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	<title>Archives des On y était - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des On y était - Journal Zebuline</title>
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		<title>En voiture Simone !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 14:30:44 +0000</pubDate>
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<p>On avait une vague idée de ce que pourrait être <em>Tout en Skaï</em> et ses «&nbsp;chansons de voiture&nbsp;», mais rien ne préparait vraiment le public à la mise en scène délirante imaginée par <strong>Jeanne Béziers </strong>sur les compositions et arrangements de <strong>Martin Mabz</strong>. Invité à sortir du bâtiment de L’Ouvre-Boîte, le public se pressait sur le trottoir face à une vieille voiture recouverte de feuilles mortes,&nbsp; pas ramassées à la pelle et débarrassées grossièrement par un acolyte, laissant voir derrière le tableau de bord, place conductrice, l’actrice nimbée des loupiotes en guirlande qui ornent l’habitacle.</p>



<p>«&nbsp;Ils sont de sortie les blaireaux&nbsp;», entonne-t-elle face à une assistance hilare et un petit crocodile empaillé derrière le pare-brise.&nbsp; Qui l’eût cru&nbsp;! la voiture permet, malgré l’étroitesse de ses possibilités une véritable chorégraphie&nbsp;: la comédienne sort par la fenêtre, agite les jambes, monte sur le capot, le mouvement échappe aux resserrements des lieux et exerce sa liberté où qu’il soit, à l’instar des mots des chansons et de leurs airs, familiers d’emblée et empreints d’un humour dévastateur et salutaire.</p>



<p>On rit à la mort, «&nbsp;enterrée dans le même cercueil que toi on se tiendrait froid&nbsp;», à la vie et ses tromperies «&nbsp;quand Claire ment, clairement, il ne faut pas la croire » … Les textes de Jeanne Béziers, férocement drôles, nous délectent&nbsp;!</p>



<p>Revenus&nbsp; dans la salle on assisteà la représentation de <em>Julien-Gilles</em> avec <strong>Julien Perrier</strong> seul en scène pour un «&nbsp;monologue en roue libre&nbsp;». Peu à peu le personnage de VRP sûr de lui au sourire vendeur, fier de sa voiture, symbolisée par un siège mobile afin de faire face au public en «&nbsp;quadri-frontal&nbsp;», voit son monde s’effriter. Le discours assuré qui repose sur les éléments de langage de la «&nbsp;réussite&nbsp;» sociale et familiale se délite et sombre dans l’abandon et la détresse infinie des «&nbsp;abandonnés du système&nbsp;».</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Tout en skaï </em>et <em>Julien-Gilles</em> ont été créés le 13 juin à L’Ouvre-Boîte, Aix-en-Provence</pre>



<p>​</p>
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		<title>Bonjour joliesse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 13:37:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avant le Soir revient avec Salut Voilà quatre ans que la mairie des 1er et 7e arrondissement décline l’Été Marseillais dans tous ses parcs sur un nombre accru de dates – plus de quarante cette année. Un rendez-vous toujours aussi prisé des habitués comme des curieux, célébré par le retour d’un duo théâtral créé en [&#8230;]</p>
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<p><strong>Avant le Soir revient avec <em>Salut</em></strong></p>



<p>Voilà quatre ans que la mairie des 1<sup>er</sup> et 7<sup>e</sup> arrondissement décline l’Été Marseillais dans tous ses parcs sur un nombre accru de dates – plus de quarante cette année. Un rendez-vous toujours aussi prisé des habitués comme des curieux, célébré par le retour d’un duo théâtral créé en 2021 par deux comédiens revenus plusieurs fois sur les lieux&nbsp;: <strong>Joseph Lemarignier </strong>et <strong>Camille Dordoigne</strong>, alors à peine diplômés de l’ERACM.</p>



