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	<title>Archives des Olivia Rosenthal - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Olivia Rosenthal - Journal Zebuline</title>
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		<title>actoral : L’éclat des bâtards</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 13:07:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Éloge des bâtards est un de ses romans les plus graves, au sens musical du terme, d’Olivia Rosenthal. Il donne la parole aux abandonnés, aux cabossés issus d’unions non identifiées, de pères de passage, de mères désastreuses. Il dévoile leur force, leur capacité d’invention, d’obstination, à chercher, à comprendre, à rappeler, à réparer, à faire [&#8230;]</p>
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<p><em>Éloge des bâtard</em>s est un de ses romans les plus graves, au sens musical du terme, d’Olivia Rosenthal. Il donne la parole aux abandonnés, aux cabossés issus d’unions non identifiées, de pères de passage, de mères désastreuses. Il dévoile leur force, leur capacité d’invention, d’obstination, à chercher, à comprendre, à rappeler, à réparer, à faire groupe. A défaut de famille, mais aussi avec une capacité de résistance politique que les autres n’ont pas&nbsp;: luttant contre un urbanisme qui a détruit une passerelle reliat leurs cités à la ville et détruisant leur quartier.</p>



<p>Construit sur un principe de couple entonné par chaque bâtard du groupe, et de refrain commun sur leur lutte, le roman se prête à une mise en lecture musicale, d’autant qu’Olivia Rosenthal performe son œuvre avec rigueur et rugosité,et parvient à en éclairer les aspérités, à faire sonner les rythmes et les consonnes sans jamais surjouer les sens.</p>



<p> Mais <em>L’Archipel des bâtards</em>, porté par le GMEM et <em>actoral</em>, va au-delà de la lecture musicale : les lumières aussi accompagnent la danse des mots et un véritable dialogue, construit, écrit, s’installe s’installe avec Eryck Abecassis à la guitare. Sa musique aussi s’abâtardit de répertoires métissés, de chansons populaires, de samples pas nets, de sons saturés, de subtils larsens qui s’immiscent dans les mots. Ensemble ils font groupe, construisant un pont, comme s’ils recontruisaient cette passerelle vitale de ceux qui reconstruisent les voies effacées.</p>



<p>Agnès Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L’Archipel des bâtards</em> a été joué au Module du <a href="https://gmem.org">GMEM</a> le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 4 octobre</mark> dans le cadre d'<em><a href="https://www.actoral.org">actoral</a></em></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était </em>ici </a></p>
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		<title>Oh les Beaux jours ! « Une conviction nous a réunies »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 May 2025 15:13:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> Zébuline. C’est votre 9e édition, pourriez-vous nous dire comment vous avez créé ce festival ? Fabienne Pavia.&#160;C’est arrivé au moment où la ville était prête. Une conviction nous a réunies, Nadia et moi&#160;: on pensait qu’un projet littéraire ambitieux pouvait marcher ici, à Marseille. Nadia Champesme. Et qu’il pouvait être porté par des gens du territoire. F.P.&#160;En fait on pressentait [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p> <strong>Zébuline</strong>. <strong>C’est votre 9<sup>e</sup> édition, pourriez-vous nous dire comment vous avez créé ce festival ?</strong></p>



<p><strong>Fabienne Pavia</strong><strong>.</strong>&nbsp;C’est arrivé au moment où la ville était prête. Une conviction nous a réunies, Nadia et moi&nbsp;: on pensait qu’un projet littéraire ambitieux pouvait marcher ici, à Marseille.</p>



<p><strong><a href="https://www.instagram.com/nadia_champesme/">Nadia Champesme</a>.</strong> Et qu’il pouvait être porté par des gens du territoire.</p>



<p><strong>F.P.</strong>&nbsp;En fait on pressentait une&nbsp;évolution de la ville, et elle&nbsp;a eu lieu, juste après.</p>



<p><strong>N.C.</strong><strong>&nbsp;</strong>Depuis 2015 la politique du livre a changé. Sociologiquement et historiquement Marseille jusque là était dépourvue de propositions à sa mesure.</p>



<p><strong>F.P.</strong>&nbsp;Les éditeurs parisiens étaient très aimables et aimaient notre projet mais la réponse était toujours la même&nbsp;: à Marseille on ne vend pas de livres.</p>



