<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Philosophie - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/philosophie/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/philosophie/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 11 Dec 2025 15:36:58 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Philosophie - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/philosophie/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Platon en partage</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/platon-en-partage/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=platon-en-partage</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/platon-en-partage/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 15:36:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Anne-Lorraine Bujon]]></category>
		<category><![CDATA[Barbara Stiegler]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[Dire une société désirable]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Grands témoins]]></category>
		<category><![CDATA[Grégoire Ingold]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[participation citoyenne]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie]]></category>
		<category><![CDATA[Platon]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=133707</guid>

					<description><![CDATA[<p>Zébuline&#160;: Quel est le point de départ de cette série de rendez-vous ?Grégoire Ingold&#160;: Le point de départ, c’est finalement la démarche de Platon dans La République. Il y a 2400 ans, Platon établissait le modèle d’une société vertueuse. La question, pour nous, n’était pas de repartir de son texte, mais de nous interroger aujourd’hui [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/platon-en-partage/">Platon en partage</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline&nbsp;: Quel est le point de départ de cette série de rendez-vous ?<br>Grégoire Ingold&nbsp;:</strong> Le point de départ, c’est finalement la démarche de Platon dans <em>La République</em>. Il y a 2400 ans, Platon établissait le modèle d’une société vertueuse. La question, pour nous, n’était pas de repartir de son texte, mais de nous interroger aujourd’hui sur la question qu’il s’est posée : comment peut-on réfléchir au devenir de notre société ? Pour cela, nous avons choisi de travailler par thématiques, sans prétendre tout traiter, car le sujet est complexe et très vaste. Il s’agissait de faire un détour par le texte de Platon pour relancer les discussions et les réflexions au présent.</p>



<p><strong>Ces rendez-vous mêlent philosophie, théâtre et participation citoyenne. Comment avez-vous imaginé l’articulation entre ces dimensions ?<br></strong>Il s’agissait de mettre les moyens du théâtre, de l’acteur et de la représentation scénique au service d’un exercice citoyen auquel on convie le public. Le théâtre est un lieu dont la fonction est d&rsquo;inviter les citoyens à emprunter les chemins de l&rsquo;art, mais qui reste toujours tourné vers le réel. La scénographie crée un espace qui donne l’esthétique d’une assemblée. Ce n’est pas une parole frontale, mais un espace au milieu duquel la parole peut advenir. On traverse alors différentes séquences de prise de parole qui se tissent pour construire un parcours autour d’une même thématique.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="380" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/gregoire-ingold-photo-dr.jpg.webp?resize=696%2C380&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-133709" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/gregoire-ingold-photo-dr.jpg.webp?resize=1024%2C559&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/gregoire-ingold-photo-dr.jpg.webp?resize=300%2C164&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/gregoire-ingold-photo-dr.jpg.webp?resize=768%2C419&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/gregoire-ingold-photo-dr.jpg.webp?resize=150%2C82&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/gregoire-ingold-photo-dr.jpg.webp?resize=696%2C380&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/gregoire-ingold-photo-dr.jpg.webp?resize=1068%2C583&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/gregoire-ingold-photo-dr.jpg.webp?resize=770%2C420&amp;ssl=1 770w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/gregoire-ingold-photo-dr.jpg.webp?w=1100&amp;ssl=1 1100w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Gregoire Ingold © X-DR</figcaption></figure>
</div>


<p><strong>À l’heure où la démocratie se fragilise, que permet de questionner le texte de Platon ?<br></strong><em>La République</em> est un traité de philosophie politique ; elle interroge les formes de régime qui nous gouvernent. Ces formes n’ont pas réellement changé depuis 2400 ans, même si la démocratie athénienne n’est pas identique à la nôtre. Platon n’écrit pas un programme politique : il propose une réflexion féconde qui met en route les esprits pour ne pas capituler devant la violence du réel. Une réflexion qui maintient l’idée que, malgré tout, d’autres voies sont possibles.</p>



<p><strong>Vous pariez ainsi sur une « transformation du réel&nbsp; » ?<br></strong>Le seul fait d’énoncer ensemble un diagnostic et des hypothèses vers lesquelles on pourrait tendre pour un avenir meilleur participe déjà d’un mouvement de transformation. Le fait que cela soit énoncé collectivement, réfléchi, prononcé à voix haute, crée un engagement. Le titre <em>Dire une société désirable</em>, c’est faire du théâtre un lieu du dire, un lieu de la parole proférée. Dire, c’est déjà une forme d’engagement, pour chacune et chacun, qui prépare ensuite à l’action.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR CARLA LORANG</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Témoins platoniciens</strong><br>À chaque rendez-vous, des « Grands témoins » sont présent·es. Anne-Lorraine Bujon vient échanger autour de <em>L’éloge de l’injustice</em> ; Barbara Stiegler et Marc Lazar s’attaquent à la question de la<em> Décadence des régimes politiques</em> ; et Dimitri El Murr interroge <em>Notre naturel tyrannique.</em> Christophe Pébarthe, lui, accompagne les trois rencontres. <br>De nouveaux rendez-vous sont prévus du 4 au 6 mars. C.L.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 au 13 décembre </mark><br><strong><a href="https://theatre-lacriee.com/programmation/evenements/dire-une-societe-desirable">Théâtre La Criée</a></strong>, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/platon-en-partage/">Platon en partage</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/platon-en-partage/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">133707</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Nourrir la démocratie</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/nourrir-la-democratie/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=nourrir-la-democratie</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/nourrir-la-democratie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 11:19:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=133420</guid>

