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	<title>Archives des Occitanie - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Occitanie - Journal Zebuline</title>
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		<title>Vauvert : La censure RN, l’oeuvre du Diable</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 15:37:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Au diable Vauvert]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nicolas Meizonnet, maire depuis quelques jours, ne perd pas de temps. Son premier acte, dans cette ville administrée par la gauche depuis 12 ans, est d’annuler l’exposition de Sylvain Brino, puis de convoquer les directeurs de Jazz à Vauvert pour parler de l’avenir, incertain, de leur manifestation.&#160; Les acteurs culturels du territoire se sont aussitôt [&#8230;]</p>
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<p>Nicolas Meizonnet, maire depuis quelques jours, ne perd pas de temps. Son premier acte, dans cette ville administrée par la gauche depuis 12 ans, est d’annuler l’exposition de Sylvain Brino, puis de convoquer les directeurs de <em>Jazz à Vauvert </em>pour parler de l’avenir, incertain, de leur manifestation.&nbsp;</p>



<p>Les acteurs culturels du territoire se sont aussitôt mobilisés et ont lancé une pétition qui a recueilli en 3 jours des centaines de signatures, et a été relayée par <em>Libération</em>. La <a href="https://audiable.com">maison d’édition <em>Au Diable Vauvert</em></a><em> </em>est particulièrement active dans cette mobilisation, et craint elle-même pour son avenir. </p>



<p>Entretien avec Lucas Galian, un des salarié·es de la petite maison indépendante, très active, et précieuse pour l’édition militante.&nbsp;</p>



<p><strong>Zébuline. Quelle est cette exposition qui est annulée, et pourquoi la défendez-vous ?</strong></p>



<p><strong>Lucas  Galian. </strong><em>Chroniques vauverdoises</em>, une exposition commandée par la mairie, dont le financement et l’organisation ont été votés, a été annulée par un simple post du maire, quelques jours après son élection. Il n’a pas retiré le post depuis… </p>



<p>Le motif est explicite et politique. Pourtant l’exposition de photographies en noir et blanc, de scènes de fêtes, de marché, de repas, du quotidiens vauverdois, qui est un de ses sujets depuis des années, n’a rien de politique. Sylvain Brino a été professeur aux Beaux-Arts, il est un artiste reconnu pour son regard de photographe humaniste. Mais il est aussi, par ailleurs, une personnalité de gauche à Vauvert. Nicolas Meizonnet le décrit comme «&nbsp;un militant LFI&nbsp;» et le censure à ce titre.&nbsp;</p>



<p>Le festival <em>Jazz à Vauvert</em> est également menacé. Il n’y a rien d’officiel mais la déléguée à la culture aurait déjà menacé, en off, d’annuler le festival.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="616" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?resize=696%2C616&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-135982" style="aspect-ratio:1.129002175940317;width:374px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?resize=1024%2C907&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?resize=300%2C266&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?resize=768%2C680&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?resize=150%2C133&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?resize=696%2C616&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?resize=1068%2C946&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?resize=474%2C420&amp;ssl=1 474w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?w=1400&amp;ssl=1 1400w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Post sur le Facebook de Nicolas Meizonnet</figcaption></figure>
</div>


<p><strong>Et votre maison d’édition ?&nbsp;</strong></p>



<p>Si le maire annule une exposition photographie apolitique, on imagine ce qu’il fera avec nous ! Nous sommes une maison d’édition clairement queer, féministe et décolonisée, très politique, nous avons édité Che Guevara, Octavia Butler, Angela Davis, le livre de campagne de Vincent Bouget, le nouveau maire communiste de Nimes… nous nous faisons peu d’illusions !</p>



<p><strong>Est-ce que vous dépendez de la mairie ?&nbsp;</strong></p>



<p>Notre association, <em>Les avocats du Diable</em>, reçoit une subvention de la Ville, de l’ordre de 2000 euros. Ce n’est pas notre financement principal, qui vient de la région Occitanie, du département du Gard et des financements du livre. Mais notre activité se déroule dans un bâtiment de la ville, en particulier les résidences d’écriture, deux appartements où nous recevons des auteurs importants. Virginie Despentes y a écrit une partie de <em>Vernon Subutex</em>, nous avons mené, avec les auteurices, des actions dans les écoles, au pied des immeubles, dans les prisons, sur tout le territoire, pour démocratiser la lecture. Nous tenons aussi des événements…Nous ne pourrons pas continuer cette activité&nbsp;de résistance culturelle, d’indépendance de la pensée, de visibilisation des invisibilisé.es, avec une mairie aussi radicalement hostile.</p>



<p><strong>Votre pétition précise que «&nbsp;<em>le totalitarisme commence toujours par tenter de contrôler la culture&nbsp;</em>». Pensez-vous qu’il est nécessaire de mobiliser sur ce sujet ?&nbsp;</strong></p>



<p>Oui, la menace RN est en marche, le monde va mal, nous devons réagir, Vauvert n’est qu’un exemple, qu’il faut transformer, pour nous, en combat, et en victoire.&nbsp;</p>



<p>Entretien réalisé par AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse">Pour signer la pétition<br><a href="http://www.change.org/p/stop-%25C3%25A0-la-censure-culturelle-par-le-rn-%25C3%25A0-vauvert">www.change.org/p/stop-à-la-censure-culturelle-par-le-rn-à-vauvert</a> </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr"><em>Société </em>ici </a></p>
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		<title>Sète : Biennale des Arts de la scène en Méditerranée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 11:06:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A Place of Safety  En juillet 2024, les metteurs en scène, auteurs et acteurs italiens Enrico Baraldi et Nicola Borghesi, fondateurs de la compagnie Kepler-452, ont embarqué sur le navire Sea-Watch 5 afin de documenter de l’intérieur les missions de sauvetage en Méditerranée centrale. Leur immersion auprès des « humanitaires », des « migrant·es » secouru·es et des équipes [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading"><strong>A Place of Safety</strong> </h2>



<p>En juillet 2024, les metteurs en scène, auteurs et acteurs italiens Enrico Baraldi et Nicola Borghesi, fondateurs de la compagnie Kepler-452, ont embarqué sur le navire Sea-Watch 5 afin de documenter de l’intérieur les missions de sauvetage en Méditerranée centrale. Leur immersion auprès des « humanitaires », des « migrant·es » secouru·es et des équipes d’intervention marque le point de départ de <em>A Place of Safety</em> &#8211; Voyage en Méditerranée centrale dans lequel les expériences vécues à bord, entre urgence, impuissance, solidarité et bureaucratie, servent de matériau brut.<br>Un spectacle créé au Teatro Arena del Sole de Bologne en février dernier, présenté pour la première fois en France ces 13 et 14 novembre au Théâtre des 13 vents dans le cadre de la Biennale des Arts de la Scène en Méditerranée.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un théâtre documentaire engagé</mark></strong><br>A Place of Safety se présente comme une « pièce documentaire », interprétée sur le plateau par Nicola Borghesi et par les membres de la mission eux-mêmes, refusant la posture victimaire simplificatrice, préférant mettre l’accent sur la complexité du contexte : des vies en suspens, des frontières fermées, des choix difficiles.<br>Le spectacle pose la mer comme frontière mobile, entre vie et mort, entre exil et refuge, entre engagement et impuissance. Transformant le plateau en un lieu de témoignage direct, grâce à un dispositif scénique qui mêle voix, fragments documentaires, langues multiples, le public est invité à ressentir la fragilité des trajectoires humaines, la tension entre l’attente et l’intervention, et l’énigme d’une mer à la fois usage, enjeu et témoin.<br>Un spectacle en italien, anglais, portugais surtitré en français, dont la représentation le jeudi 13 sera suivie d’une rencontre avec l’équipe artistique.</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 et 14 novembre</mark><br><a href="https://www.13vents.fr">Théâtre des 13 vents</a>, Montpellier</pre>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Boujloud (L’homme aux peaux)</strong></h2>