<p><strong>Est-ce que cela a changé aujourd’hui&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>N.C.&nbsp;</strong>L’image de la ville très certainement, les ventes aussi, du moins en centre ville. Dans ma librairie ce matin je n’ai eu que des Allemands&nbsp;! C’était sans doute leurs vacances, mais il est évident que Marseille est devenue une ville très touristique.</p>



<p><strong>F.P.</strong>&nbsp;Notre spécificité aussi, ce sont nos métiers. Nadia est libraire,&nbsp;je suis éditrice, nous connaissons cette ville dans ses réussites et ses désastres. On savait en 2015 qu’il lui fallait&nbsp;un festival littéraire spécifique, d’où les&nbsp;<em>Frictions littéraires</em>&nbsp;que nous programmons. On s’est aussi retrouvées porteuses des&nbsp;<em>Rencontres d’Averroès</em>, là aussi ça gratte, ça frotte avec le débat d’idées.&nbsp;</p>



<p><strong>N.C.&nbsp;</strong>Oui, on voulait toucher un public le plus large possible, dans une ville où le rapport à la littérature était compliqué…</p>



<p><strong>F.P.</strong>&nbsp;Et même si la ville change, je veux croire que cela reste un festival pour les Marseillais. Depuis 2022 on distribue 15&nbsp;000 billets par an, sans compter les passants dans les manifestations gratuites. Nous avons trois personnes à l’année qui s’occupent de l’action culturelle. Nous touchons entre 3500 et 4000 personnes, avec un spectre&nbsp;très large et des projets adaptés à chaque public, étudiant, écolier, associations sociales ou médicales. Ce tissage du territoire est indispensable, comme le sont les complicités. Aujourd’hui nous avons trop de bénévoles&nbsp;!</p>



<p><strong>N.C.&nbsp;</strong>Cette convivialité ne nous fait pas renoncer à notre objectif de départ, l’élégance. On ne veut ni bricole ni bout de ficelle, et&nbsp;<em>Oh les beaux jours</em>&nbsp;est éclatant et beau, avec de belles affiches&nbsp;!</p>



<p><strong>Votre festival est-il aujourd’hui correctement financé&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>F.P.</strong>&nbsp;La question du financement des festivals littéraires est sensible, au niveau national c’est une catastrophe actuellement.&nbsp;Les nôtres sont «&nbsp;stabilisés&nbsp;», c’est à dire en baisse eu égard à la hausse des coûts. Dans le détail, le Département s’était désengagé et est revenu, L’État et la Région maintiennent leurs financements, le CNL [Centre National du Livre, établissement&nbsp;public d’État qui finance la chaine du livre, ndlr]&nbsp;maintient son aide.</p>



<p><strong>N.C.&nbsp;</strong>Que nous jugeons très sous dimensionnée…</p>



<p><strong>F.P.</strong>&nbsp; Et la ville de Marseille a notablement augmenté le sien, ce qui est précieux en période de restriction globale des budgets des collectivités. Une qualité de relation s’est instaurée, on construit &nbsp;avec elle dans une grande confiance, et personne ne nous demande d’aller dans des champs qui ne relèvent pas de notre action.</p>



<p><strong>Et la Métropole&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>F.P.</strong>&nbsp;Elle&nbsp;préfère financer son nouveau salon du livre à Marseille, et d’autres petits salons&nbsp;hors Marseille. Le plus grand festival littéraire de la région ne l’intéresse pas.&nbsp;</p>



<p><strong>On retrouve cette année les formats des années précédentes, et d’autres…&nbsp;</strong></p>



<p><strong>N.C.&nbsp;</strong>Oui, parmi les nouveaux formats il y a les Musiques fictions accueillies avec le GMEM [voir journalzebuline.fr]&nbsp;de Maylis de Kérangal et Olivia Rosenthal. Et cette lecture marathon de&nbsp;<em>Une femme sur le fil</em>, par Olivia qui est une véritable performeuse. 4 heures, avec apéro-entracte.</p>