<p><em>Salut </em>incarne presque à lui seul l’esprit de ces rendez-vous que les plus assidus comparent volontiers au Off d’Avignon, «&nbsp;en plus accueillant et gratuit&nbsp;». Le talent de ses comédiens et auteurs, tout d’abord, est tangible tout au long de la représentation, malgré leur apparente et bienvenue décontraction. L’alchimie entre ces deux jeunes narrant les possibles du rendez-vous amoureux à l’heure des applications de rencontre demeure intacte&nbsp;: elle s’est même enrichie au fil de ces quelques années qui ont vu ce spectacle voyager depuis sa création. Les interactions avec un public mettant peu à peu sa timidité de côté pour se prêter au jeu sont nombreuses, de même que les moments d’improvisation, d’évocation de l’actualité, dont une jolie interprétation du <em>Temps de l’amour </em>au ukulélé par Joseph Lemarignier. Mais elles ne font pas oublier les qualités d’écriture de ce spectacle enlevé, souvent désopilant et habilement construit. Une certaine angoisse semble toujours pointer son nez derrière les énumérations absurdes et virtuoses de possibles points d’accord et de mésentente. En préambule de cette charmante recréation, ce sont d’autres jeunes pousses que l’on rencontre avec <em>Le Vrai Direct</em>, interview fictive écrite et interprétée par <strong>Aurélien Baré</strong>, <strong>Marie Champion </strong>et <strong>César Caire</strong>. À qui l’on souhaite de tout coeur, après une&nbsp; rencontre posthume avec Johnny Hallyday, une aussi belle trajectoire que les deux comédiens de <em>Salut</em>.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>A venir</strong><br><em>Salut</em> sera rejoué les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 et 22 août</mark> au Square Labadié<br>Avant le soir s’offre une respiration avant que ne commence son marathon effréné le week-end prochain. La respiration en question est une Bulle chorégraphique proposée par la compagnie <em>Mouvimento</em> au Kiosque Canebière. Un solo dansé, chorégraphié par <strong>Julie Alamelle</strong>, co-directrice de la compagnie, dans lequel l’interprète, comme une statue en éveil, déploie ses mouvements lents au cœur de la ville. Le corps se tire, se recroqueville, accélère ou demeure en équilibre, offrant aux spectateurs et aux curieux un moment contemplatif, calme, hypnotique. Une forme courte qui s’inscrit à merveille dans l’ADN du festival. C.M.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 juin, 2 et 11 juillet</mark><br>Kiosque Canebière, Marseille</pre>
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		<title>L’important c’est de participer</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jun 2024 14:00:00 +0000</pubDate>
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<p>Des boulistes marseillais narrent les aventures d’Eddy, un adolescent projeté suite à un accident dans un purgatoire onirique peuplé de champions olympiques. Voilà l’argument assez naïf et un peu attrape-tout d’<em>Entrez dans la Légende</em>, la comédie musicale de <strong>Musical Marseille</strong>.Le projet<strong>, </strong>porté par <strong>Benjamin Molleron</strong>, semble certes construit de bric et de broc, mais il est surtout le réjouissant prétexte pour voir cohabiter sur scène différents styles (beat boxing, pop, musique classique, danse contemporaine ou hip-hop…) portés par professionnels et amateurs du territoire.</p>



<p>400 artistes sont en effet réunis&nbsp;sur la grande scène du Dôme : jeunes chanteurs issus du casting Musical Talents, chœurs de scolaires, et plusieurs ensembles instrumentaux, comme l’<strong>Orchestre OSAMU</strong> dirigé par <strong>Sébastien Boin</strong> et l’Orchestre de l’Académie de Mandoline de <strong>Vincent Beer Demander</strong>. Les costumes et les décors de la mise en scène de <strong>Valery Rodriguez</strong> proviennent également du travail de lycéens professionnels.</p>



<p>Chansons et extraits instrumentaux sont inspirés de l’œuvre de Beethoven&nbsp;(laissant à entendre une <em>5<sup>e</sup> Symphonie</em> très présente et un final sur l’<em>Hymne à la Joie</em>), avec <strong>Emmanuelle Cosso</strong> à l’écriture du livret. Hélas, comme souvent, la sonorisation inégale et un peu écrasante du Dôme noie le son des orchestres jouant pourtant en direct, et empêche parfois de comprendre les paroles de chansons non surtitrées. Dommage car l’on aurait aimé mieux entendre les championnes évoquer l’histoire sexiste des Jeux, dans l’un des trop rares moments subversifs de ce spectacle au propos un peu lisse. Sous prétexte de déplorer la futilité de la compétition et l’ego des champions, <em>Entrez dans la légende</em> semble toutefois mesurer la valeur de ceux-ci à leur nombre de médailles, et prend bien trop au sérieux cette célébration un peu artificielle de dispendieux Jeux olympiques à venir.</p>