<p>Menant une enquête sur le consentement au Maroc pour créer un spectacle documentaire, Kenza Berrada rencontre Houria, femme marquée par une agression sexuelle subie dans l’enfance, concluant son récit par un violent et fatal : « C’était comme ça à l’époque ». Une question s’impose alors à l’artiste : mais quand finit cette époque ? <br>Pour dire l’indicible, l’artiste convoque Boujloud, figure rituelle du Rif et du Haut-Atlas occidental. Couvert de peaux, moitié homme moitié bête, Boujloud surgit chaque année après l’Aïd pour incarner la force vitale du passage, de la mue. Dans son spectacle, cette figure devient le véhicule d’une mémoire enfouie : elle porte les voix tues, les blessures transmises, les colères rentrées, transmises de génération en génération.</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 et 8 novembre</mark><br><a href="https://www.domainedo.fr">Domaine d’O,</a> Montpellier</pre>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="447" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/boujloud3-1000x1000chelene-harder.jpeg?resize=696%2C447&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132869" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/boujloud3-1000x1000chelene-harder.jpeg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/boujloud3-1000x1000chelene-harder.jpeg?resize=300%2C193&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/boujloud3-1000x1000chelene-harder.jpeg?resize=768%2C493&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/boujloud3-1000x1000chelene-harder.jpeg?resize=150%2C96&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/boujloud3-1000x1000chelene-harder.jpeg?resize=696%2C447&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/boujloud3-1000x1000chelene-harder.jpeg?resize=654%2C420&amp;ssl=1 654w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Boujloud © Hélène Harder</figcaption></figure>
</div>


<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Et tout est rentré dans le désordre</strong></h2>



<p>Avec Et tout est rentré dans le désordre, Julie Benegmos et Marion Coutarel, de la Compagnie Libre Cours, proposent une traversée poétique et politique des pratiques funéraires d’aujourd’hui. Leur point de départ : une enquête menée auprès de celles et ceux qui cherchent à réinventer les rites de la mort, à redonner sens et humanité à ces passages souvent confisqués par le rationalisme ou le marché.<br>Le spectacle oscille entre théâtre expérimental, documentaire et fiction, explorant le potentiel transformateur des rituels. Sur scène, un rituel se compose, à la fois grave et joyeux, entre documentaire et célébration symbolique. Les spectatrices et spectateurs deviennent témoins d’une tentative de réconciliation avec la mort, d’un partage sensible où le désordre devient lieu de transformation.</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 novembre</mark><br><a href="https://www.theatrejeromesavary.fr">Théâtre municipal Jérôme Savary,</a> Villeneuve-lès-Maguelone<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 novembre</mark><br><a href="https://tmsete.com">Théâtre Molière</a>, Sète</pre>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="392" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=696%2C392&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132870" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=1024%2C576&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=768%2C432&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=150%2C84&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=696%2C392&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=1068%2C601&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=747%2C420&amp;ssl=1 747w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Et tout est rentré dans le désordre © Alban le Goff</figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading"><strong>Necropolis</strong></h2>



<p>Le danseur, chorégraphe et artiste visuel Arkadi Zaides se penche sur les milliers de migrants disparaissant depuis une trentaine d’années aux frontières de l’Europe. Seul en scène, s’appuyant sur la liste minutieusement tenue depuis 1993 par l’organisation United, il se tient face à un ordinateur et à la projection d’une carte du continent, en faisant émerger une cartographie des vies perdues dans les flots, les déserts, les zones d’attente et les marges administratives.<br>Un geste, un clic, un nom : chaque point lumineux correspond à une mort. Au fil de cette conférence performée, associant investigation du territoire et enquête médico-légale, l’artiste transforme la donnée brute en un rituel d’attention, cherchant à incarner les noms de celles et ceux à qui l’on a refusé toute identification, après la mort. </p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 au 14 novembre</mark><br><a href="https://theatre.univ-montp3.fr">Théâtre de La Vignette</a>, Montpellier</pre>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/NECROPOLIS-%C2%A9-Eike-Walkenhorst-10.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132871" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/NECROPOLIS-%C2%A9-Eike-Walkenhorst-10.jpg?w=802&amp;ssl=1 802w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/NECROPOLIS-%C2%A9-Eike-Walkenhorst-10.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/NECROPOLIS-%C2%A9-Eike-Walkenhorst-10.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/NECROPOLIS-%C2%A9-Eike-Walkenhorst-10.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/NECROPOLIS-%C2%A9-Eike-Walkenhorst-10.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/NECROPOLIS-%C2%A9-Eike-Walkenhorst-10.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">NECROPOLIS © Eike Walkenhorst</figcaption></figure>
</div>


<p>La <em><a href="https://www.13vents.fr/biennale-des-arts-de-la-scene-en-mediterranee-2025/">Biennale des Arts de la Scène en Méditerranée </a></em>est initiée par le Théâtre des 13 vents – CDN Montpellier et un vaste réseau de partenaires</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>Alès fait son cirque</title>
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		<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 10:50:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>«Faites le cirque, pas la guerre» est le slogan de cette nouvelle édition portée par La Verrerie, Pôle National des arts du cirque d’Alès. Pendant un mois, compagnies et artistes occupent joyeusement le territoire en proposant un large panel d’arts vivants. Si le coup d’envoi est donné cette semaine dans le Gard, l&#8217;événement se tiendra [&#8230;]</p>
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<p>«<em>Faites le cirque, pas la guerre</em>» est le slogan de cette nouvelle édition portée par <a href="https://laverreriedales.fr/festivals/festival-temps-de-cirques/">La Verrerie</a>, Pôle National des arts du cirque d’Alès. Pendant un mois, compagnies et artistes occupent joyeusement le territoire en proposant un large panel d’arts vivants. Si le coup d’envoi est donné cette semaine dans le Gard, l&rsquo;événement se tiendra les semaines suivantes dans l’Hérault, la Lozère et l’Aude. Au total, sur le mois, le festival accueille 26 spectacles pour 73 représentations, dans 44 lieux de la région.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Deux têtes d’affiche</mark></strong></p>



