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	<title>Archives des Namir Abdel Messeeh - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Namir Abdel Messeeh - Journal Zebuline</title>
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		<title>Numéro Zéro #9 : le festival aux semelles de vent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 06:35:00 +0000</pubDate>
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<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Du <strong>28 avril au 3 mai</strong>, <strong><em>Numéro zéro</em></strong> revient à Forcalquier et Pierrerue. Pour la neuvième fois depuis 2018. En toute logique, ce devrait donc être, un Numéro 9. Mais le premier nom provisoire du festival avec sa rime en O, est resté. Comme pour signifier un élan originel toujours renouvelé. Dans la salle du Bourguet, dans l’Espace Bonne Fontaine, à la Citadelle, au restaurant Cocotte, à la ferme Les Charentais, dehors et dedans, l’édition proposera des expériences partagées d’écoutes radiophoniques, d’ateliers artistiques, et de cinéma.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un programme conçu comme un itinéraire qui invite le chaland sur les chemins de transhumance avec <strong>Etienne Rouzis</strong> (<em>La Montée, </em>lecture électroacoustique). En pays forcalquiéren avec <strong>Mélanie Métier</strong> pour écouter le vent dans une création radiophonique&nbsp;: <em>Les Trembles</em>. Ou encore, après avoir participé à son atelier de fabrication d’un orgue éolien, toujours à sa suite, sur la montagne de Lure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pas de compétition, pas de thématique, pas de course à l’exclusivité mais une sélection de longs et moyens métrages récents, accompagnés par leurs réalisateurs-trices.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi <em>La Vie après Siham</em> de <strong>Namir Abdel Messeeh</strong>, récit d’amour et de transmission à ne pas rater  <a href="https://journalzebuline.fr/acidla-vie-apres-siham-une-histoire-damour/" type="link" id="https://journalzebuline.fr/acidla-vie-apres-siham-une-histoire-damour/">https://journalzebuline.fr/acidla-vie-apres-siham-une-histoire-damour/</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Mater Insula</em> de <strong>Fatima Bianchi</strong> qui donne voix, dans une prison à ciel ouvert, à cinq mères pour lesquelles la maternité n’a pas été synonyme d’épanouissement. <em>Queer me</em> d’<strong>Irene Bailo Carraminana</strong> qui nous entraîne dans un squat toulousain occupé par des queers radicaux. On pourra rencontrer la cheffe opératrice son <strong>Christine Dancausse </strong>qui a travaillé sur ces deux derniers films.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour un peu de chaleur humaine, on pourra vivre les matins montréalais dans des restaurants aux allures de refuge grâce à <em>La journée qui s’en vient est flambant neuve</em> de <strong>Jean-Baptiste Mees </strong><a href="https://journalzebuline.fr/jean-baptiste-mees-oeufs-bacon-et-tout-le-reste/ )">https://journalzebuline.fr/jean-baptiste-mees-oeufs-bacon-et-tout-le-reste/ </a></p>



<p class="wp-block-paragraph">A noter, deux œuvres de répertoire&nbsp;: <em>Harlan County USA</em>, le documentaire <strong>Barbara Kopple</strong> sorti en 1976 sur la longue grève des Mineurs de charbon du comté d’Harlan (Kentucky), projeté le 1<sup>er</sup> mai. Et <em>Les Paumés</em> <em>de la mendicité</em> (1994) d’<strong>Artur Aristakisian</strong>, ode aux exclus, «&nbsp;<em>allégorie mystique et visionnaire… à l’usage du monde&nbsp;</em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">ELISE PADOVANI</p>



<p class="wp-block-paragraph">Programme complet sur le site du Festival&nbsp;: https://festivalnumerozero.com/a-propos/le-festival/</p>
