<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Philippe Hurel - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/philippe-hurel/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/philippe-hurel/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 23 Jan 2026 16:10:43 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Philippe Hurel - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/philippe-hurel/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Festival Propagations : les espaces sont sonores</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/festival-propagations-les-espaces-sont-sonores/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=festival-propagations-les-espaces-sont-sonores</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/festival-propagations-les-espaces-sont-sonores/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 May 2025 13:05:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Alexis Forestier]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Elise Chauvin]]></category>
		<category><![CDATA[ensemble Court-Circuit]]></category>
		<category><![CDATA[Erri De Luca]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[François Chattot]]></category>
		<category><![CDATA[Georges Perec]]></category>
		<category><![CDATA[GMEM]]></category>
		<category><![CDATA[Ircam]]></category>
		<category><![CDATA[Julie Moulier]]></category>
		<category><![CDATA[Laëtitia Pitz]]></category>
		<category><![CDATA[Laurent Poitrenaux]]></category>
		<category><![CDATA[Marie-Sophie Ferdane]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques-Fictions]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Bouchaud]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Hurel]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Xavier Charles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=129727</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un dispositif impressionnant occupe pour un mois l’intérieur du Module du GMEM à la Friche. Un dôme ambisonique conçu par l’Ircam (Paris) accueille 35 spectateurs sous 49 haut-parleurs et des projecteurs pour douze Musiques-Fictions, lectures immersives conçues par auteur·ices, compositeur·ices et metteur·euses en scène.  Elles proposent des voyages différents, qui instaurent un rapport peu commun [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/festival-propagations-les-espaces-sont-sonores/">Festival Propagations : les espaces sont sonores</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Un dispositif impressionnant occupe pour un mois l’intérieur du Module du <a href="https://gmem.org/saison/festival-propagations-2025">GMEM</a> à la Friche. Un dôme ambisonique conçu par l’<a href="https://www.ircam.fr">Ircam</a> (Paris) accueille 35 spectateurs sous 49 haut-parleurs et des projecteurs pour douze <em>Musiques-Fictions</em>, lectures immersives conçues par auteur·ices, compositeur·ices et metteur·euses en scène. </p>



<p>Elles proposent des voyages différents, qui instaurent un rapport peu commun entre les récits et les musiques, les fondant dans un même espace sonore, renouvelant le genre de la fiction radiophonique en la spatialisant. Ce qui l’éloigne de l’idée d’un voyage immobile, même si le corps reste au repos.</p>



<p>Ces lectures qui invitent d’ailleurs assez irrésistiblement au sommeil, comme si mettre son corps au repos mais lui faire produire des images mentales, ouvrait la porte des rêves. Lors de <em>Naissance d’un pont</em>, composé de longs passages du roman de Maylis de Kérangal, rares furent les auditeurs à ne pas chavirer, au cours des presque deux heures de la lecture immersive, dans des poches de sommeil plus ou moins prolongées. La musique de Daniele Ghisi répondait à la structure même du roman&nbsp;: de grandes arches, come des pylônes structurels plantés sur les rives, des élans électroniques qui se répondent, enflent et s’éteignent, puis renaissent et se rejoignent.&nbsp;</p>



<p>Dans cette structure générale des sons précis, instruments, déformations concrètes, interviennent comme autant d’anecdotes particulières, attirant l’oreille vers telle source du son, source du récit.</p>



<p>Le roman de Maylis de Kérangal, qui raconte la construction d’un gigantesque pont au dessus d’une zone sauvage, dans une Californie de fiction est racontée par de grands acteurs (Laurent Poitrenaux, Nicolas Bouchaud, François Chattot, Julie Moulier, Marie-Sophie Ferdane&#8230;) qui incarnent les personnages du roman plutôt que de s’en tenir à la voix du conteur.&nbsp;</p>



<p>Cette première <em>Musique-Fiction</em> de la collection de l’Ircam, créée en 2020, inaugurait un cycle qui a sans doute mieux trouvé son rythme en s’éloignant aussi de l’incarnation, pour garder l’idée d’une lecture monodique, ou d’un dialogue, qui tresse sa complexité avec la musique.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sous la tente</mark></strong></p>