<p>Pour cette première semaine gardoise, les spectacles<em> Strano</em> et <em>Yongoyély</em> sont en tête d’affiche. Deux visions du cirque différentes et singulières.</p>



<p>Voyageant toujours avec son chapiteau, le <a href="https://cirque-trottola.org/shows/"><strong>Cirque Trottola</strong> </a>sillonne la France depuis maintenant près de deux décennies. Adepte de la voltige et des cascades, il offre au public gardois son nouveau spectacle, <em>Strano. </em>La création, où sont convoqués clowns, acrobates,  trapézistes, offre pourtant un joli moment de répit : passé le pas de leur chapiteau, le temps se distord et propose un sas de déconnexion du monde moderne. Les cinq représentations à l’Espace Chapiteau de la Verrerie seront suivies d’autres à Montpellier et dans plusieurs villes des environs. </p>



<p>L’autre moment fort de cette semaine est la venue du <strong>Circus Baobab</strong> qui, après le succès de <em>Yé</em> en 2022, revient avec <em>Yongoyély</em>. La création portée par six femmes et trois hommes, guinée·enes, nous embarque avec eux arpenter les rues de Conakry, dénonce la circoncision (<em><a href="https://journalzebuline.fr/temps-de-cirque-un-homme-blanc-peut-il-parler-dexcision/">Lire ici</a></em>) et guide les acrobaties, notamment au mât chinois et à la barre russe. Il se jouera les 8 et 9 novembre au Théâtre Éphémère à Alès, avant d’entamer une tournée jusqu’à Montpellier.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="385" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/STRANO_Fanchon_Bilbille-Grande.jpeg?resize=696%2C385&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132865" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/STRANO_Fanchon_Bilbille-Grande.jpeg?resize=1024%2C567&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/STRANO_Fanchon_Bilbille-Grande.jpeg?resize=300%2C166&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/STRANO_Fanchon_Bilbille-Grande.jpeg?resize=768%2C425&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/STRANO_Fanchon_Bilbille-Grande.jpeg?resize=150%2C83&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/STRANO_Fanchon_Bilbille-Grande.jpeg?resize=696%2C385&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/STRANO_Fanchon_Bilbille-Grande.jpeg?resize=1068%2C592&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/STRANO_Fanchon_Bilbille-Grande.jpeg?resize=758%2C420&amp;ssl=1 758w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/STRANO_Fanchon_Bilbille-Grande.jpeg?w=1280&amp;ssl=1 1280w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">STRANO © Fanchon Bilbille </figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le cirque à taille humaine</mark></strong></p>



<p>Alès reste l’épicentre du début du festival en recevant notamment des créations et et des avant-premières.</p>



<p>Le 8 novembre, la compagnie Le Polpesse invite le public dans une ambiance intimiste avec sa toute nouvelle création <em>Attention à ta tête </em>au Pôle culturel et scientifique d&rsquo;Alès. Sur scène : trois jongleuses, une baignoire, onze massues et plus d’une centaine de balles. À la lisière de l’absurde, ce spectacle place l’attention non sur la réussite mais sur le chemin à parcourir. Le même soir, La Verrerie reçoit sur sa scène une drôle de curiosité; un objet géant de plus de six mètres de haut. <strong>Jonathan Guichard</strong> et <strong>Lauren Bolze </strong>tentent de s’approprier ce gigantesque agrès et proposent une réflexion autour de l’équilibre à travers <em>Thaumazein</em>.&nbsp;</p>



<p>Les découvertes s&rsquo;enchaînent… Les 11 et 13 novembre, le Pôle culturel et scientifique de Rochebelle accueille <em>Un instant</em>, une création qui traite du rapport au temps. Entre jeux d’équilibres et portés acrobatiques, les deux artistes nous embarquent dans un voyage hors du temps.</p>



<p>Toujours à Alès, au Théâtre Éphémère les 12 et 13 novembre <em>Cloche </em>est porté par l’Association des Clous.Cette création mêle les disciplines artistiques&nbsp;: un trio musical&nbsp; accompagne le circassien <strong>Rémi Luchez</strong> dans une proposition un brin décalée&#8230; Enfin, le 12 novembre se joue <em>Backstage</em>. Entre spectacle et réflexion, <em>Backstage </em>est avant tout l’histoire de deux ami·es, deux artistes aux chaussures bien abîmées par les kilomètres parcourus, qui partagent leurs routines d’échauffement et leur générosité une heure avant l’entrée en scène de leur duo acrobatique.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À Alès, mais pas que…</mark></strong></p>



<p>Si Alès reste l’épicentre de la semaine, de nombreux spectacles animent ailleurs cette semaine gardoise. Le 12 novembre, <strong>Léo Rousselet</strong> présente en avant première son spectacle <em>Éclipse </em>à Nîmes. Un seul-en-scène où l’artiste évolue dans un décor minimaliste et incarne un personnage minutieux, sans cesse dérangé par une ficelle d’interrupteur. Une performance où sa balle de jonglage devient sa seule boussole.&nbsp;</p>



<p><strong>Edouard Peurichard </strong>et <strong>Thomas Martin</strong> quant à eux sont guidés par une télévision. <em>Nous on n’a rien vu venir</em> questionne notre rapport au numérique et à nos addictions. <em>La dystopie des paillettes </em>du Cirque Bâtard quant à elle sonde, «<em>la douce folie de notre indomptable envie d’être encore vivant·es</em>». Enfin, fidèle à ses habitudes, la compagnie Stacevit propose <em>Ocre</em>, une performance à la croisée des disciplines artistiques où «<em>l</em><em>e rythme affronte l’acrobatie et l’équilibre enlace la batterie</em>». De ce mélange naîtront des créatures déstructurées…</p>



<p>Carla Lorang</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://laverreriedales.fr/festivals/festival-temps-de-cirques/">Temps de cirque</a></em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 10 décembre</mark><br>Divers lieux, Alès, Gard, Lozère, Hérault et Aude</pre>



<p>Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici </a></em></p>
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		<title>Occitanie : Le Jazz est zazou</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Oct 2025 10:57:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Débuté le 12 septembre, le Nîmes Métropole Jazz Festival se poursuit jusqu’au 18 octobre dans divers lieux à Nîmes – de La Calmette à Cabrières en passant par le Paloma ou encore le théâtre Bernadette Lafont. Figurant parmi les festivals de jazz les plus accessibles, il mène à la rencontre d’artistes internationaux et de renom, [&#8230;]</p>
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<p>Débuté le 12 septembre, le <a href="https://www.nmjf.fr/accueil"><em>Nîmes Métropole Jazz Festival</em> </a>se poursuit jusqu’au 18 octobre dans divers lieux à Nîmes – de La Calmette à Cabrières en passant par le Paloma ou encore le théâtre Bernadette Lafont. Figurant parmi les festivals de jazz les plus accessibles, il mène à la rencontre d’artistes internationaux et de renom, jusqu’aux stars montantes de la scène jazz et les groupes locaux. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À l’affiche</mark></strong></p>



