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	<title>Archives des Phia Ménard - Journal Zebuline</title>
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		<title>Partition de l’effroi </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Feb 2025 14:45:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis quelques temps, le jeune public a son cirque d’auteur, et de grands noms s’y collent – de Phia Ménard, qui ouvrait la voie il y a une quinzaine d’années avec L’après-midi d’un foehn, à Mélissa von Vépy ou encore Jean-Baptiste André. Pour Coline Garcia, c’est un sacerdoce : dès sa création en 2016, sa compagnie SCoM creuse le sillon d’un cirque contemporain [&#8230;]</p>
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<p>Depuis quelques temps, le jeune public a son cirque d’auteur, et de grands noms s’y collent – de <strong>Phia Ménard</strong>, qui ouvrait la voie il y a une quinzaine d’années avec <em>L’après-midi d’un foehn</em>, à <strong>Mélissa von Vépy</strong> ou encore <strong>Jean-Baptiste André</strong>. Pour <strong>Coline Garcia</strong>, c’est un sacerdoce : dès sa création en 2016, sa <a href="https://ciescom.fr">compagnie <strong>SCoM</strong></a> creuse le sillon d’un cirque contemporain pour le très jeune public, un domaine qu&rsquo;elle constate alors déserté. Son premier triptyque embrasse les thèmes du corps, de la maison et de la famille, avec notamment le très remarqué <em>TRAIT(s) </em>en 2021, « essai de cirque graphique » se basant sur les univers de Miro et Kandinsky via une Roue Cyr enduite de peinture, sillonnant une page blanche géante. </p>



<p>Au <a href="https://www.theatremassalia.com">Théâtre Massalia</a> le 8 février, place à <em>Baoum !</em>, sa création 2024. Toujours un mot simple claquant comme une onomatopée, et un nouvel accessoire fort : ici, c’est le rond qui prend toute sa place. Tour à tour gonflés, relâchés, éclatés, les ballons de baudruche surlignent le travail respiratoire, décomposent le mouvement, suspendent l’instant. De contorsions au milieu du public en beatbox humaine, la bande sonore ouatée se compose avec les sons corporels du duo, captés en direct : souffle, raclements de gorge, battements de coeur… Jolie idée : confier des ballons à certains enfants des premiers rangs, qui les donnent à l’artiste au fur et à mesure que les autres éclatent, comme une manière douce d’initier au concept d’implication dans le spectacle vivant, une réelle expérimentation corporelle partagée.   </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Risque partagé               </mark></strong></h3>



<p>« <em>Comment on fait pour que ça ne tombe pas ?</em> » Autre manière de mettre l’expérience en partage, avec <strong><a href="https://lavolte-cirque.fr">La Volte Cirque</a></strong>. Ici, porteur et voltigeur se posent à haute voix les questions qui les animent : la sensation physique de la peur, l’attrait immodéré du vide, la quête d’adrénaline, la manière de conjurer le sort, la nécessaire confiance en l’autre… De ce jeu avec les limites – de soi comme des lois physiques –, le bien nommé <em>De bonnes raisons</em> propose une approche ludique. <strong>Sidney Pin</strong> et <strong>Matthieu Gary</strong> prennent cependant soin de ne jamais se poser en super héros. Le duo désamorce toute tentation de prise d’ascendance sur un public subjugué, en osant par exemple l’exploit avec l’étiquette du slip qui dépasse ! </p>



<p>Souvent malin, le spectacle évoque le risque partagé, tacite entre artistes et public, rendu plus tangible encore par des acrobaties de proximité : jamais on n’aura vu – senti presque en son for intérieur – d’aussi près un numéro de bascule ! Composer la partition de l’effroi parmi les spectateurs, évoquer le risque d’instrumentaliser les peurs… Le cirque peut évoquer tout ça à la fois, et c’était une belle manière de célébrer cet art collectif, pour l’un des derniers spectacles de la Biac, sur la magnifique presqu&rsquo;île des Sablettes hébergeant l’espace chapiteaux du Pôle à La Seyne-sur-Mer.&nbsp;</p>



<p>JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse">La <strong><a href="https://biennale-cirque.com">Biac</a> </strong>s’est tenue du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 janvier au 9 février 2025</mark> dans la Région Sud.  </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
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		<title>OCCITANIE : Détruire dit-iel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Feb 2024 07:23:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Art. 13]]></category>
		<category><![CDATA[Cie Non Nova]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Hérault]]></category>
		<category><![CDATA[Marion Blondeau]]></category>
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		<category><![CDATA[Montpellier Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
		<category><![CDATA[Opéra Comédie]]></category>
		<category><![CDATA[Phia Ménard]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l’intérieur d’un État. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays. » C’est de l’article 13 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme que vient le titre de [&#8230;]</p>
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<p>« <em>Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l’intérieur d’un État. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.</em> » C’est de l’article 13 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme que vient le titre de la nouvelle création de <strong>Phia Ménard</strong> et de sa <strong>Cie Non Nova</strong>. Et c’est par le gouffre qui existe aujourd’hui entre ces grands principes universels gravés dans le marbre des nations et le récit de jeunes migrantes et migrants rencontrés par l’artiste, confrontés au réel de leur refoulements aux frontières par ces mêmes nations, que le questionnement sur la frontière s’est imposé comme l’enjeu de cette nouvelle proposition. Frontière géographique, mais aussi celles des enfermements divers et variés (idées, catégories, sexualités, identités &#8230;) qui dessinent le monde d’aujourd’hui, et le rabougrissent.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Retour du refoulé</mark></strong></p>



<p>Au début du spectacle, on est face à un jardin, en pleine lumière, à la pelouse impeccablement tondue, ornée de quelques formes décoratives en gravier aux contours nets, entourée d’une haie taillée courte. Au centre trône sur son piédestal la statue d’un Grand Homme, tenant une hâche à la main, posée devant lui. À la fin du spectacle, plus de statue ni de jardin, plus de centre, on sera face à un paysage de décombres, une sorte de chaos crépusculaire, aux accents féeriques. Entre les deux va se dérouler un conte sauvage dans lequel une créature masquée, rampante puis dansante (<strong>Marion Blondeau</strong>) s’extirpant de dessous la pelouse dans un vacarme de bruit de tondeuses et de tronçonneuses infernal, sorte de faune terrestre puis céleste, va par sa puissance de jeu et de vie, sa grâce spontanée, malicieuse et brutale, détruire le bel ordonnancement et les symboles bien morts du jardin statufié, créer de nouveaux espaces, et rouvrir des possibles au milieu des ruines. Un retour du (des) refoulé(s) sans paroles, légèrement circassien, totalement visuel, musical et chorégraphique.&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Art. 13</em><br></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 février<br></mark><strong>Opéra Comédie</strong>, Montpellier, dans le cadre de la saison <strong>Montpellier Danse</strong></pre>
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