<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Philippe Torreton - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/philippe-torreton/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/philippe-torreton/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 11 Feb 2026 09:40:05 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Philippe Torreton - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/philippe-torreton/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Figaro ou le vertige de la liberté</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/figaro-ou-le-vertige-de-la-liberte/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=figaro-ou-le-vertige-de-la-liberte</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/figaro-ou-le-vertige-de-la-liberte/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 09:40:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[La Chaudronnerie]]></category>
		<category><![CDATA[La Ciotat]]></category>
		<category><![CDATA[le Mariage de Figaro]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Torreton]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=134741</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’air marin qui s’engouffre ce soir à La Chaudronnerieporte une électricité singulière. Sur scène Philippe Torreton n’interprète pas Figaro, il est Figaro, avec cette fureur de vivre qui balaie instantanément les siècles.Cette Folle journée n’est plus une relique du XVIIIe siècle mais un miroir brûlant tendu à notre époque, où l’insolence devient la dernière politesse [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/figaro-ou-le-vertige-de-la-liberte/">Figaro ou le vertige de la liberté</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’air marin qui s’engouffre ce soir à La Chaudronnerieporte une électricité singulière. Sur scène <strong>Philippe Torreton</strong> n’interprète pas Figaro, il <em>est</em> Figaro, avec cette fureur de vivre qui balaie instantanément les siècles.Cette <em>Folle journée</em> n’est plus une relique du XVIII<sup>e</sup> siècle mais un miroir brûlant tendu à notre époque, où l’insolence devient la dernière politesse du désespoir.</p>



<p>La mise en scène frappe d’abord par sa fluidité. Tout circule, tout glisse, des boudoirs aux jardins, dans un mouvement perpétuel qui rappelle l’urgence de nos vies connectées. Les comédiens, habités par une flamme commune ne jouent pas la comédie&nbsp;: ils livrent un combat face à un Comte Amalviva superbe de morgue -et de talent-, dont l’emprise sur les corps et les âmes rappelle cruellement les rapports de force de notre modernité, le peuple s’organise. Suzanne et Figaro ne sont plus de simples valets, mais les architectes d’une résistance de l’esprit.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La Morale de Beaumarchais est la nôtre</mark></strong></p>



<p>L’audace de la soirée réside dans ces incursions musicales contemporaines. Des chansons d’aujourd’hui ponctuent le récit, brisant le quatrième mur pour imprégner le spectateur. Cette collision sonore souligne l’évidence&nbsp;: la morale de Beaumarchaisest la nôtre. Si les puissants usent toujours de stratagèmes pour asseoir leur domination, l’intelligence populaire, vive et agile, trouve encore la faille.</p>



<p>Torreton, dans un dernier monologue d’une intensité rare nous rappelle que le mérite ne s’hérite pas, il se conquiert. Son Figaro est un stratège de l’ombre qui finit par éclater en pleine lumière, redonnant au peuple sa ferté et sa force. On sort de la salle avec une certitude&nbsp;: le génie de déjouer l’arbitraire n’a pas pris une ride. Une soirée de grâce, où le théâtre a repris sa place de brûlot nécessaire.</p>



<pre class="wp-block-verse">DANIELLE DUFOUR VERNA<br><br>Le spectacle a été joué le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 janvier</mark> au théâtre de<a href="https://www.lachaudronnerie-laciotat.com/" type="link" id="https://www.lachaudronnerie-laciotat.com/"> La Chaudronnerie</a> à La Ciotat</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/figaro-ou-le-vertige-de-la-liberte/">Figaro ou le vertige de la liberté</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/figaro-ou-le-vertige-de-la-liberte/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">134741</post-id>	</item>
		<item>
		<title>La Folle Journée</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/la-folle-journee/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-folle-journee</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/la-folle-journee/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 09:24:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Draguignan]]></category>
		<category><![CDATA[Istres]]></category>
		<category><![CDATA[l’Usine]]></category>
		<category><![CDATA[le Mariage de Figaro]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Torreton]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre de l’Esplanade]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=134278</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une relecture vivante et engagée de La Folle Journée ou le Mariage de Figaro de Beaumarchais, avec dans le rôle principal Philippe Torreton. L’histoire est connue : Figaro, valet du comte Almaviva, doit surmonter obstacles, manipulations et intrigues pour épouser Suzanne, sa bien-aimée, quand bien même le comte souhaite la faire sienne. Ruses, manipulations et retournements [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-folle-journee/">La Folle Journée</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Une relecture vivante et engagée de <em>La Folle Journée ou le Mariage de Figaro</em> de Beaumarchais, avec dans le rôle principal Philippe Torreton. L’histoire est connue : Figaro, valet du comte Almaviva, doit surmonter obstacles, manipulations et intrigues pour épouser Suzanne, sa bien-aimée, quand bien même le comte souhaite la faire sienne. Ruses, manipulations et retournements de situation se succèdent à un rythme soutenu, une pièce où les quiproquos amoureux se mêlent à une satire sociale corrosive. La mise en scène de Léna Bréban met en lumière l’actualité du texte : au-delà de la comédie de caractère et du vaudeville, l’intrigue interroge la domination des privilégiés, la corruption des institutions et la question du consentement. </p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 janvier</mark><br><a href="https://www.scenesetcines.fr/l-usine/" type="link" id="https://www.scenesetcines.fr/l-usine/">L’Usine</a>, Istres<br>Dans le cadre de la Saison Vagabonde du Théâtre de l’Olivier.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 janvier</mark><br><a href="https://www.theatresendracenie.com/" type="link" id="https://www.theatresendracenie.com/">Théâtre de L’Esplanade</a>, Draguignan</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-folle-journee/">La Folle Journée</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/la-folle-journee/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">134278</post-id>	</item>
		<item>
		<title>« Le Choix du pianiste », entre les touches</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/le-choix-du-pianiste-entre-les-touches/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-choix-du-pianiste-entre-les-touches</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/le-choix-du-pianiste-entre-les-touches/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jan 2025 13:29:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[André Manoukian]]></category>
		<category><![CDATA[Dimitri Naïdich]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques Otmezguine]]></category>
		<category><![CDATA[Laurence Côte]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Torreton]]></category>
		<category><![CDATA[Oscar Lesage]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Lecocp]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Torreton]]></category>
		<category><![CDATA[Pia Lagrange]]></category>
		<category><![CDATA[Polina De Carlo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=127174</guid>