<p>Après le coup d’envoi funk de la soirée d’ouverture, puis le passage de <strong>Thomas Pourquery</strong>, le 27, c’est au tour de <strong>Pink Turtle</strong>, sept musiciens qui transforment les tubes pop, en version jazz. Par la suite, la légendaire <strong>Dee Dee Bridgewater</strong> investit La Calmette le 2 octobre. En première partie <strong>Oya</strong>, quintet lauréat du prix de jury lors du Tremplin Jazz70 de 2024. Les jours qui suivent, le festival accueille le contrebassiste français, <strong>Henri Texier</strong> ainsi que la chanteuse et trompettiste canadienne <strong>Bria Skonberg</strong> avec <em>What it means</em>, un album à la Nouvelle Orléans.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Afrique et Orient<br></mark></strong><br>Côté scène locale, le 11, c’est le duo <strong>Cam&amp;Leo,</strong> composé de la harpiste, <strong>Camille Heim</strong> et du batteur, <strong>Léo Danais</strong> qui fusionne rythmes afro-caribéens et rock progressif. Ils seront suivis dans la soirée par <strong>Salif Keïta</strong> – chanteur légendaire, connu comme la «&nbsp;voix d’or de l’Afrique&nbsp;». La musique traditionnelle est l’influence de l’orient seront aux rendez-vous avec <strong>Fatum Fatras</strong> qui allient au répertoire turc, grec, roumain et kurde le groove rock et funk des années 70 et 80. Quelques jours plus tard, le festival accueille le <strong>trio d’Alfredo Rodriguez</strong> – pianiste cubain virtuose de renom. Le soir de clôture (18) voit une belle programmation avec en première partie le groupe qui a remporté le prix du public du Tremplin 2024 :<strong> Vowski</strong>. Leurs compositions immergent le public dans une musique riche et texturée qui puise dans des univers visuels urbains et contemporaines. Et pour finir, venus du Chicago, une fanfare avec du punch – le <strong>Hypnotic Brass Ensemble</strong> qui fait jazzer avec du funk des années 60 et 70, jusqu’au soul en passant par le rock ou le hip hop.&nbsp;</p>



<p>LAVINIA SCOTT</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Nîmes Métropole Jazz Festival</strong></em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 18 octobre</mark><br><strong>Divers lieux</strong>, Nîmes </pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Le OFF<br></strong>Côté OFF, c’est l’<a href="https://www.jazz70.fr">association Jazz70</a>, partenaire depuis les débuts, qui gère la programmation : concerts, stage de jazz, une soirée <em>Jazz &amp; Ciné</em> au Sémaphore, une conférence sur les origines du jazz, et un pont-échange jazz avec des musiciens venus de Chicago et de la France pour le <em>The Bridge #2</em>.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>



<p></p>
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		<title>Occitanie : Un double désir d’héritage et d’innovation »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 13:53:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Agora de la Danse]]></category>
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		<category><![CDATA[Jann Gallois]]></category>
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		<category><![CDATA[Pierre Martinez]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline : Vous êtes désormais quatre codirecteurs de l’Agora de la danse. Comment avez-vous construit cette direction à quatre ?  Pierre Martinez :&#160; On travaille ensemble, Dominique et moi, depuis un moment&#160;! On a élaboré pour le COJO l’Olympiade Culturelle à l’échelle nationale. Après novembre 2024, on a voulu continuer ensemble l’aventure, à Montpellier.&#160; On a contacté [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline : Vous êtes désormais quatre codirecteurs de l’<a href="https://www.montpellierdanse.com/lagora/">Agora de la danse</a>. Comment avez-vous construit cette direction à quatre ? </strong></p>



<p><strong>Pierre Martinez</strong> :&nbsp; On travaille ensemble, Dominique et moi, depuis un moment&nbsp;! On a élaboré pour le COJO l’Olympiade Culturelle à l’échelle nationale. Après novembre 2024, on a voulu continuer ensemble l’aventure, à Montpellier.&nbsp; On a contacté Hofesh Shechter puis Jann Gallois qui ont immédiatement dit oui, et on a répondu à l’appel à projet à huit mains. On est venus tous les quatre, le 10 avril dernier, le présenter, on a été retenus le soir même.</p>



<p><strong>Vous vous inscrivez dans une histoire exceptionnelle, celle d’un Centre Chorégraphique National celle du festival Montpellier Danse. Comment pensez-vous écrire la suite ?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Dominique Hervieu </strong>: On est vraiment dans un double désir d’héritage et d’innovation. Cette histoire chorégraphique et esthétique a été écrite par trois artistes majeurs, Dominique Bagouet puis Mathilde Monnier et Christian Rizzo, et un programmateur exceptionnel Jean-Paul Montanari. Paradoxalement, une telle histoire n’est pas un poids, elle permet de continuer. Et d’innover en explorant de nouvelles possibilités, en faisant un pas de côté. Les fondations si solides de cette maison ne sont pas embarrassantes…</p>



<p><strong>Qu’est-ce que le rapprochement du CCN et du Festival, situés jusqu’ici dans deux ailes distinctes de l’Agora, apporte concrètement au projet&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>DH</strong>&nbsp;: En fait, cela est déjà opérant. L’écosystème de l’Agora est désormais unique en Europe, avec une chaîne qui rassemble tous les maillons de la vie chorégraphique. Les liens que l’on peut tisser entre les missions de création et de diffusion du CCN et celles d’un festival de danse majeur sont infinis. Le master Exerce dispensé ici est le seul master de création chorégraphique en Europe, et le festival va permettre aux étudiants de côtoyer des chorégraphes majeurs.&nbsp;</p>



<p><strong>PM</strong>&nbsp;: Ce rapprochement est bénéfique au niveau esthétique mais aussi politique&nbsp;: la Métropole de Montpellier envisage la culture comme un levier de développement du territoire, un levier économique, humain et social. Cette fusion est née de cet intérêt politique pour la vie artistique, et en particulier pour la danse. Il y a une vraie volonté que Montpellier soit une capitale européenne de la création chorégraphique. Aujourd’hui cette ambition est affirmée par l’ensemble des tutelles, État, Métropole et Région.&nbsp;</p>



<p><strong>Y compris, dans un contexte budgétaire de restriction, au niveau de vos budgets&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>PM</strong>&nbsp;: Oui, nous avons l’assurance de conserver les moyens actuels des deux structures. Pour le développement, il faudra aller chercher&nbsp;! Et s’inscrire davantage dans les réseaux de diffusion.</p>



<p><strong>Tout en développant une véritable saison…&nbsp;</strong></p>



<p><strong>DH</strong>&nbsp;: Oui, qui se construit à partir de deux ADN. On va recevoir à l’année les grands formats de Montpellier Danse, et l’émergence, dont les étudiants d’Exerce, auront toute leur place durant le festival. La programmation du festival 2026 est encore en partie celle de Jean-Paul Montanari, mais nous allons avoir un plus grand pourcentage d’œuvres en création, et une diversité d’esthétiques qui ira du flamenco à l’expérimental. Autre fait nouveau&nbsp;: nous nous inscrivons en partenariat avec les autres institutions de la ville. Avec la Biennale Euro Africa, avec Mouvements sur la ville… Nous voulons aussi initier une offre gratuite en espace public, et faire venir les habitants dans l’Agora.</p>