<p><strong>F.P.</strong>&nbsp;Parmi les frictions,&nbsp;<em>Mauvaises Filles</em>. La psychanalyste Laurie Laufer nous parle des&nbsp;héroïnes de la modernité,&nbsp;de Virginia Woolf à Wendy Delorme, ces femmes qu’on dit folles et qui ne le sont pas, en compagnie de la romancière Adèle Yon, dont le premier roman est une enquête sur son aïeule lobotomisée dans les années&nbsp;1950.&nbsp;</p>



<p><strong>N.C.&nbsp;</strong>Cette année nos grands entretiens sont tous consacrés à des femmes, en dehors de celui avec Paul B.Preciado, qui est un penseur et auteur important que nous sommes heureuses d’accueillir</p>



<p><strong>F.P.</strong>&nbsp;Pour les autres grands entretiens on a Marie-Hélène Lafon, dont j’adore la langue généreuse et précise, qui revendique ses racines sans en faire un vecteur identitaire&nbsp;; Susie Morgenstern, qui a 80 ans et performe avec ses petits enfants sur scène&nbsp;; Zeruya Shalev, une écrivaine israélienne opposante à Netanyahou, à l’œuvre&nbsp;magistrale, d’une intimité lumineuse.&nbsp;</p>



<p><strong>N.C.</strong>&nbsp;Et les beaux jours posthumes seront consacrés à Françoise Sagan.</p>



<p><strong>F.P.</strong>&nbsp;Oui, il est temps de la reconnaitre pour ce qu’elle est, une grande écrivaine, avec une langue magnifique, et des propos essentiels sur la liberté et le désir.&nbsp;</p>



<p><strong>N.C.&nbsp;</strong>On veut aussi&nbsp;insister sur la présence d’écrivains étrangers importants, qui sont particulièrement difficiles à faire connaître ici. La venue de Zeruya Shalev est importante, celle de László Krasznahorkai est essentielle. C’est un immense écrivain hongrois, avec lequel Christian Garcin va dialoguer. Sa présence hors de Hongrie est très rare.</p>



<p><strong>F.P.</strong>&nbsp;Quand on rencontre sa littérature on ne peut plus la lâcher. Ses longues phrases, sa capacité de résistance qui combat sa propre mélancolie… Le lire est une expérience sensorielle rare, on est très fières de l’avoir, et on voudrait le faire connaître à davantage de lecteurs ici. &nbsp;</p>



<p><strong>Ce dont n’a pas besoin Mylène Farmer&nbsp;! Pourquoi ce choix d’une&nbsp;</strong><strong><em>Nuit Mylène</em></strong><strong>&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>N.C.&nbsp;</strong>Oui, ce n’est pas un gag, mais une commande&nbsp;! C’est aussi une de nos spécificités, très appréciée des auteurs&nbsp;: nous leur commandons des textes et les mettons en présence pour les confronter. Mis en scène par Emmanuel Noblet, cinq écrivains et un photographe vont croiser leurs expériences de l’icône française. Certains sont «&nbsp;passés à côté&nbsp;» et se demandent pourquoi. Pour d’autres, comme Sergueï Shilakov, elle a représenté une formidable ouverture lors de son concert à Moscou qui a&nbsp;déverrouillé, pour un temps, la perception des LGBT en Russie. Il dit qu’elle lui a sauvé la vie.</p>



<p><strong>F.P.</strong>&nbsp;Sur scène, les écrivains se mettent en danger en passant du côté du spectacle vivant. Depuis 10 ans on voit que le public apprécie ce geste, et le vit comme une rencontre. On y tient, comme à nos concerts dessinés, Voyou et Pedrosa cette année. Ou à nos lectures musicales, l’autrice chanteuse Clara Ysée accompagnée par la pianiste Camille El Bacha… Des frictions, toujours, bénéfiques&nbsp;!</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR&nbsp;AGNES FRESCHEL</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Hendricks, Taubira et… Mylène Farmer</strong></h2>



<p>Cette année encore, le festival&nbsp;<em>Oh les beaux jours</em>&nbsp;décloisonne les genres et fait dialoguer la littérature avec d’autres formes artistiques et des faits sociétaux. Les femmes en tête&nbsp;!</p>



