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	<title>Archives des opéra - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des opéra - Journal Zebuline</title>
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		<title>Dialogues des Carmélites Un drame dans l’épure</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 07:31:24 +0000</pubDate>
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<p>Sorcières ou saintes, même destin. C’est sans doute la première pensée qui s&rsquo;impose dans les dernières minutes de ce très beau <em>Dialogues des Carmélites</em> donné à l&rsquo;Opéra de Marseille : qu&rsquo;elles soient sorcières de Salem ou carmélites de Compiègne, ce sont toujours les femmes qui paient le prix d&rsquo;une crise collective et que l&rsquo;on sacrifie, même lorsque, comme c&rsquo;est le cas dans cet opéra, ce sacrifice est « librement » consenti.</p>



<p>L&rsquo;épure de la mise en scène de <strong>Louis Désiré</strong> &#8211; fidèle à ce que Poulenc aurait sans doute souhaité, lui qui s&rsquo;agaçait qu&rsquo;on lui reproche, à l&rsquo;Opéra de Paris, de ne pas avoir mis « <em>des défilés de Sans-Culottes et des Carmagnoles à toutes les scènes</em> » &#8211; favorise sans doute cette prise de conscience. Là où un dispositif plus spectaculaire noierait l&rsquo;essentiel, le dépouillement laisse le drame parler.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’à l’échafaud</mark></strong></p>



<p>La tragédie est réelle. Le 17 juillet 1794, seize carmélites de Compiègne montent à l&rsquo;échafaud, quelques jours à peine avant la chute de Robespierre, ce qui a conduit certains à voir dans leur supplice le signe d&rsquo;une intervention divine précipitant la fin de la Terreur. L&rsquo;histoire nous est parvenue grâce à Marie de l&rsquo;Incarnation, qui échappa à l&rsquo;exécution.</p>



<p>Au cœur de cet opéra, trois figures dominent. Une Blanche de la Force, hantée par la peur, à la naïveté lumineuse &#8211; personnage auquel Poulenc s&rsquo;est identifié au point de confier : « <em>Blanche, c&rsquo;est moi</em> » -, incarnée avec une fraîcheur désarmante par <strong>Hélène Carpentier</strong>. Sœur Constance et sa grâce espiègle, portée par <strong>Ana Escudero</strong>. Et surtout Madame de Croissy, héroïne de l&rsquo;une des scènes de doute les plus bouleversantes du répertoire lyrique : cette prieure qui a consacré son existence à la prière, à la discipline et à la certitude, ne rencontre au moment décisif que le vide. Dans son agonie, elle avoue craindre la mort et va jusqu&rsquo;au blasphème. On notera que Bernanos a rédigé les <em>Dialogues</em> en 1947, alors qu&rsquo;il était lui-même en phase terminale d&rsquo;un cancer. Il mit le point final à l&rsquo;œuvre, s&rsquo;alita, et mourut le 5 juillet 1948. Dans ce rôle, <strong>Lucie Roche</strong> &#8211; enfant de Marseille &#8211; est sublime.</p>



<p>Mais avant l&rsquo;échafaud, il y a le choix de Blanche d&rsquo;entrer dans les ordres. Dans le très beau duo entre la jeune femme et son frère le Chevalier de la Force (<strong>Léo Vermot-Desroches</strong>), une question affleure : serait-elle entrée au couvent pour servir Dieu ou plutôt fuir le lien trouble qui l&rsquo;unit à ce frère qui la surnomme « petit lièvre » et refuse de la laisser partir ?</p>



<p>La scène finale est un tableau en noir et blanc où ne pointe qu&rsquo;une touche de rouge : le collier au cou de chacune des martyres. L&rsquo;une après l&rsquo;autre, en montant à l&rsquo;échafaud, elles arrachent l’ornement, résignée, fuyante ou exaltée. Chaque collier claque comme la lame de la guillotine. Le <em>Salve Regina</em> composé par Poulenc s&rsquo;amenuise à mesure que le chœur se réduit, voix après voix avalées par le silence. Puis Blanche surgit de la foule pour rejoindre ses sœurs, in extremis, dans un élan à la fois désespéré et serein.</p>