<p><strong>PM </strong>: Notre projet repose sur deux valeurs&nbsp;: ouverture et diversité des esthétiques. Il y a un désir que ce lieu soit physiquement ouvert, que l’on puisse le traverser de la rue Sainte Ursule à la rue Louis Blanc, que la cour devienne un lieu de passage et de pratique, qu’on puisse y danser. C’est important que ces portes soient désormais ouvertes&#8230;</p>



<p><strong>Vous parlez de diversité d’esthétiques, mais votre codirection paritaire et votre programmation mettent en œuvre d’autres diversités…&nbsp;</strong></p>



<p><strong>DH</strong>&nbsp;: La diversité de genre est évidemment primordiale, comme la diversité des cultures et des classes sociales. Mais les artistes ont aujourd’hui un vrai regard sur cela, ils prennent en charge dans leurs œuvres ces questions de société.&nbsp;</p>



<p><strong>Jann Gallois et Hofesh Shechter ont-ils le temps, concrètement, d’assumer cette codirection&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>PM</strong>&nbsp;: Jann est là à plein temps, dans un schéma de codirection classique pour une artiste. Avec Hofesh nous devons inventer autre chose…</p>



<p><strong>DH</strong>&nbsp;: Il était là cet été, la semaine dernière, et passera un mois avec sa compagnie en résidence en février. Il a deux compagnies et à Montpellier nous accueillons celle qui regroupe huit jeunes danseurs internationaux, qui reprennent ses œuvres créées avec la compagnie 1. Mais son carnet de tournée est très lourd aussi&nbsp;! Hofesh est aujourd’hui un des top five mondial de la danse en termes de public touché, mais il est à un moment de sa vie où il veut que son impact esthétique et relationnel s’exerce sur un territoire et ses habitants. Un moment de maturité où il veut un point de repère, dans une ville qu’il trouve belle et qui provoque chez lui une vraie curiosité.&nbsp;</p>



<p>Entretien réalisé par Agnès Freschel</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



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		<title>L’Opéra de Montpellier met les femmes à l’honneur </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Mar 2025 12:04:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Conçu comme une invitation à plonger au cœur du romantisme, le concert donné les 7 et 8 mars à la Salle Pasteur du Corum proposera une redécouverte précieuse : celle de Mel Bonis, compositrice longtemps restée dans l’ombre, formée au Conservatoire de Paris aux côtés de Pierné et Debussy. Sa Suite en forme de valse [&#8230;]</p>
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<p>Conçu comme une invitation à plonger au cœur du romantisme, le concert donné les 7 et 8 mars à la Salle Pasteur du Corum proposera une redécouverte précieuse : celle de Mel Bonis, compositrice longtemps restée dans l’ombre, formée au Conservatoire de Paris aux côtés de Pierné et Debussy. Sa <em>Suite en forme de valse</em> ouvrira le bal avec la grâce et la subtilité qui caractérisent ses rares mais précieuses partitions.<br>Redécouverte qui sera suivie d’un autre joyau du répertoire : le <em>Concerto pour violoncelle</em> de Schumann, confié à la jeune <strong>Luka Coetzee</strong>. Nul doute que la jeune virtuose canadienne, lauréate du prestigieux concours Pablo Casals, insufflera à Schumann la folie et la fougue qu’elle a su extraire de Beethoven et de son opus 69.<br>Et c’est enfin Beethoven et sa <em>Symphonie n°1</em>, éclatante de jeunesse, qui conclura ce beau récital. Une œuvre fondatrice où l’audace et l’inventivité se mêlent aux influences mozartiennes, portée par l’Orchestre national Montpellier Occitanie sous la direction inspirée de <strong>Swann van Rechem</strong>. Lauréat du Concours de Besançon en 2023, le chef lillois reviendra au Corum après une prestation remarquée lors des Victoires de la Musique de 2024.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une Médée d’anthologie</mark></strong></p>



<p>Chef-d&rsquo;œuvre du bel canto, la <em>Médée</em> de Cherubini demeure une tragédie foudroyante. Inspirée des textes d’Euripide, Sénèque et Corneille, cet opéra-comique en trois actes nous plonge dans la fureur et la psyché d’une héroïne brisée. Mélangeant dialogues parlés et numéros chantés, cette version originale, immortalisée par Maria Callas dans les années 1950, retrouve aujourd’hui tout son lustre dans une mise en scène signée <strong>Marie-Ève Signeyrole</strong>. Coproduite avec l’Opéra-Comique et Insula orchestra, cette production redonne à l’œuvre sa place centrale dans l’histoire de l’opéra, et fut saluée lors de sa création le mois dernier. Sous la direction de <strong>Jean-Marie Zeitouni</strong>, l’orchestre promet d’explorer avec finesse cette partition nécessitant une précision, une entente mais aussi une émotivité sans faille. <strong>Joyce El-Khoury </strong>promet d’incarner une Médée bouleversante, entre rage et vulnérabilité, face à l’inflexible Jason de <strong>Julien Behr</strong>. <strong>Marie-Andrée Bouchard-Lesieur</strong> prêtera sa voix chaleureuse à la tendre Néris, tandis que <strong>Edwin Crossley-Mercer</strong> campera un Créon imposant. À découvrir de toute urgence les 8, 11 et 13 mars à l’Opéra Comédie.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Après-Guerre</mark></strong></p>



