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	<title>Archives des Odéon - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Odéon - Journal Zebuline</title>
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		<title>Paillettes en famille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 12:49:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pantalons à paillettes, pattes d’éléphant et sourires francs : Family Business annonce d’emblée la couleur. Pas de démonstration écrasante ni de dispositif sophistiqué, mais le plaisir évident de faire de la musique ensemble. Les transitions sont parfois gentiment approximatives, comme dans une réunion de famille où l’on se passe la parole sans trop de formalisme [&#8230;]</p>
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<p>Pantalons à paillettes, pattes d’éléphant et sourires francs : <em>Family Business</em> annonce d’emblée la couleur. Pas de démonstration écrasante ni de dispositif sophistiqué, mais le plaisir évident de faire de la musique ensemble. Les transitions sont parfois gentiment approximatives, comme dans une réunion de famille où l’on se passe la parole sans trop de formalisme &#8211; et c’est précisément ce qui rend la soirée attachante.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le fil de la mémoire</mark></strong></p>



<p>L’émotion affleure évidemment lors de l’hommage à Michel Legrand, figure tutélaire et grand compagnon de route de la grande <strong>Natalie Dessay</strong>. <em>You Must Believe in Spring</em>, extrait des Demoiselles de Rochefort, chanté en quatuor, suspend le temps par sa simplicité et la qualité de l’écoute collective. Même exigence pour <em>Night and Day</em> de Cole Porter, donné a cappella : une splendeur de justesse et d’équilibre.</p>



<p>Le programme traverse les grandes pages de la comédie musicale&nbsp;: <em>Guys and Dolls</em>, mais aussi <em>West Side Story</em> et d’autres standards, abordés avec humour, sens du texte et un goût évident pour le récit. Le couple <strong>Laurent Naouri</strong>&#8211;<strong>Natalie Dessay</strong> sur <em>Send in the Clowns</em> confirme qu’il reste de la voix lyrique et musclée sous le capot, mais aussi surtout une musicalité fine, attentive aux inflexions et aux silences.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Affaires de voix</mark></strong></p>



<p>Les moments à l’orée de l’intime jalonnent la soirée : <em>You’ve Got a Friend</em>, chanté par le frère et la sœur, touche par sa sobriété. Le duo mère-fille se métamorphose dans un morphing très réussi <em>Happy Days Are Here Again / Get Happy,</em> aussi fluide qu’efficace. <strong>Tom Naouri</strong> offre un joli moment avec <strong>Alone Again</strong>, révélant une belle musicalité et une maîtrise affirmée par ailleurs au saxophone, présent tout au long du concert.</p>



<p>La révélation vocale de la soirée reste toutefois <strong>Neïma Naouri</strong>. Présence scénique évidente, voix ample et incarnée, pleinement ancrée dans l’esthétique du musical, à distance assumée des timbres lyriques parentaux. Une personnalité déjà là &#8211; et l’impression qu’une étoile est en train de naître.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse">Le concert a été donné le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 28 janvier</mark> à l’Odéon dans le cadre de la saison Marseille Concerts</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>
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		<title>Foutue bergerie </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 11:22:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une ferme. Un deuil. Un journaliste obsédé par un scandale chimique. Un stagiaire passionné par les travaux de champs. Une femme qui dialogue avec son fils décédé en fumant des Gitanes… À la ferme, plus rien ne va. Le metteur en scène Pierre Guillois s’empare de ce fiasco et embarque ce petit monde rural dans [&#8230;]</p>
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<p>Une ferme. Un deuil. Un journaliste obsédé par un scandale chimique. Un stagiaire passionné par les travaux de champs. Une femme qui dialogue avec son fils décédé en fumant des Gitanes… À la ferme, plus rien ne va. Le metteur en scène Pierre Guillois s’empare de ce fiasco et embarque ce petit monde rural dans une création délirante à la frontière entre le drame rural et la farce. Alternant entre comique et tragique, <em>Foutue Bergerie</em> met en scène les comédien·nes en brebis bavardes. Des brebis mesquines et loufoques qui sur le derrière de la scène discutent grossièrement de leurs frustrations. Entre histoire familiale et rencontres épiques, Pierre Guillois délivre un grand écart en proposant une histoire de deuil intime, alternant entre délicatesse et grossièreté. </p>



<p><em>CARLA LORANG</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 au 24 janvier </mark><br><strong>Odéon</strong>,Marseille<br>Une programmation du Théâtre du Gymnase hors les murs</pre>
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		<title>Madame Arthur fait son Opéra</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 08:49:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Sur une idée originale de Mathieu Jedrazak, alias Martin Poppins, Madame Arthur fait son Opéra bouscule les codes et fait se rencontrer deux univers a priori éloignés : le cabaret travesti et le grand répertoire lyrique. Sur scène, les artistes travestis de Madame Arthur s’approprient airs célèbres et personnages emblématiques, les détournant avec humour, insolence [&#8230;]</p>
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<p>Sur une idée originale de Mathieu Jedrazak, alias Martin Poppins, <em>Madame Arthur fait son Opéra</em> bouscule les codes et fait se rencontrer deux univers a priori éloignés : le cabaret travesti et le grand répertoire lyrique.</p>



