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	<title>Archives des Nice Classic Live - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Nice Classic Live - Journal Zebuline</title>
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		<title>Des hauteurs de Cimiez</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jul 2024 12:50:39 +0000</pubDate>
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<p>S’il fête cette année sa septième édition seulement, le <em>Nice Classic Live</em> est un rendez-vous qui remonte à loin. Quand il y a soixante ans, était créé&nbsp;l’Académie Internationale d’été de Nice. Toujours centrale dans le déroulé du festival, cette académie constituée de jeunes talents, encadrés par les enseignants du Conservatoire de Nice et de nombreux solistes et pédagogues de renom, se produira le 27 juillet et le 3 août dans le lieu emblématique du festival&nbsp;: le Cloître du monastère de Cimiez. De même que les étudiants de la classe de chant de <strong>Lorraine Nubar </strong>le 2 août.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Scènes et cinéma</strong></mark></p>



<p>Le festival s’ouvrira cette année le 18 juillet sur un programme singulier, conçu par deux compositrices japonaise – <strong>Noriko Baba</strong> et <strong>Misato Mochizuki </strong>– et trois compositeurs français – <strong>Yves Chauris</strong>,<strong> Aurélien Dumont </strong>et<strong> Yann Robin</strong> – autour du judo pour l’<strong>ensemble Multilatérale</strong> – le tout amplifié et diffusé électroniquement par le GMEM, et mis en scène par <strong>Ludovic Lagarde</strong>. Le 22 juillet, l’ensemble des huit pianistes sollicités pour l’académie, dont la directrice du festival <strong>Marie-Josèphe Jude</strong>, sa complice de toujours <strong>Claire Désert</strong> et <strong>Florent Boffard</strong>, pour ne citer qu’eux, se produiront dans un programme pensé autour des musiques de film. Le 24 juillet, l’orchestre <strong>Joseph Kosma</strong>, dirigé par <strong>Thierry Muller</strong>, interprètera des pièces souvent reprises associées cinéma&nbsp;: le concerto pour violoncelle d’Haydn, immortalisé par <em>The lost City</em>, <em>Porgy and Bess </em>réorchestré pour clarinette pour les besoins du film d’Otto Preminger, mais aussi deux pièces composées par le chef lui-même&nbsp;!</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Célébrer les compositrices</mark></strong></p>



<p>Les compositrices seront particulièrement mises en lumière sur cette édition, notamment le 26 juillet avec les <strong>Solistes de Lausanne</strong>, ensemble dirigé par <strong>Xavier Phillipps </strong>qui interprètera des pièces de la trop méconnue <strong>Grazyna Bacewicz </strong>ainsi que la <em>Sérénade </em>de Tchaïkovski et le <em>Concerto pour deux violoncelles </em>de Vivaldi. Les concerts de midi donnés dans le cadre unique du Musée Matisse le 25 juillet et le 2 août permettront d’entendre, entre autres, Germaine Tailleferre et Clara Schumann, interprétées par la harpiste <strong>Marie-Pierre Langlamet</strong> et le pianiste <strong>Jean-Marie Cottet </strong>puis l’altiste <strong>Violaine Despeyroux </strong>et le pianiste <strong>Charles Heisser</strong>. Bien d’autres chefs-d’œuvres chambristes seront à retrouver au cours de ce festival riche en affiches prestigieuses, grands classiques et pépites méconnues. On fond notamment d’avance pour le programme Mozart et Saint-Saëns prévu le 4 août et réunissant Marie-Josèphe Jude, le clarinettiste <strong>Pierre Génisson </strong>et l’<strong>Orchestre Philharmonique de Nice </strong>sous la direction de <strong>Stéphanie-Marie Degand</strong>. Ainsi que pour la soirée dédiée au centenaire de Gabriel Fauré et porté, entre autres, par le <strong>Quatuor Rosamonde</strong>. Un bel été niçois s’annonce&nbsp;!</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Nice Classic Live</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 18 juillet au 11 août</mark><br>Cloître du monastère de Cimiez, Nice</pre>
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		<title>À Nice, déjà un classique</title>
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		<pubDate>Sat, 15 Jul 2023 10:21:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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<p>Le festival <strong><em>Nice Classic Live</em></strong> ne cesse de gagner en stature, en témoignent la présence des pianistes <strong>Bertrand Chamayou</strong> le 15 juillet et de <strong>Vanessa Wagner</strong> le 16. Le public retrouvera également <strong>Jean-François Heisser</strong>, notamment pour le <em>Mantra pour deux pianos et musique électronique</em> de Stockhausen le 3 août, ainsi que la directrice du festival <strong>Marie-Josèphe Jude</strong> qui fêtera avec quatre compères Rachmaninov le 1<sup>er</sup> août, avant de se joindre le 6 au <strong>Quatuor Ellipsos</strong> pour la création du quatuor de saxophones et piano de <strong>Fabien Waksman</strong>.</p>



<p>Le violoncelliste <strong>Xavier Phillips</strong> dirigera <strong>les Solistes de Lausanne</strong> le 25 juillet autour de Vivaldi et Piazzolla. Le 26, un programme unira littérature et musique autour de <em>Casse-Noisette</em>, du <em>Sacre du Printemps</em> et de textes d’<strong>Anna Akhatmova</strong> récités par <strong>Alice Taglioni</strong>, avec <strong>Claire Désert</strong>,<strong> Florent Boffard</strong> et <strong>Jean-Marie Cottet</strong> au piano. <strong>L’Orchestre Philharmonique de Nice</strong>, dirigé par <strong>Marc Coppey</strong>, donnera le 30 le concerto pour flûte de Mozart et la <em>8</em><em><sup>e</sup></em><em> Symphonie</em> de Dvorak. &nbsp;</p>



