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	<title>Archives des Ollioules - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Ollioules - Journal Zebuline</title>
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		<title>Le théâtre est punk !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Isabelle Rainaldi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 08:05:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est dans le cadre enchanteur du site de Châteauvallon, à Ollioules, que l’on embarque dans l’aventure de Punk.es. Car ce qui se joue ici est bel et bien une épopée, qui débute comme dans une pièce de William Shakespeare, lors de « l’hiver du mécontentement » de 1976. Le Royaume-Uni, dans cette ère pré-thatchérienne, connaît [&#8230;]</p>
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<p>C’est dans le cadre enchanteur du site de Châteauvallon, à Ollioules, que l’on embarque dans l’aventure de <em>Punk.es</em>. Car ce qui se joue ici est bel et bien une épopée, qui débute comme dans une pièce de William Shakespeare, lors de « l’hiver du mécontentement » de 1976. Le Royaume-Uni, dans cette ère pré-thatchérienne, connaît une crise économique sans précédent et un chômage massif touchant une partie de la jeunesse ouvrière. Dans cette atmosphère crépusculaire émergent des jeunes gens en colère, dont l’histoire a surtout retenu les figures masculines.</p>



<p>Mais <em>Punk.es</em> se concentre sur le parcours de The Slits, formation initialement exclusivement féminine, composée notamment de Ari Up (chant), Tessa Pollitt (basse) et Viv Albertine (guitare). C’est d’ailleurs le cheminement de cette dernière, inspiré de ses mémoires, qui sert d’épine dorsale au spectacle. Sur scène, son incarnation évoque tour à tour Courtney Love et Debbie Harry, comme une hybridation entre Marilyn Monroe et une guitare électrique.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Riffs rageurs</strong></mark></p>



<p>La scénographie restitue l’atmosphère brute d’une salle de répétition ou de concert, à mille lieues des stades rutilants où évoluent aujourd’hui Beyoncé ou Lady Gaga. La musique y est jouée en direct par six comédien·nes talentueux·ses. On y entend, outre <em>Typical Girls</em>, le titre le plus connu des Slits, leur reprise déjantée de <em>I Heard It Through the Grapevine</em>, ainsi que les morceaux emblématiques de l’époque. De Patti Smith, figure tutélaire, à Iggy Pop, le spectacle se clôt sur un <em>I Wanna Be Your Dog</em> surpuissant, en passant par les Sex Pistols et The Clash, les riffs rageurs s’enchaînent pour le plus grand bonheur d’un groupe de lycéens venus assister au spectacle.</p>



<p>La génération X reconnaît au passage Mick Jones, compagnon de Viv Albertine, Sid Vicious ou encore Budgie, futur membre de Siouxsie and the Banshees. Pour la metteuse en scène <strong>Justine Heynemann</strong>, qui cosigne le spectacle avec <strong>Rachel Arditi</strong>, convoquer ces figures rebelles revient à offrir « <em>des figures inspirantes aux jeunes générations, revigorantes pour les moins jeunes</em> ». À en juger par l’enthousiasme du public, le pari est pleinement réussi. <em>Punk.es, </em>comme l’indique le point médian de son titre, rappelle surtout combien, dans la musique comme ailleurs, les femmes ont toujours dû lutter pour s’imposer.</p>



<pre class="wp-block-verse">ISABELLE RAINALDI<br><br> Spectacle donné le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 3 avril</mark> à Châteauvallon, Scène nationale d’Ollioules.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Punk.e.s</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 09:13:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Rachel Arditi et Justine Heynemann sont deux artistes qui explorent les figures féminines et les récits d’émancipation, tout autant que la mémoire des contre-cultures et leur résonance contemporaine. Comme son nom l’indique, Punk.e.s s’intéresse à l’histoire et à l’héritage du mouvement punk, envisagé comme un espace de contestation et d’affirmation identitaire. À partir de témoignages [&#8230;]</p>
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<p>Rachel Arditi et Justine Heynemann sont deux artistes qui explorent les figures féminines et les récits d’émancipation, tout autant que la mémoire des contre-cultures et leur résonance contemporaine. Comme son nom l’indique, <em>Punk.e.s</em> s’intéresse à l’histoire et à l’héritage du mouvement punk, envisagé comme un espace de contestation et d’affirmation identitaire. À partir de témoignages et de matériaux documentaires, entre jeu, narration et adresse directe au public, le spectacle met en lumière des trajectoires de femmes ayant trouvé dans le punk un lieu d’expression et de liberté. </p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 avril<br></mark><br><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr/" type="link" id="https://www.chateauvallon-liberte.fr/">Châteauvallon</a><br>Scène nationale d’Ollioules</pre>