<p>PAUL CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Entrez dans la légende</em> a été donné les 8 et 9 juin au Dôme, Marseille.</pre>
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		<title>Éloge de la légèreté</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jun 2024 13:02:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Musclée de rire et pétrie de talent, la Brigade d’Intervention Clownesque et Poétique, autrement dit la BICEPS – le pluriel étant de la bonne humeur ajoutée – officiait au Patio (Aix-en-Provence), solution de repli face aux orages qui grondaient sur le parc Saint-Mitre pour un quatuor drolatique et génialement subversif. Le spectacle conçu par Claire [&#8230;]</p>
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<p>Musclée de rire et pétrie de talent, la Brigade d’Intervention Clownesque et Poétique, autrement dit la BICEPS – le pluriel étant de la bonne humeur ajoutée – officiait au Patio (Aix-en-Provence), solution de repli face aux orages qui grondaient sur le parc Saint-Mitre pour un quatuor drolatique et génialement subversif. Le spectacle conçu par <strong>Claire Massabo</strong> et taillé sur mesure pour les quatre chanteuses-comédiennes <strong>Céline Defay</strong>, <strong>Sofy Jordan</strong>, <strong>Marianne Suner</strong> et <strong>Sofie Szoniecky</strong>, relie une dizaine de chansons en un tissage qui invite à la vie, à l’amour, à la joie.</p>



<p>La question préliminaire porte sur la définition du bonheur. Après les réponses «&nbsp;avouables&nbsp;», le discours parfois dérape, facétieux, orné d’un brin de rouerie, d’une once d’ironie, en un décalage digne de l’esprit des Monty Python… Marianne Suner s’avance avec son ukulélé, vite rejointe par les autres pour interpréter <em>Il y a ta bouche</em> des Ogres de Barback. Les yeux pétillent de malice, se délectent des textes avec une énergie communicative… On déclare son amour par le biais de Cyrano de Bergerac, soufflant depuis l’ombre à un Christian les mots à dire à une Roxane sur son balcon, avant d’enchaîner, sous forme de pied de nez, sur <em>J’veux un mec</em> d’Adrienne Pauly.</p>



<p>Le sourire grinçant de <em>Ça ne se voit pas du tout</em> d’Anne Sylvestre épingle les hypocrisies dominantes, puis s’indigne avec <em>Quand la terre sera mourue</em> de Frédéric Fromet… On retourne à La fac de lettres de Jacqueline Taieb, on se plonge dans les cocktails improbables de Juliette, Rhum Pomme, on préfère <em>Des bisous</em> (Philippe Katerine) aux violences gratuites et avec Agnès Bihl on choisira le <em>Faîtes l’amour, pas la vaisselle</em>. C’est clair avec BICEPS «&nbsp;<em>il en faut peu pour être heureux&nbsp;</em>» (Jean Stout et Pascal Bressy)&nbsp;! Le tout est réglé avec une finesse et une éloquence revigorantes. Chanter pour vivre heureux… on en redemande&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Spectacle donné le 9 au Patio (Aix-en-Provence), à l’invitation de Par les Villages dans le cadre de la Biennale d’Aix.</pre>
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		<title>Entrez dans la transe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jun 2024 12:49:12 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Yannick Fouassier]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quelle idée d’attaquer une pièce chorégraphique avec une boucle musicale de quelques secondes, au volume sonore très poussé, qui va accompagner les quatre danseurs pendant une bonne demi-heure. On est d’ailleurs stupéfait par cette musique répétitive, faite d’aller-retour vifs sur les instruments à cordes (frappées, frottées et pincées&#160;?), mais les quatre danseurs·euses sur scène nous [&#8230;]</p>
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<p>Quelle idée d’attaquer une pièce chorégraphique avec une boucle musicale de quelques secondes, au volume sonore très poussé, qui va accompagner les quatre danseurs pendant une bonne demi-heure. On est d’ailleurs stupéfait par cette musique répétitive, faite d’aller-retour vifs sur les instruments à cordes (frappées, frottées et pincées&nbsp;?), mais les quatre danseurs·euses sur scène nous embarquent vite dans leur transe. Danse fragmentée, saccadée, de gestes, de pulsions, et voilà nos cerveaux évaporés pendant une heure. C’est le tour de force de la chorégraphe <strong>Katerina Andreou</strong> avec son <em>Bless This Mess</em>, donné ces 6 et 7 juin à Klap – Maison pour la danse.</p>



