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	<title>Archives des Philippe Car - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Philippe Car - Journal Zebuline</title>
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		<title>Libertin insatiable</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 14:36:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Don Juan joué par une femme,&#160;c’est&#160;inattendu&#160;! Et c’est&#160;Valérie Bournet&#160;qui l’incarne avec une gouaille et une fantaisie extraordinaires, moustache séductrice, immaculé costume satiné. Totalement investie par son personnage, la comédienne joue avec jubilation, tandis que le public la suit avec enthousiasme.&#160; Reprenant le texte de Molière avec quelques coupes nécessaires et quelques ajouts qui l’actualisent, Valérie Bournet et Philippe Car, [&#8230;]</p>
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<p>Don Juan joué par une femme,&nbsp;c’est&nbsp;inattendu&nbsp;! Et c’est&nbsp;<strong>Valérie B</strong><strong>our</strong><strong>net</strong>&nbsp;qui l’incarne avec une gouaille et une fantaisie extraordinaires, moustache séductrice, immaculé costume satiné. Totalement investie par son personnage, la comédienne joue avec jubilation, tandis que le public la suit avec enthousiasme.&nbsp;</p>



<p>Reprenant le texte de <strong>Molière </strong>avec quelques coupes nécessaires et quelques ajouts qui l’actualisent, Valérie Bournet et <strong>Philippe Car</strong>, codirecteurs de l’Agence de Voyages Imaginaires, ont assuré l’écriture et la mise en scène. Les quatre autres comédien·ne·s se partagent tous les autres personnages avec changements rapides de costumes, grimages, faux-nez, perruques, accompagnés des compositions musicales de<a href="https://www.vincent-trouble.com/"> <strong>Vincent Trouble</strong></a>. Car les comédiens sont pratiquement tous musiciens. La scénographie est elle aussi énergique : cinq tableaux différents, manipulés en direct, enchantent par leur poésie évocatrice, comme la barque de l’amoureux éconduit,  ou la forêt de feuilles translucides.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Violeur impuni</mark></strong></h3>



<p>Mais contrairement au final de Molière, un pacte avec le Diable permet au séducteur de revenir à la vie en se félicitant&nbsp;: car il a «&nbsp;encore beaucoup de mal à faire.&nbsp;» Endiablé donc, il repart à l’assaut du premier jupon qu’il croisera, au grand désespoir de Sganarelle.</p>



<p>À&nbsp;la sortie, comédien.ne.s / musicien.ne.s se rassemblent sur la place pour un concert offert au public et aux passants. Ambiance festive assurée malgré le malheur de l’incendie qui a ravagé Pôle Nord, leur lieu de création, et la maison de Valérie Bournet.&nbsp;(voir p 5)</p>



<p>CHRIS BOURGUE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Don Juan-Un cœur à aimer la terre entière ?</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 26 juillet à 17h40  </mark><br>Théâtre des Carmes</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Le Bal imaginaire </title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Dec 2024 15:07:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Agence de Voyages Imaginaires]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour Noël, le théâtre de La Criée accueille l’Agence de voyages imaginaires, la fameuse troupe de théâtre de l’Estaque. Co-dirigée par Valérie Bournet et Philippe Car, ils parcourent les scènes avec des pièces toujours très visuelles, en détourant certains grands textes du répertoire&#160;: Le Cid, Dom Juan, Roméo et Juliette… Pour son Bal imaginaire, la [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour Noël, le théâtre de La Criée accueille l’<a href="http://www.voyagesimaginaires.fr">Agence de voyages imaginaires</a>, la fameuse troupe de théâtre de l’Estaque. Co-dirigée par Valérie Bournet et Philippe Car, ils parcourent les scènes avec des pièces toujours très visuelles, en détourant certains grands textes du répertoire&nbsp;: <em>Le Cid</em>, <em>Dom Juan</em>, <em>Roméo et Juliette</em>… Pour son <em>Bal imaginaire</em>, la compagnie se prépare à faire danser&nbsp;tout le monde : en couple, en farandole, en solo… Au son de la clarinette basse, de la guitare et du saxophone en passant par les percussions, le piano, les accordéons, on retrouve les influences métisses où se côtoient rock’n’roll sixties, rumba cubaine, slow langoureux, valse musette, swing de Broadway&#8230; </p>