<p>En 2005, l’auteur Erri De Luca se joint à l’alpiniste Nives Meroi, première femme à avoir gravi les dix plus hauts sommets du monde, dans l’ascension du Dhaulagiri, un mont de l’Himalaya culminant à 8167 mètres. De cette aventure commune il fait un roman, Pour adapter <em>Sur la trace de Nives</em>, Laëtitia Pitz a choisi une discussion nocturne sous une tente en haute montagne entre les deux protagonistes. Un univers très intime mais aussi ouvert, qui correspond parfaitement au dispositif. Sous le dôme ambisonique le public est comme avec Erri et Nives. </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="386" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/03_mai_2025_Festival_Propagations_Espece_despaces_04_%C2%A9-Lionel-Escama-1024x568.jpg?resize=696%2C386&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129731" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/03_mai_2025_Festival_Propagations_Espece_despaces_04_%C2%A9-Lionel-Escama.jpg?resize=1024%2C568&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/03_mai_2025_Festival_Propagations_Espece_despaces_04_%C2%A9-Lionel-Escama.jpg?resize=300%2C167&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/03_mai_2025_Festival_Propagations_Espece_despaces_04_%C2%A9-Lionel-Escama.jpg?resize=768%2C426&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/03_mai_2025_Festival_Propagations_Espece_despaces_04_%C2%A9-Lionel-Escama.jpg?resize=150%2C83&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/03_mai_2025_Festival_Propagations_Espece_despaces_04_%C2%A9-Lionel-Escama.jpg?resize=696%2C385&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/03_mai_2025_Festival_Propagations_Espece_despaces_04_%C2%A9-Lionel-Escama.jpg?resize=1068%2C593&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/03_mai_2025_Festival_Propagations_Espece_despaces_04_%C2%A9-Lionel-Escama.jpg?resize=757%2C420&amp;ssl=1 757w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/03_mai_2025_Festival_Propagations_Espece_despaces_04_%C2%A9-Lionel-Escama.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Festival Propagations, Espèce d&rsquo;espaces © Lionel Escama</figcaption></figure>
</div>


<p>Les voix des deux comédien·ne·s qui les interprètent jaillissent de côtés opposés de l’installation, comme si deux présences invisibles étaient assises l’une en face de l’autre. Entre eux plane la musique composée par le clarinettiste Xavier Charles. L’absence d’incarnation physique et l’obscurité percée par de doux jeux de lumières créent une atmosphère presque mystique, cohérente avec la teneur de leur discussion. &nbsp;</p>



<p>Discussion qui est en fait plus souvent une juxtaposition de monologues qu’un échange. Elle décrit ses ascensions, leur coût physique, son amour des sommets et sa relation avec son mari et binôme en montagne Romano. Riche d’années d’expérience, elle est assez pragmatique, mais une forme de lyrisme sous-tend souvent son propos, ce qui est appuyé par la douceur de la voix d’Océane Caïrati. Lui, plus spirituel, disserte longuement sur la place des montagnes dans différentes religions, de l’Olympe au discours de Béatitudes, dressant des comparaisons dont s’amuse Nives.&nbsp;</p>



<p>Mais si cette création de 2025 de 50 minutes est moins dilatée et théâtrale que celle de 2020, la musique complique la compréhension du texte, dense et complexe, et couvre parfois les mots de ses stridences. Elle confère au texte une dimension sombre qui n’est pas toujours à propos, le dialogue étant réflexif, mais joyeux.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Pérec est space</mark></strong></p>



<p><em>Espèces d’espaces</em> de Philippe Hurel se fonde sur l’essai éponyme de Georges Perec, qui est plus qu’un livret. Le texte, suite de notes sur les lieux quotidiens du plus lyrique des oulipiens, donne son architecture au spectacle. Recréé à La Criée pour <em>Propagations</em> avant une tournée française, ce premier «&nbsp;opéra&nbsp;» (2011) du compositeur joue des codes du genre comme Perec se joue des genres littéraires&nbsp;: l’ensemble Court-Circuit dirigé par&nbsp;Jean Deroyer, s’implique avec un plaisir visible dans une partition chaleureuse, riche de polyphonies, mais explorant aussi l’espace du son dans sa dimension spectrale, et citant, ça et là, une comptine, un jingle télévisé, un accordéon populaire…&nbsp;</p>



