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	<title>Archives des Nikolaï Lugansky - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Nikolaï Lugansky - Journal Zebuline</title>
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		<title>Schumann et Chopin au sommet</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 13:20:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il est des soirs où l&#8217;on comprend dès les premières mesures, que quelque chose d&#8217;exceptionnel est en train de se produire. Ce fut le cas, ce samedi soir, lorsqu’à l’invitation de la Société des Amis de Chopin, le pianiste Nikolaï Lugansky entame les premières notes d’un concert dont on allait sortir, abasourdi et sonné.  Il [&#8230;]</p>
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<p>Il est des soirs où l&rsquo;on comprend dès les premières mesures, que quelque chose d&rsquo;exceptionnel est en train de se produire. Ce fut le cas, ce samedi soir, lorsqu’à l’invitation de la <a href="https://www.chopin-marseille.com">Société des Amis de Chopin</a>, le pianiste <strong>Nikolaï Lugansky </strong>entame les premières notes d’un concert dont on allait sortir, abasourdi et sonné.  Il était entré quelques secondes auparavant sur scène, port altier, en queue de pie. Avec sa jauge réduite et son atmosphère chaleureuse, la salle <a href="https://www.musicatreize.org">Musicatreize</a> a permis d’être au plus près de ce monstre sacré plus habitué aux plus grandes salles de concert internationales. Chaque respiration, chaque intention, chaque infime variation de toucher parvient dans toute sa densité. Le public marseillais, conscient du privilège, a retenu son souffle, presque en apnée.</p>



<p>Nicolas Lugansky est un pianiste hors du commun. Il a étudié au Conservatoire de Moscou dans la grande tradition de l&rsquo;école russe. Il remporte le Concours Tchaïkovski en 1994, ce qui lance sa carrière internationale. Son jeu se distingue par un équilibre sonore, une technique sans faille et une élégance naturelle qui rappelle les grands maîtres soviétiques dont il est l&rsquo;héritier direct. Il est considéré comme l&rsquo;un des interprètes de référence de Rachmaninov et de Chopin.&nbsp;</p>



<p>Le programme s’est ouvert sur Robert Schumann, et ce n&rsquo;est pas un hasard : Lugansky vient d&rsquo;enregistrer le <em>Carnaval de Vienne</em> et <em>Humoresques </em>(Harmonia Mundi). Schumann compose ces deux œuvres à la fin des années 1830. Robert est alors follement épris de Clara Wieck, jeune pianiste virtuose adulée dans toute l&rsquo;Europe. Mais alors que Robert demande sa main à son père, Friedrich Wieck, oppose un refus violent. Il exige que Schumann quitte Leipzig et qu’il revienne en prouvant qu&rsquo;il est capable de subvenir aux besoins de sa fille. Schumann part pour Vienne, capitale musicale de l&rsquo;Europe. Mais il la déteste. Cette ville lui semble ingrate, incapable de reconnaître le génie : elle a laissé Mozart mourir dans la misère, Beethoven dans l&rsquo;oubli, et n&rsquo;a jamais rendu à Schubert la gloire qui lui était due. Schumann ay séjourne dans un état de profonde déprime. Et pourtant, miracle de la création, il y trouve une énergie insoupçonnée. <em>Le Carnaval de Vienne </em>jaillit de cette contradiction.&nbsp;</p>



<p>Œuvre de couleurs, d&rsquo;éclat, d&rsquo;une vitalité presque insolente, elle porte en elle toute l&rsquo;ambivalence de son auteur : Lugansky en restitue la fougue avec une précision confondante, sans jamais laisser la folie prendre le dessus sur le sens, maitrisé de bout en bout. Puis vient <em>l&rsquo;Humoresque</em>. Dans l&rsquo;esthétique romantique allemande, Humoreskene renvoie pas à l&rsquo;humour au sens français du terme, mais aux humeurs<em>,</em> aux états d&rsquo;âme, aux oscillations de l&rsquo;être. Allégresse et désespoir, agitation et résignation : Schumann y compose une succession de fragments psychologiques d&rsquo;une complexité vertigineuse. Lugansky en explore chaque repli avec une subtile intelligence.</p>