<p><em>Lilli Berton Fouchet</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 décembre&nbsp;</mark><br><strong><a href="https://theatre-lacriee.com">La Criée</a>,&nbsp;</strong>théâtre national deMarseille</pre>



<p></p>
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		<title>Olympique intérieur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Jun 2024 10:05:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Gagner une médaille]]></category>
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		<category><![CDATA[Philippe Car]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La compagnie de Philippe Car et Valérie Bournet pratique avec virtuosité le partage du répertoire théâtral savamment mis à portée d’émotion, de compréhension et de rire de tous les publics. Molière ou Rostand en ont brillamment fait les frais, et c’est avec la même jubilation du récit que l’Agence s’est attaquée aux anecdotes de l’histoire [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La compagnie de Philippe Car et Valérie Bournet pratique avec virtuosité le partage du répertoire théâtral savamment mis à portée d’émotion, de compréhension et de rire de tous les publics. Molière ou Rostand en ont brillamment fait les frais, et c’est avec la même jubilation du récit que l’Agence s’est attaquée aux anecdotes de l’histoire des Jeux olympiques.</p>



<p>Labellisé Olympiade Culturelle par la Ville de Marseille et l’État, soutenu par le Département et la Région, le projet <em>Gagner une médaille</em> s’est déployé dans l’espace public durant quatre journées. Malheureusement le temps pluvieux et l’absence de communication ne lui ont pas permis, même sur la place de la mairie, de trouver une l’audience publique qu’il aurait méritée. Paradoxe d’une forme qui se veut populaire mais rassemble moins que dans un lieu dédié.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Rythme sportif</mark></strong></p>



<p>Ce marathon théâtral – 3 heures de spectacle chaque jour – fait de 17 séquences de 3 minutes qui tournent sur 5 podiums disposés au cœur d’un stade reconstitué, file une métaphore de résistance sportive&nbsp;: celle de Jesse Owens qui fit partir Hitler du stade en 1936, celle du poing levé contre la ségrégation, mais aussi la volonté individuelle d’un marcheur rapide seul dans sa compétition, d’une remplaçante de foot qui reste sur le banc de touche, d’un judoka qui n’emporte pas de médaille… Les personnages sont dédoublés&nbsp;: un comédien porte sur scène le corps et les gestes de l’athlète, un autre, voix off en live, déroule son monologue intérieur et plonge le public dans sa tête, son combat, sa passion. Car l’exploit du sport se puise dans la force «&nbsp;mentale&nbsp;» comme disent les commentateurs. Le corps et l’esprit plongés ensemble dans l’Olympiade&nbsp;?</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Gagner une médaille</em> s’est joué du 25 au 28 avril sur la place Bargemon, Marseille.</pre>
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		<title>Repères dans le Off</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Jul 2023 13:28:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Algérie au cœur La compagnie Artscénicum reprend un spectacle qu’elle avait créé il y a onze ans, pour le cinquantenaire de l’Indépendance de l’Algérie, et qui avait beaucoup tourné. Il se joue sur des terrains de pétanque, et met en scène quatre joueurs réunis pour une partie. Au fil des points obtenus ou concédés, les [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading"><strong>L’Algérie au cœur</strong></h2>