					<description><![CDATA[<p>À Marseille, la philosophe Joëlle Zask ouvre la nouvelle saison d&#8217;Opera Mundi Avant la saison #2 de son festival, qui aura lieu du 2 au 7 février sur le thème «&#160;Nourrir et relier les mondes&#160;», Opera Mundi a organisé les 28 et 29 novembre un «&#160;avant-festival&#160;», pour Penser l&#8217;alimentation aujourd&#8217;hui. C&#8217;est Joëlle Zask, maître de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/nourrir-la-democratie/">Nourrir la démocratie</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À Marseille, la philosophe Joëlle Zask ouvre la nouvelle saison d&rsquo;Opera Mundi</mark></em></strong></p>



<p>Avant la saison #2 de son festival, qui aura lieu du 2 au 7 février sur le thème «&nbsp;Nourrir et relier les mondes&nbsp;», <strong>Opera Mundi</strong> a organisé les 28 et 29 novembre un «&nbsp;avant-festival&nbsp;», pour <em>Penser l&rsquo;alimentation aujourd&rsquo;hui</em>. C&rsquo;est <strong>Joëlle Zask</strong>, maître de conférences à l&rsquo;Université d&rsquo;Aix-Marseille, qui a ouvert ce temps fort, avec une réflexion sur la différence entre nourrir et alimenter. «&nbsp;<em>Une distinction qui ne va pas de soi</em>, annonçait-elle en préambule, <em>car dans le vocabulaire courant, on emploie ces mots l&rsquo;un pour l&rsquo;autre.</em>&nbsp;»</p>



<p>Comme souvent, revenir à l&rsquo;étymologie permet de mieux comprendre les nuances&nbsp;: en latin, l&rsquo;<em>alimentum</em> désigne un apport, quel qu&rsquo;il soit, visant à maintenir un fonctionnement&nbsp;; tandis que le verbe <em>nutrire</em> implique le fait de prendre soin, faire grandir. L&rsquo;aliment, explique la philosophe en s&rsquo;appuyant sur le concept marxiste de force de travail, nous maintient dans une dépendance&nbsp;: il s&rsquo;agit de manger pour assurer le retour du corps-machine à son poste, le lendemain. Ce qui nourrit, en revanche, émancipe, ouvre à la différence. Dans une dimension sociale et culturelle, «&nbsp;<em>s&rsquo;y greffent usages, coutumes, croyances&nbsp;: si cela s&rsquo;effondre, il n&rsquo;y a plus rien</em>&nbsp;».</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La démocratie aux champs*</mark></em></strong></p>



<p>Ce que nous pouvons manger au cours de nos existences, remarque Joëlle Zask, dit beaucoup des sociétés dans lesquelles nous vivons. Un tel «&nbsp;<em>démêlage terminologique</em>&nbsp;» lui sert à pointer ce qui ne va pas dans notre système alimentaire. «&nbsp;<em>À l&rsquo;échelle de la planète, alors que nous aurions les moyens d&rsquo;une production saine, suffisante pour tous, nous sommes malades de la nourriture.</em>&nbsp;» Trop peu, trop, trop mal&#8230; Famine ou dénutrition d&rsquo;un côté, de l&rsquo;autre anorexie, boulimie, malbouffe et pathologies liées aux aliments ultra-transformés.</p>



<p>«&nbsp;<em>Or, le point de départ de l&rsquo;édifice démocratique est que chacun mange à sa faim</em>, rappelle-t-elle. <em>Comme l&rsquo;écrivait Pierre Kropotkine au XIX</em><sup><em>e</em></sup><em> siècle, le pain n&rsquo;est pas une option, c&rsquo;est notre priorité. Un devoir vis à vis d&rsquo;autrui, et un droit à l&rsquo;existence pour chacun. La démocratie n&rsquo;est solide que dans la mesure où elle est sous-tendue par des habitudes démocratiques, dans notre vie quotidienne.</em>&nbsp;» Alors que l&rsquo;agriculture industrielle est inféodée au marché et ses exigences de rentabilité, la simple exigence de savoir d&rsquo;où vient ce que l&rsquo;on mange ramène l&rsquo;alimentaire vers la nourriture.</p>