<p>On se réjouit que cette œuvre, qui parle si profondément des femmes broyées par l&rsquo;Histoire, ait été dirigée ce soir-là par une femme : Debora Waldman, devenue en 2020 la première à la tête d&rsquo;un orchestre national permanent français&nbsp;: celui d’Avignon-Provence.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br>Spectacle donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">25 mars</mark> à l’Opéra de Marseille.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>Ermione, le brasier des passions</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 13:48:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans une version concertante d’une intensité dramatique rare, les 22 et 24 février, le chef-d’œuvre de Rossini a retrouvé ses lettres de noblesse, porté par une distribution d’une exigence absolue, et un livret inspiré par Andromaque de Racine. Le mirage d’une mise en scène Bien que les pupitres remplacent les décors, l’illusion théâtrale est totale. [&#8230;]</p>
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<p>Dans une version concertante d’une intensité dramatique rare, les 22 et 24 février, le chef-d’œuvre de Rossini a retrouvé ses lettres de noblesse, porté par une distribution d’une exigence absolue, et un livret inspiré par Andromaque de Racine.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le mirage d’une mise en scène</mark></em></strong></p>



<p>Bien que les pupitres remplacent les décors, l’illusion théâtrale est totale. Nul besoin d’artifices pour ressentir la fureur et le désespoir. Par la seule force du regard et de l’engagement des corps, les interprètes transcendent le format du concert. On voit, autant qu’on entend, les tourments d’une tragédie antique devenue viscérale, prouvant que le chant, lorsqu’il est habité, se suffit à lui-même</p>



<p>pour créer le spectacle.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un trio vocal d’exception</mark></em></strong></p>



<p>Si on ne peut que rendre honneur au talent fou de tous les chanteurs, Karine Deshayes, au centre de ce brasier, prouve une fois encore sa souveraineté. Sa maîtrise des nuances, passant du murmure blessé aux éclats de fureur, dessine une Hermione d’une humanité bouleversante.</p>



<p>Face à elle, le duo des ténors est de haute voltige. Enea Scala (Pyrrhus) déploie une projection</p>



<p>insolente et une vaillance d’acier,tandis que Levy Sekgapane (Oreste) impressionne par une virtuosité ailée, défiant les lois de la physique dans des suraigus de toute beauté.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’orfèvre et son armée</mark></em></strong></p>



<p>Sous la baguette de Michele Spotti, l’orchestre de l’Opéra de Marseille a rugi et frémi avec une précision millimétrée, sublime, laissant toute la place nécessaire aux voix. Le maestro, véritable architecte du son, insuffle une tension constante, secondé par un chœur impeccable de cohésion.</p>



<p>Entre ovations debout et rappels nourris, le public marseillais a vibré à l’unisson, transformant ces représentations en des moments de grâce partagés.</p>



<pre class="wp-block-verse">DANIELLE DUFOUR-VERNA<br><br>Ermione de Rossini a été donné en version concertante à l’<a href="https://opera-odeon.marseille.fr/programmation" type="link" id="https://opera-odeon.marseille.fr/programmation">Opéra de Marseille</a> les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 et 24 février</mark></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Ermione de Rossini, un opéra rare et flamboyant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 10:39:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline&#160;: Votre Pyrrhus est un tyran d&#8217;une violence rare. Comment explorez-vous la psychologie d&#8217;un homme prêt à sacrifier son trône et son honneur pour une femme qui le hait ? Enea Scala&#160;: À l&#8217;opéra, les sentiments contradictoires sont fréquents. On peut être attiré par une personne du camp adverse et n’oublions pas que chez Ermione, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline&nbsp;</strong>: <strong>Votre Pyrrhus est un tyran d&rsquo;une violence rare. Comment explorez-vous la psychologie d&rsquo;un homme prêt à sacrifier son trône et son honneur pour une femme qui le hait ?</strong></p>



<p><strong>Enea Scala</strong>&nbsp;: À l&rsquo;opéra, les sentiments contradictoires sont fréquents. On peut être attiré par</p>



<p>une personne du camp adverse et n’oublions pas que chez Ermione, que Pirro (Pyrrhus) repousse, tout est motivé par la quête du pouvoir qui doit être atteint par tous les moyens.</p>



<p><strong>Entre des graves abyssaux et une agilité extrême, comment adaptez-vous votre technique de baryton-ténor pour préserver l&rsquo;éclat de vos aigus dans ce rôle athlétique ?</strong></p>



<p>Il faut toujours être attentif, ne jamais alourdir les notes graves ni forcer les notes aiguës. Tout est question d&rsquo;équilibre entre les différentes parties. Lorsque vous descendez, pensez à monter, et inversement, lorsque vous allez dans l’aigu, pensez à descendre, afin que le corps et la gorge ne se raidissent pas.</p>



<p><strong>Chez Rossini, le chant virtuose n&rsquo;est jamais une fin en soi. Comment transformez-vous ses vocalises en vecteurs purs de fureur et de rage sur scène ?</strong></p>



