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	<title>Archives des Mus’iterranée - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Mus’iterranée - Journal Zebuline</title>
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		<title>La beauté de tuer des fascistes ? </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 12:28:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Le barbare, c’est d’abord l’homme qui croit à la barbarie&#160;», écrivait Lévi-Strauss en exergue de Race et Histoire en 1952. Même si le pionnier de l’anthropologie n’a pas échappé à une représentation ethnocentrée et genrée des sociétés humaines, sa phrase continue d’interroger notre présent.&#160; Il l’a écrite après la Shoah à laquelle il n’avait échappé [&#8230;]</p>
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<p>«&nbsp;<em>Le barbare, c’est d’abord l’homme qui croit à la barbarie</em>&nbsp;», écrivait Lévi-Strauss en exergue de <em>Race et Histoire</em> en 1952. Même si le pionnier de l’anthropologie n’a pas échappé à une représentation ethnocentrée et genrée des sociétés humaines, sa phrase continue d’interroger notre présent.&nbsp;</p>



<p>Il l’a écrite après la Shoah à laquelle il n’avait échappé qu’en s’exilant hors d’Europe. Et <em>Race et Histoire </em>précède les décolonisations qui pourfendront l’idée d’une entreprise civilisatrice de l’Europe, et montreront comment la France en particulier a commis, au nom de l’universalisme, d’innommables exactions.&nbsp;</p>



<p>Deux ans plus tard, alors que la Guerre d’Indochine fait rage, Aimé Césaire dans son <em>Cahier d’un retour au pays natal</em> précise&nbsp;:&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;<em>une civilisation qui justifie la colonisation – donc la force – est déjà une civilisation malade, une civilisation moralement atteinte qui, irrésistiblement, de conséquence en conséquence, de reniement en reniement, appelle son Hitler, je veux dire son châtiment</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>La phrase paradoxale de Lévi-Strauss, la phrase choc de Césaire,&nbsp; peuvent aujourd’hui rétablir, au-devant de nous, un horizon désirable. Le seul possible, pour peu qu’on les écoute jusqu’au bout, jusqu’à la Crimée annexée, jusqu’à la Palestine occupée et menacée de disparaître.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Tuer est laid</mark></strong></p>



<p>Croire en la barbarie contamine nos âmes, et ne pas y croire est une entreprise persistante et obstinée contre les courants dominants. Elle nécessite d’admettre, comme l’écrivait&nbsp;Térence il y a 22 siècles, que «&nbsp;<em>rien de ce qui est humain ne [nous] est étranger</em>&nbsp;». C’est-à-dire, concrètement, que Poutine qui envahit l’Ukraine, Musk qui fait un salut nazi, Trump et Netanyahou qui veulent exterminer un peuple, les terroristes qui violent et décapitent, qui foncent en camion sur les foules, mais aussi, les pédophiles qui attouchent les petits garçons dans leurs chambres et ceux qui s’acharnent sur une femme endormie, aucun d’entre eux, Hitler lui-même, n’est un barbare.&nbsp;</p>



<p>Aucun n’est étranger à nous-mêmes, aucun n’est relégué hors de notre commune humanité.&nbsp;</p>



<p>Leur cruauté, leurs exactions, leur stupidité, leur suprémacisme, ne nous sont pas étrangers, et appeler à leur assassinat nous transforme en barbares, en une spirale où la violence ne peut que succéder à la mort, le viol au viol et le génocide au massacre.&nbsp;</p>



<p>Il nous faut les combattre, les armes ou la plume à la main, les chants et les poèmes aux lèvres. Mais nous ne pouvons détruire les sociétés qui les soutiennent, les ont élu parfois, ou placés à leur tête&nbsp;: ils nous faut les convaincre. Répéter, chanter, écrire, qu’aucun peuple n’est plus grand qu’un autre, qu’aucune loi ne peut demander la destruction ou l’infériorisation de l’autre, et qu’on ne peut annexer un territoire souverain, massacrer l’autre, sans massacrer en nous-mêmes notre propre humanité, et tourner le dos à la civilisation que nous disions défendre et promouvoir.&nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>L’art de l’interrelation</strong></mark></p>



<p>Avec <em><a href="https://babelmusicxp.com/">Babel Music XP</a></em> et <a href="https://www.musiterranee.com/"><em>Mus’iterranée</em> </a>qui font entendre la diversité et l’interrelation des musiques du monde, avec <em>Bright generations </em>qui parie sur la sensibilisation et l’intelligence du jeune public, avec <em>Transgaze</em> qui confirme que nous devons transformer nos regards, avec les films qui bouleversent nos écrans de leurs réalités particulières, avec les expositions qui disent la joie universelle des couleurs, des matières et des formes, nous nous préservons de la barbarie. Avec les livres qui cherchent de nouveaux équilibres, avec les spectacles qui rappellent l’abjection de Vichy, avec <em>Catarina ou la beauté de tuer des fascistes </em>qui interroge le meurtre politique, avec tout ce qui fait art et commun, nous occupons un champ de bataille sur lequel il n’y a ni défaite et ni vainqueur : celui de la pensée et de la relation, de l’empathie et du partage. </p>