<p>Le texte est porté par la chanteuse Elise Chauvin (chant et voix parlée) et par le comédien Jean Chaize. Ils sont judicieusement amplifiés, conservant ainsi un phrasé naturel, qui leur permet&nbsp; d’occuper et modifier l’espace scénique. &nbsp;</p>



<p>La mise en scène d’Alexis Forestier joue tout aussi joliment du caractère inclassable du texte, fait d’énumérations, d’une progression clinique du plus petit au plus vaste espace, d’un quiz sur les pièces habitables d’une maison, de drôleries constantes, de tables et de corps qui s’empilent, de vêtements et de rôles datés, la soprano jouant les femmes d’intérieur avec juste ce qu’il faut de distance. Car «&nbsp;<em>vivre, c’est passer d’un espace à l’autre, en essayant le plus possible de ne pas se cogner</em>&nbsp;». Méthodique et paradoxal comme tous les textes de Perec, le spectacle se conclut par une note de la Waffen-SS&nbsp;: une commande d’arbres et de plantes pour construire une haie séparative entre les deux chambres à gaz d’Auschwitz. Avec Perec, la déconstruction du verbe n’est jamais très loin de la Shoah.</p>



<p>Chloé Macaire et Agnès Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Propagations</em> se poursuit <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 11 mai</mark> à Marseille.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/festival-propagations-les-espaces-sont-sonores/">Festival Propagations : les espaces sont sonores</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/festival-propagations-les-espaces-sont-sonores/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">129727</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Festival Propagations : propager toutes les dimensions du son</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/festival-propagations-propager-toutes-les-dimensions-du-son/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=festival-propagations-propager-toutes-les-dimensions-du-son</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/festival-propagations-propager-toutes-les-dimensions-du-son/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 May 2025 09:56:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Cassis]]></category>
		<category><![CDATA[Centre national de création musicale]]></category>
		<category><![CDATA[Christian Sébille]]></category>
		<category><![CDATA[CNCM)]]></category>
		<category><![CDATA[Élise Chauvin]]></category>
		<category><![CDATA[Evenement]]></category>
		<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Friche la Belle de Mai]]></category>
		<category><![CDATA[GMEM]]></category>
		<category><![CDATA[GRIM]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe de Recherches et d’Improvisations Musicales]]></category>
		<category><![CDATA[Groupement de Musiques Expérimentales de Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Chaize]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Marc Montera]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Modulations]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques-Fictions de l’Ircam]]></category>
		<category><![CDATA[Olivia Rosenthal]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Hurel]]></category>
		<category><![CDATA[Propagations]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=129556</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Centre national de création musicale (CNCM) est le plus important de France après l’Ircam parisien (dont plus personne ne sait que l’acronyme désigne un Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique). Historique, créé par un collectif de compositeurs dès 1972, il a été labellisé par l’État dès la création des CNCM. Ouvrant depuis toujours de nouvelles voies [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/festival-propagations-propager-toutes-les-dimensions-du-son/">Festival Propagations : propager toutes les dimensions du son</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Centre national de création musicale (CNCM) est le plus important de France après l’Ircam parisien (dont plus personne ne sait que l’acronyme désigne un Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique). Historique, créé par un collectif de compositeurs dès 1972, il a été labellisé par l’État dès la création des CNCM. Ouvrant depuis toujours de nouvelles voies à la musique, le <a href="https://gmem.org">GMEM</a> (dont plus grand monde ne sait que l’acronyme désigne un Groupement de Musiques Expérimentales de Marseille) a accompagné, et parfois déclenché, les évolutions musicales et culturelles de son temps.  </p>



<p>Christian Sébille, arrivé à la direction en 2011, a en quelques années opéré des révolutions notables&nbsp;: la fusion avec le GRIM (dont on a oublié que l’acronyme désignait un Groupe de Recherches et d’Improvisations Musicales) de Jean-Marc Montera, l’installation à la Friche La Belle de Mai, la construction du spectaculaire Module, la multiplication des résidences de création et l’instauration de rendez-vous réguliers, les <em>Modulations</em>, sont allés de pair avec l’arrivée en nombre de compositrices et créatrices sonores, ainsi que d’une approche du son plutôt que de la note,&nbsp;de la singularité plutôt que des chapelles, et du partage des territoires avec les autres arts, en particulier la littérature.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En balade</mark></strong></p>