<p>Sur scène, les artistes travestis de Madame Arthur s’approprient airs célèbres et personnages emblématiques, les détournant avec humour, insolence et poésie, et les réinventant à travers une esthétique flamboyante, queer et jubilatoire. Mais loin de la caricature, il s’agit d’une véritable proposition artistique, où la grâce du chant rencontre la fantaisie du cabaret, où l’émotion lyrique se nourrit d’irrévérence et d’inventivité scénique. <em>M.V.</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 au 11 octobre<br></mark><a href="https://opera-odeon.marseille.fr/programmation">L’Odéon</a>, Marseille<br>Dans le cadre de la programmation du Gymnase hors-les-murs</pre>



<p></p>
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		<title>Les Dimanches d’Offenbach </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Apr 2025 15:21:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Sous la baguette affûtée de Jean-Christophe Keck, le Théâtre de l’Odéon (Marseille) accueille, dimanche 6 avril à 16 h, Monsieur et Madame Denis, opéra-comique pétillant signé Offenbach. Créée en 1862 aux Bouffes-Parisiens, cette pièce en un acte déroule un quiproquo savoureux où amour et travestissement se conjuguent en musique.&#160; Avec la finesse d’une orchestration taillée [&#8230;]</p>
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<p>Sous la baguette affûtée de Jean-Christophe Keck, le Théâtre de l’Odéon (Marseille) accueille, dimanche 6 avril à 16 h, <em>Monsieur et Madame Denis</em>, opéra-comique pétillant signé Offenbach. Créée en 1862 aux Bouffes-Parisiens, cette pièce en un acte déroule un quiproquo savoureux où amour et travestissement se conjuguent en musique.&nbsp;</p>



<p>Avec la finesse d’une orchestration taillée pour le théâtre et des airs aussi enlevés que malicieux, Offenbach y déploie son art du comique léger. Autour de Diego Mingolla au piano, une distribution inspirée – Aurélie Fargues et Julia Knecht, entre autres – donne vie à ce petit bijou méconnu, remis en lumière par un maître du genre.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 avril</mark><br><strong>Théâtre de l’Odéon</strong>, Marseille</pre>
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		<title>Quand Carmen passe le détroit </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 16:03:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une place avec des tapis, des chaises, des personnages en tenue orientale, femmes d’un côté, hommes de l’autre. En fond, une rangée de musiciens en djellaba et caftans et une image de Kasbah aux murs crème transportent le public sur une place qui pourrait être Jemaa el-Fnaa à Marrakech. C’est dans ce décor qu’Olivier Desbordes [&#8230;]</p>
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<p>Une place avec des tapis, des chaises, des personnages en tenue orientale, femmes d’un côté, hommes de l’autre. En fond, une rangée de musiciens en djellaba et caftans et une image de Kasbah aux murs crème transportent le public sur une place qui pourrait être Jemaa el-Fnaa à Marrakech. C’est dans ce décor qu’<strong>Olivier Desbordes </strong>et la troupe de l’Opéra éclaté ont choisi d’installer Carmen, le personnage de Prosper Mérimée et de l’opéra de Georges Bizet, et de donner à la musique du compositeur une version arabo-andalouse.&nbsp;</p>



<p>On retrouve dans le spectacle tous les grands airs de l’œuvre comme <em>Tu ne m’aimes pas </em>ou<em> Toréador.</em> <em>La Habanera</em> et <em>Sous les remparts de Séville</em> ont été réorchestrés sur des rythmes orientaux. La production a rajouté à l’œuvre des airs chantés en arabe comme celui de Garcia, mari de Carmen interprété avec brio par <strong>Yassine Benameur</strong>. L’idée se tient parfaitement puisque l’Espagne fut occupée pendant des siècles par les Arabes chassés au XV<sup>e</sup> siècle après la Reconquista. Les Bohémiens, communauté de Carmen, deviennent ici des bandits des montagnes de l’Atlas. <strong>Jean-François Marras</strong>,qui incarne unDon José brigadier amoureux transis rendu fou par cette femme libre et volage, est extrêmement convaincant vocalement. Tragique, il est ovationné par la salle dans le solo <em>La fleur que tu m’avais jeté</em>.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un Orient trop lointain ? </mark></strong></p>