<p>Plus vous donnez de sens aux coloratures extrêmes, plus elles deviennent fluides et naturelles, ou du moins, avec le juste équilibre d&rsquo;effort et sans excès. Les coloratures de Pirro deviennent des flèches décochées sur ses adversaires. Ou parfois, comme dans le duo avec Andromaque, une ultime tentative pour la persuader de se marier.</p>



<p><strong>Vous adorez cette scène, mais à l’opéra de Marseille vous l’interpréterez en version concert. Est-ce frustrant de ne pas pouvoir jouer les duels avec Ermione ?</strong></p>



<p>Oui, bien sûr. J&rsquo;adore le théâtre marseillais et j&rsquo;ai déjà interprété trois opéras en version concert, dont Maria Stuarda, Donna del Lago et Armida. Pour Ermione, quand j&rsquo;en aurai l&rsquo;occasion, j&rsquo;essaierai de jouer la comédie et d&rsquo;ajouter quelques mouvements par rapport à un concert classique. Mais je déciderai pendant les répétitions, qui sont malheureusement moins nombreuses que pour une production scénique.</p>



<p><strong>Pourquoi cette tragédie oubliée depuis longtemps semble-t-elle si actuelle et résonne-t-elle si fortement auprès du public en 2026 ?</strong></p>



<p>Parce que, comme toutes les tragédies grecques, elle est le fondement de notre culture occidentale. Les personnages sont des archétypes aux attitudes attitudes contrastées qui s&rsquo;affrontent dans des jeux de palais où pouvoir, amour, haine, oppression et vengeance se succèdent et révèlent leur personnalité. Tout cela est toujours présent dans la conscience humaine, à tous les niveaux.</p>



<p><strong>Et pour les mois à venir ? Y a-t-il un défi ou un premier rôle que vous attendez avec impatience après cette interprétation de Pirro</strong> ?</p>



<p>Eh bien, je dirais que le défi le plus excitant et le plus riche en adrénaline sera <em>Il Trovatore</em> à Hambourg. Entre mars et avril.</p>



<pre class="wp-block-verse">DANIELLE DUFOUR-VERNA<br><br>Ermione<br><br>Version concert<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">les 22 et 24 février<br></mark><br><a href="https://opera-odeon.marseille.fr/" type="link" id="https://opera-odeon.marseille.fr/">Opéra de Marseille</a></pre>



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		<title>Don Pasquale prend l’air du temps</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 15:24:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Deux représentations de l’opéra Don Pasquale, écrit par Donizetti, ont été données au Zénith de Toulon pendant les Fêtes, en programmation hors les murs de l’Opéra de Toulon. La cheffe d’orchestre coréenne, Sora Elisabeth Lee, signait la direction musicale aux côtés de Tim Sheader à la mise en scène et une répartition solide des premiers [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Deux représentations de l’opéra <em>Don Pasquale</em>, écrit par Donizetti, ont été données au Zénith de Toulon pendant les Fêtes, en programmation hors les murs de l’<a href="https://www.operadetoulon.fr">Opéra de Toulon</a>. La cheffe d’orchestre coréenne, <strong>Sora Elisabeth Lee</strong>, signait la direction musicale aux côtés de <strong>Tim Sheader</strong> à la mise en scène et une répartition solide des premiers rôles, avec <strong>David Bižić </strong>en tête d’affiche pour incarner un Don Pasquale dépassé par les événements.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une belle distribution</mark></strong></p>



<p>Le rideau s’ouvre sur un «&nbsp;building&nbsp;» où est inscrit en grand «&nbsp;Pasquale&nbsp;» – on y devine les bureaux de son empire. La cheffe fait démarrer l’orchestre, d’un geste soucieux et précis. L’ouverture est marquée par un passage lyrique au violoncelle solo, repris par les flûtes, instaurant un climat presque cinématographique pendant qu’entre le docteur Malatesta, incarné par le baryton argentin, <strong>Armando Noguera</strong>.&nbsp;</p>



<p>Celui-ci incarne à la perfection ce manipulateur rusé et charismatique qui manigance tout le complot, en jouant sur les désirs des uns et des autres. Il boit son café, observant l’immeuble comme si c’était le sien, puis surveille les employés qui entrent, dont la belle Norina, interprétée par <strong>Lauranne Oliva</strong>. La soprano brillera tout le long dans son rôle d’héroïne stratège et vive, avec une grande agilité dans la voix lorsqu’elle parcourt les mélodies rapides et pétillantes de Donizetti. Face à elle, l’arrivée d’un Ernesto hipster et <em>babos</em>, guitare sur le dos, écouteurs dans les oreilles, avec casquette et banane autour du torse. Il reste ici amoureux mais assez enfantin et naïf, et pourri gâté. La voix de <strong>Jonah Hoskins</strong>, ténor lumineux animé d’un beau vibrato, porte les différents états de son personnage.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mise en scène contemporaine</mark></strong></p>