<p>Parfois, la boucle frénétique laisse place à un silence momentané. La musique, toujours noise, se fait plus douce, et les gestes des danseurs aussi. Alors qu’ils dansaient furieusement tous indépendamment les uns les autres, on les voit maintenant tantôt en duo, ou s’essayant même à quelques pas plus «&nbsp;classiques&nbsp;». Sur le plateau, l’une déplace les rares éléments de décors, l’autre fait tournoyer un micro par le câble pendant de longues minutes. Les quatre acolytes sont animés d’une exaltation que seuls nos instincts enfouis peuvent comprendre.</p>



<p>Outre le son et la danse, on retiendra aussi de cette pièce chorégraphique son esthétique globale. Et particulièrement des lumières, confiées à <strong>Yannick Fouassier</strong>. Proches des performeurs, les couleurs chaudes dominent le plateau, et s’accordent parfaitement avec l’ambiance <em>noise</em> offerte par la musique. L’ensemble fait de <em>Bless This Mess</em> un ballet punk saisissant, autant pour nos yeux, que pour nos oreilles.</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Bless This Mess</em> a été donné les 6 et 7 juin à Klap – Maison pour la danse, Marseille.</pre>
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		<title>Ridicule particule</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jun 2024 09:07:48 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Théâtre du Gymnase]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Clinic Orgasm Society c’est le nom que s’est choisi cette compagnie belge fondée en 2001 à Bruxelles, qui se considère «&#160;plutôt comme un laboratoire dont les chercheurs tentent de donner vie à des actes scéniques conçus comme des créatures monstrueuses et délibérément mal recousues ». Et cherche «&#160;à effleurer la beauté étrange et absurde, tragique [&#8230;]</p>
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<p><strong>Clinic Orgasm Society</strong> c’est le nom que s’est choisi cette compagnie belge fondée en 2001 à Bruxelles, qui se considère «&nbsp;<em>plutôt comme un laboratoire dont les chercheurs tentent de donner vie à des actes scéniques conçus comme des créatures monstrueuses et délibérément mal recousues </em>». Et cherche «&nbsp;<em>à effleurer la beauté étrange et absurde, tragique et ridicule, du ballet des gigotements humains pour que le monde ait un sens</em>.&nbsp;» Le Théâtre du Gymnase, pour son dernier spectacle hors les murs de la saison, l’invitait à La Criée, pour sa version de <em>George Dandin ou le Mari confondu</em> de Molière, rebaptisé <em>George de Molière</em>&nbsp;: George Dandin est un riche paysan, qui obtient, contre son argent, un titre de noblesse grâce à un mariage arrangé avec Angélique, fille des Sotenville, nobles désargentés. Mais George Dandin devenu George de la Dandinière va continuer à payer cher sa particule&nbsp;: déconvenues multiples et humiliations nombreuses.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Comédie de l’humiliation</mark></strong></p>



<p>On est accueilli à l’entrée de la salle par des créatures masquées en costume blanc, coiffe végétale et tout un assortiment serré de cloches de pâturages accrochés dans le dos. Sur scène une voiture, des instruments de musique, un abri clos et des panneaux colorés. Ça commence en comédie musicale champêtre, deux jeunes paysannes convoitées par deux bergers, entourés d’une dizaine de moutons aux perruques bouclées, à l’esprit de troupeau et aux bêlements parfaits. Puis George va apparaître, lunettes, dégarni, l’air obtus, rencontrant Lubin, intermédiaire bavard, chevelu et étourdi, lui dévoilant l’intérêt de Clitandre, quinqua relooké jeune, pour Angélique, à la mauvaise foi déterminée.</p>