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		<title>La Vie après Siham : Au-delà du chagrin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;En 2015, j’ai perdu ma mère. Mais au moment de sa disparition, je n’ai pas compris qu’elle était partie pour toujours. L’idée était trop insupportable. Elle était immortelle, forcément.&#160;» &#160;Namir Abdel Messeeh avait fait une promesse à sa mère qui avait joué un rôle central dans son deuxième film, La Vierge, les Coptes et moi [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><em>«&nbsp;En 2015, j’ai perdu ma mère. Mais au moment de sa disparition, je n’ai pas compris qu’elle était partie pour toujours. L’idée était trop insupportable. Elle était immortelle, forcément.&nbsp;»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>&nbsp;</em><strong>Namir Abdel Messeeh</strong> avait fait une promesse à sa mère qui avait joué un rôle central dans son deuxième film, <em>La Vierge, les Coptes et moi </em>: en faire un autre avec elle. Pour «&nbsp;survivre&nbsp;» à cette perte. Le cinéaste prend le relais du fils&nbsp;; il filme les funérailles, les visites au cimetière. Pour que sa mère soit encore là. Plus tard, il fera le film promis, l’ <em>«histoire d’un mec qui filme tout le temps et qui ne peut plus filmer parce que sa mère est morte</em>&nbsp;» a précisé le cinéaste au moment de la reprise de l’ACID à Marseille.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que filmer&nbsp;? Le chagrin de ceux qui restent, en particulier son père, Waguih. Il a beaucoup d’images, archives personnelles, anciens films, images tournées au fil des années. Grâce à la magie du montage, il mêle les époques, introduit des séquences de films de grands cinéastes égyptiens en particulier de Youssef Chahine dont il offre des cassettes à son père&nbsp;: cela pourrait l’aider à dépasser son chagrin. Un père dont il se rapproche et qui accepte d’être filmé. Les séquences où il fait le clap sont très drôles. Waguih veut bien relire avec son fils d’anciennes lettres et regarder des photos du passé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Siham et Waguih</strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">Qui étaient Siham et Waguih avant d’être les parents de Namir&nbsp;? Le cinéaste le découvre et nous aussi, par ces missives qu’ils se sont échangées durant plus d’une année. Waguih avait dû partir à Paris à cause de la situation politique en Égypte et Siham l’attendait, impatiente de se marier même s’il était le «&nbsp;lot de consolation&nbsp;»&nbsp;: elle avait été amoureuse d’un jeune homme qu’elle n’avait pu épouser suite à un malentendu. En hiver 73, Waguih et Siham sont à Paris, dans une grande précarité. Le 7 octobre 74, Namir nait : mais <em>«&nbsp;la vie à trois est de courte durée</em>&nbsp;!&nbsp;» commente -t-il. Le bébé est confié à la sœur de sa mère, Narayat, dans un village de Haute Égypte où il va rester deux ans. Deux séparations à assumer pour l’enfant qu’il était. Il va retourner et tourner dans ce village pour revoir sa tante et retrouver le lien. Car ce film, au départ travail de deuil, est devenu un film sur le lien, l’amour. Un film sur la présence et l’absence&nbsp;; dans une séquence on voit les enfants du cinéaste regarder des images de la grand-mère qu’il a tournées et, s’adressant à elle, s’étonnent qu’elle ne réponde pas&nbsp;; <em>«&nbsp;Mais c’est un film, Siham ne peut pas vous entendre&nbsp;!&nbsp;» </em>leur précise-t-il<em>..</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Une belle rencontre</strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est aussi une belle rencontre entre un fils et son père. Un père qu’il découvre&nbsp;: Waguih a été, il y a des années, Directeur du Centre National du Cinéma égyptien&nbsp;! Un homme qui n’aime pas être filmé mais qui a accepté par amour pour son fils. Un des cartons, clin d’œil au cinéma muet, nous le confirme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Une histoire d’amour. Un film dédié <em>«&nbsp;A nos pères, à nos mères, à l’amour&nbsp;»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">ANNIE GAVA</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong><em>La Vie après Siham</em> sort en salles le 28 janvier</strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Africapt, au rythme de l’Afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Nov 2025 07:39:13 +0000</pubDate>