<p>La scénographie repose sur un cube mobile et, de scène en scène, on passe de la devanture des bureaux où apparaissent les employés de bureau, tantôt au téléphone, tantôt devant leurs ordinateurs, même si les interprètes se retrouvent souvent au-devant d’un espace un peu trop étroit.</p>



<p>Puis apparaît la demeure luxueuse de Don Pasquale, ornée de lustres, d’artefacts et de trésors, un sol en marbre et une dernière disposition permet de voir le côté du building comme l’espace <em>pause-clope</em> des employés. Ici, on y retrouve la scène où Norina chante l’air <em>So anch’io la virtù magica </em>où elle se vante de son tempérament séducteur et de sa «&nbsp;<em>larme trompeuse</em>&nbsp;». Lorsque Malatesta vient lui proposer le plan pour berner le vieux chef, elle lui démontre qu’elle sait parfaitement jouer le jeu en exerçant ses charmes sur lui.&nbsp;</p>



<p>Dans un moment comique et contemporain, ils referment la porte du garage derrière eux et se se livrent à un acte sexuel. Cet ajout questionne le public sur les intentions de Norina, est-elle réellement amoureuse d’Ernesto ou cherche-t-elle, comme Malatesta, à renverser sa position de pouvoir&nbsp;? On comprend par là également l’interprétation du metteur en scène, qui affirme trouver «&nbsp;<em>tous les personnages antipathiques&nbsp;</em>». Une vision peut être cynique, mais qui paraît adaptée au drame.</p>



<p>LAVINIA SCOTT</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Don Pasquale</em> a été joué au <a href="https://zenith-toulon.com">Zénith de Toulon</a> dans le cadre de la programmation de l’opéra hors les murs les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 décembre et 2 janvier</mark>.</pre>



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		<title>Noël vibre au son du belcanto</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 14:49:58 +0000</pubDate>
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<p>Décembre s’achève sur deux productions pensées pour célébrer le «&nbsp;bout d’an&nbsp;» et le passage à 2026. À Marseille, <em>Le Barbier de Séville</em> de Rossini investit l’Opéra municipal du 26 décembre au 4 janvier, tandis qu’à Toulon, <em>Don Pasquale</em> de Donizetti s’installera hors-les-murs de l’Opéra le 31 décembre et 2 janvier au Zénith. Deux œuvres incontournables de la tradition belcantiste, unies par la finesse et la virtuosité de leur écriture vocale, un art consommé du comique et, surtout, une légèreté qui défie avec malice les conventions sociales.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Séville rit, Marseille chante</mark></strong></p>



<p>À la tête de l’Orchestre philharmonique de Marseille, la direction musicale, confiée à <strong>Alessandro Cadario</strong>, promet de mettre l’orchestre au diapason belcantiste. Le chef a notamment fait forte impression au Rossini Opera Festival avec <em>La Cenerenola</em>, mais aussi ailleurs dans <em>Norma</em>.</p>



<p>Son <em>Barbier</em> sera servi par une distribution solide et vive, menée par <strong>Éléonore Pancrazi</strong> dans le rôle de Rosina : la mezzo-soprano a déjà bâti une carrière versatile allant du baroque à la musique contemporaine, tout en cultivant une belle affinité avec le belcanto et Rossini. Lauréate d’une Victoire de la Musique, elle possède précisément ce qui fait une Rosina convaincante : un legato princier, une colorature nette, une musicalité qui passe sans effort du sourire franc à l’ironie. Aux côtés de Pancrazi, le ténor <strong>Santiago Ballerini</strong> incarne le comte Almaviva, qu’il connaît bien. Amoureux fou de Rosina, encore loin des traits plus sévères et autoritaires qu’il revêtira dans <em>Les Noces de Figaro</em>, le personnage est ici un jeune premier, secondé dans ses manœuvres pour libérer la jeune pupille par un «&nbsp;factotum&nbsp;» redoutablement malicieux.</p>



