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	<title>Archives des Nabil Ayouch - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Nabil Ayouch - Journal Zebuline</title>
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		<title>Dans le monde des cheikhates</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Dec 2024 13:01:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Everybody Loves Tuda plonge le spectateur en immersion dans le monde des cheikhates, chanteuses traditionnelles marocaines. On y suit le chemin de Tuda pour sortir de la pauvreté et son combat pour offrir à son fils, Yassine, sourd, une vie meilleure. Après une ouverture du film, lumineuse et festive, où se déploient le chant et [&#8230;]</p>
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<p><em>Everybody Loves Tuda</em> plonge le spectateur en immersion dans le monde des cheikhates, chanteuses traditionnelles marocaines. On y suit le chemin de Tuda pour sortir de la pauvreté et son combat pour offrir à son fils, Yassine, sourd, une vie meilleure. Après une ouverture du film, lumineuse et festive, où se déploient le chant et la danse, une séquence brutale, sombre, montre combien la vie de ces femmes est difficile&nbsp;: Yassine est né d’un viol. Mais Tuda, incarnée magistralement par <strong>Nisrin Erradi</strong>, comme en transe quand elle chante et danse, ne renonce jamais. Elle se bat pour son rêve, refusant l’argent sale de la compromission : pour beaucoup, une cheikhate n’est pas respectable ! <em>«&nbsp;</em><em>Les Cheikhates peuplent mes films depuis long temps, car elles m’ont toujours interpellé, touché, et je voulais qu’un jour elles se retrouvent au centre d’un de mes récits. J’ai toujours admiré les femmes fortes, sans doute parce ce que j’ai grandi avec ma mère qui était ainsi. Ces femmes m’ont toujours passionné. Très vite, j’ai su que je voulais leur donner une voix&nbsp;»</em> &nbsp;&nbsp;Nabil Ayouch a ainsi redonné leurs lettres de noblesse à ces artistes dont «<em> la voix était une arme et le chant, la </em>aïta<em>, des cartouches. </em>»</p>



<p>Un film musical et d’une grande beauté plastique.</p>



<p>Annie Gava</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em>Everybody Loves Tuda q</em>ui avait été présenté en avant -première à nouv.o.monde de Rousset sort en salles en salles le 18 décembre.</mark></p>



<p></p>
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		<title>Un dimanche de cinéma à Rousset</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Oct 2024 07:04:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est dans une salle bien remplie que le festival nouv.o.monde a clôturé son édition 2024 ce 13 octobre à Rousset. Deux films y étaient présentés. D’abord Tout le monde aime Tuda, du réalisateur Nabil Ayouch, et Sauvages, le nouveau film d’animation de Claude Barras. Tout le monde aime Tuda plonge le spectateur en immersion dans [&#8230;]</p>
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<p>C’est dans une salle bien remplie que le festival <strong>nouv.o.monde </strong>a clôturé son édition 2024 ce 13 octobre à Rousset. Deux films y étaient présentés. D’abord <em>Tout le monde aime Tuda</em>, du réalisateur<strong> Nabil Ayouch,</strong> et <em>Sauvages</em>, le nouveau film d’animation de <strong>Claude Barras.</strong></p>



<p><em>Tout le monde aime Tuda</em> plonge le spectateur en immersion dans le monde des cheikhates, chanteuses traditionnelles marocaines. On y suit le chemin de Tuda pour sortir de la pauvreté et son combat pour offrir à son fils, Yassine, sourd, une vie meilleure. Après une ouverture du film, lumineuse et festive, où se déploient le chant et la danse, une séquence brutale, sombre, montre combien la vie de ces femmes est difficile&nbsp;: Yassine est né d’un viol. Mais Tuda, incarnée magistralement par <strong>Nisrin Erradi</strong>, comme en transe quand elle chante et danse, ne renonce jamais. Elle se bat pour son rêve, refusant l’argent sale de la compromission : pour beaucoup, une cheikhate n’est pas respectable ! Nabil Ayouch a voulu redonner leurs lettres de noblesse à ces artistes dont «<em> la voix était une arme et le chant, la </em>aïta<em>, des cartouches. </em>» Un film musical et d’une grande beauté plastique, suivi d’une rencontre avec <strong>Sophie Bava</strong>, socio-anthropologue et une jeune doctorante marocaine, <strong>Saâdia Dinia</strong> qui a enrichi les échanges avec le public.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Des applaudissements pour finir</strong></mark></p>



<p>Le film de clôture, <em>Sauvages,</em> nous emmène dans l’île de Bornéo auprès des Penans, derniers chasseurs-cueilleurs qui vivent dans la forêt, entre tradition et coutumes ancestrales. Une histoire pour petits et grands qui vont suivre les pas de Kéria. La jeune adolescente a recueilli&nbsp; Oshi, un bébé orang-outan, qu’elle emmène chez les Penans, dont le territoire est menacé par la déforestation et les multinationales. Un film réalisé en <em>stop motion</em>, plein de vie, de couleurs, de sons où l’on s’émerveille devant la beauté de la forêt, où l’on s’indigne devant la cruauté et l’inhumanité de ceux qui veulent détruire cet équilibre. Un film émouvant, ponctué de séquences drôles, qui invite à prendre conscience de la nécessité d’agir pour préserver ce qui peut l’être encore. Un beau travail qui a suscité les rires des enfants parfois et que le public, touché, a fort applaudi.</p>