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		<title>Révolte ou tentative d&#8217;échec</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 13:45:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un fil. Une roue. Et une question: « Comment donner corps à tout ce qui nous indigne » Dernier volet d’un triptyque (après Résiste et Respire), Révolte ou tentative d’échec offre un ultime manifeste politico-acrobatique. Sur scène, cinq femmes : une funambule, une danseuse aérienne et une acrobate se retrouvent prisonnières de leur agrès et [&#8230;]</p>
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<p>Un fil. Une roue. Et une question: <em>« Comment donner corps à tout ce qui nous indigne »</em></p>



<p>Dernier volet d’un triptyque (après Résiste et Respire),<em> Révolte ou tentative d’échec</em> offre un ultime manifeste politico-acrobatique. Sur scène, cinq femmes : une funambule, une danseuse aérienne et une acrobate se retrouvent prisonnières de leur agrès et tentent de s’en libérer à travers voltiges et cascades. Tandis que l’une cherche à garder l’équilibre, suspendue dans les airs, une autre lutte pour s’extraire du piège d’une roue qui la propulse dans une course effrénée. Les lois de la gravité sont en permanence mises à rude épreuve, mais le désir de liberté demeure plus fort.</p>



<p>Accompagnées par deux musiciennes, la performance est portée par une musique rock jouée en live. Habituée à défendre des messages forts, la compagnie Les Filles du Renard Pâle livre une création audacieuse et engagée, une invitation au dépassement de soi et à la prise de risque même lorsque tout semble s’effondrer…</p>



<pre class="wp-block-verse">CL<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 et 12 février</mark><br><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr/" type="link" id="https://www.chateauvallon-liberte.fr/">Châteauvallon Liberté</a>, Ollioules</pre>



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		<title>Trahisons, une histoire d’hommes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 11:08:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un homme et une femme, debout, un verre à la main. En quelques phrases, entrecoupées de silences pesant, on comprend que ce sont d’anciens amants, qu’elle a révélé leur liaison à Robert, son mari et ami de son amant, et qu’ils vont sans doute divorcer. Cette conversation entre Jerry (Swann Arlaud) et Emma (Maria Kauffmann) [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Un homme et une femme, debout, un verre à la main. En quelques phrases, entrecoupées de silences pesant, on comprend que ce sont d’anciens amants, qu’elle a révélé leur liaison à Robert, son mari et ami de son amant, et qu’ils vont sans doute divorcer.</p>



<p>Cette conversation entre Jerry (<strong>Swann Arlaud</strong>) et Emma (<strong>Maria Kauffmann</strong>) est la première scène de <em>Trahisons </em>de Harold Pinter et mis en scène par Tatiana Vialle, mais c’est la fin de l’histoire. Une histoire d’adultère des plus banals, retracée à l’envers, de l’aveu à l’affront, de la rupture à la rencontre.</p>



<p>Grâce à cette narration à rebours, le public a toujours une information d’avance, sait qui cache quoi, qui sait quoi, ce qui lui permet de comprendre ce qui se joue dans chaque scène mieux que les personnages eux-mêmes. Lorsque Robert, ayant découvert la liaison de sa femme, déjeune avec Jerry sans le confronter, on apprécie d’autant plus la subtilité du jeu des acteurs que l’on sait ce que cache le cynisme de Robert (<strong>Marc Arnaud</strong>) et la lâcheté de Jerry.</p>



<p>Le revers de cette construction est qu’elle élimine toute anticipation car le public connait déjà le dénouement, et la mise en scène sobre et réaliste ne compense pas cela.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Emma au masculin</mark></p>



<p>Le texte est précis, souvent percutant, mais il sonne creux près de 50 ans après son écriture, notamment parce qu’il met de côté le point de vue des personnages féminins. L’épouse de Jerry est régulièrement mentionnée mais résolument absente, et Emma n’a pour sa part pas vraiment de substance en dehors de sa relation avec les deux hommes.</p>