<p>Formé au baroque mais passé depuis, entre autres, par le Salzburger Festival et plusieurs maisons germaniques, le baryton napolitain <strong>Vito Priante</strong> promet d’incarner ce Figaro espiègle et vif sans effort. Le Nîmois <strong>Marc Barrard</strong>, <strong>Andreea Soare</strong>, <strong>Alessio Cacciamani </strong>et <strong>Gilen Goicoechea</strong> complètent une troupe qui sait faire pétiller les ensembles à rallonge.</p>



<p>La mise en scène et les décors sont signés <strong>Pierre-Emmanuel Rousseau</strong>, qui assume également les costumes : un parti pris visuel cohérent pour cette production coproduite avec l’Opéra national du Rhin et l’Opéra de Rouen-Normandie et déjà amplement saluée ailleurs. Sa lecture du livret de Sterbini, d’après Beaumarchais, joue la carte de la clarté et de l’allégresse, en accord avec le génie comique de Rossini mais aussi l’ancrage andalou que le metteur en scène célèbre joliment, sans jamais sombrer dans le piège de l’exotisme.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/BarbieriPG5716Presse-OK-%C2%A9-Opera-national-du-Rhin-2018-Klara-Beck-3.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-133845" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/BarbieriPG5716Presse-OK-%C2%A9-Opera-national-du-Rhin-2018-Klara-Beck-3.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/BarbieriPG5716Presse-OK-%C2%A9-Opera-national-du-Rhin-2018-Klara-Beck-3.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/BarbieriPG5716Presse-OK-%C2%A9-Opera-national-du-Rhin-2018-Klara-Beck-3.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/BarbieriPG5716Presse-OK-%C2%A9-Opera-national-du-Rhin-2018-Klara-Beck-3.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/BarbieriPG5716Presse-OK-%C2%A9-Opera-national-du-Rhin-2018-Klara-Beck-3.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/BarbieriPG5716Presse-OK-%C2%A9-Opera-national-du-Rhin-2018-Klara-Beck-3.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Il Barbiere di Siviglia</em>  © Opéra national du Rhin 2018, Klara Beck</figcaption></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Toulon, farce et liberté</mark></strong></p>



<p>À Toulon, <em>Don Pasquale</em> réunit une distribution tout aussi solide, avec <strong>David Bižić</strong> en tête d’affiche. Le baryton serbe, lauréat d’Operalia, exclusivement habitué aux grandes scènes, a décliné ses Don Giovanni, ses Leporello et ses rôles rossiniens sur plusieurs scènes européennes. Dans <em>Don Pasquale</em>, il combine autorité vocale et fantaisie&nbsp;: le mélange idéal pour ce personnage à la fois ridicule, tendre, dépassé.&nbsp;</p>



<p>Face à lui, la jeune soprano <strong>Lauranne Oliva</strong>, révélée par une série impressionnante de concours, dont celui de Voix Nouvelles, incarne Norina avec l’énergie d’une interprète déjà très affirmée. Mozartienne chevronnée, également formée au baroque avec <em>La Calisto</em> et <em>Mitridate</em>, elle excelle dans les rôles d’héroïnes piquantes et vives : un style direct, précis, qui promet une Norina pétillante et stratège, davantage maîtresse du jeu que victime consentante. Afin de plumer le vieux patriarche, la soprano redouble de séduction et de malice. Et c’est là tout l’intérêt de Don Pasquale : Norina n’est pas une ingénue passive mais une héroïne qui manœuvre avec habileté pour sauver l’amour d’Ernesto, et dont la ruse devient le moteur d’une satire subtile des conventions sociales et des jeux de pouvoir entre les sexes.&nbsp;</p>



<p><strong>Armando Noguera</strong>, baryton formé au Teatro Colón et à l’Atelier lyrique de l’Opéra de Paris, et souvent applaudi, entre autres, à Toulon et à Marseille apportera à Malatesta sa diction nette et son naturel scénique&nbsp;– qualités déjà éprouvées, entre autres, dans Figaro, Papageno ou Dandini. Pour compléter, <strong>Jonah Hoskins</strong>, ténor passé par le Lindemann Young Artist Program du Metropolitan Opera, a le profil exact de l’Ernesto idéal : lyrisme clair, jeunesse, phrasé impeccable, rôles belcantistes déjà installés (Nemorino, Fenton, Belfiore).</p>



<p>Dans sa version en trois actes chantée en italien surtitré en français, l’opéra s’inscrit dans la plus pure tradition de l’<em>opera buffa</em>: duel de générations, stratagèmes amoureux et retournements de situation rythment cet opéra bouffe, sommet dramatique situé quelque part entre l’incisif <em>Barbier</em> et le bouffon <em>Falstaff </em>de Verdi.&nbsp;</p>