<p>La 5<sup>e</sup> édition de <em>Propagations</em> propose huit créations originales et une trentaine d’événements adaptés aux huit lieux qui les reçoivent. Le grand plateau de La Criée est parfait pour accueillir le premier opéra de <strong>Philippe Hurel</strong>, <em>Espèces d’espaces</em>, d’après l’essai de George Perec, joué par l’ensemble <strong>Court Circuit</strong> avec la soprano <strong>Élise Chauvin</strong> et le comédien <strong>Jean Chaize</strong>. Un opéra&nbsp;des objets, sonores et vocaux, mais aussi physiques et projetés, construisant une «&nbsp;<em>espèce&nbsp;</em>» d’histoire, un «&nbsp;<em>espace&nbsp;</em>»oulipien.</p>



<p>Au <a href="https://le-couvent.org/agenda">Couvent,</a> lieu moins officiel, un concert <em>Emergence</em>, en entrée libre, composé et joué par les élèves du Conservatoire et ceux de la Cité de la Musique, mais aussi la classe de composition de Graz (Autriche). </p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="392" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?resize=696%2C392&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129558" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?w=768&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?resize=150%2C84&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?resize=696%2C392&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/06_mai_Festival_Propagations_2025_Bach_To_3D_03_%C2%A9_Damien_Lejosne.jpg?resize=747%2C420&amp;ssl=1 747w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Festival Propagations 2025, Bach To 3D © Damien Lejosne</figcaption></figure>



<p>Au <a href="https://www.3bisf.com">3bisF</a>, une forme à la mesure du théâtre résolument pluridisciplinaire et atypique : <strong>Soizic Lebrat</strong> et deux autres violoncellistes jouent <em>Bach to 3D</em>, accompagné·e·s par une danseuse preneuse de son, <strong>Alice Duchesne</strong>, pour une performance qui s’écoute au casque et déploie les pages de Bach dans l’espace, dessinant d’infinis triangles… Une spatialisation du son qui prendra le caractère d’une dissection au Zef : dans <em>Anatomia </em>la pianiste <strong>Claudine Simon</strong> commence par jouer les <em>Funérailles</em> de Liszt, signant ainsi la fin de son instrument, dont elle désossera peu à peu les structures, jouant des cordes, des marteaux, jusqu’à retrouver un nouvel usage des pièces&#8230;</p>



<p>C’est la <a href="https://camargofoundation.org/fr">fondation Camargo</a> de Cassis qui recevra la création de <strong>Fabrizio Cassol</strong>, <strong>Lorenzo Bianchi</strong> et <strong>Adèle Viret</strong>. Les trois compositeurs, respectivement au saxophone, violoncelle et voix fusionnent les sons, les textures et les timbres à la recherche de la note perdue. <em>Notes on the memory of notes</em>, un voyage immersif en quête du souvenir de la mélodie…</p>



<p>Au Klap, la danse, bien sûr&nbsp;: <strong>Rebecca Journo</strong> et <strong>Mathieu Bonnafou</strong> performeront <em>Bruitage,</em> la danseuse déclenchant par le geste les sons que le compositeur prolonge. Puis un quintet chorégraphié par <strong>Mélanie Perrier</strong> explorera unissons et décalages sur la musique de <strong>Thierry Balasse</strong>, <em>Jusqu’au moment où nous sauterons ensemble.</em></p>



<p>Dans le foyer de l’Opéra, la voix&nbsp;! La soprano <strong>Mathilde Barthélémy</strong> explore les <em>Espaces</em> <em>blancs</em>, les paysages anonymes que l’on traverse et qui s’effacent avec les mémoires. Une «&nbsp;<em>cartographie du sensible</em>&nbsp;», conçue avec la plasticienne <strong>Nina Bonardiet</strong> et la compositrice <strong>Claudia Jane Scorraro</strong>.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129559" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/7_mai_Festival_Propagations_Anatomia_03_%C2%A9_Rudy_Deceliere.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Festival Propagations, Anatomia © Rudy Decelière</figcaption></figure>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>À La Friche</strong></mark></p>