<p>La comédie de l’humiliation de George de la Dandinière commence, et va suivre son cours et ses péripéties comiques et cruelles, dans des costumes, attitudes, façons de se mouvoir sur scène, et de dire le texte semblant sortir d’un mix de carnaval belge, soirée disco, cabaret burlesque et guignol queer. Le tout se terminant en battle musicale de groupe, amour domestique contre amour libre, équilibre contre désordre, Apollon contre Bacchus. C’est ce dernier qui l’emportera, dans une bacchanale au son amplifié brouillon, puis une dernière et brève apparition de George se dandinant en chantonnant.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Georges de Molière</em> était présenté du 29 mai au 1<sup>er</sup> juin à La Criée par le Théâtre du Gymnase hors les murs.</pre>
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		<title>Ridicule particule</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Jun 2024 14:28:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Clinic Orgasm Society]]></category>
		<category><![CDATA[La Criée]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Clinic Orgasm Society c’est le nom que s’est choisi cette compagnie belge fondée en 2001 à Bruxelles, qui se considère «&#160;plutôt comme un laboratoire dont les chercheurs tentent de donner vie à des actes scéniques conçus comme des créatures monstrueuses et délibérément mal recousues ». Et cherche «&#160;à effleurer la beauté étrange et absurde, tragique [&#8230;]</p>
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<p><strong>Clinic Orgasm Society</strong> c’est le nom que s’est choisi cette compagnie belge fondée en 2001 à Bruxelles, qui se considère «&nbsp;<em>plutôt comme un laboratoire dont les chercheurs tentent de donner vie à des actes scéniques conçus comme des créatures monstrueuses et délibérément mal recousues </em>». Et cherche «&nbsp;<em>à effleurer la beauté étrange et absurde, tragique et ridicule, du ballet des gigotements humains pour que le monde ait un sens</em>.&nbsp;» Le Théâtre du Gymnase, pour son dernier spectacle hors les murs de la saison, l’invitait à La Criée, pour sa version de <em>George Dandin ou le Mari confondu</em> de Molière, rebaptisé <em>George de Molière</em>&nbsp;: George Dandin est un riche paysan, qui obtient, contre son argent, un titre de noblesse grâce à un mariage arrangé avec Angélique, fille des Sotenville, nobles désargentés. Mais George Dandin devenu George de la Dandinière va continuer à payer cher sa particule&nbsp;: déconvenues multiples et humiliations nombreuses.</p>



<p>Comédie de l’humiliation</p>



<p>On est accueilli à l’entrée de la salle par des créatures masquées en costume blanc, coiffe végétale et tout un assortiment serré de cloches de pâturages accrochés dans le dos. Sur scène une voiture, des instruments de musique, un abri clos et des panneaux colorés. Ça commence en comédie musicale champêtre, deux jeunes paysannes convoitées par deux bergers, entourés d’une dizaine de moutons aux perruques bouclées, à l’esprit de troupeau et aux bêlements parfaits. Puis George va apparaître, lunettes, dégarni, l’air obtus, rencontrant Lubin, intermédiaire bavard, chevelu et étourdi, lui dévoilant l’intérêt de Clitandre, quinqua relooké jeune, pour Angélique, à la mauvaise foi déterminée.</p>