<p>La mise en scène de <strong>Timothy Sheader</strong>, saluée, entre autres, à Nancy, Lausanne, Nice et Rouen,mise sur l’énergie, la couleur et le burlesque ; elle promet une lecture à la fois respectueuse du style et pleine de vie, portée par les décors de <strong>Leslie Travers</strong> et des costumes de <strong>Jean-Jacques Delmotte</strong>.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Belcanto, rires et émancipation</mark></strong></p>



<p>Rossini et Donizetti, artisans de cette saison des fêtes, nous rappellent combien l’opéra belcantiste est un art de la voix, de l’esprit et de la liberté : la musique chante autant l’élégance des lignes vocales que la vivacité des caractères. Rosina et Norina, plus malicieuses que naïves, transcendent les caricatures et s’affirment, chacune à sa manière, comme des figures d’émancipation.&nbsp;</p>



<p>À Marseille comme à Toulon, le belcanto champagne célèbre ses héroïnes libérées pour des soirées où rires et émotions se mêlent sous les lustres des scènes provençales.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Il Barbiere di Siviglia</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 26 décembre au 4 janvier</mark><br><a href="https://opera-odeon.marseille.fr/programmation">Opéra de Marseille</a><br><br><strong><em>Don Pasquale</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 décembre &amp; 2 janvier</mark><br><a href="https://zenith-toulon.com/programmation/donpasquale/">Zénith de Toulon</a></pre>



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		<title>Khatia Buniatishvili</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Nov 2025 13:02:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Icône du clavier, la pianiste géorgienne Khatia Buniatishvili électrise les scènes du monde par sa virtuosité ardente et sa présence magnétique. Invitée à l’Opéra par l’association Marseille Concerts, elle y promet de traverser de nouveau Schubert et Liszt comme un ouragan : la Sonate en si bémol majeur et les Impromptus se mêlent aux transcriptions [&#8230;]</p>
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<p>Icône du clavier, la pianiste géorgienne Khatia Buniatishvili électrise les scènes du monde par sa virtuosité ardente et sa présence magnétique. Invitée à l’Opéra par l’association Marseille Concerts, elle y promet de traverser de nouveau Schubert et Liszt comme un ouragan : la Sonate en si bémol majeur et les Impromptus se mêlent aux transcriptions de pages lyriques mythiques, de Marguerite au rouet à Ständchen, marquées de ce toucher inimitable et de ce goût du rebours qui ont toujours fait sa singularité. Avant que la très ardue Rhapsodie Hongroise n°6 ne conclue ce récital romantiquissime. Entre grâce, fougue et clair-obscur, la musique devient matière vive, élan pur.</p>



<pre class="wp-block-verse">S.C.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 novembre </mark><br><a href="https://opera-odeon.marseille.fr/">Opéra de Marseille</a></pre>



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		<title>Avignon : Don Giovanni, fantôme du désir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 13:03:54 +0000</pubDate>
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<p>Que peut encore nous dire <em>Don Giovanni </em>aujourd’hui&nbsp;? Pour cette saison célébrant les 200 ans de l’Opéra Grand Avignon, son directeur <strong>Frédéric Roels </strong>avait à cœur d’apporter sa propre réponse. Et ce avec d’autant plus d’impatience que sa première tentative avait été contrariée par les contraintes sanitaires de 2020, avant de trouver refuge dans le cadre du Palais des Papes le temps d’une captation filmée.&nbsp;</p>



<p>Marquée par la monumentalité du lieu, la scénographie de <strong>Bruno de Lavenère </strong>recrée les arches et volutes dépouillées du monument et y insère d’autres marqueurs temporels – dont une cabine téléphonique très vintage. Les costumes de <strong>Lionel Lesire </strong>poursuivent ce jeu entre les époques et la théâtralité du dispositif : drapé blanc intemporel et bottes et cravache de cuir pour la très séductrice Zerlina d’<strong>Eduarda Melo</strong> ; chemise noire ouverte façon rock star pour le Don Giovanni volubile et très convaincant d’<strong>Armando Noguera</strong>, et pour le Leporello, en très grande forme, de <strong>Tomislav Lavoie</strong>. Complice moins agacé qu’à l’accoutumé, le valet se fait témoin actif de l’action, gardant son fameux catalogue dans un appareil photo à longue focale. Le Masetto d’<strong>Aimery Lefèvre </strong>traîne sur scène son regard hébété et sa moustache d’anthologie sur scène avec une aisance à la hauteur de son amplitude vocale impressionne. Les invités de la noce, eux, s’affichent en tenues carnavalesques éclatantes.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Quand la fosse élève la scène</mark></strong></p>