<p>C’est enfin à un répertoire plus populaire que s’attaquera le dispositif Opéra Junior pour le midi musical du 12 mars. Celui de la chanson française, fruit de l’effervescence poétique et musicale de l’après-guerre. Sous la direction du chef de chœur <strong>Albert Alcaraz</strong>, le chœur Opéra Junior fera revivre ces mélodies restées inoubliables. De la nostalgie de <em>Que reste-t-il de nos amours ?</em> de Trenet à l’énergie espiègle de <em>Couleur café</em> de Gainsbourg, en passant par l’élégance intemporelle de <em>La vie en rose</em>, chaque morceau y trouvera une nouvelle jeunesse. Ce programme mettra également à l&rsquo;honneur des compositrices et musiciennes trop souvent restées dans l&rsquo;ombre. Dont la <em>Fantaisie pour chœur à bouche fermée</em> de Marie-Claire Alain, hommage poignant à son frère Jean Alain. Jane Vieu, compositrice encore méconnue du XXe siècle, apportera quant à elle une touche de finesse avec <em>Arlette</em>. Sans oublier la présence incontournable d&rsquo;Édith Piaf, voix iconique d&rsquo;une France en quête de renaissance.<br>Accompagnés par <strong>Valérie Blanvillain</strong> au piano et <strong>Philippe Limoge</strong> au marimba et à l’électronique, ces chants traverseront les époques et les sensibilités, tissant un pont entre le passé et le présent. Un moment suspendu où la musique se fait mémoire, à savourer le 12 mars à 12h30 à la Salle Molière.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Vague romantique</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les 7 et 8 mars</mark><br><strong><a href="https://www.corum-montpellier.com/fr">Le Corum</a></strong><br><br><em>Médée</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les 8,11 et 13 mars</mark><br><strong><a href="https://www.opera-orchestre-montpellier.fr">Opéra Comédie</a></strong><br><br><em>Chansons françaises d’après-guerre</em> avec Opéra Junior<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 mars</mark><br><strong><a href="https://www.opera-orchestre-montpellier.fr">Opéra Comédie</a></strong></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>
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		<title>Nîmes danse le flamenco</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jan 2025 07:09:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est un des rendez-vous phares du flamenco à l’échelle européenne. Depuis 35 ans, le Théâtre de Nîmes propose&#160;pendant deux semaines une généreuse vitrine de la création flamenca contemporaine.&#160;Et plus particulièrement de la danse, dont il est «&#160;le seul à&#160;[lui]accorder une place centrale&#160;» explique l’organisation.&#160;Et l’édition 2025, du 9 au 18 janvier, ne&#160;fera pas&#160;exception. Sous la [&#8230;]</p>
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<p>C’est un des rendez-vous phares du flamenco à l’échelle européenne. Depuis 35 ans, le Théâtre de Nîmes propose&nbsp;pendant deux semaines une généreuse vitrine de la création flamenca contemporaine.&nbsp;Et plus particulièrement de la danse, dont il est «&nbsp;<em>le seul à&nbsp;</em>[lui]<em>accorder une place centrale</em>&nbsp;» explique l’organisation.&nbsp;Et l’édition 2025, du 9 au 18 janvier, ne&nbsp;fera pas&nbsp;exception. Sous la houlette de la nouvelle directrice du Théâtre de Nîmes&nbsp;<strong>Amélie Casasole</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Chema Blanco</strong>,&nbsp;conseiller&nbsp;artistique – qui dirige également la&nbsp;<em>Biennale de flamenco de Séville</em>&nbsp;–,&nbsp;les grands noms&nbsp;de la danse flamenca&nbsp;répondent à l’appel&nbsp;:&nbsp;<strong>Rocí</strong><strong>o Molina</strong>,&nbsp;<strong>Israel Galván</strong>&nbsp;ou&nbsp;<strong>Andrès Marin</strong>&nbsp;sont&nbsp;notamment à l’affiche. &nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un dimanche avec Rocío Molina</mark></strong></p>



<p>C’est l’un des moments les plus attendus de cette édition 2025. Déjà programmée l’an dernier pour le dernier épisode de sa trilogie dansée intitulée <em>Trilogía sobre la guitarra</em>, Rocío Molina– nouvelle artiste associée du Théâtre de Nîmes – présente cette année l’intégralité de son triptyque le temps de la journée du 12 janvier. D’abord <em>Inicio</em> (11 heures), puis <em>Al Fondo riela</em> (15 heures) et enfin <em>Vuelta a uno</em> pour terminer le tableau (20 heures). Dans cette trilogie, la danseuse espagnole se distingue par la traduction moderne du langage flamenco. À la fois exubérante, incandescente et technique, elle embarque le public dans une transe divine, bien accompagnée par le jeune guitariste Yeraï Cortès, avec qui elle entretient une relation scénique fusionnelle. </p>



<p>Un autre moment fort en ouverture du festival (9 janvier). Le <strong>Ballet Flamenco de Andalucía</strong> propose son spectacle <em>Pineda – Romance popular en tres estampas</em>. Une première en France et une première pour <strong>Patricia Guerrero</strong>, désormais à la tête du Ballet, qui a choisi s’emparer de l’œuvre du poète et dramaturge espagnol Federico Garcia Lorca pour cette création. Et plus précisément de la pièce <em>Mariana Pineda</em> – du nom de l’héroïne espagnole de la cause libérale au XIX<sup>e</sup> siècle. Une pièce chorégraphique qui entend rendre à l’œuvre du poète toute son expressivité et sa force spirituelle. </p>



<p>Fidèle du festival, Andrès Martin viendra non pas une fois mais deux. Le génie autodidacte présente d’abord son&nbsp;<em>Recto y Solo</em>&nbsp;le 11 janvier. Accompagné de&nbsp;<strong>Pedro Barragá</strong><strong>n</strong>&nbsp;à la guitare,&nbsp;il revisite par la danse les écrits de Vicente Escudero, danseur, chorégraphe et théoricien de la danse espagnol. Entre danse avant-gardiste et classique, Andrès Martin entend ici déconstruire la culture hétéro-patriarcale du flamenco.&nbsp;Le 15 janvier, on retrouvera le même danseur au côté de&nbsp;<strong>Ana Morales</strong>, pour la première en France de la pièce&nbsp;<em>Matarife Paraíso</em>, une œuvre entre le paradis et l’enfer, illusion et désillusion, mythe et réalité.</p>



<p>Enfin, le&nbsp;<em>Festival Flamenco</em>&nbsp;accueille&nbsp;<em>La Edad de Oro</em>&nbsp;d’Israel Galván. Une pièce créée en 2005 qui revient sur «&nbsp;l’âge d’or&nbsp;» du flamenco, entre la fin du XIX<sup>e</sup>&nbsp;siècle et les années 1930, et&nbsp;qui fêtera&nbsp;au Théâtre de Nîmes ses 20 ans&nbsp;dans une nouvelle distribution (14 janvier).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un pas de côté</mark></strong></p>



<p>Si la danse occupe une très grande place dans la programmation, le rendez-vous propose aussi un concert de la figure emblématique du flamenco contemporain&nbsp;<strong>Niño de Elche</strong>&nbsp;à Paloma&nbsp;(10&nbsp;janvier), ou encore&nbsp;<strong>María Terremoto</strong>, qui présentera en première mondiale&nbsp;dans la même salle&nbsp;son nouvel album&nbsp;(17 janvier).&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival Flamenco</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 9 au 18 janvier<br></mark>Divers lieux, Nîmes <br><a href="http://theatredenimes.com">theatredenimes.com</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques</a></em> et <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici </a></em></p>



<p></p>
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		<title>Au fil du Musée Fabre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jan 2025 16:17:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les expositions « Au fil des collections »&#160;du musée Fabre&#160;mettent à l&#8217;honneur les artistes contemporains&#160;qui&#160;lui&#160;font&#160;d&#8217;importantes donations (Pierrette Bloch, André-Pierre Arnal et Stéphane&#160;Bordarieren 2021, Dominique Gauthier en 2022, Christian Jaccard en 2023). C’est dans ce cadre qu’en cet hiver 2024 le musée met en avant deux artistes, dont l’œuvre vient dialoguer avec les collections du musée : Pierre Buraglio et Dominique De Beir, cette dernière ayant fait [&#8230;]</p>
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<p>Les expositions « Au fil des collections »&nbsp;du musée Fabre&nbsp;mettent à l&rsquo;honneur les artistes contemporains&nbsp;qui&nbsp;lui&nbsp;font&nbsp;d&rsquo;importantes donations (Pierrette Bloch, André-Pierre Arnal et Stéphane&nbsp;Bordarieren 2021, Dominique Gauthier en 2022, Christian Jaccard en 2023).</p>