<p>La compagnie <strong>Artscénicum</strong> reprend un spectacle qu’elle avait créé il y a onze ans, pour le cinquantenaire de l’Indépendance de l’Algérie, et qui avait beaucoup tourné. Il se joue sur des terrains de pétanque, et met en scène quatre joueurs réunis pour une partie. Au fil des points obtenus ou concédés, les tensions naissent entre les joueurs, tous venus d’Algérie, ou y ayant combattu. Les dialogues, qui jouent des affrontements d’hier et de ceux d’aujourd’hui, retracent en creux l’histoire familiale de chacun, brandie comme un étendard ou camouflée. L’histoire du combat du FLN, des supplétifs abandonnés de l’armée française. L’histoire des conscrits dépassés par la violence, et l’exerçant&nbsp;; l’histoire de la torture&nbsp;; l’histoire des pieds-noirs, de l’exil surtout. De cette terre perdue dont le souvenir reste commun, et la nostalgie irréversible.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Les-Pieds-Tanques%C2%A9Jerome-Quadri.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119754" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Les-Pieds-Tanques%C2%A9Jerome-Quadri.jpg?w=786&amp;ssl=1 786w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Les-Pieds-Tanques%C2%A9Jerome-Quadri.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Les-Pieds-Tanques%C2%A9Jerome-Quadri.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Les-Pieds-Tanques%C2%A9Jerome-Quadri.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Les-Pieds-Tanques%C2%A9Jerome-Quadri.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Les-Pieds-Tanques%C2%A9Jerome-Quadri.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">©Jérôme Quadri</figcaption></figure>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Pieds Tanqués</em></strong><br>Texte et mise en scène Philippe Chuyen<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 11 au 23 juillet à 11h30, relâche le 17</mark><br><strong>Boulodrome de l’Île Piot</strong></pre>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les artistEs et le pouvoir</strong></h2>



<p>La compagnie <strong>Du Jour au lendemain </strong>a créé le texte d’<strong>Howard Baker </strong>au Théâtre Joliette de Marseille, l’a joué à Mougins et au Théâtre Durance, et la tournée continuera au Bois de l’Aune d’Aix-en-Provence et à Briançon l’an prochain. Les vingt <em>Tableaux</em> qui mettent en scène la peintre Galactia aux prises avec la République de Venise Renaissante, s’exécutent avec une efficacité et une force remarquable, au gré de tables qui se déploient en décors successifs et figurent l’atelier, le palais du Doge, la prison. <strong>Maud Narboni</strong>, qui incarne Galactia, y est remarquable, comme les cinq comédiens qui entourent cette femme libre. De ses œuvres, de sa parole. Une <em>Exécution</em> qui résonne malheureusement avec l’actualité politique&nbsp;: la liberté de création, et de parole, des artistes, et en particulier des femmes, est elle compatible avec un régime autoritaire&nbsp;?</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="591" height="394" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Tableau-dune-execution%40Fred-Saurel-.jpg?resize=591%2C394&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119755" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Tableau-dune-execution%40Fred-Saurel-.jpg?w=591&amp;ssl=1 591w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Tableau-dune-execution%40Fred-Saurel-.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Tableau-dune-execution%40Fred-Saurel-.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w" sizes="(max-width: 591px) 100vw, 591px" /><figcaption class="wp-element-caption">@Fred Saurel</figcaption></figure>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Tableau d’une exécution</em></strong><br>De Howard Baker, mise en scène Agnès Régolo<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 7 au 26 juillet à 18h45, relâche les 13 et 20</mark><br><strong>Théâtre des Halles</strong></pre>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Molière est à toutes</strong></h2>



<p><strong>Les</strong> <strong>Estivants</strong>, ce sont quatre filles sur scène, dont une à l’écriture et à la mise en scène, et d’autres qui les aident pour les décors, la musique, les accessoires. Quatre comédiennes un peu clowns, drôles et émouvantes, et aimant le rapport direct avec le public, surtout celui qu’elles croisent sur les routes. Leur <em>Saga de Molière</em> a cet esprit tréteaux de notre auteur national avant qu’il rejoigne la cour. On y sent la propension à battre la campagne et à s’amuser des anachronismes. Car si elles aiment Molière, et nous entrainent au fil du spectacle à entendre ses textes, il est aussi question de la place des comédiennes, aujourd’hui et hier, et de la force revendicatrice et subversive du théâtre. Dans un dispositif scénique fait de bric et de broc qui sent bon l’artisanat haut en couleur, et est diablement efficace.</p>