<p>Quelque chose peine cependant à se cristalliser. Engoncée dans des costumes plus rigides, dépourvue de ligne directrice, la Donna Anna de <strong>Gabrielle Philiponet </strong>semble privée de volonté propre. Consentante au début du premier acte, outragée quelques scènes plus tard, abasourdie tout au long de la seconde partie, elle n’existe guère que par la splendeur vocale d’une incarnation pourtant impressionnante.&nbsp;</p>



<p>Même constat pour l’Ottavio de <strong>Lainghua Gong</strong>, livrant un <em>«&nbsp;Dalla sua pace&nbsp;» </em>d’anthologie mais peinant plus que jamais à s’impliquer dans l’action. Coincée entre les deux mondes – respectable ou noceur – esquissés par la mise en scène, la très solide Donna Elvira d’<strong>Anaïk Morel </strong>hérite d’une partition trop univoquement éplorée. Monumental sans le moindre effort, le Commandeur de <strong>Mischa Schelomianski </strong>fait presque oublier la fadeur de son habit de lumière&nbsp;: guenilles, lunettes et cannes de malvoyant. Rien ne semble en somme avoir réellement intéressé le metteur en scène dans ce mythique opéra du désir et de la déchéance, hormis une certaine idée de la flamboyance.&nbsp;</p>



<p>Voilà qui est d’autant plus dommage qu’une rencontre, réelle, avec l’opéra a bel et bien eu lieu&nbsp;: celle de la cheffe <strong>Débora Waldman </strong>et de son impressionnant orchestre avec la partition. Dès l’ouverture, le sens des proportions, la justesse des équilibres, la complémentarité des timbres et la profondeur des enjeux résonnent avec une clarté saisissante. Tout au long de l’opéra, la cheffe épouse avec douceur et technicité les lignes vocales, et unit avec finesse un plateau désarmé à une fosse toujours consistante. Rien que pour elle, ce <em>Don Giovanni</em>-là valait le détour.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Don Giovanni</em> a été donné les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10, 12 et 14 octobre</mark> à l’<a href="https://www.operagrandavignon.fr">Opéra Grand Avignon</a></pre>



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		<title>Cirque-théâtre au Théâtre des Calanques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 13:51:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Au Théâtre des Calanques, la porosité des formes entre théâtre, danse, musique, opéra et cirque est une marque de fabrique. Dîners-spectacles sous chapiteau, propositions clownesques et formes hybrides investissent régulièrement les saisons, tandis qu’on trouve dans les créations théâtro-musicales de la compagnie une esthétique circassienne prégnante&#160;: déambulation, travestissement parades et mascarades, que ce soit dans [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Au Théâtre des Calanques, la porosité des formes entre théâtre, danse, musique, opéra et cirque est une marque de fabrique. Dîners-spectacles sous chapiteau, propositions clownesques et formes hybrides investissent régulièrement les saisons, tandis qu’on trouve dans les créations théâtro-musicales de la compagnie une esthétique circassienne prégnante&nbsp;: déambulation, travestissement parades et mascarades, que ce soit dans <em>La Porte d’Ensor</em> (2024), <em>Les Mariés de l’Apocalypse</em> (2021) ou <em>BaroKKo </em>(2018).&nbsp;</p>



<p>Inversement de la tendance avec sa nouvelle création, <em>Un Rêve de Cirque</em>, présentée en août dernier à Maussane-les-Alpilles dans le cadre des <em>Inattendus de Maussane</em>. Du «&nbsp;cirque théâtral&nbsp;» avec piste, numéros aériens, clowns, etc&#8230; qui accueille des récits, contes et compositions musicales, invitant à un monde burlesque et poétique.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Diva perchée </mark></strong></p>



<p>L’entrée des différents artistes (Lucas Bonetti, Otto Camara, Patrick Cascino, Flavio Faciulli, Thibaut Kuttler, Claire Nouteau, Camille Noyelle, Jeanne Noyelle, Magali Rubio) sur la piste se fait à travers les volants écartés d’une robe à paniers de plusieurs mètres de haut, au sommet de laquelle trône une diva-musicienne-actrice-conteuse (<strong>Marion Coutris</strong> – qui signe la dramaturgie et le texte) annonçant ou accompagnant les numéros qui se déroulent à ses pieds ( scénographie et mise en scène de <strong>Serge Noyelle</strong>). On y voit «&nbsp;<em>une danse de sabots de bois, des numéros aériens de sangles, de trapèze et de tissus, d’étranges palmipèdes, un petit chaperon rouge intrépide, une fille qui marche à l’envers au plafond, une diva perchée, un vélo azimuté, 3 petits clowns issus d’un songe Fellinien</em>&nbsp;» qui font pencher le cirque «&nbsp;<em>du côté des songes éveillés, de l’imaginaire et des désirs les plus loufoques</em>&nbsp;».</p>



