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	<title>Archives des Nadia Tighidet - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Nadia Tighidet - Journal Zebuline</title>
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		<title>Hamadouche et Tighidet : duo de soleils</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Isabelle Rainaldi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 09:23:55 +0000</pubDate>
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<p>Avant d’importants travaux de rénovations qui vont obliger le théâtre à fermer ses portes jusqu’en janvier 2028, il y a encore de la vie au Théâtre de l’Œuvre. Ce 17 avril, il accueille <strong>Hakim Hamadouche</strong> et <strong>Nadia Tighidet</strong> pour un concert aux accents de jazz, de rock et d’Orient. Habitué des lieux – il y présentait déjà une carte blanche il y a deux ans – Hakim Hamadouche joue ici à domicile. Fidèle à lui-même, coiffé de son éternel chapeau qu’il soulève avec l’aisance d’un vieux routier de la scène, il s’avance mandoluth électrique en main. Charismatique, le regard vif et malicieux, il livre une performance libre, vibrante, sans frontières. « Algérien à déclarer », selon la formule de Rachid Taha, avec qui il a tourné pendant 28 ans, il incarne une musique en mouvement, ancrée dans le chaâbi algérien traditionnel, aux accents de jazz et de rock.</p>



<p>Il est accompagné de la remarquable percussionniste d’origine kabyle <strong>Nadia Tighidet</strong>, née dans les quartiers Nord de Marseille. Solidement ancrée sur le plateau, elle fait vibrer la matière sonore, en osmose parfaite avec Hakim, qui prend son élan et virevolte comme un jeune homme sur scène avec son mandoluth. La soirée se pare d’invités surprises – <strong>Gil Aniorte Paz</strong>, <strong>Sylvie Paz</strong>, <strong>Squaaly Baba</strong>, <strong>Ed Hoskidian</strong>, <strong>Marien</strong> – pour une célébration habitée, traversée de chants andalous, de trilles de saxophone déchaîné et de poésie. On notera le beau poème <em>La Grève des fleurs</em> de Philippe Forcioli, dit par Marien, émouvant à souhait.</p>



<p>Entouré de ses amis, une toile de sa période Beaux-Arts en fond de scène, Hakim Hamdouche offre ainsi une traversée musicale intense, guidée par un esprit de liberté et un goût affirmé pour le dialogue des cultures. Marseille, telle qu’on l’aime.</p>



<pre class="wp-block-verse">ISABELLE RAINALDI<br><br> Concert donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 avril</mark> au Théâtre de l’Œuvre, Marseille.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/critiques/on-y-etait/">On y était</a></p>
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		<title>Amine Soufari plonge dans le bleu</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laurent Dussutour]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 08:26:19 +0000</pubDate>
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<p>Le chef d’orchestre, pianiste, claviériste, oudiste et chanteur (n’en jetez plus&nbsp;!) <strong>Amine Soufari</strong> a une mission&nbsp;: celle de nous rappeler à notre commune méditerranéité – osons ce néologisme. Après un hommage à Fairuz l’an dernier à la Cité de la Musique de Marseille, c’est en trio ce 7 février qu’il a été convié par Manu Théron, aux manettes de la programmation du lieu, pour rapprocher les idiomes musicaux des mondes arabes de ceux du jazz.</p>



<p>Pentatoniques léguées par les Touaregs, chaâbi algérois, répertoire arabo-andalou ou encore palestinien sont passés au crible d’improvisations mêlant notes bleues et modes maqam. Avec <strong>France Duclairoir</strong>, contrebassiste dont la maestria n’est plus à prouver, et <strong>Nadia Tighidet</strong>, percussionniste d’une exceptionnelle musicalité, le groupe a convié le public vers des horizons de paix et de joie partagées. Et quoi de mieux qu’un bon vieux <em>Yah Rayah</em> en rappel&nbsp;?</p>