<p>Ces partenariats intelligents emmènent la musique de création au cœur de projet de chaque lieu où il trouve refuge. Mais la plus grande partie de la programmation aura lieu à <a href="https://www.lafriche.org">La Friche,</a> dont le GMEM est un résident actif. </p>



<p>Le Petit plateau sera offert aux compositions sonores des étudiants de la Satis qui dialoguent avec le cinéma expérimental de Javier Elipe Gimeno, puis à <em>Grand8 en 16</em>, un concert d’improvisation sur des projections multiples, en 16mm, de <strong>Gaëlle Rouard</strong>. Au Grand plateau, <em>Polyphème</em> un concert de gamelan de création, et le grand concert de clôture, <em>Visions</em>,&nbsp; de l’ensemble <strong>Multilatérale</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Littéraire</mark></strong></p>



<p>Mais c’est sans doute dans le Module du GMEM que se tiendra la part la plus originale de cette édition&nbsp;: les Musiques-Fictions de l’Ircam, collection de fictions sonores confiées à un duo auteurice/compositeurice (le plus souvent autrice et compositeur&nbsp;). Ce sont douze textes, de grands romans souvent, qui seront entendus&nbsp;: Maylis de Kérangal, Marie Ndiaye, Lydie Salvayre, Annie Ernaux, Céline Minard, Erri de Lucas, Nastassja Martin, ou encore Robert Linhardt… mis en musique par des compositeurs aux univers sonores différents, mais qui s’inscrivent tous dans la spatialisation impressionnante du dispositif «&nbsp;ambisonique&nbsp;» de l’Ircam&nbsp;: 49 haut-parleurs accrochés à une voute, au sein desquels une quinzaine de spectateurs s’assoient pour écouter le roman d’un bout à l’autre, entendre les voix, imaginer les visages et les lieux.&nbsp;</p>



<p>Une mention spéciale à la création qui ouvrira ces écoutes immersives, et le Festival, le 2 mai : Olivia Rosenthal et Christian Sébille créeront <em>En voiture</em> <em>!</em> une fiction sur l’ambivalence de cet objet de libération et d’aliénation, de Ford à Tesla. </p>



<p><em>En voiture&nbsp;! </em>sera aussi lu-joué en direct par elle et lui à La fondation Camargo. Et toute la collection sera également rediffusée pendant <em>Oh les Beaux jours&nbsp;! </em>Parce que la création musicale et la littérature ont tout à gagner à adresser ensemble leurs récits concrets à nos oreilles vivantes, et à laisser nos cerveaux recréer les images du monde.</p>



<p>Agnès Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Propagations</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 2 au 11 mai</mark><br>Marseille, Cassis, Aix-en-Provence</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/festival-propagations-propager-toutes-les-dimensions-du-son/">Festival Propagations : propager toutes les dimensions du son</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/festival-propagations-propager-toutes-les-dimensions-du-son/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">129556</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Propager toutes les dimensions du son </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/propager-toutes-les-dimensions-du-son-propagations/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=propager-toutes-les-dimensions-du-son-propagations</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/propager-toutes-les-dimensions-du-son-propagations/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Apr 2025 14:31:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Adèle Viret]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Cassis]]></category>
		<category><![CDATA[Claudia Jane Scorraro]]></category>
		<category><![CDATA[Court Circuit]]></category>
		<category><![CDATA[Élise Chauvin]]></category>
		<category><![CDATA[Ensemble Multilatérale]]></category>
		<category><![CDATA[Fabrizio Cassol]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Gaëlle Rouard]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Chaize]]></category>
		<category><![CDATA[Lorenzo Bianchi]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Mathilde Barthélémy]]></category>
		<category><![CDATA[Mélanie Perrier]]></category>
		<category><![CDATA[Nina Bonardiet]]></category>
		<category><![CDATA[Oh les Beaux jours !]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Hurel]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Rebecca Journ]]></category>
		<category><![CDATA[Soizic Lebrat]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry Balasse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=129517</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Centre national de création musicale (CNCM) est le plus important de France après l’Ircam parisien (dont plus personne ne sait que l’acronyme désigne un Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique). Historique, créé par un collectif de compositeurs dès 1972, il a été labellisé par l’État dès la création des CNCM. Ouvrant depuis toujours de nouvelles voies à [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/propager-toutes-les-dimensions-du-son-propagations/">Propager toutes les dimensions du son </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Centre national de création musicale (CNCM) est le plus important de France après l’Ircam parisien (dont plus personne ne sait que l’acronyme désigne un Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique). Historique, créé par un collectif de compositeurs dès 1972, il a été labellisé par l’État dès la création des CNCM. Ouvrant depuis toujours de nouvelles voies à la musique, le <a href="https://gmem.org">GMEM </a>(dont plus grand monde ne sait que l’acronyme désigne Groupement de Musiques Expérimentales de Marseille) a accompagné, et parfois déclenché, les évolutions musicales et culturelles de son temps.  </p>