<p>La mezzo-soprano <strong>Ahlmia Mhamdi</strong> interprète le rôle-titre. On a d’abord du mal à ressentir de l’émotion et de l’empathie pour cette Carmen dont le jeu scénique est, durant le premier acte, très nerveux, agité. Lorsqu’elle se pose enfin et s’ancre dans plus d’immobilité, elle donne alors toute la puissance à sa voix au timbre rond et sensuel. On a aimé la belle énergie du quatuor Frasquita (<strong>Sonia Menen</strong>), Mercedes (<strong>Sonia Skouri-Robert</strong>), Dancaire (<strong>Edouard Ferenczi Gurban</strong>) et Remendado (<strong>Yanis Benabdellah</strong>).</p>



<p>En fond de scène, disposés en long, les instrumentistes de l’orchestre Mare nostrum excellent dans ce mélange de genres musicaux.&nbsp; Le pari était risqué. Il est grandement réussi même si on aurait aimé que le parti pris «&nbsp;orientaliste&nbsp;» soit poussé jusqu’au bout en donnant plus d’authenticité à cette adaptation. Il y a parfois dans le jeu des acteurs un côté «&nbsp;farce&nbsp;» qui chagrine comme les costumes, très beaux certes, mais qui relèvent du déguisement. C’est dommage. Mention spéciale aux jeux d’éclairages magnifiques qui portent le spectacle de bout en bout et entraînent le spectateur dans l’ambiance tout en clair-obscur des soirées marocaines.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Carmen Al-Andalus</em> a été donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 et 7 mars</mark> à l’<a href="https://opera-odeon.marseille.fr">Odéon </a>(Marseille)</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>
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		<item>
		<title>La Belle Hélène : un opéra-bouffe avec à boire et à manger </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Feb 2025 13:23:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dès son ouverture, La Belle Hélène porte fièrement ses couleurs, certesun brin délavées. L’opus a de quoi séduire : argument malicieux, partition pétillante et livret délicieusement absurde. L’orchestre, jovial, inspiré mais parfois flottant, se met vite au diapason de la direction engagée de Didier Benetti. Direction qui fait notamment honneur à la belle prestation du [&#8230;]</p>
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<p>Dès son ouverture, <em>La Belle Hélène </em>porte fièrement ses couleurs, certesun brin délavées. L’opus a de quoi séduire : argument malicieux, partition pétillante et livret délicieusement absurde. L’orchestre, jovial, inspiré mais parfois flottant, se met vite au diapason de la direction engagée de <strong>Didier Benetti</strong>. Direction qui fait notamment honneur à la belle prestation du <strong>Chœur Phocéen</strong>, dont les interventions invariablement burlesques demeureront audibles et compréhensibles quasiment tout du long, et ce malgré l’absence de surtitres. Le chœur demeurant un élément crucial de cette machine à tubes s’apparentant avant tout à une farce&nbsp;: il commente avec délice les actions, tourments et questionnements de personnages bien peu crédibles ou admirables.&nbsp;</p>



<p>C’est qu’on demeure ici sur le terrain familier de l’opéra-bouffe : voix enjouées, gags fréquents, entrées et sorties de scène tonitruantes. La mise en scène de <strong>Bernard Pisani </strong>accuse un peu son âge, surtout dans son (non-&nbsp;?)choix de costumes et de décors. Toges, sandales ailées, colonnes en carton-pâte attestent ici d’un choix de tourner la monumentalité du mythe en ridicule, à l’instar d’Offenbach lui-même&nbsp;; mais le tout finit par manquer du panache nécessaire. La faute à une distribution, ou surtout à une direction d’acteurs, trop ronronnante&nbsp;?&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Hélène version cagole</mark></strong></p>



<p>Mais les bonnes surprises sont nombreuses. <strong>Frédéric Cornille</strong> incarne notamment un Achille plus balourd que belliqueux. Son interprétation pleine d&rsquo;énergie, alliant puissance et brio comique, fait de son personnage un adorable mélange d’héroïsme et de parodie. <strong>Laurence Janot</strong> campe sans peine une Hélène phénoménalement cagolesque, surmaquillée, minaudière, poseuse et insolente, mais encore en maîtrise de sa voix vibrante et généreuse. Et puis, il y a le ténor de rigueur, le fringant Pâris – un <strong>Matthieu Justine </strong>vocalement solide mais théâtralement coincé dans une caractérisation d’un autre âge, et privé d’une fantaisie qu’il semble pourtant posséder. <strong>Marc Barrard</strong> (Agamemnon) et <strong>Philippe Ermelier</strong> (Calchas) cabotinent avec plus ou moins de grâce, mais rappellent à leur tour la solidité et la rondeur de leurs instruments.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse">Spectacle donné les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 et 23 février</mark> au Théâtre de l’Odéon, Marseille.</pre>



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