<p>Leur <em>Saga</em>, coproduite par le Théâtre du Gymnase, tourne avec un succès public constant : plus de quarante dates depuis sa création&nbsp;en 2021, et cela continue la saison prochaine à Gap, au Zef de Marseille et à Velaux…</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="392" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/01-La-Saga-de-Moliere-%C2%A9Julien-Gatto.jpg?resize=696%2C392&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119751" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/01-La-Saga-de-Moliere-%C2%A9Julien-Gatto-scaled.jpg?resize=1024%2C577&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/01-La-Saga-de-Moliere-%C2%A9Julien-Gatto-scaled.jpg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/01-La-Saga-de-Moliere-%C2%A9Julien-Gatto-scaled.jpg?resize=768%2C432&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/01-La-Saga-de-Moliere-%C2%A9Julien-Gatto-scaled.jpg?resize=1536%2C865&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/01-La-Saga-de-Moliere-%C2%A9Julien-Gatto-scaled.jpg?resize=2048%2C1153&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/01-La-Saga-de-Moliere-%C2%A9Julien-Gatto-scaled.jpg?resize=150%2C84&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/01-La-Saga-de-Moliere-%C2%A9Julien-Gatto-scaled.jpg?resize=696%2C392&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/01-La-Saga-de-Moliere-%C2%A9Julien-Gatto-scaled.jpg?resize=1068%2C601&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/01-La-Saga-de-Moliere-%C2%A9Julien-Gatto-scaled.jpg?resize=1920%2C1081&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/01-La-Saga-de-Moliere-%C2%A9Julien-Gatto-scaled.jpg?resize=746%2C420&amp;ssl=1 746w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/01-La-Saga-de-Moliere-%C2%A9Julien-Gatto-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">©Julien Gatto</figcaption></figure>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La Saga de Molière</em></strong>
Texte et mise en scène Johana Giacardi
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 7 au 26 juillet à 21h30, relâche les 13 et 20</mark>
<strong>Théâtre des Carmes</strong></pre>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Molière est à tous</strong></h2>



<p><strong>L’Agence de Voyages imaginaires </strong>reprend son <em>Malade Imaginé</em>, qui concentre le savoir faire si particulier de la Compagnie. <strong>Philippe Car</strong> et <strong>Valérie Bournet</strong> savent comme personne faire naître l’âme des textes classiques en les revisitant de leur esprit teinté de commedia, de marionnettes, de nostalgie, d’irrévérence, de musiques… et d’amour du théâtre.</p>



<p>À partir d’un fauteuil et de costumes ils font naître la vie, puis la mort. Celle qu’Argan redoute, celle de Molière&nbsp; qui joua là son dernier rôle, et le souvenir de ses comédiens et comédiennes, spectres qui passent d’un personnage à l’autre comme on enfile des gants. C’est grave, un peu, jouissif, beaucoup, et virtuose. À voir et revoir (ils l’ont beaucoup joué&nbsp;!) sans modération. À partir de 8 ans.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le Malade Imaginé</em></strong>
De Philippe Car, d’après Molière
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 9 au 19 juillet à 15h30, relâche le 13</mark>
<strong>Théâtre des Carmes</strong></pre>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Aimer pour la première fois</strong></h2>



<p><strong>Alexandra Cismondi</strong> (Cie <strong>Vertiges</strong>)&nbsp; a écrit un très beau texte, sorte de légère dystopie dans un futur qui nous est proche, mais où langue et les rapports parents/enfants ont évolué, intégrant des changements de genre et une vraie émancipation des ados, mais aussi un environnement extra familial plein de menaces. Lola fête ses quinze ans, et annonce qu’elle a un premier amour. Cette scène, dansée, jouée, en appelle d’autres, varie, se rejoue, se tragédise, sort du réalisme de toute part, et parle du réel pourtant. <em>Il faudra que tu m’aimes le jour où j’aimerai pour la première fois </em>contient à la fois toute la violence des cours de lycée, et toutes les aspirations, les rêves fous, d’une jeunesse qu’on a enfermée. Adolescent·e·s qui nous ressemblent, parents qui pourraient nous ressembler, par instants. À partir de 13 ans.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Il faudra que tu m’aimes…&nbsp;</em></strong><br>Texte, mise en scène Alexandra Cismondi<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 11 au 19 juillet à 20h30, relâche le 17</mark><br><strong>L’Entrepôt</strong></pre>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Flagrant délit de fraternité</strong></h2>