<p>Christian&nbsp;Sébille, arrivé à la direction en 2011, a en quelques années opéré des révolutions notables&nbsp;: la fusion avec le GRIM (dont on a oublié que l’acronyme désignait un Groupe de Recherches et d’Improvisations Musicales) de Jean-Marc Montera, l’installation à la Friche La Belle de Mai, la construction du spectaculaire Module, la multiplication des résidences de création et l’instauration de rendez-vous réguliers, les&nbsp;<em>Modulations</em>, sont allés de pair avec l’arrivée en nombre de compositrices et créatrices sonores, ainsi que d’une approche du son plutôt que de la note,&nbsp;de la singularité plutôt que des chapelles, et du partage des territoires avec les autres arts, en particulier la littérature.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En balade</mark></strong></h3>



<p>La 5<sup>e</sup> édition de <em>Propagations</em> propose huit créations originales et une trentaine d’événements adaptés aux huit lieux qui les reçoivent. Le grand plateau de La Criée est parfait pour accueillir le premier opéra de <strong><a href="https://fr.philippe-hurel.com">Philippe Hurel</a></strong>, <em>Espèces d’espaces</em>, d’après l’essai de George Perec, joué par l’ensemble <strong>Court Circuit</strong> avec la soprano <a href="https://elisechauvin.com"><strong>Élise Chauvin</strong> </a>et le comédien <strong>Jean Chaize</strong>. Un opéra des objets, sonores et vocaux, mais aussi physiques et projetés, construisant une « <em>espèce </em>» d’histoire, un « <em>espace </em>»<em> </em>oulipien.</p>



<p>Au Couvent, lieu moins officiel, un concert&nbsp;<em>Emergence</em>, en entrée libre, composé et joué par les élèves du Conservatoire et ceux de la Cité de la&nbsp;Musique, mais aussi la classe de composition de Graz (Autriche).&nbsp;</p>



<p>Au 3bisF, une forme à la mesure du théâtre résolument pluridisciplinaire et atypique : <strong>Soizic Lebrat</strong> et deux autres violoncellistes jouent <em>Bach to 3D</em>, accompagné·e·s par une danseuse preneuse de son, <strong>Alice Duchesne</strong>, pour une performance qui s’écoute au casque et déploie les pages de Bach dans l’espace, dessinant d’infinis triangles… Une spatialisation du son qui prendra le caractère d’une dissection au Zef : dans <em>Anatomia </em>la pianiste <strong>Claudine Simon</strong> commence par jouer les <em>Funérailles</em> de Liszt, signant ainsi la fin de son instrument, dont elle désossera peu à peu les structures, jouant des cordes, des marteaux, jusqu’à retrouver un nouvel usage des pièces&#8230;</p>



<p>C’est la fondation Camargo de Cassis qui recevra la création de&nbsp;<strong>Fabrizio&nbsp;</strong><strong>Cassol</strong>,&nbsp;<strong>Lorenzo Bianchi</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Adèle Viret</strong>. Les trois compositeurs, respectivement au saxophone, violoncelle et voix fusionnent les sons, les textures et les timbres à la recherche de la note perdue.&nbsp;<em>Notes on the memory of notes</em>, un voyage immersif en quête du souvenir de la mélodie…</p>