<p>C’est dans ce cadre qu’en cet hiver 2024 le musée met en avant deux artistes, dont l’œuvre vient dialoguer avec les collections du musée : <strong><a href="https://www.pierreburaglio.com">Pierre Buraglio</a></strong> et <strong><a href="http://www.dominiquedebeir.com">Dominique De Beir</a></strong>, cette dernière ayant fait uneimportante donation, composée de 14 pièces, à la Métropole de Montpellier en 2023.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Cadres et fenêtres</mark></strong></p>



<p>Né en 1939, Pierre&nbsp;Buraglio&nbsp;vit et travaille en région parisienne.&nbsp;Compagnon de route du mouvement Supports-Surfaces, il&nbsp;a axé&nbsp;sa démarche artistique&nbsp;sur&nbsp;l’exploration des supports et des matériaux de la peinture, s’intéressant&nbsp;particulièrement&nbsp;au rebut et aux techniques de construction et d’assemblage par la récupération&nbsp;(agrafages, assemblages de chutes de toile ou de matériaux trouvés, de paquets de cigarettes aplanis par exemple).&nbsp;Sa réflexion&nbsp;autour&nbsp;du cadre et son&nbsp;prolongement&nbsp;métaphorique, la fenêtre, l’a amené à&nbsp;réaliser (notamment dans les années 1970-1980)&nbsp;toute une série&nbsp;d’œuvres&nbsp;avec des fenêtres ramassées sur les chantiers de démolition, exposées selon leur état, ou ragréées.&nbsp;Un travail&nbsp;qu’il nourrit d’une réflexion plastique s’inspirant des maîtres. L’exposition présentée au sein de trois salles au musée Fabre rend&nbsp;justement&nbsp;compte de cette&nbsp;approche.&nbsp;Réinterprétant,&nbsp;après plusieurs séjours à Montpellier entre 2023 et 2024, certains chefs-d&rsquo;œuvre&nbsp;des collections&nbsp;(Bazille, Courbet, Leenhardt&#8230;),&nbsp;dans une démarche de distanciation progressive&nbsp;:<em>&#8230;d&rsquo;après&#8230;autour&#8230;avec&#8230;selon</em>. Ses réalisations sont confrontées aux œuvres sources, et&nbsp;sont mêlées au fonds d’œuvres plus anciennes de&nbsp;l’artiste,&nbsp;que le musée conserve.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Frapper, trouer, inciser</mark></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="500" height="673" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/MU_FABRE_03423_PE_Dominique-DeBeir_08_.jpg?resize=500%2C673&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-126729" style="width:646px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/MU_FABRE_03423_PE_Dominique-DeBeir_08_.jpg?w=500&amp;ssl=1 500w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/MU_FABRE_03423_PE_Dominique-DeBeir_08_.jpg?resize=223%2C300&amp;ssl=1 223w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/MU_FABRE_03423_PE_Dominique-DeBeir_08_.jpg?resize=150%2C202&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/MU_FABRE_03423_PE_Dominique-DeBeir_08_.jpg?resize=300%2C404&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/MU_FABRE_03423_PE_Dominique-DeBeir_08_.jpg?resize=312%2C420&amp;ssl=1 312w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption class="wp-element-caption">Dominique De Beir, Zone verte, 2014, peinture, impacts, polystyrène, 230 x 40 x 4 cm, inv. 2023.43.4, © musée Fabre de Montpellier Méditerranée Métropole, photographie FrédéricJaulmes / © Adagp, Paris, 2024. Reproduction interdite sans autorisation.</figcaption></figure>
</div>


<p>Dominique De&nbsp;Beir&nbsp;est plasticienne et peintre,&nbsp;née en 1964 en Picardie, formée à l’École des&nbsp;Beaux-Arts de Paris&nbsp;(où&nbsp;elle a été l’élève de Pierre&nbsp;Buraglio).&nbsp;Elle s’intéresse&nbsp;aux accidents et à la fragilité des supports, qu’elle explore&nbsp;avec&nbsp;des&nbsp;outils de sa confection, en les trouant, incisant, frappant,&nbsp;etc..&nbsp;Ainsi, on l’a vu perforer et peindre sur du papier braille ou impacter du carton imprimé, des feuilles de comptabilité. Une pratique qui découle en grande partie de son&nbsp;apprentissage du braille,&nbsp;dans&nbsp;les années 1990,&nbsp;alors que son père était en train de perdre la vue.&nbsp;Ses matériaux sont pauvres ou communs, polystyrène ou carton, ses outils vont du Bic&nbsp;à&nbsp;l’encre.&nbsp;L’exposition&nbsp;est&nbsp;à découvrir dans cinq salles du musée, dernière d’un cycle intitulé « Accroc&nbsp;<em>&amp;</em>&nbsp;caractère », débuté en 2022 et qui s’est tenu dans six lieux à travers la France. Les grands thèmes qui&nbsp;traversent son œuvre&nbsp;transparaissent à travers ce cycle : la couleur, le rapport épidermique à la surface, la série, le livre.&nbsp;Le fonds&nbsp;dont elle a fait donation&nbsp;au musée l’année dernière est&nbsp;mis&nbsp;en résonance avec des sculptures, dessins et peintures du musée, que l’artiste a choisis(notamment Simon Hantaï,&nbsp;Judit&nbsp;Reigl, Michel Parmentier).</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Accroc &amp; caractère"</em></strong> - Dominique De Beir<br><strong><em>...d'après...autour...avec...selon</em></strong> - Pierre Buraglio<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 2 mars 2025</mark><br><a href="https://www.museefabre.fr/expositions">Musée Fabre</a>, Montpellier</pre>



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		<title>Kashinath Chawan : Cordonnier, cireur de chaussures et artiste</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jan 2025 14:08:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Hérault]]></category>
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		<category><![CDATA[Musée d’Arts Brut]]></category>
		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
		<category><![CDATA[Singuliers & Autres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec 2000 œuvres dans ses collections, 800 exposées en permanence, le Musée d’Arts Brut, Singuliers &#38; Autres de Montpellier, situé dans le quartier des Beaux-Arts, permet d&#8217;avoir un aperçu des différents créateurs bruts, singuliers et autres visionnaires, de tous horizons confondus, du début du 20e siècle jusqu&#8217;à aujourd&#8217;hui. On y trouve des œuvres des « [&#8230;]</p>
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<p>Avec 2000 œuvres dans ses collections, 800 exposées en permanence, le <a href="https://www.musee-artbrut-montpellier.com">Musée d’Arts Brut, Singuliers &amp; Autres de Montpellier</a>, situé dans le quartier des Beaux-Arts, permet d&rsquo;avoir un aperçu des différents créateurs bruts, singuliers et autres visionnaires, de tous horizons confondus, du début du 20e siècle jusqu&rsquo;à aujourd&rsquo;hui. On y trouve des œuvres des « stars » du genre, tels que Augustin Lesage, Pascal-Désir Maisonneuve, Adolf Wölfli, Aloïse Corbaz, etc&#8230; Au-delà de son exposition permanente, le Musée organise chaque année trois expositions temporaires. Celle qui est inaugurée ce 2 janvier et qui se déroule jusqu’au 28 avril, est consacrée à l’indien <strong>Kashinath Chawan</strong>, né « autour de 1950 » à Pune, deuxième ville de l’état du Maharashtra, située à 90 km au sud-est de Bombay. Cordonnier et cireur de chaussures depuis l’âge de 15 ans, comme son père et son grand-père, et dessinateur autodidacte, c’est un artiste qui a commencé à être connu en Europe suite à l’exposition « L&rsquo;Art Brut dans le Monde » organisée en 2014 à Lausanne en Suisse, visant à démontrer que les arts brut, singuliers et autres ne sont pas uniquement européens. Ses dessins étaient exposés en compagnie d’œuvres d’artistes telles que celes d’Ezekiel Messou (Bénin), de Ni Tanjung (Bali), d’Antonio Roseno de Lima (Brésil) ou d’Anarqâq (Grand nord Arctique).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Stylobille</mark></strong></p>