<p>Presque tout ce que l’on sait de son mariage, on l’apprend de la bouche de Robert, dont le cynisme n’a d’égal que sa misogynie. Il assume par exemple, dès la deuxième scène, avoir déjà mis «&nbsp;<em>une branlée</em>&nbsp;» à Emma, ce qui n’a d’ailleurs pas l’air d’alerter Jerry. C’est la seule fois que le sujet est mentionné : si Robert est régulièrement sur scène lors de scènes privées entre Emma et son amant, ce qui est un choix pertinent de Vialle pour signifier la menace qui plane, aucune scène de violence physique n’est montrée ou abordée.</p>



<p>Des trois protagonistes, seulement deux semblent intéresser l’auteur : Robert et Jerry. Emma est relégué à un rôle d’objet plus que de sujet, ce qui donne peu de chances à Maria Kauffman de briller. Cela est rendu abondamment clair lorsqu’après la confession d’Emma, son époux lui dit qu’il aime sans doute plus Jerry que ce qu’il l’aime elle.</p>



<p>La mise en scène de Tatiana Vialle ne prend pas la mesure de la misogynie inhérente à la pièce et passe donc à côté de l’opportunité de la déconstruire, ou ne serait-ce que de l’interroger.</p>



<pre class="wp-block-verse">CHLOÉ MACAIRE<br><br>Trahisons a été donné les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 et 4 février</mark> à <a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr/" type="link" id="https://www.chateauvallon-liberte.fr/">Châteauvallon</a>, scène nationale d’Ollioules</pre>



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		<title>Une « Leçon » à ne pas oublier </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 11:33:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Qu’a donc aujourd’hui à nous dire La Leçon de Ionesco ? Ce texte, écrit en 1950, a été joué et monté des milliers de fois depuis sa création. Pour Robin Renucci, directeur de La Criée, s’attaquer à ce chef-d’œuvre aurait pu être vu comme de la facilité. Il n’en est rien. Robin Renucci s’attache au [&#8230;]</p>
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<p>Qu’a donc aujourd’hui à nous dire <em>La Leçon</em> de Ionesco ? Ce texte, écrit en 1950, a été joué et monté des milliers de fois depuis sa création. Pour <strong>Robin Renucci</strong>, directeur de La Criée, s’attaquer à ce chef-d’œuvre aurait pu être vu comme de la facilité. Il n’en est rien. Robin Renucci s’attache au texte mais en fait une relecture froide, clinique, et&nbsp; l’éclaire de son ombre la plus cruelle.&nbsp;</p>



<p><em>La Leçon</em> est une histoire de domination, de viol, de meurtre. Par le langage, par le corps, par le savoir. Certainement pas une comédie absurde, comme elle a&nbsp; souvent été lue ou montée. Car c’est bien un drame qui se joue à trois : il y a ce Professeur, obséquieux et inquiétant. L’Élève, pétillante et déroutante. Et enfin la Bonne, fausse et complice. Tous les trois vont participer à un huis-clos effroyable, où les quelques accents comiques ne suffiront pas à atténuer l’intensité du drame qui se joue.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Dans le triangle </mark></strong></p>



<p>Robin Renucci a choisi pour décors des figures pop et géométriques. Du réconfort au milieu de la scène, pourtant entourée de piquets de bois, aux airs inquiétants de cimetière. C’est ici qu’entre l’Élève, à l’allure d’ado, Katy Perry à fond dans le casque. Premier choix fort du metteur en scène, avoir confié ce rôle à l’excellente <strong>Inès Valarcher</strong>, comédienne et circassienne, qui ponctuera son interprétation de pirouettes, sauts, avant que son corps ne s’affaisse, contraint par le piège qui se noue déjà.</p>



<p>Car arrive le Professeur, interprété par Robin Renucci. Grisonnant et allure austère, il accueille sa jeune élève avec toute l’amabilité du monde. La félicite chaleureusement quand elle réussit à additionner 1+1, gage d’une réussite future à son “doctorat total”. Pourtant, dès les premières minutes, Robin Renucci ne laisse planer aucun doute sur l’emprise qui commence déjà. Il est proche d’elle, la domine de sa taille, de son éloquence, de son savoir, lui tapote la joue avec incorrection.&nbsp;</p>