<p>Loin de la barbarie imaginaire du monde, au cœur du combat contre la cruauté. &nbsp;</p>



<p>AgnÈs Freschel</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em> ici </a></p>
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		<title>Mus’iterranée&#160;fait son tour du monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Sep 2022 16:39:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Abiyelar]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Courageusement, l’équipe du beau festival Mus’iterranée poursuit son travail de passation, offrant un voyage musical autour de notre planète, du 24 septembre au 8 octobre. Cette année se place sous le signe de la fête grâce à la Fanfare Mudanza et ses seize musiciens. Ils construisent un univers où se croisent funk, jazz, musique latine [&#8230;]</p>
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<p>Courageusement, l’équipe du beau festival <strong><em>Mus’iterranée</em> </strong>poursuit son travail de passation, offrant un voyage musical autour de notre planète, du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 septembre au 8 octobre</mark>. Cette année se place sous le signe de la fête grâce à la <strong>Fanfare Mudanza</strong> et ses seize musiciens. Ils construisent un univers où se croisent funk, jazz, musique latine et rock dans une ambiance follement drôle, multipliant les reprises que l’on s’amuse à deviner entre deux pas de danse (<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 septembre</mark> à la Bastide Granet). Le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">25</mark> s’installe au conservatoire Darius Milhaud <em>Elements</em>, un spectacle imaginé par l’agence Artistik. Conjuguant la danse (magnifiquement chorégraphiée par Sinath Ouk) et la musique du <strong>Bamboo Orchestra</strong> de Makoto Yabuki, dans une exploration des cinq éléments décrits par la tradition bouddhiste, (les <em>godai</em> de la culture japonaise)&nbsp;: terre, eau, feu, vent et vide. L’ensemble percussif né sous le signe du bambou est beau en soi puis fascine par la variété et l’énergie de ses compositions&nbsp;: une musique qui s’écoute aussi avec les yeux.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une Manufacture <em>made in world</em></mark></strong></p>



<p>Le fado de <strong>Carina Salvado</strong> oscille entre espoir et saudade à la salle Pezet du Tholonet. Filons du Portugal à la Russie, ses balalaïkas et le souffle tzigane des musiciens de <strong>Tchayok</strong> qui présentent leur nouvel album <em>Tchifir</em> (<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">1<sup>er</sup> octobre</mark> à la Bastide Granet. Pour ceux qui pourraient grimacer, sachez que l’ensemble de la recette sera versée à une association de soutien à l’Ukraine). La Manufacture se met à l’heure du flamenco en invitant la compagnie <strong>Abiyelar </strong>(<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 octobre</mark>), composée des familles Deleria et Santiago. Musique héritage, transmise oralement depuis des générations, le flamenco a été reconnu en 2010 comme représentatif du Patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’Unesco.</p>



<p>Le même lieu accueille le célébrississime (oui, il faut au moins un «&nbsp;issime&nbsp;» de plus&nbsp;!) groupe de reggae ska né dans le Panier marseillais en 1997&nbsp;: <strong>Raspigaous </strong>(<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 octobre</mark>), dont les refrains seront sans aucun doute repris en chœur, que ce soit «&nbsp;sers le jaune&nbsp;» ou «&nbsp;contrôle d’identité&nbsp;». Si le groupe raffole de la <em>Mauvaise herbe</em> (leur album sorti en 2005), ils apportent le souffle roboratif de leur <em>Nouvel R </em>(2019). Un «&nbsp;chaud time&nbsp;» à ne pas manquer. On traverse l’Atlantique pour le dernier concert qui nous plonge dans le bain de la salsa&nbsp;: <strong>Los Soneros del Caribe</strong> (<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 octobre</mark>) renouent avec les musiques du Buena Vista Social Club mais aussi celles d’Ismael Rivera, Ibrahim Ferrer, Flia Valera Miranda et se livrent à leur propre inspiration pour des compositions nouvelles tout aussi prenantes. L’amphithéâtre de la Manufacture va danser&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Mus’itérranée</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 24 septembre au 8 octobre</mark><br>Divers lieux, Aix-en-Provence<br>04 42 38 81 33 musiterranee.com</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/musiterranee-fait-son-tour-du-monde/">Mus’iterranée&nbsp;fait son tour du monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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