<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Oussama Kheddam - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/oussama-kheddam/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/oussama-kheddam/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Sat, 25 Apr 2026 18:16:31 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Oussama Kheddam - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/oussama-kheddam/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Fraises et cerises</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/fraises-et-cerises/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=fraises-et-cerises</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/fraises-et-cerises/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 06:13:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Ariane Ascaride]]></category>
		<category><![CDATA[Estelle Meyer]]></category>
		<category><![CDATA[Florence Loiret-Caille]]></category>
		<category><![CDATA[Grégory Montel]]></category>
		<category><![CDATA[Kim Higelin]]></category>
		<category><![CDATA[Oussama Kheddam]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Rebbot]]></category>
		<category><![CDATA[Quentin Dolmaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136127</guid>

					<description><![CDATA[<p>Très gros plans sur un vinyle qui tourne, sur une feuille de cannabis dessinée sur un mug et des mains tavelées. Un casque, un micro, le visage tanné de Philippe Rebbot. On est dans un studio radiophonique. Ambiance feutrée, intime, jazzy, le medium grave de la voix de l’acteur raconte l’origine.&#160;Serge Pomalovski qui ressemblait à [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/fraises-et-cerises/">Fraises et cerises</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Très gros plans sur un vinyle qui tourne, sur une feuille de cannabis dessinée sur un mug et des mains tavelées. Un casque, un micro, le visage tanné de <strong>Philippe Rebbot</strong>. On est dans un studio radiophonique. Ambiance feutrée, intime, jazzy, le medium grave de la voix de l’acteur raconte l’origine.&nbsp;Serge Pomalovski qui ressemblait à Don Quichotte, a rencontré des années auparavant Jeanne Bergère, pourfendeuse d’injustices, guerrière comme Jeanne d’Arc, mais ni pucelle, ni royaliste. Elle a donné un micro à Serge qui ne l’a plus quitté. Amour fondateur, disparu mais qui sourit encore sur la photo, incarné par la jeune <strong>Ariane Ascaride </strong>en égérie des luttes. Pourtant les haut-parleurs diffusent le message&nbsp;: «&nbsp;<em>Aujourd’hui, pas de météo&nbsp;: tout est gris, tout est noir au camping</em> <em>Le temps des Cerises&nbsp;»</em>. On est en juin mais le printemps des utopies a du plomb dans l’aile. Les seuls auditeurs de cette radio libre très très locale, abritée dans un petit bungalow délabré, sont les six résidents à l’année qui vont être expulsés. Le lieu, niché en montagne près d’un lac idyllique va fermer pour laisser place à une base nautique de loisirs. Les activistes cagoulés en mode FNLC auprès desquels Serge, guidé par un drone diffusant tour à tour l’Internationale et la chevauchée des Walkyries, cherche de l’aide, le renvoient à sa ringardise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On est dans un monde clos, à la marge, quoiqu’hétéronormé. Les personnages sont&nbsp; précaires,&nbsp;fragiles et attachants : il y a le jeune Manu (<strong>Quentin Dolmaire</strong>) qui construit sa cabane en lisant <em>La vie dans les bois</em> d’Henri Thoreau. Lana del Vélo (<strong>Kim Higelin</strong>) la nomade qui «&nbsp;<em>a quitté le troupeau&nbsp;»</em> et dont Manu tombe amoureux comme autrefois Serge de Jeanne. Il y a Léa (<strong>Estelle Meyer</strong>) auxiliaire de vie dans un ehpad, enceinte de son compagnon Karim (<strong>Oussama Kheddam</strong>), un homme angoissé, passionné de biologie végétale qui ramasse les poubelles avec Raymond (<strong>Grégory Montel</strong>). Il y a surtout Jocelyne (excellente <strong>Florence Loiret-Caille</strong>), manutentionnaire dans une supérette, qui traîne sa jambe comme ses désillusions, et dont le cœur se voudrait de pierre face au tendre Raymond, «&nbsp;l’homme-camion&nbsp;», ancien humoriste, transi d’amour pour elle. Ce cœur qui fait boum boum et dont le battement se slamera triomphalement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Les chevaliers des ondes</strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;A défaut de changer la société, ces personnages dans leur routine construisent un collectif, et dans l’adversité, retrouvent la force et la fierté d’être «&nbsp;les chevaliers des ondes&nbsp;» -plutôt positives et résolument libres. Leur choral se structure en chapitres, flanqués d’un prologue et d’un épilogue. Comme les différents morceaux d’un album. Les séquences se suivent, se superposent, patinent à l’instar des discours de vœux des présidents de la République successifs, vendus en DVD au supermarché. On revient en arrière. On mixe. Les dialogues au lyrisme assumé se font drôles, émouvants, décalés. Le réalisateur réinterprète la comédie romantique avec inventivité et espièglerie. S’aventure dans un <em>La La Land</em> en réfectoire. Son naturalisme social se mâtine de poésie, d’onirisme, d’un surréalisme d’irruptions incongrues.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La nostalgie ici n’est pas réactionnaire. Elle ouvre sur des utopies renouvelées. Le titre, hommage ouvert à l’inoubliable et étrange chanson de <strong>John Lennon</strong> <em>Strawberry Fields Forever,</em> célèbre la force de l’imagination et son éternité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ELISE PADOVANI</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Un Champ de fraises pour l&rsquo;éternité</em> d&rsquo; <strong>Alain Raoust</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En salle le 17 juin</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/fraises-et-cerises/">Fraises et cerises</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/fraises-et-cerises/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136127</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