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<p class="wp-block-paragraph">Au &nbsp;Cinéma <em>Le César</em> ainsi que dans quelques villages du Pays d’ Apt, on pourra découvrir &nbsp;une quinzaine de longs métrages dont 4 avant –premières et 8 inédits, 8 courts métrages, &nbsp;fictions et documentaires. Des cinéastes nés pour la plupart dans les années 80 et 90 dont plusieurs &nbsp;seront présents après les projections pour parler de leur travail. Un échange qui pourra se poursuivre les lendemains à partir de 10h à la Micro-Folie, animé par <strong>Tahar Chikhaoui</strong>.. Ces traditionnelles <em>Rencontres du Matin</em> sont l’occasion d’approfondir l’analyse des films vus la veille, d’évoquer d’autres productions de la filmographie des cinéastes et les ressorts de leur création .Et une table ronde «&nbsp;<em>Les pères fondateurs, quel héritage ?</em>&nbsp;»&nbsp;aura lieu le samedi 8 nov à 15h30 à la Micro folie, animée par <strong>Olivier Barlet.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Présents par leurs films</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Maxime Jean-Baptiste</strong> qui appartient à la diaspora guyanaise tisse à partir d’un fait divers&nbsp; un récit de deuil, d’apprentissage et de transmission culturelle&nbsp;dans <a href="http://(https://journalzebuline.fr/koute-vwa-une-histoire-de-violence/"><em>Koute Vwa</em> </a><strong>Akinola Davies Jr</strong> suit une réunion de famille lors des élections nigérianes de 1993 dans <em>My Father&rsquo;s Shadow</em>.&nbsp; <strong>Denise Fernandes</strong>, née à Lisbonne de parents cap-verdien propose dans <em>Hanami </em>une&nbsp; réflexion sur la condition de l’être capverdien, tiraillé entre les douleurs de l’exil et l’isolement insulaire. <strong>Ousmane William Mbaye</strong> dans <em>Ndar, Saga Waalo</em>, nom originel de Saint-Louis, qui fut le port de la pénétration coloniale en Afrique, se demande &nbsp;comment on peut penser l’histoire autrement. <strong>Raoul Peck </strong>dans <em>Haiti&nbsp; 2+2=5</em> plonge dans les derniers mois de la vie d’Orwell et dans son œuvre visionnaire,<em> 1984</em>.<strong> Abdenour Zahzah</strong> dans <em>Frantz Fanon</em> met en lumière la genèse de l’engagement anticolonial de l’auteur de <em>Peaux noires, masques blancs.</em> &nbsp;Quant à <strong>Denis Kouyaté,</strong> dans <em>Katanga, la danse des scorpions</em> (Etalon d&rsquo;or de Yennenga au Fespaco 2025), il transpose dans un contexte africain, <em>Macbeth </em>de Shakespeare.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ils seront là</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Intagrist El Ansari</strong> propose une quête personnelle, une transmission générationnelle dans <em>Ressacs, une histoire touarègue</em>. Le Tunisien <strong>Ridha Tlili</strong> évoque&nbsp; <em>La Couleur du phosphate</em>, cause et résultat, vie et mort. <strong>Tahar Kessi,</strong> dans <em>Amsevrid</em>, « celui qui chemine », nous entraîne au cœur de l’Algérie en suivant trois personnages à différentes époques. Ce sont trois femmes que suit la Tunisienne <strong>Erige Sehiri</strong> dans <em>Promis le ciel </em>et son compatriote<em>, </em><strong>Ala Eddine Slim </strong>présente son dernier film, <em>Agora, </em>entre&nbsp; thriller et fable&nbsp;: dans une ville isolée, les disparus reviennent.&nbsp;L’Egyptien <strong>Mohamed Rashad </strong>&nbsp;dans <em>The Settlement</em>, inspiré d’événements réels, s’attache à la quête de deux frères se demandant si la mort de leur père au travail était vraiment accidentelle. Le Rwandais, <strong>Mutiganda wa Nkunda </strong>présentera<em> Phiona, la fille de Madrid&nbsp;: </em>Phiona remet en cause les valeurs d’une société qui rejette l’une des siennes, et, plus important que tout, ses futures mères. &nbsp;Quant à <strong>Namir Abdel Messeeh,</strong> il parlera de&nbsp; <strong><a href="https://journalzebuline.fr/acidla-vie-apres-siham-une-histoire-damour/">La vie après Siham</a> </strong>, 3<sup>ème</sup> volet de sa trilogie familiale</p>