<p>Plus de 120 auteurs et artistes vont investir les lieux emblématiques de la cité phocéenne comme La Criée, le Conservatoire Pierre Barbizet, l’Alcazar et même le Château d’if. Ils animeront 77 événements, dont 52 en accès libre. Des rencontres, des performances et des lectures musicales comme celles autour de deux romans qui ont marqué l’année 2024&nbsp;<em>Archipels</em>&nbsp;d’Hélène Gaudy et&nbsp;<em>Mémoires sauvées de l’eau</em>&nbsp;de la Marseillaise Nina Léger, qui sera accompagnée de la violoniste Marina Chiche. Avec ces formats différents, la littérature devient plus vivante et accessible, loin des cadres académiques. La majorité des événements sont gratuits et sans réservation, favorisant une&nbsp;découverte libre et conviviale avec toujours cette volonté de replacer la littérature au cœur de la cité.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Fils rouges</mark></strong></h3>



<p>La programmation s’articule autour de neuf parcours thématiques, fils rouges invitant à explorer les questions de notre temps comme <em>En finir avec la violence </em>avec René Frégni, Jérome Ferrari et <a href="http://www.baptistefillon.com">Baptiste Fillon</a>, <em>La règle du Je</em> qui célèbre l’autofiction avec Nicolas Mathieu, Pierre Ducrozet et le chanteur Albert de la Simone pour son premier livre mais aussi <em>Vers l’Amérique</em> ou <em>Enfances perdues </em>qui permettra, entre autres, un échange avec Olivia Rosenthal. </p>



<p>Plusieurs temps forts marqueront cette 9<sup>e</sup>&nbsp;édition comme la rencontre&nbsp;<em>Tout ange est terrible</em>&nbsp;qui réunira l’immense écrivain hongrois László Krasznahorkai et l’auteur français Christian Garcin autour d’une réflexion sur la littérature et le sacré.</p>



<p>Autre moment très attendu :&nbsp;<em>Blues. La bibliothèque idéale de Barbara Hendricks et Christiane Taubira</em>, dialogue entre voix et musique, où l’ancienne ministre et la célèbre chanteuse, amies de longue date, partageront leurs livres de cœur.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Oh des ovnis !</mark></strong></h3>



<p>Depuis sa création,&nbsp;<em>Oh les beaux jours</em>&nbsp;convie des écrivains à inventer collectivement un ovni artistique à la croisée du spectacle et de la performance. Cette année, le festival s’attaque à Mylène Farmer… l’iconique. Réunis autour de metteur en scène Emmanuel Noblet, Emmanuelle Bayamack Tam, Arnaud Cathrine, Grégory Le Floch, Anouk Schavelzon, Sergueï Shikalov et le photographe Raphael Neal nous invitent à&nbsp;<em>La nuit Mylène, tout est chaos</em>. Sera-t-elle libertine&nbsp;?</p>



<p>Les grands entretiens mettent cette année à l’honneur Marie-Hélène Lafon, l’auteure jeunesse <a href="https://susiemorgenstern.com">Susie Morgenstein</a>, Zeruya Shalev (prix Fémina étranger 2014) et Paul B. Preciado, philosophe du corps, des études de genre et de la politique sexuelle. </p>



<p>Le festival est aussi l’occasion de mettre en lumière de nouveaux talents grâce à la remise de plusieurs prix dont celui du Barreau de Marseille, qui récompensera cette année<a href="https://www.instagram.com/adeleloupage/?hl=fr"> Adèle Yon</a> pour son roman  <em>Mon vrai nom est Elisabeth.</em></p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://ohlesbeauxjours.fr">Oh les beaux jours !</a></em></strong><br>Frictions littéraires à Marseille<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 27 mai au 1<sup>er</sup> juin</mark><br>Divers lieux</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/litterature/">Littérature ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Festival Propagations : propager toutes les dimensions du son</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 May 2025 09:56:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Centre national de création musicale (CNCM) est le plus important de France après l’Ircam parisien (dont plus personne ne sait que l’acronyme désigne un Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique). Historique, créé par un collectif de compositeurs dès 1972, il a été labellisé par l’État dès la création des CNCM. Ouvrant depuis toujours de nouvelles voies [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Centre national de création musicale (CNCM) est le plus important de France après l’Ircam parisien (dont plus personne ne sait que l’acronyme désigne un Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique). Historique, créé par un collectif de compositeurs dès 1972, il a été labellisé par l’État dès la création des CNCM. Ouvrant depuis toujours de nouvelles voies à la musique, le <a href="https://gmem.org">GMEM</a> (dont plus grand monde ne sait que l’acronyme désigne un Groupement de Musiques Expérimentales de Marseille) a accompagné, et parfois déclenché, les évolutions musicales et culturelles de son temps.  </p>



