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	<title>Archives des Oriane Pocard-Kieny - Journal Zebuline</title>
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		<title>Les Schubertiades de Puyricard</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jul 2024 12:34:48 +0000</pubDate>
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<p></p>



<p>Alors que les grands festivals battent leur plein, le «&nbsp;festival off&nbsp;»&nbsp;<strong>Côté Cour</strong>, ainsi le décrit, amusée,&nbsp;<strong>Sylvie Laforge</strong>, présidente de l’association&nbsp;<strong>Tanghost</strong>&nbsp;qui produit cette manifestation, tient haut les couleurs d’une musique intimiste. À la clé de la réussite de ce pari lancé par la flûtiste&nbsp;<strong>Marie Laforge</strong>&nbsp;et le harpiste&nbsp;<strong>Léo Doumène</strong>, les amitiés nouées au fil des rencontres musicales avec des musiciens dont la valeur n’a pas attendu le nombre des années, et leur temps de résidence conviviale qui renforce leur complicité.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un medley en guise de mise en appétit</mark></strong></p>



<p>Le premier concert, gratuit et en plein air, proposait des extraits des concerts à venir comme autant d’invites savoureuses à assister à toute la suite. La quasi-totalité des artistes investissait la petite scène sous les platanes de la place entre les sonneries de l’église, les vols des pigeons dont les ombres passent sur la façade encore ensoleillée. L’<em>Octuor en fa majeur D.803&nbsp;</em>de Schubert ouvre la soirée. «&nbsp;Non pas la totalité, sourit Léo Doumène, il faudra venir l’écouter le 20 juillet&nbsp;!». Le jeu sur les comptes de musiciens, les substitutions de pupitres participent à l’atmosphère juvénile et potache du festival. Nous est offert le début du premier mouvement, dont le thème est emprunté au&nbsp;<em>Wanderer</em>, qui commence par un&nbsp;<em>Adagio</em>&nbsp;dont l’atmosphère délicate se mue en joie communicative. Clarinette (<strong>Lauriane Maudry</strong>), basson (<strong>Antoine Berquet</strong>), cor (&nbsp;<strong>Félix Polet</strong>), violons (<strong>Laetitia Amblard</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Florian Perret</strong>), alto (<strong>Oriane Pocard-Kieny</strong>), violoncelle (<strong>Vincent Lamiot</strong>), contrebasse (<strong>Alexis Derouin</strong>), équilibrent leurs sonorités avec élégance. Le sourire aux lèvres, le deuxième extrait est présenté, premier mouvement encore, mais cette fois du&nbsp;<em>Quatuor n°12 en fa majeur</em>, dit «&nbsp;<em>Américain</em>&nbsp;», de Dvořák, écrit à peu près au même moment que la&nbsp;<em>Symphonie du Nouveau Monde</em>. La fascination pour les grands espaces et la nostalgie des airs traditionnels d’Europe centrale se mêlent. L’adaptation du quatuor à cordes à un quintette à vents, autre décompte cocasse du concert, mettait avec encore plus d’évidence la conjugaison des deux univers, abolissant les distances avec une aisance et une fluidité où le lyrisme des passages lents tient tout autant de la musique tchèque que du blues. Restant outre-Atlantique mais plus au sud, on partait au cœur des&nbsp;<em>Saisons</em>&nbsp;de Piazzolla,&nbsp;<em>L’Hiver</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Le Printemps</em>, remodelés par un quintette à cordes et harpe. Les effluves du&nbsp;<em>Tango Nuevo</em>&nbsp;cher au compositeur qui fut l’élève de Nadia Boulanger, flirtent avec des échos de Vivaldi, la harpe se fait instrument percussif, les violons s’égarent entre chevalet et cordier, pour des attaques endiablées. La place danse avant de s’assagir sur le spirituel&nbsp;<em>Rigaudon «&nbsp;maison&nbsp;»</em>, transcription aussi audacieuse que réussie du&nbsp;<em>Tombeau de Couperin</em>&nbsp;de Ravel pour le «&nbsp;petit orchestre&nbsp;» mutin et virtuose que l’on a envie d’écouter dans ses «&nbsp;intégrales&nbsp;».</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>16 juillet, place de l’église, Puyricard, Festival Côté Cour&nbsp;</p>
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