<p>La comédie de l’humiliation de George de la Dandinière commence, et va suivre son cours et ses péripéties comiques et cruelles, dans des costumes, attitudes, façons de se mouvoir sur scène, et de dire le texte semblant sortir d’un mix de carnaval belge, soirée disco, cabaret burlesque et guignol queer. Le tout se terminant en battle musicale de groupe, amour domestique contre amour libre, équilibre contre désordre, Apollon contre Bacchus. C’est ce dernier qui l’emportera, dans une bacchanale au son amplifié brouillon, puis une dernière et brève apparition de George se dandinant en chantonnant.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Georges de Molière</em> était présenté du 29 mai au 1<sup>er</sup> juin à La Criée par le Théâtre du Gymnase hors les murs.</pre>
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		<title>L’Odyssée rendue à Télémaque</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Jun 2024 09:53:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir mis en scène Iliade et ses combats, Pauline Bayle s’est attachée au retour au pays du rusé Ulysse, avec une fidélité subtilement dramatisée du récit homérique, et une modernité tout aussi directe des choix de mise en scène. Le spectacle a été créé en 2017 avant qu’elle ne prenne la direction du Théâtre [&#8230;]</p>
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<p>Après avoir mis en scène <em>Iliade</em> et ses combats, Pauline Bayle s’est attachée au retour au pays du rusé Ulysse, avec une fidélité subtilement dramatisée du récit homérique, et une modernité tout aussi directe des choix de mise en scène. Le spectacle a été créé en 2017 avant qu’elle ne prenne la direction du Théâtre de Montreuil. Depuis il&nbsp; tourne depuis sur toutes les scènes nationales, et est enfin parvenu jusqu’à la Méditerranée qui est son décor littéral, à Marseille et à Port-de-Bouc.</p>



<p>Cette <em>Odyssée</em> a toute la qualité des tendances dramatiques contemporaines&nbsp;: un attachement aux récits, une place centrale donnée aux acteurs, une adresse directe aux spectateurs alternant avec des passages dialogués, des costumes qui sont des vêtements de ville, un décor qui n’est que matière et couleurs. Et, surtout, cinq comédiens, trois femmes et deux hommes, qui jouent tous les personnages sans s’attacher à leur genre, passent d’un rôle à l’autre&nbsp; avec brio et fluidité, ajoutant chacun une touche à Ulysse ou Pénélope, incarnant l’héroïsme&nbsp; de la nourrice ou du porcher, avec la même noblesse que les rois et les dieux. Et cette incroyable affirmation, répétée tout au long de l’Odyssée, du devoir qu’ont les peuples autochtones d’accueillir et protéger les étrangers en détresse.</p>



<p>Seul Télémaque est incarné par le même acteur. Il ouvre et ferme la pièce comme il introduit et conclut l’épopée homérique, héros en devenir, enfant encore, cherchant son père, puis combattant à ses côtés, devenant héros à son tour, sauvant ses parents des prétendants et des mythes, incarné. Il est, au sens littéral, Télé-maque, le combat déplacé. L’ailleurs, une nouvelle voix s’accomplissant, comme le théâtre de Pauline Bayle&nbsp;: paritaire, dégenré, jeune, collectif, ancré dans l’histoire, revendiquant la solidarité humaine au présent.</p>



<p>AGNES FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Odyssée </em>a été joué les 15 et 16 mai au ZEF, scène nationale à Marseille et au Sémaphore, Port de Bouc, dans le cadre du Train bleu</pre>
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		<title>De l’enfermement des filles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Jun 2024 09:00:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la marge]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Scène]]></category>
		<category><![CDATA[Sonia Chiambretto]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Antoine Vitez]]></category>
		<category><![CDATA[Wilma Lévy]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En colonne vertébrale de la pièce a été choisi le texte de Sonia Chiambretto, Peines Mineures, paru aux éditions de L’Arche en février 2023. À ce texte qui évoque en parallèle les voix de jeunes filles enfermées dans les enceintes d’un internat du Bon-Pasteur dans les années 1950-60 et dans un Centre éducatif fermé d’aujourd’hui, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>En colonne vertébrale de la pièce a été choisi le texte de <strong>Sonia Chiambretto</strong>, <em>Peines Mineures</em>, paru aux éditions de L’Arche en février 2023. À ce texte qui évoque en parallèle les voix de jeunes filles enfermées dans les enceintes d’un internat du Bon-Pasteur dans les années 1950-60 et dans un Centre éducatif fermé d’aujourd’hui, s’insèrent des fragments d’enquêtes, d’interviews de mineures. Un personnage armé d’un micro fait le lien entre les diverses paroles et permet l’articulation de l’ensemble. Les époques se voient délimitées par les tenues des protagonistes, leur langage, tandis que les conditions de «&nbsp;détention&nbsp;» présentent de cruelles similitudes. Il s’agit non d’éduquer ou de préparer à une réinsertion, mais de juguler les caractères.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Face cachée de la justice</mark></strong></p>