<p>Au Klap, la danse, bien sûr : <strong><a href="https://www.instagram.com/rebecca_journo/">Rebecca Journo</a></strong> et <strong><a href="https://www.instagram.com/mathieu_bonnafous/">Mathieu Bonnafous </a></strong>performeront <em>Bruitage,</em>la danseuse déclenchant par le geste les sons que le compositeur prolonge. Puis un quintet chorégraphié par <strong>Mélanie Perrier</strong> explorera unissons et décalages sur la musique de <strong>Thierry Balasse</strong>, <em>Jusqu’au moment où nous sauterons ensemble.</em></p>



<p>Dans le foyer de l’Opéra, la voix ! La soprano <strong>Mathilde Barthélémy</strong> explore les <em>Espaces blancs</em>, les paysages anonymes que l’on traverse et qui s’effacent avec les mémoires. Une « <em>cartographie du sensible</em> », conçue avec la plasticienne <strong>Nina Bonardiet</strong> et la compositrice <strong>Claudia Jane Scorraro</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À La Friche</mark></strong></h3>



<p>Ces partenariats intelligents emmènent la musique de création au cœur de projet de chaque lieu où il trouve refuge. Mais la plus grande partie de la programmation aura lieu à La Friche, dont le GMEM est un résident actif.&nbsp;</p>



<p>Le Petit plateau sera offert aux compositions sonores des étudiants de la Satis qui dialoguent avec le cinéma expérimental de Javier Elipe Gimeno, puis à <em>Grand8 en 16</em>, un concert d’improvisation sur des projections multiples, en 16mm, de <strong><a href="https://www.gaelle-rouard.com">Gaëlle Rouard</a></strong>. Au Grand plateau, <em>Polyphème</em> un concert de gamelan de création, et le grand concert de clôture, <em>Visions</em>,  de l’ensemble <a href="https://multilaterale.fr/fr/collectif-ensemble"><strong>Multilatérale</strong>.</a></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Littéraire</mark></strong></h3>



<p>Mais c’est sans doute dans le Module du GMEM que se tiendra la part la plus originale de cette édition&nbsp;: les Musiques-Fictions de l’Ircam, collection de fictions sonores confiées à un duo&nbsp;auteurice/compositeurice&nbsp;(le plus souvent autrice et&nbsp;compositeur&nbsp;). Ce sont&nbsp;douze&nbsp;textes, de grands romans souvent, qui seront entendus&nbsp;: Maylis de&nbsp;Kérangal, Marie Ndiaye, Lydie&nbsp;Salvayre, Annie Ernaux, Céline Minard,&nbsp;Erri&nbsp;de Lucas,&nbsp;Nastassja&nbsp;Martin, ou encore Robert&nbsp;Linhardt… mis en musique par des compositeurs aux univers sonores différents, mais qui s’inscrivent tous dans la spatialisation impressionnante du dispositif «&nbsp;ambisonique&nbsp;» de l’Ircam&nbsp;: 49 haut-parleurs accrochés à une voute, au sein desquels une quinzaine de spectateurs s’assoient pour écouter le roman d’un bout à l’autre, entendre les voix, imaginer les visages et les lieux.&nbsp;</p>



<p>Une mention spéciale à la création qui ouvrira ces écoutes immersives, et le Festival, le 2 mai&nbsp;: Olivia Rosenthal et Christian&nbsp;Sébille&nbsp;créeront&nbsp;<em>En voiture</em>&nbsp;! une fiction&nbsp;sur l’ambivalence de cet objet de libération et d’aliénation, de Ford à Tesla.&nbsp;</p>



<p><em>En voiture ! </em>sera aussi lu-joué en direct par elle et lui à La fondation Camargo. Et toute la collection sera également rediffusée pendant <em><a href="https://ohlesbeauxjours.fr">Oh les Beaux jours !</a> </em>Parce que la création musicale et la littérature ont tout à gagner à adresser ensemble leurs récits concrets à nos oreilles vivantes, et à laisser nos cerveaux recréer les images du monde.</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Propagations</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 2 au 11 mai</mark><br>Marseille, Cassis, Aix-en-Provence</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/propager-toutes-les-dimensions-du-son-propagations/">Propager toutes les dimensions du son </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/propager-toutes-les-dimensions-du-son-propagations/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">129517</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
