<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Pascal Rambert - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/pascal-rambert/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/pascal-rambert/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 22 Feb 2024 13:12:03 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Pascal Rambert - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/pascal-rambert/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Monologue monotone </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/monologue-monotone/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=monologue-monotone</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/monologue-monotone/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Feb 2024 13:12:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques Weber]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Pascal Rambert]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Ranger]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre des Bernardines]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=122879</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il y a quelques semaines, le Théâtre du Gymnase programmait déjà – à La Criée – Pascal Rambert et sa pièce Mon Absente. Dans Ranger, donné sur la scène des Bernardines de Marseille jusqu’au 24 février, c’est encore d’absence dont il est question.&#160; Après un dîner-conférence de gala, Jacques Weber retrouve sa chambre d’hôtel aseptisée [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/monologue-monotone/">Monologue monotone </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il y a quelques semaines, le Théâtre du Gymnase programmait déjà – à La Criée – Pascal Rambert et sa pièce <em>Mon Absente</em>. Dans <em>Ranger</em>, donné sur la scène des Bernardines de Marseille jusqu’au 24 février, c’est encore d’absence dont il est question.&nbsp;</p>



<p>Après un dîner-conférence de gala, Jacques Weber retrouve sa chambre d’hôtel aseptisée de Hong Kong. Tout est blanc, fait de plastique, et la télévision paraît plus grande que les fenêtres. Une fois son masque chirurgical enlevé et la lumière allumée, il s’adresse à sa femme, matérialisée par un portrait posé sur une table. On apprend rapidement qu’elle est morte il y a un an. Il lui raconte la soirée dans ses moindres détails, et ponctue le récit de souvenirs communs. Et il boit, beaucoup, prend des médicaments et se drogue aussi. Il n’a plus le goût de rien, sinon de se détruire, une bonne fois pour toute.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un néon-événement ?</mark></strong></p>



<p>Pendant 1h30, le public assiste à un monologue souvent poignant, parfaitement exécuté par un Jacques Weber encore et toujours au sommet de son art. Il est puissant, subtil, convoque tour à tour tristesse, joie, angoisse ou euphorie. La mise en scène est aussi au rendez-vous. La lumière produite par la centaine de néons accrochés à cette chambre austère offre une harmonie judicieusement malaisante à l’ensemble. On ne saurait pourtant être parfaitement emballé par ce que propose Pascal Rambert – contrairement à&nbsp;<em>Mon Absente</em> qui avait davantage convaincu. La faute à un propos trop monotone, qui confine par moments à l’ennui. Le seul Jacques Weber, malgré tout son talent, ne peut éviter.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Ranger</em>, de Pascal Rambert est donné jusqu’au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 février</mark> au Théâtre des Bernardines, Marseille</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/monologue-monotone/">Monologue monotone </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/monologue-monotone/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">122879</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mettre la morte en mots</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/mettre-la-morte-en-mots/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=mettre-la-morte-en-mots</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/mettre-la-morte-en-mots/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Feb 2024 14:20:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Mon Absente]]></category>
		<category><![CDATA[Pascal Rambert]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre de La Criée]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=122724</guid>

					<description><![CDATA[<p>Avec Mon Absente, Pascal Rambert explore le rapport à la mort, à la mère et à l’enfance Un cercueil sur un lit de roses blanches, et onze personnages venus dire leur amour à la défunte, ou au contraire régler leurs comptes avec elle. Autour de la scène, des rideaux noirs translucides derrières lesquels apparaissent parfois [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/mettre-la-morte-en-mots/">Mettre la morte en mots</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Avec <em>Mon Absente</em>, Pascal Rambert explore le rapport à la mort, à la mère et à l’enfance</mark></strong></p>



<p>Un cercueil sur un lit de roses blanches, et onze personnages venus dire leur amour à la défunte, ou au contraire régler leurs comptes avec elle. Autour de la scène, des rideaux noirs translucides derrières lesquels apparaissent parfois les silhouettes des acteurs qui se meuvent tels des fantômes. C’est une famille hantée que Pascal Rambert réunit sur scène dans <em>Mon Absente</em>. Hantée par la mère, par les souvenirs et par les conflits qui en déchirent les membres.</p>