<p>Christian Sébille, arrivé à la direction en 2011, a en quelques années opéré des révolutions notables&nbsp;: la fusion avec le GRIM (dont on a oublié que l’acronyme désignait un Groupe de Recherches et d’Improvisations Musicales) de Jean-Marc Montera, l’installation à la Friche La Belle de Mai, la construction du spectaculaire Module, la multiplication des résidences de création et l’instauration de rendez-vous réguliers, les <em>Modulations</em>, sont allés de pair avec l’arrivée en nombre de compositrices et créatrices sonores, ainsi que d’une approche du son plutôt que de la note,&nbsp;de la singularité plutôt que des chapelles, et du partage des territoires avec les autres arts, en particulier la littérature.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En balade</mark></strong></p>



<p>La 5<sup>e</sup> édition de <em>Propagations</em> propose huit créations originales et une trentaine d’événements adaptés aux huit lieux qui les reçoivent. Le grand plateau de La Criée est parfait pour accueillir le premier opéra de <strong>Philippe Hurel</strong>, <em>Espèces d’espaces</em>, d’après l’essai de George Perec, joué par l’ensemble <strong>Court Circuit</strong> avec la soprano <strong>Élise Chauvin</strong> et le comédien <strong>Jean Chaize</strong>. Un opéra&nbsp;des objets, sonores et vocaux, mais aussi physiques et projetés, construisant une «&nbsp;<em>espèce&nbsp;</em>» d’histoire, un «&nbsp;<em>espace&nbsp;</em>»oulipien.</p>



<p>Au <a href="https://le-couvent.org/agenda">Couvent,</a> lieu moins officiel, un concert <em>Emergence</em>, en entrée libre, composé et joué par les élèves du Conservatoire et ceux de la Cité de la Musique, mais aussi la classe de composition de Graz (Autriche). </p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="392" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?resize=696%2C392&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129558" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?w=768&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?resize=150%2C84&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?resize=696%2C392&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?resize=747%2C420&amp;ssl=1 747w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Festival Propagations 2025, Bach To 3D © Damien Lejosne</figcaption></figure>



<p>Au <a href="https://www.3bisf.com">3bisF</a>, une forme à la mesure du théâtre résolument pluridisciplinaire et atypique : <strong>Soizic Lebrat</strong> et deux autres violoncellistes jouent <em>Bach to 3D</em>, accompagné·e·s par une danseuse preneuse de son, <strong>Alice Duchesne</strong>, pour une performance qui s’écoute au casque et déploie les pages de Bach dans l’espace, dessinant d’infinis triangles… Une spatialisation du son qui prendra le caractère d’une dissection au Zef : dans <em>Anatomia </em>la pianiste <strong>Claudine Simon</strong> commence par jouer les <em>Funérailles</em> de Liszt, signant ainsi la fin de son instrument, dont elle désossera peu à peu les structures, jouant des cordes, des marteaux, jusqu’à retrouver un nouvel usage des pièces&#8230;</p>



<p>C’est la <a href="https://camargofoundation.org/fr">fondation Camargo</a> de Cassis qui recevra la création de <strong>Fabrizio Cassol</strong>, <strong>Lorenzo Bianchi</strong> et <strong>Adèle Viret</strong>. Les trois compositeurs, respectivement au saxophone, violoncelle et voix fusionnent les sons, les textures et les timbres à la recherche de la note perdue. <em>Notes on the memory of notes</em>, un voyage immersif en quête du souvenir de la mélodie…</p>



<p>Au Klap, la danse, bien sûr&nbsp;: <strong>Rebecca Journo</strong> et <strong>Mathieu Bonnafou</strong> performeront <em>Bruitage,</em> la danseuse déclenchant par le geste les sons que le compositeur prolonge. Puis un quintet chorégraphié par <strong>Mélanie Perrier</strong> explorera unissons et décalages sur la musique de <strong>Thierry Balasse</strong>, <em>Jusqu’au moment où nous sauterons ensemble.</em></p>



