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	<title>Archives des Océane Ragoucy - Journal Zebuline</title>
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		<title>Rencontres d&#8217;Image de Ville : Filmer la Métropole</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Oct 2025 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Marchais]]></category>
		<category><![CDATA[Joëlle Zask]]></category>
		<category><![CDATA[Les Marneurs]]></category>
		<category><![CDATA[Océane Ragoucy]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontres d’Image de ville]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au départ, c’était le Festival du film sur l’architecture et l’espace urbain, qui réunissait depuis 2003 architectes, urbanistes, historiens, géographes, philosophes, artistes… et cinéastes. Puis il est devenu Les Rencontres d’Image de Ville, mais s’évertue toujours à «&#160;regarder la ville&#160;» par le prisme du cinéma. Cette année encore, il se tient en deux temps, du [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Au départ, c’était le <em>Festival du film sur l’architecture et l’espace urbain</em>, qui réunissait depuis 2003 architectes, urbanistes, historiens, géographes, philosophes, artistes… et cinéastes. Puis il est devenu <em>Les Rencontres d’Image de Ville</em>, mais s’évertue toujours à «&nbsp;regarder la ville&nbsp;» par le prisme du cinéma. Cette année encore, il se tient en deux temps, du 9 au 12 octobre à Aix en Provence, et du 16 au 19 octobre à Marseille. Et divise son programme en trois sections.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Section 1&nbsp;: état des lieux</strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une sélection de films issus du patrimoine, parfois rares, mêlés à des productions plus récentes. Projections-débats, accompagnées par des cinéastes ou des spécialistes, et consacrées cette année, au territoire de notre Métropole. À son histoire autant qu’à sa géographie. Aux regards des «&nbsp;filmeurs&nbsp;» qui en ont fait leur arrière ou leur premier-plan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On passera entre autres, de la Martigues de Jean Renoir (<em>Toni,</em> 1935), à <em>Fos-sur-Mer</em> vue par les cinéastes suédois Peter et Zsóka Nestler (1972) ou à La Ciotat de Laurent Cantet entre passé ouvrier et avenir incertain <em>(L’Atelier</em>, 2017). On parcourra le Canal de Marseille avec Jean-Pierre Daniel (<em>Et si ce Canal c’était la mer</em>) ou on longera l’autoroute A7 avec Romain Rondet et Gabriele Salvia (<em>La République des Autoroutes</em>). On pourra même sentir le territoire sous ses semelles, en balade avec <strong>Nicolas Memain</strong> et faire des arrêts sur image avec<em> Standard</em>, l’expo photo d’<strong>André Merian</strong> à l’Institut de l’Image.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Section 2&nbsp;: un cinéaste-un architecte</strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">En fait, un trio d’architectes&nbsp;: <strong>Les Marneurs</strong> qui dialogueront avec le documentariste <strong>Dominique Marchais</strong> sur les transformations et les dommages irréversibles de l’environnement,&nbsp;en imaginant des aménagements pour limiter ces dégâts et recréer un lien avec le cycle du vivant. Au programme, quatre documentaires du cinéaste, dont <em>La Ligne de partage des eaux</em> et <em>Nul Homme n’est une île</em>. Mais aussi, sans être exhaustif, <em>The Land</em> de Robert Flaherty, <em>Un Fleuve sauvage</em> d’Elia Kazan et <em>Penser l’Incertitude</em> de Christian Barani.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Section 3&nbsp;: Les assemblées urbaines</strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin pour cette dernière partie du programme, trois conversations avec la philosophe <strong>Joëlle Zask</strong>, présentées par l’architecte curatrice et critique <strong>Océane Ragoucy</strong>. Trois films en support : <em>Les Bruits de Récife</em> de Kleber Mendonça Filho autour de la notion de « voisinage », <em>Place de la république </em>de Louis Malle autour de celle de « lieu public » et enfin <em>Il fait nuit en Amérique </em>d’Ana Vaz sur la coexistence de la nature sauvage et de la cité. <em>Image de ville</em> crée aussi des événements cinéma avec un hommage à David Lynch, « <em>inventeur de villes</em> ». Une carte blanche au festival brésilien <em>Urbani</em> qui a choisi <em>Quando o Brasil era moderno</em> de Fabiano Maciel. La projection du court métrage réalisé aux Baumettes avec « <em>ceux du dedans</em> », produit par <em>Lieux Fictifs,La Ville sans nom </em>de Joseph Césarini et Iacopo Fulgi.  Et, le 18 octobre, au cinéma Les Variétés, en avant-première :<em> L’Inconnu de la grande Arche</em> de Stéphane Demoustier<em>, </em>sélectionné à Cannes cette année avec l’impeccable Swann Arlaud en Paul Andreu, et Michel Fau en François Mitterrand.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ÉLISE PADOVANI</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Image de Ville</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Du 9 au 12 octobre</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aix en Provence</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du 16 au 19 octobre</p>



