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	<title>Archives des pédagogie - Journal Zebuline</title>
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		<title>L’école, ter-ter de République</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Feb 2025 06:23:19 +0000</pubDate>
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<p>Une rentrée des classes. Un petit garçon intimidé qui vient à peine de lâcher la main de sa mère pour celle du directeur de l’école. Rassurant, le maitre l’emmène dans sa future classe, celle de la maitresse Sophie. La classe de CP-CE1, une des vingt classes de l’école Makarenko d’Ivry-sur-Seine, dans la banlieue parisienne. On va passer près de deux heures dans cet établissement, assistant aussi bien aux cours d’écriture, de lecture, de calcul, de géographi<a></a>e… qu’aux jeux des enfants dans la cour de récréation. 1h45 sans une minute d’ennui&nbsp;!</p>



<p>Rien d’étonnant quand on sait que c’est <strong>Claire Simon</strong> qui a passé plusieurs mois dans cette école publique, où la plupart des enfants sont nés de parents venus d’ailleurs. Elle tient elle-même la caméra, accompagnée de son ingénieur du son, <strong>Pierre Bompy</strong>. Elle nous fait partager leur quotidien, leurs apprentissages mais aussi leurs jeux, leurs échanges, leurs disputes. Un monde qu’on n’a pas l’habitude de voir, un microcosme qui ressemble à notre monde, où circulent toutes les problématiques de notre société.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Lutte de classes</mark></p>



<p>Ce n’est pas la première fois que <strong>Claire Simon</strong> pose sa caméra dans une école&nbsp;: en 1992, elle avait filmé la cour d’une école maternelle dans <em>Recréations. </em>Dans<em> Apprendre, </em>son dernier opus<em>, </em>présenté au <em>Festival de Cannes</em> 2024 en séance spéciale, avec sa caméra légère, elle entre dans les classes, montrant les liens qui se tissent entre les élèves et leurs enseignant·e·s. Les séquences, soigneusement choisies et montées, se succèdent, mettant en évidence les méthodes d’apprentissage spécifiques à chaque enseignement&nbsp;; on apprend à se maitriser et à savoir perdre en jouant aux dames, à écouter quand la maitresse lit ou à lire en silence<em>.</em> On chante aussi, comme lors de cet échange avec la section musicale de la très chic École Alsacienne… et qu’on leur demande d’arrêter de jouer pour «<em>mieux entendre&nbsp;</em>»<em> La Flûte de Schubert </em>jouée par ceux de l’école parisienne.La cinéaste filme en plans rapprochésles visages de ceux qu’on a fait taire. Les barrières de classes sont bien là.</p>



<p>Aucun commentaire de la cinéaste dans ce documentaire qui permet de rompre avec les clichés de violence et d’échec accrochés aux élèves de banlieue. Unenseignement où on apprend à réfléchir, une équipe d’enseignants, engagés et volontaires, qui croit que l’école est le lieu où l’on saisit le langage de la société. Un des moyens pour construire les adultes de demain.<em> </em>«<em>&nbsp;Les maîtres et les maîtresses sont des civilisateurs&nbsp;</em>»dixit la cinéaste quand, au mois de juin, à la fin de cette belle immersion, on voit les enfants de CM2, venir embrasser leur enseignante, on est aussi ému qu’eux, tandis que résonne la chanson de Rihanna, qu’ils ont apprise à la chorale et chantée avec ferveur.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em>Apprendre</em>, de <strong>Claire Simon</strong><br>En salles le 29 janvier</mark></p>



<p></p>
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		<title>Une caméra à l’école</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jan 2025 13:05:55 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Hélène Milano]]></category>
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<p>Après <em>Les Roses noires</em> et <em>Les Charbons ardents,</em> c’est un nouveau documentaire sur l’école que propose <strong>Hélène Milano </strong>avec <em>Château Rouge </em>– du nom du quartier situé au cœur de la Goutte-d &lsquo;Or, dans le XVIII<sup>e</sup> arrondissement de Paris. C’est dans un établissement de ce territoire défavorisé, le collège Georges Clemenceau, que la cinéaste a posé son regard et sa caméra. Une caméra bienveillante qui a su saisir la richesse des pensées et des paroles d’élèves. Ils ont 14 ou 15 ans et sont en 3<sup>e</sup>, la classe charnière, où se joue leur avenir, le moment où il faut faire des choix alors qu’ils ne savent pas encore qui ils sont. Certains ne sentent pas du tout « <em>extraordinaires </em>»<em>.</em> Certains sont décrocheurs, trouvant que l’école ne sert à rien. D’autres ont des problèmes de concentration, de langue. Ce sont des adolescents, un moment où il faut «<em> apprendre à s’aimer avec ses défauts </em>»<em>,</em> le moment où on «<em> découvre le monde et où on se découvre soi-même </em>».  </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« Une porte blindée »</mark></strong></p>



<p><strong>Hélène Milano</strong> les filme en groupes, en cours de français où l’on lit Jules Vallès, en atelier philo « <em>pour retrouver le plaisir de penser </em>» et où l’on s’interroge sur le mot « grandir ». Elle les suit lors d’entretiens avec les enseignants, la conseillère d’orientation, d’éducation, la psychologue qui, à l’écoute, bienveillants, essaient de remettre sur le bon chemin ceux qui se sont égarés, leur proposant des solutions, des accompagnements. Parmi tous ces élèves, certains deviennent de vrais personnages : Bilel, casquette sur la tête rêve de devenir footballeur. Mamadou, qui prépare un exposé sur Stromae, a toujours des doutes : «<em> Devant moi, j’ai comme un mur, une porte blindée. </em>»</p>