<p>Dans le foyer de l’Opéra, la voix&nbsp;! La soprano <strong>Mathilde Barthélémy</strong> explore les <em>Espaces</em> <em>blancs</em>, les paysages anonymes que l’on traverse et qui s’effacent avec les mémoires. Une «&nbsp;<em>cartographie du sensible</em>&nbsp;», conçue avec la plasticienne <strong>Nina Bonardiet</strong> et la compositrice <strong>Claudia Jane Scorraro</strong>.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129559" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Festival Propagations, Anatomia © Rudy Decelière</figcaption></figure>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>À La Friche</strong></mark></p>



<p>Ces partenariats intelligents emmènent la musique de création au cœur de projet de chaque lieu où il trouve refuge. Mais la plus grande partie de la programmation aura lieu à <a href="https://www.lafriche.org">La Friche,</a> dont le GMEM est un résident actif. </p>



<p>Le Petit plateau sera offert aux compositions sonores des étudiants de la Satis qui dialoguent avec le cinéma expérimental de Javier Elipe Gimeno, puis à <em>Grand8 en 16</em>, un concert d’improvisation sur des projections multiples, en 16mm, de <strong>Gaëlle Rouard</strong>. Au Grand plateau, <em>Polyphème</em> un concert de gamelan de création, et le grand concert de clôture, <em>Visions</em>,&nbsp; de l’ensemble <strong>Multilatérale</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Littéraire</mark></strong></p>



<p>Mais c’est sans doute dans le Module du GMEM que se tiendra la part la plus originale de cette édition&nbsp;: les Musiques-Fictions de l’Ircam, collection de fictions sonores confiées à un duo auteurice/compositeurice (le plus souvent autrice et compositeur&nbsp;). Ce sont douze textes, de grands romans souvent, qui seront entendus&nbsp;: Maylis de Kérangal, Marie Ndiaye, Lydie Salvayre, Annie Ernaux, Céline Minard, Erri de Lucas, Nastassja Martin, ou encore Robert Linhardt… mis en musique par des compositeurs aux univers sonores différents, mais qui s’inscrivent tous dans la spatialisation impressionnante du dispositif «&nbsp;ambisonique&nbsp;» de l’Ircam&nbsp;: 49 haut-parleurs accrochés à une voute, au sein desquels une quinzaine de spectateurs s’assoient pour écouter le roman d’un bout à l’autre, entendre les voix, imaginer les visages et les lieux.&nbsp;</p>



<p>Une mention spéciale à la création qui ouvrira ces écoutes immersives, et le Festival, le 2 mai : Olivia Rosenthal et Christian Sébille créeront <em>En voiture</em> <em>!</em> une fiction sur l’ambivalence de cet objet de libération et d’aliénation, de Ford à Tesla. </p>



<p><em>En voiture&nbsp;! </em>sera aussi lu-joué en direct par elle et lui à La fondation Camargo. Et toute la collection sera également rediffusée pendant <em>Oh les Beaux jours&nbsp;! </em>Parce que la création musicale et la littérature ont tout à gagner à adresser ensemble leurs récits concrets à nos oreilles vivantes, et à laisser nos cerveaux recréer les images du monde.</p>



