strong>Grimur Hakonarson.</strong></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong> <em>Accords en duo</em></strong></mark> <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>et</strong></mark> <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong><em>Ils repasseront par là</em></strong></mark></p>



<p>Invités pour la section&nbsp; <em>Accords en duo, </em><strong>Jeanne Herry</strong> et <strong>Pascal Sangla</strong> qui présenteront <em>Pupille.</em></p>



<p>Pour la traditionnelle section <em>Ils repasseront par là,</em> 4 compositeurs /trice, <strong>Antoine Glatard,Alexei Aigui, Clovis Schneider</strong> et <strong>Laetitia Pansanel- Garric </strong>avec le film d’animation <em>Hola Frida</em></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Cartes blanches&nbsp; et concérences</strong></mark></p>



<p>Le programme, de 120 projections et 350 films,&nbsp; propose hors compétition &nbsp;des <em>Cartes Blanches</em> à Arte,&nbsp; à Cinéphonies, qui fêtera les 20 ans de la classe de composition pour l’image du Conservatoire de Lyon,&nbsp; à des écoles de cinéma dont la Satis et le Master Doc d’Aix- Marseille, à quatre festivals européens de Bruxelles, Riga, Barcelone et Graz (Autriche)</p>



<p>MCM défend aussi ses <em>Coups de cœur,</em> des films qui ont eu peu de diffusion en salles ou des avant-premières, comme le grec <em>Nos jours sauvages</em>, le coréen&nbsp; <em>Hiver à Sokcho</em> ainsi que les marseillais <em><a href="https://journalzebuline.fr/fotogenico-marseille-mechamment-photogenique/">Fotogenico, </a>Oxana</em> et <em>Dans la peau</em>. Le coup de cœur des&nbsp; jeunes de MCM, <em><a href="http://(https://journalzebuline.fr/la-tele-et-la-realite/">Diamant brut</a></em> est un petit bijou.</p>



<p>Et la musique reste au centre des évènements avec des ciné-concerts, des conférences dont certaines consacrées aux liens entre la composition musicale et l’IA. Et les C<em>oncérences </em>&nbsp;de<strong> Raphaël Imbert</strong> et <strong>François Blanchard</strong>, voyages improvisés entre cinéma, jazz et musique de films.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><a href="https://www.music-cinema.com/fr/?option=com_vikevents"> Music &amp; Cinéma Marseille</a></p>



<p><a href=" https://www.music-cinema.com/fr/#"> https://www.music-cinema.com/fr/#</a></p>



<p>&nbsp;du 24 au 29 mars</p>



<p>&nbsp;Divers lieux Marseille</p>
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		<title>Bingo musical </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Mar 2025 14:08:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Corinne Benizio]]></category>
		<category><![CDATA[Forum de Berre]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Trio Musica Humana]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un loto… mais en musique ! Avec Bingo ! Un loto musical, le Trio Musica Humana transforme le Forum de Berre en un véritable jeu de hasard où chaque numéro tiré réserve une surprise sonore. Dirigés par Corinne Benizio (du duo Shirley &#38; Dino), les trois chanteurs spécialistes de la polyphonie de la Renaissance revisitent un répertoire allant de leurs premières amours à Starmania, en passant par Boby Lapointe, [&#8230;]</p>
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<p>Un loto… mais en musique ! Avec <em>Bingo ! Un loto musical</em>, le <a href="https://letmh.com">Trio Musica Humana</a> transforme le Forum de Berre en un véritable jeu de hasard où chaque numéro tiré réserve une surprise sonore. Dirigés par Corinne Benizio (du duo Shirley &amp; Dino), les trois chanteurs spécialistes de la polyphonie de la Renaissance revisitent un répertoire allant de leurs premières amours à <em>Starmania</em>, en passant par Boby Lapointe, l’opérette ou l’opéra anglais. Un spectacle extravagant et décalé, où l’humour et la virtuosité se rencontrent pour le plus grand plaisir du public. Qui sait ? En plus d’une soirée inoubliable, vous repartirez peut-être gagnant d’un lot secret ! </p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 mars<br></mark><strong><a href="https://forumdeberre.com/forum-des-enfants/">Forum de Berre</a></strong></pre>
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