<p>Grand pays est une fresque villageoise, écrite par <strong>Faustine Noguès</strong>, à partir de témoignages recueillis dans la vallée de la Roya. Divisé en trois actes, le récit s’attache à une institutrice, deux militants de gauche et un sympathisant d’extrême droite. Chacun vient d’être condamné par la justice : l’enseignante pour avoir refusé de commenter la devise Liberté, Égalité, Fraternité et ses concitoyens pour avoir secouru des migrants égarés. Le second segment relate les discussions entre ces caractères, à la base inconciliables et pourtant décidés à s’unir en collectif. Le dernier volet restitue les débats de magistrats, amenés à statuer sur le délit de fraternité. À la rigueur documentaire de la troisième partie, répondent les discussions tantôt poignantes, souvent vigoureuses, parfois pittoresques, entre ces parias de bonne foi et néanmoins hors-la-loi. La façon dont le quatuor d’interprètes jongle avec registres et personnages, sans altérer le rythme et la précision de certains énoncés, relève d’une pure virtuosité. Au sortir de ce <em>Grand Pays</em>, on applaudit les saltimbanques et on se réjouit de vivre dans un pays de justice et démocratie, qu’il convient de préserver. Quoiqu’il en coûte.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Grand-Pays_-collectif-Bleu-dArmand-%C2%A9-Kevin-Buy.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119750" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Grand-Pays_-collectif-Bleu-dArmand-%C2%A9-Kevin-Buy.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Grand-Pays_-collectif-Bleu-dArmand-%C2%A9-Kevin-Buy.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Grand-Pays_-collectif-Bleu-dArmand-%C2%A9-Kevin-Buy.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Grand-Pays_-collectif-Bleu-dArmand-%C2%A9-Kevin-Buy.jpg?resize=1536%2C1024&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Grand-Pays_-collectif-Bleu-dArmand-%C2%A9-Kevin-Buy.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Grand-Pays_-collectif-Bleu-dArmand-%C2%A9-Kevin-Buy.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Grand-Pays_-collectif-Bleu-dArmand-%C2%A9-Kevin-Buy.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Grand-Pays_-collectif-Bleu-dArmand-%C2%A9-Kevin-Buy.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Grand-Pays_-collectif-Bleu-dArmand-%C2%A9-Kevin-Buy.jpg?w=1920&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Grand-Pays_-collectif-Bleu-dArmand-%C2%A9-Kevin-Buy.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Kevin Buy</figcaption></figure>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Grand Pays</em></strong>
Texte de Faustine Noguès 
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 7 au 26 juillet, relâche les 13 et 20 </mark>
<strong>Théâtre des Carmes</strong></pre>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La ballerine, son double et beaucoup de rouge</strong></h2>



<p>D’un tapis écarlate, émerge une forme en pointes et tutu. Sous nos yeux, la masse se dénoue, se dédouble, dans une lenteur inhérente à une mise ou un retour au monde. Créée, il y a deux ans entre deux confinements, <em>InKarné</em> est une pièce pensée comme un réveil, une lutte contre la pesanteur, un élan de mouvement, un souffle face aux entraves. La proposition confronte le langage organique et l’art marionnettique chers à la compagnie <strong>Deraïdenz</strong>. En juillet prochain, ce solo confié à <strong>Marion Gassin</strong>, sera sur le plateau du Théâtre Golovine. L’occasion de retravailler une œuvre destinée, à l’origine, à être représentée en lumière naturelle, entourée de vieilles pierres. <em>InKarné</em> sera accompagné d’une parade évolutive, statique ou déambulatoire, que, selon leurs habitudes, les Deraïdenz assimilent à une création autonome. Fidèles à eux-même, les Deraïdenz creusent le sillon de l’imaginaire, de la physicalité et du dialogue des formes, à travers une pièce qui interroge l’intime, dans une approche symbolisée par le double construit par Baptiste Zsilina, un corps troublant, fascinant et d’une profonde élégance. En vue de cette campagne estivale, la compagnie lance un appel à financement via le site HelloAsso.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Inkarne%C2%A9-Serge-Gutwirth.jpg?resize=683%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119753" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Inkarne%C2%A9-Serge-Gutwirth-scaled.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Inkarne%C2%A9-Serge-Gutwirth-scaled.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Inkarne%C2%A9-Serge-Gutwirth-scaled.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Inkarne%C2%A9-Serge-Gutwirth-scaled.jpg?resize=1024%2C1536&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Inkarne%C2%A9-Serge-Gutwirth-scaled.jpg?resize=1365%2C2048&amp;ssl=1 1365w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Inkarne%C2%A9-Serge-Gutwirth-scaled.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Inkarne%C2%A9-Serge-Gutwirth-scaled.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Inkarne%C2%A9-Serge-Gutwirth-scaled.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Inkarne%C2%A9-Serge-Gutwirth-scaled.jpg?resize=1068%2C1602&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Inkarne%C2%A9-Serge-Gutwirth-scaled.jpg?resize=1920%2C2880&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Inkarne%C2%A9-Serge-Gutwirth-scaled.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Inkarne%C2%A9-Serge-Gutwirth-scaled.jpg?w=1707&amp;ssl=1 1707w" sizes="auto, (max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Serge Gutwirth</figcaption></figure>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>InKarné</em></strong>
Mise en scène Léa Guillec
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 7 au 27 juillet, relâche le lundi</mark>
<strong>Théâtre Golovine</strong></pre>