<p>La suite n’est que glissement vers le tragique. Bien aidé par les lumières qui appuient les intentions de la mise en scène, et surtout par l’interprétation de Robin Renucci. Au départ guilleret, il s’assombrit en même temps que le plateau, et joue de son corps, de sa voix, comme d’un instrument maléfique. En face de lui, la jeune élève ne sautille plus. Elle est apathique, et se tord de douleur sous les assauts du Professeur. Puis arrive la scène finale, où le couteau devient sexe, et le meurtre devient viol.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une lecture contemporaine</mark></strong></p>



<p>En 1950, Eugène Ionesco avait choisi de ne pas nommer et définir ses personnages, leur offrant ainsi une dimension universelle. Un terreau fertile pour quiconque veut s’attaquer à ce texte. Robin Renucci a choisi d’en faire une lecture que l’on pourrait qualifier de contemporaine. Difficile de ne pas donner toute la force au texte dans ce qu’il dit des rapports homme-femme dans une société post-Metoo. Difficile aussi de ne pas voir en sous-texte le viol qui se joue dans cette pièce, ou la représentation phallique de ce couteau, arme du crime. Finalement, en appuyant là où le texte fait le plus mal, en lui projetant sa lumière la plus actuelle, Robin Renucci offre à la pièce sa plus féroce vigueur, peut-être pas si éloignée des intentions initiales de l’auteur.</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>La Leçon</em> est donnée à <a href="https://theatre-lacriee.com">La Criée </a><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 13 février</mark></pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 et 4 mars </mark><br><a href="http://www.boisdelaune.fr">Théâtre du Bois de l’Aune</a>, Aix en Provence<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 mars</mark><br><a href="https://www.theatre-arles.com">Théâtre d’Arles</a><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 mars</mark><br><a href="https://www.scenesetcines.fr">Scènes et cinés</a>, Istres<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 mars</mark><br><a href="https://www.chenenoir.fr">Chêne noir</a>, Avignon<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 et 8 avril</mark><br><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr">Scène nationale Châteauvallon</a>, Ollioules</pre>



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		<title>Trahisons </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 09:36:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une femme, un mari, un amant… c’est beau comme du vaudeville, mais avec un twist : la bien-nommée Trahisons, pièce de l’auteur britannique Harold Pinter que met aujourd’hui en scène Tatiana Vialle, se raconte à l’envers. Le public rencontre Jerry alors que sa femme Emma lui apprend qu’elle le trompe avec son meilleur ami, avant [&#8230;]</p>
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<p>Une femme, un mari, un amant… c’est beau comme du vaudeville, mais avec un twist : la bien-nommée <em>Trahisons</em>, pièce de l’auteur britannique Harold Pinter que met aujourd’hui en scène Tatiana Vialle, se raconte à l’envers. Le public rencontre Jerry alors que sa femme Emma lui apprend qu’elle le trompe avec son meilleur ami, avant de découvrir, de la fin au début, les dessous de cette liaison.&nbsp;</p>



<p>Il faut des acteur·ices de talent pour jouer et déjouer cette histoire qui déconstruit le manichéisme habituel de ce genre de triangle amoureux, et interroge les rapports de couple comme d’amitié. Et c’est bien d’acteur·ices que Vialle s’entoure : Swann Arlaud, Marc Arnaud, Marie Kauffmann et Tobias Nuytten. </p>



<p>CHLOÉ MACAIRE</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les 3 et 4 février </mark><br><strong>Châteauvallon</strong>, scène nationale d’Ollioules </pre>
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		<title>L’autre Enfer de Dante </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 09:48:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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		<category><![CDATA[L’Angelo del focolare]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rares sont les pièces si complètes, que les mots manquent pour les décrire. Des pièces qui se vivent plus qu’elles ne se regardent, se ressentent dans le corps et marquent profondément l’esprit, et qu’on applaudit debout, les mains tremblantes. L’Angelo del focolare d’Emma Dante est l’une de ces pièces qui nous attrapent par le cœur [&#8230;]</p>
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<p>Rares sont les pièces si complètes, que les mots manquent pour les décrire. Des pièces qui se vivent plus qu’elles ne se regardent, se ressentent dans le corps et marquent profondément l’esprit, et qu’on applaudit debout, les mains tremblantes. <em>L’Angelo del focolare</em> d’<strong>Emma Dante </strong>est l’une de ces pièces qui nous attrapent par le cœur dès la première minute, lorsque la lumière se fait sur le plateau et qu’apparaît le corps effondré d’une femme, le visage ensanglanté.&nbsp;</p>