<p>Tous les dessins de Kashinath Chawan sont exécutés au stylobille de couleur, sans croquis ou dessin préparatoire. Il représente principalement des divinités hindoues, surtout Ganesh et Shiva, mais aussi des personnages des deux célèbres épopées indiennes, le Mahabharata et le Ramayana, ainsi que parfois des figures politiques ou des stars du cinéma de Bollywood. Des dessins réalisés pendant longtemps sur des morceaux de carton déchirés ou découpés dans des boîtes à chaussures récupérées, ou des papiers usagés qu’il trouvait par terre. Aujourd’hui, il utilise des feuilles de papier blanc, qu’il achète par albums.&nbsp;</p>



<p>Sa technique de dessin au stylobille consiste à tracer les contours de ses personnages et figures par de multiples traits répétés, en variant les intensités et les densités, traits qu’il utilise également pour tramer ses surfaces, donner des effets légers de profondeur. Des dessins au graphisme affirmé et au rendu doux, qu’il réalise dans sa petite échoppe aux heures calmes de la journée, pendant qu’il attend ses clients.&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Kashinath Chawan</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 2 janvier au 28 avril</mark><br><a href="https://www.musee-artbrut-montpellier.com">Musée d’Arts Brut, Singuliers &amp; Autres,</a> Montpellier</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts Visuels</em> ici </a></p>
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		<title>Occitanie : À Nîmes, le Ballet Preljocaj en triptyque</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Dec 2024 14:38:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un programme chorégraphique constitué de la reprise de deux pièces historiques du répertoire d’Angelin Preljocaj et d’une troisième plus récente. Annonciation, duo féminin de 1995, interroge le moment sacré de l’Immaculée Conception. La musique de Vivaldi mêlée à une partition électronique en renforce l’intensité. Noces, créée six ans plus tôt, fait référence à un rituel [&#8230;]</p>
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<p>Un programme chorégraphique constitué de la reprise de deux pièces historiques du répertoire d’<strong><a href="https://preljocaj.org">Angelin Preljocaj </a></strong>et d’une troisième plus récente. <em>Annonciation</em>, duo féminin de 1995, interroge le moment sacré de l’Immaculée Conception. La musique de Vivaldi mêlée à une partition électronique en renforce l’intensité. <em>Noces</em>, créée six ans plus tôt, fait référence à un rituel nuptial et funèbre. Cinq hommes et cinq femmes en opposition se déchaînent sans modération sur la musique de Stravinsky. Enfin, créé en 2023 pour douze danseurs, <em>Torpeur</em> est une exploration chorégraphique de différents états de corps : sidération, prostration, mais aussi sensualité, grâce languissante, &#8230;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Intemporelle incarnation</mark></strong></p>



<p>Donné en préambule <em>Annonciation </em>revêt, grâce au renouveau de ses interprètes, de nouveaux traits. Une complicité inédite semble opérer dans ce duo incarnant Marie et l’archange. Contraintes d’œuvrer ensemble pour une force que l’on désigne en pointant vers le haut, dans ce goût du geste devenu signe emprunté au Trecento et déployé sur le registre du théâtre dansé, les deux femmes nouent une complicité émouvante car résignée.&nbsp;Complicité qui demeurera le fil rouge de cette trilogie où les corps des femmes, leur capacité d’engendrement mais aussi leur objectification se verront savamment scrutés.</p>



<p><em>Torpeur</em>, création de 2023 conçue donc vingt-huit ans après ce duo canonique, déploie un effectif et des modalités d’interaction démultipliés. On se croirait, durant les premières minutes, revenus à une danse minimaliste proche de Lucinda Childs, scandée par les pulsations rassurantes d’une musique joyeusement répétitive dont les corps s’emparent avec frénésie. La danse lorgne aujourd’hui vers la désarticulation, le saccadé, la rétrogradation&nbsp;? Qu’à cela ne tienne, semble répondre&nbsp;Angelin Preljocaj&nbsp;: les battements s’espacent, les gestes s’étirent, et les corps s’alanguissent. Si bien qu’il semble que ce sont eux qui imposent à une musique flottante leur propre rythme, et non pas celle-ci qui leur dicte quand et comment faire battre leurs cœurs. Les douze danseurs et danseuses se rapprochent, s’explorent dans un mouvement inédit de sensualité. Exit les pas-de-deux délimitant hommes et femmes&nbsp;: c’est presque uniquement en trios, puis entre hommes et femmes que tous s’unissent et s’accompagnent, comme les corps exultants dans le récent et tout aussi réjouissant&nbsp;<em>Deleuze/Hendrix</em>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le rapt des mariées</mark></strong></p>



<p>On revient en fin de spectacle en 1989, année où le chorégraphe s’imposa comme une voix majeure de la danse contemporaine.&nbsp;Les <em>Noces&nbsp;</em>de Stravinsky avaient un peu voyagé, de la Russie paysanne du compositeur aux Balkans des origines de Preljocaj.&nbsp;</p>



<p>Ces images ont la saveur inaltérée du cauchemar&nbsp;: une fois de plus, ce sont les yeux bandés que les jeunes mariées avanceront vers leur destin. Elles auront eu beau échanger regards entendus, caresses chaleureuses, quitte à s’emparer elles-mêmes de dociles poupées de chiffon, elles sortiront éternelles perdantes d’un jeu joué d’avance. Engoncés dans des costumes cravates soulignant leur air juvénile, les hommes semblent à peine moins perdus. On croirait pourtant presque, le temps de ces sauts du haut de bancs d’école, où les femmes s’élancent, tournoyant comme des toupies, qu’un autre monde, qu’un envol est possible.&nbsp;</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Annonciation, Torpeur, Noces<br></em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 janvier<br></mark><strong><a href="https://www.theatredurance.fr">Théâtre Durance</a></strong>, Scène nationale Château-Arnoux-Saint-Auban</pre>



<p>Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Danse, spectacles</a></em> ici </p>
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