<p>Après l&rsquo;entracte, le programme bascule vers Frédéric Chopin et ses <em>24 Préludes.</em> Composés entre 1835 et 1839, ils ont été achevés sur l&rsquo;île de Majorque. Le compositeur a rejoint l&rsquo;île avec George Sand, dans l&rsquo;espoir que le soleil sauverait ses poumons fragiles des brumes parisiennes. Ce fut l&rsquo;inverse. Le climat s&rsquo;avère épouvantable, les habitants hostiles, l&rsquo;isolement pesant. La santé de Chopin se dégrade dangereusement. Et c&rsquo;est dans cet état, fiévreux, épuisé, loin de tout, qu&rsquo;il achève ses 24 Préludes, en tons majeurs et mineurs.&nbsp;</p>



<p>On redécouvre sous le toucher précis de Lugansky les plus connus&nbsp;: Le n°15 en ré bémol majeur «&nbsp;La Goutte d&rsquo;eau&nbsp;», une note répétée obstinément à la main gauche comme une goutte qui tombe, pendant que la mélodie plane au-dessus, le n°4 en mi mineur, lent, déchirant, presque immobile, joué aux funérailles de Chopin lui-même. Trois minutes d&rsquo;une tristesse absolue, le n°20 en do mineur, une minute à peine, des accords pesants comme une marche funèbre. Court, dévastateur. Le n°7 en la majeur, à l&rsquo;opposé, minuscule et gracieux. Chaque prélude est un monde autonome, deux minutes parfois, moins. Certains sont fulgurants, d’autres murmurent. Les plus sombres pèsent d&rsquo;un poids insupportable. La sonorité est somptueuse, pleine, nuancée à l&rsquo;infini. En bis, le pianiste interprète le célèbre <em>Fantaisie-Impromptu op. 66.</em> Il la déroule avec une aisance déconcertante. Efficace, élégant. La salle, debout, ovationne longuement l’artiste, souriant, à la sérénité bienveillante et tranquille des très grands.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse">Le concert s’est déroulé le <mark class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 mars</mark>, salle Musicatreize</pre>



<p>Retrouvez nos articles <em>Musiques</em> ici </p>
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		<title>Luxuriances</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Aug 2022 14:45:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il est des moments attendus dans les festivals, le retour d’un invité récurrent aussi bien que la perspective d’une pièce nouvelle. Indubitablement, la venue de Nikolaï Lugansky fait partie des sommets dont la perspective enthousiasme l’habitué comme le néophyte (qui n’en peut plus d’entendre vanter par d’autres les qualités exceptionnelles des artistes à l’affiche). Nikolaï [&#8230;]</p>
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<p>Il est des moments attendus dans les festivals, le retour d’un invité récurrent aussi bien que la perspective d’une pièce nouvelle. Indubitablement, la venue de <strong>Nikolaï Lugansky</strong> fait partie des sommets dont la perspective enthousiasme l’habitué comme le néophyte (qui n’en peut plus d’entendre vanter par d’autres les qualités exceptionnelles des artistes à l’affiche).<a> </a>Nikolaï Luganski revenait au <strong><em>Festival International de Piano de la Roque d’Anthéron</em></strong> avec un nouveau programme, correspondant à la parution de son dernier CD, deuxième volume consacré aux sonates de Beethoven. La présentation de cet opus, écrite par le musicologue Jean-Paul Montagnier, cite Édouard Herriot qui, dans sa <em>Vie de Beethoven</em>, expliquait «&nbsp;<em>chez Beethoven, tout vient de l’intérieur. Le modèle pour lui n’est pas la règle d’école, (….) mais la loi de la vie</em>&nbsp;».</p>