<p>C’est elle l’ange du foyer (traduction du titre), soumise à un mari violent que l’on rencontrera bientôt. Elle (<strong>Leonarda Saffi</strong>) n’a pas de nom, lui non plus. L’identité de chaque personnage est réduite à son rôle dans la famille – la femme, le mari, le fils, la belle-mère.&nbsp;</p>



<p>Le décor est rapidement planté – littéralement, deux comédiens en slip et marcel blanc apportent un à un les meubles sur scène : un lit, des toilettes, une table… toute une maison, sans murs. <strong>Giuditta Perriera</strong>, que l’on identifie rapidement comme belle-mère, s’adresse à la femme inerte, entre rire fiévreux et larmes inquiètes. «&nbsp;<em>Tu sais bien comment il est&nbsp;</em>», lance-t-elle. «&nbsp;<em>Mon mari était pareil, j’en ai reçu des tartes.</em>&nbsp;» &nbsp;</p>



<p>Emma Dante ne s’encombre pas de suspens, car dans cette famille comme dans beaucoup d’autres, on ne prend pas la peine de cacher la violence. Elle est une évidence, complètement banalisée, tout comme l’absence d’intimité induite par le décor.&nbsp;</p>



<p>Le mari est presque absent du début de la pièce, n’entrant que pour faire ses besoins ou pour ordonner à son épouse de lui apporter un café. Et pourtant il est partout, dans le sang qui coule toujours de la tempe de sa femme, dans la manière dont elle nettoie le sol, dans la façon dont elle parle à sa belle-mère et surtout à son fils (<strong>Davide Leone</strong>), un ado gringalet et dépressif, qu’elle gifle lorsqu’il dit «&nbsp;<em>Peut-être que je suis comme mon père&nbsp;</em>».</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un ange passe </mark></strong></p>



<p>Son père (<strong>Ivano Picciallo</strong>), justement, décide de lui apprendre comment «&nbsp;<em>être un homme</em>&nbsp;» en lui imposant un entraînement sportif et un «&nbsp;<em>cours de séduction</em>&nbsp;». Le contraste entre les deux, l’un énergique et vulgaire, l’autre appliqué mais «&nbsp;<em>flasque&nbsp;</em>», porte à rire. Surtout quand la grand-mère se joint à eux pour une séance d’abdos. Mais le rire devient jaune lorsqu’on lève les yeux vers les surtitres, car la leçon de séduction ressemble davantage à une notice pour harceler et agresser des femmes. La mère, en train d’étendre du linge en fond de scène, les regardent consternée, blessée, humiliée. La phallocratie autoritaire règne en maîtresse. &nbsp;</p>



<p>À partir de là, la violence devient de plus en plus explicite. Aux insultes succèdent un baiser forcé, puis une gifle, puis pire encore… à certains moment, complètement hors du temps, la famille se met à danser à l’unisson, des étoiles dans les yeux (Leonarda Saffi, en particulier, a alors la candeur d’une enfant). Puis on revient à la réalité, les insultes reprennent, les humiliations, les coups… et le féminicide. Mais la mort n’est pas une issue, car même couverte d’un linceul, cette épouse violentée se relève toujours. Elle est, comme on dit, une survivante, un ange qui vit en Enfer.&nbsp;</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L’Angelo del focolare</em> a été donné du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 au 17 janvier</mark> à <a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr">Châteauvallon, Scène nationale d’Ollioules</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles<em> <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/">On y était</a></em><a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"> ici </a></p>



<p></p>
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		<title>Un grand récit</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 10:10:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un grand récit est un voyage dansé qui a été créé fin 2025. Nacim Battou – collectif Ayghama – interroge notre rapport à l’histoire dans une fresque où huit interprètes racontent ce qui nous relie, nous traverse où nous rassemble. Venus d’horizons différents, les danseurs·euses dessinent une utopie, une utopie qui propose une alternative à [&#8230;]</p>
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<p><em>Un grand récit </em>est un voyage dansé qui a été créé fin 2025. Nacim Battou – collectif Ayghama – interroge notre rapport à l’histoire dans une fresque où huit interprètes racontent ce qui nous relie, nous traverse où nous rassemble. Venus d’horizons différents, les danseurs·euses dessinent une utopie, une utopie qui propose une alternative à notre lecture des récits du passé. Un choix qui touche au candide, mais n’est-ce pas une manière transgressive d’inventer sa propre légende, de réapproprier et incarner par le corps nos grands récits et nos petites histoires intimes ?</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L.S.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 janvier<br></mark><strong><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr/" type="link" id="https://www.chateauvallon-liberte.fr/">Châteauvallon</a></strong>, Scène nationale d’Ollioules</pre>