<p>Agnès Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Propagations</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 2 au 11 mai</mark><br>Marseille, Cassis, Aix-en-Provence</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>
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		<title>La littérature en équilibre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 11:19:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Gallimard]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[Olivia Rosenthal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Olivia Rosenthal n’a jamais aimé les lignes droites. Son écriture procède par bifurcations, croisements, détours et glissements. Une femme sur le fil ne fait pas exception. Mille paragraphes numérotés trament ce texte où s’entrelacent récit intime, destinées tragiques et vies minuscules, méditations sur le deuil et le vide – curieusement mais systématiquement adossés – et dialogues avec des acrobates.  Ici, tout commence par le fil. Littéral et métaphorique, il [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Olivia Rosenthal</strong> n’a jamais aimé les lignes droites. Son écriture procède par bifurcations, croisements, détours et glissements. <em>Une femme sur le fil</em> ne fait pas exception. Mille paragraphes numérotés trament ce texte où s’entrelacent récit intime, destinées tragiques et vies minuscules, méditations sur le deuil et le vide – curieusement mais systématiquement adossés – et dialogues avec des acrobates. <br><br>Ici, tout commence par le fil. Littéral et métaphorique, il relie, retient, entrave parfois. Il est celui du textile, domaine du père, ingénieur daltonien qui distinguait mal les couleurs mais maniait les matières. Celui de l’équilibriste, entre ciel et sol, vertige et maîtrise. Celui de l’angoisse, qui survient par bouffées, qui submerge Zoé à la vue de cet oncle <em>« aux mains baladeuses </em>». Celui de l’écriture, ligne tendue sur laquelle Rosenthal avance en défiant comme à son habitude l’injonction du récit classique.<br><br>Ces mille fragments numérotés dessinent un parcours éclaté, où se mêlent des voix familières ou inconnues, les souvenirs d’une sœur disparue. Une structure en éclats, mouvante, où la pensée avance par essais, recule, trébuche parfois, mais ne cesse de chercher son point d’équilibre. Et où la légèreté surgit toujours d’un discours pour parer à la caricature : comme dans cet hilarant traité de ponctuation : «<em> J’estime que les points d’exclamation sont des béquilles pour des phrases non abouties, celles dont on ne saisit pas à la seule lecture l’harmonie, l’intonation, le rythme et l’intention. Il y a un aveu de faiblesse dans l’usage du point d’exclamation. </em>»</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vide et expérimentation</mark></strong></h3>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="926" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Photo-F.-Mantovani-%C2%A9-Editions-Gallimard.jpg?resize=696%2C926&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-128744" style="width:268px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Photo-F.-Mantovani-%C2%A9-Editions-Gallimard.jpg?resize=770%2C1024&amp;ssl=1 770w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Photo-F.-Mantovani-%C2%A9-Editions-Gallimard.jpg?resize=226%2C300&amp;ssl=1 226w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Photo-F.-Mantovani-%C2%A9-Editions-Gallimard.jpg?resize=768%2C1021&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Photo-F.-Mantovani-%C2%A9-Editions-Gallimard.jpg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Photo-F.-Mantovani-%C2%A9-Editions-Gallimard.jpg?resize=300%2C399&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Photo-F.-Mantovani-%C2%A9-Editions-Gallimard.jpg?resize=696%2C926&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Photo-F.-Mantovani-%C2%A9-Editions-Gallimard.jpg?resize=316%2C420&amp;ssl=1 316w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/Photo-F.-Mantovani-%C2%A9-Editions-Gallimard.jpg?w=800&amp;ssl=1 800w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo F. Mantovani © Éditions Gallimard</figcaption></figure>
</div>


<p>En guise de points d’exclamation, ou, « <em>encore pire </em>», de ces points de suspension qui créent une «<em> fausse connivence </em>», on trouvera des variations de rythme, des paragraphes tantôt denses, tantôt réduits à un seul mot, des reprises qui sculptent la langue plutôt qu’elles ne la contraignent. Comme Montaigne, cité au même titre que Philippe Petit ou Françoise Dorléac, Olivia Rosenthal corrige, réécrit, ajoute, ajuste. <em>Une femme sur le fil </em>scrute le rapport au corps, au doute, au vertige, à l’apprentissage du risque. Pour certains circassiens, la marche sur le fil est un ancrage, une façon de suspendre l’instabilité de leur enfance cabossée. Une voltigeuse provoque son public en lui demandant de lui lancer des boîtes de conserve ; un exilé congolais voit sa fille funambule réconcilier, en un seul geste, les deux rives de leursvies séparées par la distance. Ce que répare <em>Une femme sur le fil </em>conservera jusqu’au bout une part secrète ; le récit n’en demeure que plus émouvant.</p>



<p>SUZANNE CANESSA<a></a></p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Une Femme sur le fil</em>, <strong>Olivia Rosenthal<br></strong><a href="https://www.gallimard.fr/catalogue/une-femme-sur-le-fil/9782073083067">Gallimard</a> – 17 euros</pre>



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