<p>Dans <em>À la marge</em>, Wilma Lévy s’empare de ce corpus documentaire pour le transmuer en objet théâtral. La mise en scène des bribes de dialogues, de confessions, de constats, s’articule en une chorégraphie qui passe autant par la danse, moments de jubilation libératoire, que par l’occupation du plateau qui offre divers lieux d’énonciation&nbsp;: témoignages d’éducateurs et d’éducatrices, de juges, de sociologues, de religieuses&#8230; Le simple fait d’être considérée comme «&nbsp;paresseuse&nbsp;» suffit dans les années 1960 pour justifier la perte de la liberté… Se posent les questions de pouvoir, de marginalité, de justice, de réinsertion, par le biais de plus de vingt jeunes interprètes au plateau. La vivacité, le naturel confondant des artistes en herbe, l’intelligence de leur occupation de l’espace scénique dans un dispositif scénographique minimaliste, accordent une belle fraîcheur à l’ensemble du propos et donnent envie d’aller plus loin dans l’appréhension de cette face cachée de la justice appliquée aux mineures. Clairement, la délinquance des filles est ici symptomatique d’un ordre sexué.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">À la marge était donné le 26 avril au Théâtre Antoine Vitez, Aix-en-Provence.</pre>
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		<title>Des fourches contre des canons</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 12:21:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Arnaud Maïsetti]]></category>
		<category><![CDATA[Friche Belle-de-Mai]]></category>
		<category><![CDATA[Malte Schwind]]></category>
		<category><![CDATA[Omnia sunt communia]]></category>
		<category><![CDATA[Seïta]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce n’est pas rien lorsque l’on a une vingtaine d’années de se mettre dans la peau de femmes et d’hommes abrutis de travail, vivant dans la peur des seigneurs. C’est pourtant la proposition de Malte Schwind, metteur en scène dont on connaît l’exigence depuis ses Métamorphoses d’Ovide en 2022. Avec son complice Arnaud Maïsetti, maître [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ce n’est pas rien lorsque l’on a une vingtaine d’années de se mettre dans la peau de femmes et d’hommes abrutis de travail, vivant dans la peur des seigneurs. C’est pourtant la proposition de <strong>Malte Schwind,</strong> metteur en scène dont on connaît l’exigence depuis ses <em>Métamorphoses</em> d’Ovide en 2022. Avec son complice <strong>Arnaud Maïsetti</strong>, maître de conférences à Aix, qui a rédigé les textes, il met en scène les paysans opprimés qui se révoltent, demandent justice et égalité, conquis par les prêches de Thomas Müntzer qui, d’abord soutien de Luther, était devenu son adversaire&nbsp;: «&nbsp;Vous ne pouvez pas servir Dieu et les riches&nbsp;».</p>



<p>Après vingt jours de répétition acharnée, le spectacle est là, vivant, sobre et violent. Dans un espace presque vide, les étudiant.e.s des Arts de la scène de l’Université Aix-Marseille (15 comédiennes et 2 comédiens) évoluent avec force et confiance dans les costumes et décor qu’ils ont fabriqués.</p>



<p>Violence des actions et scènes burlesques&nbsp;: le contraste donne un rythme bienvenu.&nbsp; Malgré la noirceur, on rit beaucoup avec des passages joués sur des tréteaux, qui ridiculisent le pouvoir avec truculence. À l’opposé, les références à la peinture religieuse dominent avec l’évocation du travail des artistes de l’époque qui montrent un Christ en croix ou au tombeau, chairs décomposées, regard vide. Comme celui du Retable de Grünewald. A-t-il-lui-même fait partie de ces révoltés, conspirateurs du «&nbsp;Soulier à lacets&nbsp;» qu’ils peignent sur leurs étendards&nbsp;?</p>



<p>CHRIS BOURGUE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Omnia sunt communia</em> (Toutes les choses sont communes) s’est donné salle Seïta à la Friche, du 24 au 27 avril</pre>
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