<p>La dynamique équipe des<strong><em> Films du Delta</em></strong> est déjà au travail pour la 14<sup>e</sup> édition qui se tiendra en mars 2025 !</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Le festival <em>nouv.o.monde</em> s’est tenu du 8 au 13 octobre à Rousset et Aix-en-Provence.</strong></mark></p>



<p></p>
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		<title>Le nouv.o.monde… quel cinéma !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 04:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zebuline. Promouvoir un cinéma d’auteur exigeant, ouvert et accessible à un public large, créer des espaces d’échanges… c’est toujours la ligne artistique des Films du Delta&#160;?Sylvia Vaudano. Oui, toujours&#160;! Renforcé avec de nouvelles idées, des ponts avec d’autres disciplines. On est dans une période où il faut garder ces lieux d’échanges et de réflexion autour [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zebuline.</strong><em> </em><strong>Promouvoir un cinéma d’auteur exigeant, ouvert et accessible à un public large, créer des espaces d’échanges… c’est toujours la ligne artistique des Films du Delta&nbsp;?</strong><br><strong>Sylvia Vaudano.</strong> Oui, toujours&nbsp;! Renforcé avec de nouvelles idées, des ponts avec d’autres disciplines. On est dans une période où il faut garder ces lieux d’échanges et de réflexion autour du septième art.</p>



<p><strong>«&nbsp;<em>Avec le cinéma, on arrive à tout, on parle de tout</em>&nbsp;», disait Godard. Alors de quoi va-t-on parler dans cette 13<sup>e </sup>édition de <em>nouv.o.monde</em> ?<br></strong>On n’est jamais sur une thématique. On part des films qu’on a envie de programmer, des films qui parlent des transformations de notre monde. Cette année, se dégagent chez les jeunes cinéastes d’ici et d’ailleurs des films sur l’émancipation, la quête de la liberté, qui repoussent les frontières face à une société étriquée.&nbsp;On est conscient que le monde va mal. Le cinéma a cette force de témoigner. Il y a aussi bien sûr des films de genre&nbsp;: thriller, une comédie dramatique plus légère… Mais la magie du cinéma est de nous amener vers un désir de changer le monde, de le regarder autrement. D’ailleurs la séance de courts métrages est centrée autour des utopies&nbsp;: comment le court rêve le nouveau monde.</p>



<p><strong>Combien de films proposez-vous cette année&nbsp;? Et issus de quels pays&nbsp;?</strong><br>Il y a treize films dont trois documentaires. Sept en avant-première, venus de treize pays dont le Maroc, la Roumanie, la Belgique, le Liban, l’Iran, l’Angleterre, les États-Unis… et la Provence&nbsp;(!) avec un thriller fantastique, <em>Animale</em> d’<strong>Emma Benestan</strong>. En ouverture, un film roumain qui va représenter son pays aux Oscars, <em>Trois kilomètres jusqu&rsquo;à la fin du monde</em> d’<strong>Emanuel Pârvu</strong>, entre suspense, drame, autour du thème de l’émancipation, avec un jeune acteur magnifique, dans une mise en scène solaire. Le réalisateur fera une petite présentation vidéo spécialement pour le public de Rousset.</p>



<p><strong>Comme chaque année, y aura-t-il des séances à Trets et Aix-en-Provence ?</strong>Pas de séances à Trets cette année faute de budget. On espère pouvoir y retourner l’an prochain. Mais on est toujours en partenariat avec Sciences-Po Aix et l’Université Aix-Marseille. À l’université on passe en avant première le documentaire de <strong>Cyril Aris</strong>, <em>Danser sur un volcan</em> [lire notre critique <a href="https://journalzebuline.fr/danser-sur-un-volcan-filmer-au-bord-du-chaos/">sur journalzebuline.fr</a>]. Accompagnée de la cinéaste Mounia Akl, ils feront une masterclass en vidéo. Et au cinéma Le Mazarin, un autre documentaire autour du grand photographe sud-africain, le premier à exposer au monde entier les horreurs de l’apartheid : <em>Ernest Cole, photographe</em> de <strong>Raoul Peck</strong>, suivi d’une rencontre avec Rachel Joubert et les élèves en master 2 de Sciences Po Aix. Comme chaque année, il y a aussi une exposition photo avec les photographes d’Arc Images, autour de la pollution, y compris visuelle. Une autre expo : <em>Making of du film</em> qui nous montrera les coulisses de <em>Sauvages</em>,le nouveau film de <strong>Claude Barras,</strong> une ode à la liberté et à la nature. Et un ciné concert conférence qui met à l’honneur <strong>Alice Guy.</strong></p>



<p><strong>Quel est votre coup de cœur&nbsp;dans cette 13<sup>e</sup> édition&nbsp;?<br></strong>Question difficile&nbsp;! Je dirais le film de <strong>Nabil Ayouch,</strong> <em>Everybody Loves Touda</em>. Le portrait d’une femme qui veut chanter du chant traditionnel, des textes de résistance, d’amour et d’émancipation, et se bat pour un avenir meilleur.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR ANNIE GAVA</p>



<p><strong><em>nouv.o.monde</em></strong><br>Du 8 au 13 octobre</p>



<p>Divers lieux, Rousset et Aix-en-Provence<br>filmsdelta.com/nouv-o-monde</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-nouv-o-monde-quel-cinema/">Le nouv.o.monde… quel cinéma !</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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