<p>Associé historiquement à l’Académie d’Été, le festival mettra en avant les jeunes solistes, et notamment <strong>Élise Bertrand</strong> qui créera sa sonate-poème pour violon et piano le 17. Les talents de l’Académie se produiront les 29 juillet et le 5 août pour deux grands événements gratuits, avant un grand concert de clôture jazz autour du saxophoniste <strong>Pierre Bertrand</strong> le 8 août.</p>



<p>PAUL CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Nice Classic Live<br></em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 15 juillet au 8 août<br></mark>Cloître du monastère de Cimiez<br><a href="http://niceclassiclive.com">niceclassiclive.com</a></pre>
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		<title>Le Nice Classic Live célèbre la musique chambriste sous toutes ses formes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Aug 2022 11:01:59 +0000</pubDate>
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<p>La soirée du 1<sup>er</sup> août s’est ouverte sur une programmation singulière. Soit deux guitaristes réunis pour entonner des pages dédiées à leur instrument, les <em>Micropiezas </em>du compositeur cubain Léo Brouwer, mais également et surtout, nombre de transcriptions d’œuvres pour le moins hétéroclites. <strong>Rémi Jousselme</strong> et <strong>Tristan Manoukian</strong>, solistes et chambristes aguerris et forts d’une belle collaboration, ont passé au prisme des cordes pincées des pages passionnantes&nbsp;: Meredith Monk, Béla Bartók, et même John Cage&nbsp;! Le tout, sans rien sacrifier de la subtilité des œuvres, semble les enrichir de couleurs inédites. Les accents brésiliens de Brouwer résonnent sur les envolées jazzy de Meredith Monk&nbsp;; la musique folklorique revue et corrigée par Bartók sonne… folk&nbsp;! En bis, une autre transcription de Lutoslawski vient conclure ce joli voyage.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Violon sans frontières</mark></strong></p>



<p>On sait pourtant qu’on embarque de nouveau pour une destination inconnue en seconde partie de soirée. La carte blanche confiée au violoniste <strong>Gilles Apap </strong>lui ressemble&nbsp;: son ancrage classique s’enrichit de fantaisies audacieuses, jusqu’à sa conclusion d’une quinzaine de minutes quasi improvisées par un <em>groupo</em> de cordes sur des thèmes irlando-américains. Tout juste pourra-t-on regretter que l’immense talent de la harpiste <strong>Marie-Pierre Langlamet </strong>ne soit sollicité que sur des transcriptions au mieux anecdotiques – <em>L’Entr’acte </em>de Jacques Ibert –, voire franchement ingrates – la pourtant magnifique <em>Sonate pour flûte et piano </em>de Poulenc, sur laquelle <strong>Julien Beaudiment </strong>laisse l’auditoire sans voix. Menée de main de maître par la pianiste <strong>Marie-Josèphe Jude</strong>, directrice artistique du festival, la <em>Sonate pour violon et piano </em>du même Poulenc rappelle quels grands écarts stylistiques le compositeur opéra tout au long de sa vie. La clarinette de <strong>Michel Lethiec</strong>, très classique, sait également tirer le meilleur de Gershwin, en compagnie du piano très swing de <strong>Ninon Hannecart-Ségal</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’art délicat du quatre mains</mark></strong></p>



<p>La soirée du 2 août rassembla deux ensembles pas comme les autres. L’art tout particulier du quatre mains se révélant d’une délicatesse certaine, il impliquait de convoquer des duos durablement soudés. Sur un programme donné également le 10 août aux <em>Nuits Pianistiques d’Aix-en-Provence</em>, <strong>Jacques Rouvier </strong>et <strong>Kateryna Diadiura </strong>se sont frottés à l’exercice avec enthousiasme et dextérité : la complicité unissant l’ancienne élève et le professeur est tangible. La <em>Melodiya </em>de Skoryk donnée en préambule semble tenir particulièrement à cœur à la jeune pianiste ukrainienne, qu’une émotion palpable ne quittera pas pendant une bonne moitié du concert. Ce qui ne l’empêche pas d’exécuter la célèbre <em>Fantaisie </em>de Schubert avec panache, puis de faire danser Grieg et Brahms sur tous les tons et tempi imaginables. Jusqu’aux désopilants <em>Souvenirs de Bayreuth </em>de Fauré et Messager, hydre à deux têtes… au carré&nbsp;! En seconde partie de soirée, <strong>Barbara Binet </strong>et <strong>Pascal Rogé </strong>s’attaquent à un programme plus bigarré&nbsp;: de la classiquissime <em>Sonate en ré majeur </em>de Mozart aux <em>Souvenirs </em>hollywoodiens en diable de Samuel Barber, un grand écart stylistique se creuse, révélant de ce pas l’irréprochabilité technique du couple. De retour de l’entracte, les <em>Six pièces opus 11 </em>de Rachmaninov sont entonnées avec une cohérence et une ferveur rare. La symbiose est totale entre ces deux interprètes. Autant dire qu’on attend de pied ferme la parution à venir de leur enregistrement commun.</p>



<p>SUZANNE CANESSA </p>



<p><sub><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Soirées du 1<sup>er</sup> et 2 août du <strong><em>Nice Classic Live</em></strong>, qui s’est tenu du 16 juillet au 9 août au cloître du monastère de Cimiez, à Nice.</mark></sub></p>
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