<pre class="wp-block-verse">LAURENT DUSSUTOUR<br><br>Concert donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 février</mark> à La <a href="https://www.citemusique-marseille.com/" type="link" id="https://www.citemusique-marseille.com/">Cité de la Musique</a>, Marseille.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>La « Discrétion » monte sur scène </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Jun 2025 14:56:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Faïza Guène pratique une forme d’écriture qui sait faire profil bas, souvent proche de l’autofiction, mais sans les ressorts nombrilistes habituels. Adoptant une attitude de réserve volontaire et probablement stratégique, elle se distingue par sa grande humilité. L’ouvrage paru en France en août 2020, aux éditions Plon, et sa traduction en anglais publiée ont offert [&#8230;]</p>
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<p><strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Faïza_Guène">Faïza Guène</a></strong> pratique une forme d’écriture qui sait faire profil bas, souvent proche de l’autofiction, mais sans les ressorts nombrilistes habituels. Adoptant une attitude de réserve volontaire et probablement stratégique, elle se distingue par sa grande humilité. L’ouvrage paru en France en août 2020, aux éditions Plon, et sa traduction en anglais publiée ont offert à l’autrice une reconnaissance internationale. </p>



<p>Néo-marseillaise, elle offre un récit qui explore les rapports familiaux, la transmission, les conflits de loyauté, dans une langue simple et directe, mais subtilement politique.<em> La Discrétion </em>explore la mémoire, l&rsquo;exil et la transmission. Le roman incarne pleinement cette thématique au travers de la figure de Yamina, mère algérienne, qui incarne la figure invisibilisée mais centrale de la «&nbsp;discrétion&nbsp;» en France. La dédicace remarquable et percutante&nbsp;est adressée à son père «&nbsp;mort de discrétion&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>La sortie de <em>Discrétion</em> a été saluée dans la presse littéraire anglophone comme une exploration fine et nuancée de l’invisibilité sociale. Le roman a été perçu comme un contre-récit aux représentations médiatiques dominantes des femmes musulmanes en France, tout en conservant l’humour et la tendresse caractéristiques de l’autrice.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Traduction scénique</mark></strong></p>



<p>Entre récit, musique live et projections, l’adaptation scénique participe à la valorisation des récits d’immigrés et de leurs familles en exil. Espace alternatif sous forme de happening, créé à l’occasion du Festival international du livre d’Edimbourg en août 2022 pour célébrer l’indépendance de l’Algérie, le spectacle se produit ensuite à Oran puis Marseille dans le cadre du Festival <em>Oh les beaux jours </em>au Mucem<em>, </em>et revient ce 10 juin au Théâtre de la Sucrière, accueilli par la Mairie des 15 et 16<sup>e</sup> arrondissements.&nbsp;</p>



<p>Traductrice du roman, <strong>Sarah Ardizonne</strong> propose l’adaptation du livre sous forme de spectacle. Elle assure la coproduction avec passion et subtilité, intégrant les langues arabe (darija), amazighe et français. Son parcours est intimement lié à celui de l’autrice dont elle partage la sensibilité féroce sans jamais d’amertume. Pour Sarah, « <em>les traducteurs sont des passeurs qui permettent de découvrir l’hybridité des langues. Le changement d’attitude vis-à-vis de l’acculturation entre les langues est perceptible</em> <em>et leur non hiérarchisation permettent d’expérimenter des univers culturels poreux, hybrides et de plus en plus élargis</em> ». </p>



<p>La musique originale produite par <strong>Hakim Hamadouche</strong> et <strong>Sylvie Paz</strong>, rejoints par la percussionniste&nbsp;<strong>Nadia Tighidet</strong> et le violoniste <strong>Kheireddine Mkachiche</strong> ajoute à la spectaculaire interprétation des comédiennes <strong>Meriem Medjkane</strong> et&nbsp;<strong>Amal Kateb</strong>, figures contemporaines du théâtre et du cinéma algérien. Projetées sur grand écran, les photographies et vidéos de l’artiste <strong>Shiraz Bazin-Moussi</strong> donnent au récit sa dimension visuelle à travers un demi-siècle d’histoire.&nbsp;</p>



<p>D’Edimbourg, à Oran en passant à Marseille, le sillon constitué par ce happening original promet une belle diffusion et l’opportunité de diffuser les cultures et mémoires d’exil.</p>



<p>Un projet développé par le British Council (International Collaboration Grants) en partenariat avec l&rsquo;Agence Algérienne pour le Rayonnement Culturel (l&rsquo;AARC), avec le soutien de l’Institut français d’Algérie.</p>



<p>SAMIA CHABANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La Discrétion</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 juin</mark><br><a href="https://mairie-marseille15-16.fr/culture/theatredelasucriere/">Théâtre de la Sucrière</a>, Marseille </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Nos articles <em>Diasporik</em>, conçus en collaboration avec <a href="https://ancrages.org">l’association Ancrages</a> sont également disponible en intégralité sur leur site</p>