<p>La <em>Sonate n° 17 en ré mineur opus 31 n°2 «&nbsp;La Tempête&nbsp;»</em> ouvrait le concert par ses sortilèges&nbsp;: d’abord se nouent les énigmes entre notes ostinato, mesures étirées, comme une méditation qui hésite au seuil de la pensée, puis le contraste entre aigus éthérés et voix graves instaure le jeu des tensions entre rêverie et mouvements exacerbés d’une âme avant de revenir à la magie initiale. Arpèges, motifs réitérés, accords plaqués, furieux triolets… les oppositions laissent naître le lyrisme d’une mélodie, bouleversent par leur intensité. Beethoven invitait à relire <em>La Tempête</em> de Shakespeare pour expliquer son œuvre qui semble suivre le cheminement d’une pensée rêveuse. Qualifiée de «&nbsp;<em>torrent de feu&nbsp;dans un lit de granit </em>» par Romain Rolland, la <em>Sonate n° 23 en fa mineur opus 57</em>, «&nbsp;<em>Appassionata&nbsp;»</em> est sans doute l’une des sonates les plus célèbres de Beethoven, l’une des plus difficiles techniquement aussi (pour la petite histoire, ce n’est pas son auteur qui la nomma ainsi mais un éditeur lors de la publication d’un arrangement pour piano à quatre mains).</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="465" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Nikolai%CC%88-Lugansky-5-%C2%A9-Pierre-Morales.jpg?resize=696%2C465&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-115334" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Nikolai%CC%88-Lugansky-5-%C2%A9-Pierre-Morales.jpg?resize=1024%2C684&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Nikolai%CC%88-Lugansky-5-%C2%A9-Pierre-Morales.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Nikolai%CC%88-Lugansky-5-%C2%A9-Pierre-Morales.jpg?resize=768%2C513&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Nikolai%CC%88-Lugansky-5-%C2%A9-Pierre-Morales.jpg?resize=1536%2C1025&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Nikolai%CC%88-Lugansky-5-%C2%A9-Pierre-Morales.jpg?resize=2048%2C1367&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Nikolai%CC%88-Lugansky-5-%C2%A9-Pierre-Morales.jpg?resize=696%2C465&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Nikolai%CC%88-Lugansky-5-%C2%A9-Pierre-Morales.jpg?resize=1068%2C713&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Nikolai%CC%88-Lugansky-5-%C2%A9-Pierre-Morales.jpg?resize=1920%2C1282&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Nikolai%CC%88-Lugansky-5-%C2%A9-Pierre-Morales.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption>Nikolaï Lugansky © Pierre Morales</figcaption></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Touche-à-tout</mark></strong></p>



<p>L’interprète sait encore nous surprendre pourtant par une variation subtile des tempi, une appréhension quasi méditative de la pièce avant ses emportements exacerbés. L’orgiaque foison de notes, toutes claires, au sein de cette profusion, et c’est bien là que Lugansky exerce l’excellence de son art, nous faisant entendre toutes les nuances. La précision du jeu, loin d’être formelle, sert l’expression, accents passionnés des <em>Mélodies oubliées</em> de Medtner (opus 38, n° 6, 7 et 8) aux tumultes brillamment colorés, narration alerte et spirituelle des <em>Études-Tableaux</em> de Rachmaninov. Simplicité «&nbsp;évidente&nbsp;» de la <em>n°5 (opus 33) en sol mineur</em> (<em>Moderato</em>), dont l’équilibre est bousculé par une cadence virtuose fortissimo. Ambiguïté dramatique de la <em>n° 6 (opus 33) en ut dièse mineur (Grave)</em>, aux envols vertigineux qui se concluent par de lourds accords. On voit le cortège funèbre qui accompagna Scriabine, la pluie, les chants, les cloches d’une église apparaissent sous les doigts du conteur dans la <em>n°7 (opus 39)</em> <em>en ut mineur</em> (<em>Lento Lugubre</em>). Une étude lyrique (n<em>°8 en ré mineur opus 39</em>) permet de reprendre souffle, balayant par le lyrisme de sa ligne mélodique les angoisses précédentes avant la marche triomphante de la <em>n° 9 opus 39</em> (<em>Allegro moderato, Tempo di marcia</em>) dont la tonalité en ré majeur réconcilie avec la vie.<br>Généreux, le pianiste offrait à un public comblé trois pièces de Rachmaninov, <em>Douze romances op. 21 n°5, Les lilas</em>, <em>Oriental Sketch</em> et le <em>Prélude op. 23 n°7</em>. Magistralement magique&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><sub><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Nikolaï Lugansky</strong> était au parc de Florans le 27 juillet, dans le cadre du <em>Festival International de Piano de La Roque-d’Anthéron</em>.</mark></sub></p>
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