<p>Tour à tour, chacun s’adresse à l’absente. Leurs paroles et leurs expériences se contredisent, brodant subtilement un portrait en patchwork de cette femme, mère violente ou aimante, autrice brillante et alcoolique. Les modes d’expression varient, allant d’un jeu très ampoulé pour certains comédiens, à des moments où la danse fait irruption de façon impromptue. La difficile harmonie de l’ensemble ne tient qu’à la scénographie de la pièce, et notamment au brillant travail de lumière de Yves Godin qui fait apparaitre un espace hors du temps et de la réalité.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les ailleurs</mark></strong><br>La beauté épurée de l’espace permet de faire apparaître des ailleurs, autant par les mots que par la mise en scène. Le souvenir du continent africain est omniprésent dans le spectacle. L’absente y a passé une partie de sa vie avec ses enfants, y a eu un fils, et certains personnages y habitent. Mais leurs lieux et conditions de vie en Afrique, ainsi que les raisons de leur départ dans un sens puis dans l’autre restent flous. S’il semblerait qu’ils aient surtout résidé à Ouagadougou, d’autres villes comme Dakar sont aussi évoquées. Aucun pays n’est cité, seulement « en Afrique » ou à la rigueur « au pays ». Cela amplifie l’opposition avec l’autre lieu de vie de la famille, l’appartement du boulevard Haussmann, dont les moindres détails sont donnés. Si là est l’objectif, cela fonctionne, mais cette vision globalisante de l’Afrique a quand même de quoi laisser songeur.</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Mon Absente</em> était donnée du 1<sup>er</sup> au 3 février à La Criée,<br>Théâtre national de Marseille.</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/mettre-la-morte-en-mots/">Mettre la morte en mots</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/mettre-la-morte-en-mots/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">122724</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Parler des morts, parler aux morts</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/parler-des-morts-parler-aux-morts/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=parler-des-morts-parler-aux-morts</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/parler-des-morts-parler-aux-morts/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Feb 2024 08:24:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Mon Absente]]></category>
		<category><![CDATA[Pascal Rambert]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=122688</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pascal Rambert nous parle de sa dernière création française, Mon Absente, dont la Criée accueillera trois représentations du 1er au 3 février. Dans Mon Absente, Pascal Rambert rassemble onze personnages autour du cercueil d’une femme. A travers leurs mots, ils évoquent leur relation avec elle et peignent son portrait. Pourtant, cette pièce n’a pas pour [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/parler-des-morts-parler-aux-morts/">Parler des morts, parler aux morts</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Pascal Rambert nous parle de sa dernière création française, <em>Mon Absente</em>, dont la Criée accueillera trois représentations du 1<sup>er</sup> au 3 février.</mark></strong></p>



<p>Dans <em>Mon Absente</em>, Pascal Rambert rassemble onze personnages autour du cercueil d’une femme. A travers leurs mots, ils évoquent leur relation avec elle et peignent son portrait. Pourtant, cette pièce n’a pas pour sujet la mort ou le deuil…</p>



<p><strong>Dans votre présentation de la pièce, vous dites ne jamais faire de « pièce à sujet ». Que cela signifie-t-il ? quel est alors l’objet de votre travail ?</strong><br>Quand j’écris, je reçois quelque chose du réel et je lui donne une forme. Je ne fais pas une forme en me disant que ce sera une pièce sur le deuil. Il y a des auteurs qui veulent parler de la crise écologique, ou de la violence faite aux femmes, ou de la montée du FN, etc. Moi, je fais parler des gens. Mes personnages parlent quasiment comme dans la vie, ils passent d’une phrase à une autre, d’une idée à laquelle ils pensent à une autre complètement différente et contradictoire. Mon travail c’est la langue, pas les sujets.</p>



<p><strong>Donc <em>Mon Absente</em> n’est pas à une pièce à propos de la disparition d’un être cher ?</strong><br><em>Mon Absente</em> n’aborde pas simplement le deuil, mais la façon dont on définit une personne. C’est complexe, une personne. C’est souvent très contradictoire, ça change avec le temps, et en fonction de ceux qui l’entourent. Dans <em>Mon Absente</em>, ils sont onze autour du cercueil, il y a ses fils, ses filles, ses petites filles, et chacun vient lui parler. Ils essaient de remonter le fil du passé, ils ont besoin de lui dire des choses qu’ils ne lui ont jamais dit, et qui sont parfois d’une rare violence. Il n’y a pas que des bons souvenirs pour eux, et je trouve ça bien que lorsque l’on s’adresse à un mort, on ne dise pas seulement « Qu’est-ce que je t’aimais », mais qu’on puisse aussi être très dur.</p>



<p><strong>Et comment cela se traduit-il d’un point de vue plastique, en terme de mise en scène et de scénographie ?</strong><br>Dans le fait d’être face à un cercueil, il y a un dialogue qui s’engage, même si il n’y a pas de réponse. C’est très fort visuellement d’être à l’intérieur de cet immense espace noir avec ce cercueil et ces fleurs, et la lumière qui est très basse, ce qui donne un aspect fantomatique. On a en quelque sorte l’impression que tous les acteurs sont des fantômes, et que la vraie personne est celle à l’intérieur du cercueil. Je voulais avoir cet aspect fantomatique de nos propres vies, nous les vivants. Ça me semblait être assez proche de l’état dans lequel on se retrouve parfois lorsqu’on est plongé dans des moments de grande tristesse, ou même de grande exaltation que peut procurer l’amour aussi.</p>



<p>ENTRETIEN REALISE PAR CHLOE MACAIRE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Mon Absente</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 1<sup>er</sup> au 3 février</mark>
La Criée, théâtre national de Marseille / Théâtre du Gymnase – Hors-les-murs</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/parler-des-morts-parler-aux-morts/">Parler des morts, parler aux morts</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/parler-des-morts-parler-aux-morts/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">122688</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