<p>La cinéaste leur donne la parole, face caméra. Et les visages reflètent tour à tour espoirs, regrets, rêves brisés, toute une gamme d’émotions qui prend le spectateur aux tripes. Une autre belle séquence capte la danse de deux jeunes sur la musique de Songs of Maria, <em>Chunga Changa</em>… On connait le goût et le talent de la cinéaste pour les portraits&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Je suis fascinée par la puissance que je peux trouver chez un être quand je le regarde. On a à la fois accès à un paysage, des émotions, mais on ne sait jamais tout. Ce mystère-là, je le trouve très important</em>.&nbsp;» Quand la caméra, en un long travelling silencieux, révèle, en gros plans superbement éclairés, les visages de ces garçons et ces filles qui ont dû renoncer à leurs rêves, on se dit qu’il faudrait vraiment que tout change. Et ce n’est pas l’uniforme qui va faire disparaitre les inégalités et le détermi<a></a>nisme social.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><em>Château Rouge</em>, de <strong>Hélène Milano</strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En salles le 22 janvier</mark></strong></p>
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		<title>Femmes puissantes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Mar 2024 13:52:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>On a tous entendu parler de la méthode Montessori, un système éducatif centré sur l’enfant qui apprend à son propre rythme. On connait moins peut-être son initiatrice et fondatrice, Maria Montessori à qui Léa Todorov consacre son film La nouvelle femme, choisissant de nous faire partager ses années d’expérimentation auprès d’enfants neuro-atypiques, communément appelés à [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>On a tous entendu parler de la méthode Montessori, un système éducatif centré sur l’enfant qui apprend à son propre rythme. On connait moins peut-être son initiatrice et fondatrice, <strong>Maria Montessori</strong> à qui <strong>Léa Todorov</strong> consacre son film <em>La nouvelle femme</em>, choisissant de nous faire partager ses années d’expérimentation auprès d’enfants neuro-atypiques, communément appelés à son époque « idiots » ou déficients. La cinéaste qui s’est abondamment documentée sur Maria, a choisi de créer un personnage fictif, une cocotte parisienne, Lili d’Alengy (superbement interprétée par <strong>Leïla Bekhti</strong>) qui va nous servir de guide. </p>



<p>Lili est au faite de sa gloire. Elle cache sa fille, Tina, qui n’est pas comme les autres et qu’elle ne peut même pas supporter de regarder. Craignant pour sa réputation et sa carrière, elle décide de l’emmener à Rome et de la placer dans un institut. C’est ainsi qu’elle fait la connaissance de Maria (<strong>Jasmine Trinca</strong>) et approche un monde qu’elle rejette, d’abord. Un endroit où on s’occupe de ces enfants différents&nbsp;: avec elle, on découvre les bains et les soins qui les calment, les jeux qui les socialisent, la musique qui les fait danser, les leçons qui les font avancer, les progrès constatés par l’élite scientifique masculine. Des séquences très émouvantes tournées avec des enfants neuro-atypiques. «&nbsp;<em>C’était aussi l’idée politique du tournage, de faire se rencontrer une équipe de cinéma et ce groupe d’enfants. Tout le monde a vite réalisé qu’il n’y avait pas besoin d’être spécialisé pour être en lien, qu’il suffisait au contraire d’être dans le travail, dans l’exigence</em>&nbsp;», explique la réalisatrice.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Affirmer sa place</mark></strong></p>



<p>Tina, incarnée par la bouleversante <strong>Rafaelle Sonneville-Caby</strong>, fait des progrès et peu à peu, Lili d’Alengy prend conscience que sa fille est un être humain. Elle se rapproche aussi de Maria qui lui confie son secret&nbsp;: un enfant né hors mariage, qu’elle a eu avec son collègue médecin Giuseppe Montesano (<strong>Raffaele Esposito</strong>) et qu’elle a été obligée de placer en nourrice à la campagne pour pouvoir exercer. En ce début de siècle, être femme médecin est loin d’être évident. Lily va l’introduire dans le monde des puissants&nbsp;: pour être libre, une femme doit être riche&nbsp;! Car «<em>&nbsp;peut-on vraiment confier son destin à un sentiment aussi inconstant que l’amour&nbsp;?&nbsp;</em><strong>»</strong>Avec l’aide de Betsy (<strong>Nancy Huston)</strong> une femme puissante, Maria va pouvoir «&nbsp;<em>révolutionner l’école et libérer l’enfance&nbsp;</em>».</p>



<p>Une mise en scène classique, des décors soignés, des plans superbement éclairés participent à la réussite de ce film dont le titre <em>La nouvelle femme</em> vient de l’expression utilisée par les historiens pour désigner les femmes féministes, éduquées et indépendantes de 1900 qui affirmaient une place dans la société par le savoir. Si Maria Montessori a ouvert la voie aux générations qui ont suivi, beaucoup reste encore à faire dans le domaine de la condition féminine comme dans celui de l’éducation&nbsp;!</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><em>La Nouvelle Femme</em>, de <strong>Léa Todorov</strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En salles le 13 mars</mark></strong></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/femmes-puissantes/">Femmes puissantes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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