<p>Le tout est accompagné des compositions musicales, à tendance jazzy, créées pour le spectacle, de <strong>Marco Quesada</strong> jouées en direct par les artistes</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Un Rêve de Cirque</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 octobre</mark><br><a href="https://www.theatredescalanques.com">Théâtre des Calanques</a>, Marseille</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À noter</strong><br>Pour aller au Théâtre des Calanques, une navette gratuite part de la station de métro Périer à 19h15, sur réservation.<br>Le restaurant du Théâtre des Calanques sera ouvert à partir de 18h45 jusqu’à 20h.<br>Et pour le prix du billet, c’est vous qui choisissez : 1€, 2€, 5€, 10€, 15€, 20€, 30€, 40€… Un parti-pris de la compagnie qui invite ainsi chacun·e à témoigner, selon ses capacités, de son soutien au projet artistique du théâtre.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>Haydn et Bruckner</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Jun 2025 10:27:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Bruckner]]></category>
		<category><![CDATA[Haydn]]></category>
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		<category><![CDATA[opéra]]></category>
		<category><![CDATA[Orchestre Philharmonique de Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Orchestre philharmonique de Marseille sous la direction du chef israélien, Asher Fisch, jue en ses murs à l’Opéra. En ouverture, la Symphonie concertante en si bémol, de Haydn : une brillante conversation entre ses quatre solistes – Da-Min Kim (violon), Ivan Kobylskiy (hautbois), Xavier Chatillon (violoncelle) et Carlos Martin Esteve (basson). Un dialogue vivace articulé avec virtuosité, [&#8230;]</p>
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<p>L’Orchestre philharmonique de Marseille sous la direction du chef israélien, Asher Fisch, jue en ses murs à l’Opéra. En ouverture, la <em>Symphonie concertante en si bémol, </em>de Haydn : une brillante conversation entre ses quatre solistes – Da-Min Kim (violon), Ivan Kobylskiy (hautbois), Xavier Chatillon (violoncelle) et Carlos Martin Esteve (basson). Un dialogue vivace articulé avec virtuosité, et l’élégance du style classique.  En deuxième partie, la majestueuse <em>Symphonie n°4 en mi bémol majeur</em>, dite<em> « Romantique » </em>de Bruckner – dont on célèbre les 200 ans de naissance. Un chef d’œuvre épique, aux élans lyriques et à la beauté lumineuse.  <br><br>LAVINIA SCOTT</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 juin à 16h</mark><br><a href="https://opera-odeon.marseille.fr">Opéra de Marseille</a></pre>
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		<title>Les Dimanches d’Offenbach </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Apr 2025 15:21:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Christophe Keck]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Odéon]]></category>
		<category><![CDATA[Offenbach]]></category>
		<category><![CDATA[opéra]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sous la baguette affûtée de Jean-Christophe Keck, le Théâtre de l’Odéon (Marseille) accueille, dimanche 6 avril à 16 h, Monsieur et Madame Denis, opéra-comique pétillant signé Offenbach. Créée en 1862 aux Bouffes-Parisiens, cette pièce en un acte déroule un quiproquo savoureux où amour et travestissement se conjuguent en musique.&#160; Avec la finesse d’une orchestration taillée [&#8230;]</p>
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<p>Sous la baguette affûtée de Jean-Christophe Keck, le Théâtre de l’Odéon (Marseille) accueille, dimanche 6 avril à 16 h, <em>Monsieur et Madame Denis</em>, opéra-comique pétillant signé Offenbach. Créée en 1862 aux Bouffes-Parisiens, cette pièce en un acte déroule un quiproquo savoureux où amour et travestissement se conjuguent en musique.&nbsp;</p>



<p>Avec la finesse d’une orchestration taillée pour le théâtre et des airs aussi enlevés que malicieux, Offenbach y déploie son art du comique léger. Autour de Diego Mingolla au piano, une distribution inspirée – Aurélie Fargues et Julia Knecht, entre autres – donne vie à ce petit bijou méconnu, remis en lumière par un maître du genre.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 avril</mark><br><strong>Théâtre de l’Odéon</strong>, Marseille</pre>
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