<p class="wp-block-paragraph">Marseille</p>
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		<title>L’architecture fêtée au Mucem</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Oct 2023 09:08:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Corine Vezzoni]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Mucem]]></category>
		<category><![CDATA[Océane Ragoucy]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Rudy Ricciotti]]></category>
		<category><![CDATA[Un musée dans la ville]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour son dixième anniversaire, tout au long de l’année, le Mucem propose des rendez-vous de célébration. Le week-end de la mi-octobre, dans le cadre des Journées nationales de l’architecture, est consacré au patrimoine bâti, dans une ville, Marseille, occupée depuis plus de 2 600 ans. Son sol est un mille-feuilles archéologique, sur lequel s’empilent et se [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Pour son dixième anniversaire, tout au long de l’année, le Mucem propose des rendez-vous de célébration. Le week-end de la mi-octobre, dans le cadre des <em>Journées nationales de l’architecture</em>, est consacré au patrimoine bâti, dans une ville, Marseille, occupée depuis plus de 2 600 ans. Son sol est un mille-feuilles archéologique, sur lequel s’empilent et se succèdent, décennie après décennie, de nouvelles strates. <strong><em>Un musée dans la ville</em></strong>, manifestation pilotée par <strong>Océane Ragoucy</strong>, architecte, curatrice et enseignante, déploiera deux jours durant tout un programme en entrée libre, avec une grande variété de propositions, de la plus pointue à la plus ludique. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Conférences et tables rondes</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien-sûr, le concepteur du Mucem, <strong>Rudy Ricciotti</strong>, est invité à parler de son grand œuvre, la fameuse résille en béton foncé, à l’identité si forte qu’elle est parvenue à donner l’un de ses visages à Marseille, ville qui ne manque pourtant pas de frapper l’imaginaire par tant d’autres aspects (conférence suivie d’un débat, le 14 octobre à 17&nbsp;h). Mais le lendemain à 10h30, il sera aussi passionnant d’entendre sa consoeur <strong>Corine Vezzoni</strong> s’exprimer sur l’occupation des sols. L’architecte du Centre de Conservation et de ressources du Mucem à la Belle de Mai défendra l’idée d’un renversement des pratiques&nbsp;: faire de la non-construction la règle, la construction l’exception, chiche&nbsp;! Plusieurs tables rondes sur les questions brûlantes de notre temps sont par ailleurs prévues&nbsp;: comment prendre soin des bâtiments menacés par le chaos climatique&nbsp;? Comment concilier patrimoine officiel et patrimoine populaire, le street-art par exemple ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Visites, spectacles et ateliers</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Penser n’est pas forcément une activité statique. Si l’on préfère découvrir avec les pieds, le dimanche à 10&nbsp;h, on pourra opter pour une visite emmenée par l’inénarrable <strong>Nicolas Memain</strong>, urbaniste gonzo sur les traces d’un vrai-faux clip tourné par Jul au Mucem. Ou bien, à la même heure, suivre <strong>Roland Carta</strong>, l’autre concepteur du musée, dans les coulisses du bâtiment. Si l’on a plutôt envie d’apprendre avec les mains, particulièrement lorsqu’on est accompagné d’enfants, direction l’atelier de <strong>Bastien Ung</strong>, <em>Le dessin, le musée, la mer et nous</em>, avec pour objectif la réalisation d’une fresque collective grand format (durant les deux matinées du week-end).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Notez que la programmation sera aussi ponctuée de temps forts artistiques, telles que les chorégraphies verticales de la <strong>Cie Retouramont</strong> (le samedi après-midi, visibles depuis le Fort Saint-Jean), les cartes blanches proposées à l’écrivain <strong>Aurélien Bellanger</strong> (le même jour à 15&nbsp;h), ou les photographes <strong>Nelly Monnier</strong> et <strong>Éric Tabuchi</strong>, autour de leur <em>Atlas des Régions Naturelles</em> (le dimanche à 18&nbsp;h&nbsp;30).</p>



<p class="wp-block-paragraph">GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Un musée dans la ville</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 et 15 octobre</mark><br>Mucem, Marseille<br>04 84 35 13 13 <br><a href="http://mucem.org">mucem.org</a></pre>
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