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		<title>Mourir sur scène</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Jan 2026 11:24:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’Ange du foyer est un poème victorien ardemment critiqué par Virginia Woolf, un tableau célèbre de Max Ernst qui éclate, terrifié, l’image de la nation mère confrontée au franquisme, une appropriation catholique de la servitude des virginales vestales antiques, une figure de la femme au service du feu qui couve, infini, dans les foyers dominés [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>L’Ange du foyer</em> est un poème victorien ardemment critiqué par Virginia Woolf, un tableau célèbre de Max Ernst qui éclate, terrifié, l’image de la nation mère confrontée au franquisme, une appropriation catholique de la servitude des virginales vestales antiques, une figure de la femme au service du feu qui couve, infini, dans les foyers dominés par des dieux et des hommes violents qui disent aimer.</p>



<p>Emma Dante s’empare de la figure pour mettre en scène le féminicide. La dramaturge (autrice, metteuse en scène, chorégraphe et scénographe) sait faire vibrer la scène et les spectateurs d’émotions qu’elle ne retient pas et exacerbe, toujours à la limite d’un pathos qui vous emporte par instants comme un ouragan et vous laisse pantois, mais comme plus fort et plus vibrant du monde.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Représenter la barbarie</mark></strong></p>



<p>La dramaturge préfère la catégorie «&nbsp;théâtre social&nbsp;» à celle de «&nbsp;théâtre politique&nbsp;»&nbsp;: ses pièces, <em>Le Sorelle Macaluso</em>, <em>Ballarini</em>, <em>Misericordia</em>… prennent clairement le parti des femmes du peuple.&nbsp; Son <em>Angelo</em> est une épouse confrontée à la violence de son mari, devant sa belle-mère qui dénie et son fils qui subit.&nbsp;</p>



<p>Concrètement, dans ce théâtre où les corps parlent autant que les mots, la valse du mariage se transforme en danse macabre, les étreintes en emprises, les caresses en coups. Jusqu’à la mort, chaque soir, puisque chaque matin la femme assassinée et niée recommence, le crâne en sang, à servir le foyer, à encaisser coups sur coups jusqu’à mourir, dans une séquence de violence répétée infiniment.&nbsp;</p>



<p>Le texte, en dialecte des Pouilles pour l’essentiel, est surtitré en italien et en français. À la création au mythique Piccolo, la pièce a duré 1h08, et les applaudissements plus de 4 minutes. </p>



<p>Agnès Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>L’Angelo del focolare</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 15 au 17 janvier</mark><br><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr">Scène nationale Châteauvallon Liberté</a><br>Châteauvallon, Ollioules</pre>



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		<title>Le Syndrome de Cassandre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 10:40:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Yann Frisch est un des artistes les plus reconnus de la magie nouvelle, cet art du spectacle qui a récemment fait son entrée dans les circuits des scènes publiques en se détachant de la magie traditionnelle, et en s’affirmant aux cotés du cirque et du théâtre. La magie de Yann Frisch repose sur des jeux [&#8230;]</p>
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<p>Yann Frisch est un des artistes les plus reconnus de la magie nouvelle, cet art du spectacle qui a récemment fait son entrée dans les circuits des scènes publiques en se détachant de la magie traditionnelle, et en s’affirmant aux cotés du cirque et du théâtre. La magie de Yann Frisch repose sur des jeux d’illusion, mais aussi sur un art du clown dont le nez rouge est décidément noir. Dans son théâtre les objets se dérobent, et le <em>Syndrome de Cassandr</em>e est celui de cette devineresse qui prévoyait les catastrophes mais que personne ne croyait. L’histoire d’un isolement, tragique : celui d’un clown que la magie ne sauve pas. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>A.F.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 et 13 décembre</mark><br><strong><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr/">Châteauvallon</a></strong>, Ollioules<br>Scène nationale de Châteauvallon-Liberté</pre>



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