					<description><![CDATA[<p>Des mains de pianiste jouent dans le vide. Ce sont celles de François Touraine (Oscar Lesage) qui, même sans clavier, continuent de jouer Chopin, Liszt, Beethoven et Bach. Le Choix du pianiste, écrit et réalisé par Jacques Otmezguine, retrace les étapes du destin de François, les enchevêtrant sans chronologie. L’enfance dans les années 1930 au [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-choix-du-pianiste-entre-les-touches/">« Le Choix du pianiste », entre les touches</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Des mains de pianiste jouent dans le vide. Ce sont celles de François Touraine (<strong>Oscar Lesage</strong>) qui, même sans clavier, continuent de jouer Chopin, Liszt, Beethoven et Bach. <em>Le Choix du pianiste</em>, écrit et réalisé par <strong>Jacques Otmezguine</strong>, retrace les étapes du destin de François, les enchevêtrant sans chronologie. L’enfance dans les années 1930 au sein de la bourgeoisie française antisémite, auprès d’un père (<strong>Philippe Torreton</strong>) hostile à la vocation d’un fils qu’il destine au commerce. La ruine de la famille. Le début de carrière du jeune prodige, à la Salle Gaveau, sous l’aile du chef d’orchestre <strong>Paul Paray</strong> (<strong>André Manoukian</strong>). Son histoire d’amour aussi absolue que son oreille pour sa professeure juive, Rachel (<strong>Pia Lagrange</strong>). Ses déboires pendant la guerre. Sa déchéance dans l’après guerre. Son alcoolisme et sa renaissance dans les bras d’Annette (<strong>Zoé Adjani</strong>). Une vingtaine d’années de l’histoire française du XX<sup>e</sup> siècle à l’arrière plan d’un drame romantique mis en lumière par une chaude palette de bruns, de bleus de verts, et incarné par un Chopin en dominantes majeure et mineure.&nbsp;</p>



<p>La musique, omniprésente, révèle les sentiments, convoque les fantômes, ressuscite les disparus pour un dialogue éternel dans un présent renouvelé. Pour ce faire, le réalisateur s’est adjoint les talents pianistiques de <strong>Paul Lecocq</strong> et de <strong>Polina De Carlo</strong>, et a confié la musique originale, au non moins talentueux <strong>Dimitri Naïdich</strong>. Ainsi, malgré un scénario et des dialogues souvent prévisibles n’évitant pas toujours les poncifs, malgré une sentimentalité qu’on pourrait juger excessive, <em>Le Choix du pianiste</em> nous embarque dans son émouvante partition.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les femmes font l’Histoire</mark></p>