<p>AGNÈS FRESCHEL ET MICHEL FLANDRIN</p>



<pre class="wp-block-verse">D’autres spectacles, vus en avant-premières ou dans les premiers jours du festival, seront chroniqués durant le mois de juillet dans les pages <em>"l'été de Zébuline"</em> à retrouver dans <em>La Marseillaise </em></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/reperes-dans-le-off/">Repères dans le Off</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>Si ce n’est Toi’ts, c’est donc La Fontaine </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Dec 2022 09:38:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Agence de Voyages Imaginaires]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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		<category><![CDATA[Philippe Car]]></category>
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<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/si-ce-nest-toits-cest-donc-la-fontaine/">Si ce n’est &lt;em&gt;Toi’ts&lt;/em&gt;, c’est donc La Fontaine </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’<strong>Agence de Voyages Imaginaires</strong>,menée avec une intelligente passion par<strong> Philippe Car, </strong>reprend enfin la route de la fantaisie et du théâtre sur laquelle elle se plaisait à semer ses pépites théâtrales. Et renoue avec <strong><em>Toi’ts Théâtre</em></strong> pour une quatrième édition en collaboration avec la Fondation de Marseille et la Friche la Belle de Mai. Au programme sera enfin sur les planches devant un vrai public leur dernier spectacle, <em>Les Fables</em>, dont la gestation a été suivie avec enthousiasme, tout au long des interminables mois confinés, en capsules vidéo sur les réseaux virtuels.</p>



<p>Pour aborder l’«&nbsp;ample comédie à cent actes divers/ Et dont la scène est l’univers&nbsp;» de La Fontaine, <strong>Lucie Botieveau</strong>, <strong>Valérie Bournet</strong>, <strong>Nicolas Delorme</strong> et <strong>Vincent Trouble</strong>&nbsp; interprètent, dansent, chantent, jouent, se font oiseau, renard, loup, âne, Terre, récrivent les morales énoncées par le fabuliste… «&nbsp;Il n’est pas notre contemporain et les mœurs de son siècle sont (heureusement&nbsp;!) éloignées des nôtres… Il est clair que le mouvement #metoo n’était pas encore né&nbsp;!&nbsp;», sourient les comédiens à l’occasion de la première donnée lors d’une captation filmée par les équipes de <em>France 3 Provence-Alpes</em>.&nbsp;</p>



<p>Un spectacle n’est jamais seul. Un «&nbsp;échauffement du spectateur&nbsp;» sera proposé avant et un repas en musique avec les artistes après. L’événement allie le caractère de la fête et celui de la solidarité grâce aux billets solidaires. Rarement les artistes sont aussi près de leur public dans un partage qui n’est pas seulement celui des mots échangés en fin de représentation, mais vient d’une approche commune de ce qu’est le théâtre.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Toi’ts Théâtre</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 au 9 décembre <br></mark><strong>Friche la Belle de Mai</strong>, Marseille</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/si-ce-nest-toits-cest-donc-la-fontaine/">Si ce n’est &lt;em&gt;Toi’ts&lt;/em&gt;, c’est donc La Fontaine </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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