<p class="wp-block-paragraph">Africapt ce sont aussi un Jury de jeunes, un marathon vidéo, une exposition à la Maison Suet.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>6 jours au rythme de l’Afrique de 10h à plus de 23h !</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">ANNIE GAVA</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.africapt-festival.fr">https://www.africapt-festival.fr</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Pluie de films à l’ACID</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 15:22:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Résister en donnant une vraie chance à tous les films d&#8217;être vus. »&#160;Ce mot d’ordre signé en 1991 par 180 cinéastes a donné naissance à l’ACID un an plus tard. Une section parallèle du Festival de Cannes de neuf long-métrages, fictions et documentaires, souvent sans distributeur, choisis par une quinzaine de cinéastes de l&#8217;association. Depuis [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/pluie-de-films-a-lacid/">Pluie de films à l’ACID</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>«&nbsp;<em>Résister en donnant une vraie chance à tous les films d&rsquo;être vus.</em> »&nbsp;</strong>Ce mot d’ordre signé en 1991 par 180 cinéastes a donné naissance à l’ACID un an plus tard. Une section parallèle du Festival de Cannes de neuf long-métrages, fictions et documentaires, souvent sans distributeur, choisis par une quinzaine de cinéastes de l&rsquo;association. Depuis quelques années, Paris, Lyon et Marseille, puis Nantes, proposent en automne des reprises de cette sélection.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette année à Marseille ce sera aux cinémas Les Variétés, La Baleine et Gyptis que seront présentés du 3 au 5 octobre six films.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Au programme</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier, le 3 octobre à 20 h aux Variétés&nbsp;: <em>La Vie après Siham</em> de <strong>Namir Abdel</strong> <strong>Messeeh</strong>, un film sur l’apaisement, après un deuil&nbsp;; une histoire familiale entre l’Egypte et la France, avec le cinéma de Youssef Chahine comme compagnon.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le lendemain, trois films&nbsp;: à 16 h au Gyptis, <em>Drunken noodles</em> de <strong>Lucio Castro</strong>, une ode à la sensualité où l’on suit les pérégrinations d’Adnan, étudiant en art venu passer l’été en stage dans une galerie new-yorkaise, ses rencontres éphémères, artistiques et érotiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À la Baleine à 18 h,<em> </em><em>Entroncamento </em>de<strong> Pedro Cabeleira</strong> où l’on accompagne Laura venue dans cette petite ville portugaise pour fuir son passé et se reconstruire même s’il n’est pas facile d’échapper au déterminisme lié à ses origines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À 21 h à la Baleine, <em>Laurent dans le vent</em> du trio de cinéastes <strong>Anton Balekdjian</strong>,<strong> Léo Couture</strong> et <strong>Mattéo Eustachon&nbsp;– </strong>qui avait réalisé <em>Mourir à Ibiza</em>. L’histoire de Laurent, 29 ans, qui, cherchant un sens à sa vie, atterrit dans une station de ski déserte hors-saison et rencontre des gens, solitaires, qui ne demandent qu’à parler.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour finir ce weekend cinématographique, le dimanche à 15 h aux Variétés, <em>La Couleuvre noire</em> d&rsquo;<strong>Aurélien Vernhes-Lermusiaux</strong>, un film tourné dans les paysages lunaires du désert de la Tatacoa, en Colombie. Et au Gyptis à 18 h, <em>Nuit Obscure – </em>«<em>&nbsp;Ain&rsquo;t I a child ?</em>&nbsp;», dernier volet de la trilogie de <strong>Sylvain George</strong>, qui montre le parcours de jeunes exilés dans les nuits d’un&nbsp; Paris en noir et blanc</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’occasion de voir des films dont certains ne sortiront peut-être pas en salles. Un seul regret, et pas des moindres, pas un seul film n’est signé par une réalisatrice&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph">ANNIE GAVA</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La sélection de l’ACID</strong><br>Du 3 au 5 octobre<br>Cinémas Les Variétés, Gyptis, La Baleine<br>Marseille</p>
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