<p>François n’est pas particulièrement sympathique, invraisemblablement naïf et longtemps coupé de la réalité. Si le titre du film met en valeur son choix, force est de constater qu’il reste globalement passif et ne s’engage guère. S’il peut enfant développer son don pour la musique, c’est grâce à sa mère (<strong>Laurence Côte</strong>) et à Rachel. S’il accepte de jouer sous la direction de Von Karajan pour Hitler tandis que les musiciens juifs sont chassés des orchestres, mis au placard ou exterminés, c’est en victime d’un chantage et pour, croit-il, sauver Rachel des camps. S’il parvient à sortir de sa dépression après son procès à la libération et obtenir une réhabilitation, c’est grâce à son nouvel amour, Annette. Ce sont les femmes qui choisissent, décident et agissent. Même sa sœur (<strong>Marie Torreton</strong>) collaboratrice abjecte, active et convaincue, semble plus forte que lui. Jacques Otmezguine dit avoir voulu rendre hommage à la résilience humaine en nous immergeant dans une histoire collective où les individus sont confrontés à des décisions difficiles. Dans les troubles de l’Histoire, si l’art ne saurait être ni un refuge, ni une excuse – «&nbsp;<em>Un cosaque est-il plus mélomane que le nazi&nbsp;</em><em>?</em>&nbsp;» demande-t-on à Touraine, il reste pour le réalisateur, salvateur.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<p><em>Le Choix du pianiste</em>, de <strong>Jacques Otmezguine</strong></p>



<p>en salle le 29 janvier</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-choix-du-pianiste-entre-les-touches/">« Le Choix du pianiste », entre les touches</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/le-choix-du-pianiste-entre-les-touches/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">127174</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Un Funambule qui tombe à plat  </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/un-funambule-qui-tombe-a-plat/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=un-funambule-qui-tombe-a-plat</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/un-funambule-qui-tombe-a-plat/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jan 2025 11:58:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Boris Boublil]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Friche Belle-de-Mai]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Genet]]></category>
		<category><![CDATA[Julien Posada]]></category>
		<category><![CDATA[Le Funambule]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Torreton]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre du Gymnase]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=126836</guid>

					<description><![CDATA[<p>C’est sur le grand plateau de La Friche la Belle de Mai que le Théâtre du Gymnase accueillait fin décembre et hors-les-murs l’adaptation théâtrale du Funambule de Jean Genet par Philippe Torreton, accompagné du circassien Julien Posada et du musicien Boris Boublil. Dans un décor de chapiteau de cirque un peu déglingué : en haut cerceau et barre de trapèze de travers, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/un-funambule-qui-tombe-a-plat/">Un Funambule qui tombe à plat  </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’est sur le grand plateau de <a href="https://www.lafriche.org">La Friche la Belle de Mai</a> que le Théâtre du Gymnase accueillait fin décembre et hors-les-murs l’adaptation théâtrale du <em>Funambule</em> de Jean Genet par <strong>Philippe Torreton</strong>, accompagné du circassien <strong>Julien Posada</strong> et du musicien <strong><a href="https://borisboublil.com">Boris Boublil</a></strong>. Dans un décor de chapiteau de cirque un peu déglingué : en haut cerceau et barre de trapèze de travers, en bas sol gris rongé par de la mousse verte, du mobilier bric et broc rouge, un vélo, un gros ballon, un coin pour lancers des couteaux, des bouteilles d’alcool vidées ici et là, un coin pour le musicien à côté d’un téléphone fixe, des planches, des bacs plastiques pour bouteilles. Le fil tendu est installé au centre, pas très loin du lit duquel Torreton-Genet s’approche pour assister au réveil du funambule.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Allumer le feu</mark></strong></h3>



<p>Le texte de Genet, publié en 1958, est une méditation poétique, un essai-rêverie sur l’art ouvrant au fil de son avancée des vertiges, nourri par un regard amoureux sur Abdallah, le circassien et amant de Genet. Le funambule s’y dessine à mesure de l’avancée des mots, à travers des passages à la grâce fulgurante. Dans cette adaptation théâtrale, aucune grâce. Le funambule est déjà là, condamné à illustrer le texte que Philippe Torreton, tel un coach sportif étouffant, lui assène, très près de lui, sans discontinuer ou presque, l’assommant de mots, de phrases. Ou tel un professeur-conférencier, avec tremblements des bras et des mains, pour haranguer le public. Pendant ce temps-là, en silence, le funambule, blessé au talon, boite, boit de l’alcool, fait le faux-maladroit, puis quelques acrobaties adroites, sur le fil, avant d’aller se recoucher, à la fin. La musique live alterne, de façon presque systématique, un piano hésitant entre le mièvre et le doux-amer, des nappes de synthétiseur aux accents d’orgues d’église, et une guitare cinématographique façon&nbsp;<em>Dead Man</em>&nbsp;de Jim Jarmusch. Genet, s’adressant au funambule, dit qu’il n’est pas là pour lui donner des leçons, mais pour l’enflammer. Torreton semble faire tout le contraire.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Le Funambule</strong></em> était présenté à La Friche la Belle de Mai par le Théâtre du Gymnase hors-les-murs <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 17 au 21 décembre</mark>.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/un-funambule-qui-tombe-a-plat/">Un Funambule qui tombe à plat  </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/un-funambule-qui-tombe-a-plat/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">126836</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