<p></p>
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		<title>Faïrouz, la diva de l’amour</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 10:01:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Amine Soufari&#160;a tous les talents. On le connaissait compositeur, chef d’orchestre et de chœur, on le découvre magnifique pianiste et joueur de luth. Avec sa complice, la chanteuse&#160;Hind Chraibi, il a imaginé une soirée pour célébrer Faïrouz, dernière légende vivante de la chanson arabe. Les deux artistes, pétris d’humanité sont accompagnés par le saxophoniste&#160;Vincent Cladere, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Amine Soufari</strong>&nbsp;a tous les talents. On le connaissait compositeur, chef d’orchestre et de chœur, on le découvre magnifique pianiste et joueur de luth. Avec sa complice, la chanteuse&nbsp;<strong>Hind Chraibi</strong>, il a imaginé une soirée pour célébrer Faïrouz, dernière légende vivante de la chanson arabe. Les deux artistes, pétris d’humanité sont accompagnés par le saxophoniste&nbsp;<strong>Vincent Cladere</strong>, la contrebassiste&nbsp;<strong>France Duclairoire</strong>&nbsp;et la très expressive percussionniste marseillaise&nbsp;<strong>Nadia Tighidet</strong>. Ensemble, Ils forment le&nbsp;<em>Atmaten Quintet</em>&nbsp;qui a puisé dans le vaste répertoire de la diva.&nbsp;</p>



<p>Dans les chansons de Fairouz, l’amour est toujours au rendez-vous comme avec<em>&nbsp;Wa habib (</em>et mon bien-aimé)<em>,</em>&nbsp;<em>Eddaysh kan fi nass,&nbsp;</em>qui parle de la solitude de ceux qui ne sont pas aimés<em>ou Shayef el Bahr&nbsp;</em>qui déclame&nbsp;:<em>&nbsp;</em>«<em>&nbsp;</em><em>Mon amour pour toi est aussi grand que la mer&nbsp;</em>»<em>.&nbsp;</em>Ses compositeurs, les frères Rahbani (Mansour et Assy qu’elle épousera) prenaient aussi plaisir à adapter des airs mythiques comme&nbsp;<em>L</em><em>es feuilles mortes</em>&nbsp;ou la 40<sup>e</sup>&nbsp;symphonie&nbsp;de Mozart. Ils reprennent aussi les mots d’immenses écrivains comme Khalil Gibran. Depuis le décès de son époux, celle que l’on surnomme aussi la 7<sup>e</sup>&nbsp;colonne, en référence aux six colonnes du temple de Jupiter de Balbeck, travaille avec son fils Zyad.&nbsp;</p>



<p>Étonnamment Hind Charaibi a des faux airs de celle qu’elle célèbre. La même prestance, le visage long et fin, et l’intense sensibilité. Le public est immédiatement transporté dans l’ambiance cosy d’un piano bar, comme ceux qui fleurissaient dans le Beyrouth d’avant-guerre proposant des morceaux jazzy qui se mélangeaient avec bonheur aux mélodies poignantes et aux rythmes orientaux. Le public tape dans les mains, des youyous résonnent. Certains connaissent ces chansons par cœur et Hind les invite à chanter, ce&nbsp;dont ils ne se privent pas. Des spectateurs quittent leurs fauteuils pour devenir danseurs. Les solos des quatre musiciens s’enchaînent dans une complicité totale.&nbsp;</p>



<p>Puis c’est l’heure de la surprise. Manu Théron monte sur scène. Armé d’un tambour il se lance lui aussi dans un solo décoiffant qui met la salle en folie. L’émotion est palpable quand la chanteuse entame&nbsp;<em>Libeyrouth</em>, hommage à la capitale du Liban si meurtrie depuis ces&nbsp;cinquante dernières années : «&nbsp;<em>À</em><em>&nbsp;Beyrouth du fond de mon cœur, j’envoie un Sala</em><em>m et des baisers à ses océans, ses toits, ses rochers et à son peupl</em>e.&nbsp;»</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU<a></a></p>



<pre class="wp-block-verse">Le concert s’est déroulé le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">1<sup>er</sup> mars</mark>, à la Cité de la Musique de Marseille.</pre>



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