<pre class="wp-block-verse">GAËLLE CLOAREC<br><br>* Titre d'un ouvrage de Joëlle Zask<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Cette conférence a eu lieu le 28 novembre</mark> à <a href="https://lafabulerie.com/">La Fabulerie</a>, Marseille</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/nourrir-la-democratie/">Nourrir la démocratie</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/nourrir-la-democratie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">133420</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Une semaine entre nuance et complexité</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/une-semaine-entre-nuance-et-complexite/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=une-semaine-entre-nuance-et-complexite</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/une-semaine-entre-nuance-et-complexite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 08:40:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Escapade]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=132249</guid>

					<description><![CDATA[<p>À Marseille du 11 au 18 octobre, la 17e édition de la Semaine de la Pop Philosophie fait « l&#8217;éloge de la complexité, face au simplisme et au populisme » Quand on tape « complexité » dans Crisco, le fort pratique dictionnaire des synonymes en ligne de l&#8217;Université de Caen, ce sont les mots « [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/une-semaine-entre-nuance-et-complexite/">Une semaine entre nuance et complexité</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À Marseille du 11 au 18 octobre, la 17e édition de la Semaine de la Pop Philosophie fait « l&rsquo;éloge de la complexité, face au simplisme et au populisme »</mark></em></p>



<p>Quand on tape « <em>complexité</em> » dans Crisco, le fort pratique dictionnaire des synonymes en ligne de l&rsquo;Université de Caen, ce sont les mots « <em>complication, intrication, sophistication, enchevêtrement</em> », ou encore « <em>imbroglio</em> » qui apparaissent. Pas les plus positifs des termes. Quant aux antonymes, « <em>facilité, simplesse, simplicité</em> », ils révèlent plus encore à quel point l&rsquo;être humain rechigne à l&rsquo;effort qu&rsquo;impliquent les doutes et la nuance. Or, comme nous y invite <strong>Edgar Morin</strong> dans son message d&rsquo;introduction à la <em><strong>Semaine de la Pop Philosophie</strong></em>, qu&rsquo;il parraine cette année, il faut savoir se mesurer à la complexité. D&rsquo;autant plus quand le mot, « <em>absorbé par le discours médiatique et managérial, court le risque d’être aujourd’hui galvaudé</em> ». Peut-être, pressent-il, « <em>sommes-nous déjà entrés dans l’ère d’une certaine </em>“post-complexité”<em>, où elle doit être repensée, revitalisée.</em> »</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em>Complexifier, décomplexifier, qu&rsquo;ils disaient…</em></mark></p>



<p>Pour entrer dans le vif du sujet, la soirée d&rsquo;ouverture de cette XVII<sup>e</sup> Saison consacrée à « <em>l’éloge de la complexité, face au simplisme et au populisme </em>», portera sur un outil souvent accusé de réduire le débat démocratique à un « pour ou contre » instrumentalisé : le référendum. Le 11 octobre, deux sociologues, <strong>Michel Wieviorka</strong> et <strong>Magali Della Sudda</strong>, en détailleront les enjeux avec <strong>Antoine Chollet</strong>, chercheur au Centre d&rsquo;histoire des idées politiques et des institutions de l&rsquo;Université de Lausanne. Une rencontre animée par <strong>Rémi Baille</strong>, membre de la revue <em>Esprit</em>.</p>



<p>Décidément, dans la foulée du récent festival <em>Allez Savoir</em>, les graves emballements algorithmiques de la désinformation préoccupent la pensée contemporaine : le 13 octobre, aux Archives et Bibliothèque Départementales Gaston Defferre, <strong>Séverine Falkowicz</strong>, maître de conférence en psychologie sociale, et <strong>Alexander Samuel</strong>, biologiste, s&rsquo;interrogeront sur l&rsquo;auto-défense intellectuelle : « <em>Quand la vérité ne triomphe plus : comment déjouer la mécanique des fausses croyances ?</em> ». Le politiste <strong>Julien Giry</strong> décortiquera quant à lui l&rsquo;expression « <em>fake news</em> » au prisme des sciences sociales.</p>



<p>Autre beau morceau de cette édition, trois conférences modérées par <strong>Jean-François Dortier</strong>, fondateur de la revue Sciences Humaines, le 15 octobre à la bibliothèque de l&rsquo;Alcazar. Une approche de la complexité par la physique&#8230; et l&rsquo;économie, avec <strong>Marc Halevy</strong> et <strong>Pablo Jensen</strong>. Il sera intéressant de voir les dessous du libéralisme, credo qui conçoit notre système « <em>comme le produit spontané des actions individuelles, dont la complexité résultante dépasse notre entendement, et dont il faudrait déléguer la gouvernance aux marchés</em> ». Point culminant de la soirée, l&rsquo;intervention de <strong>Barbara Stiegler</strong>, qui s&rsquo;exprimera avec l&rsquo;esprit vif qui la caractérise sur <em>La philosophie et la haine de la démocratie</em>.</p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Revenir à l&rsquo;essentiel</mark></em></p>



<p>Et si, pour y voir clair dans un monde devenu illisible, où les crises &#8211; politiques, sociales, écologiques, humanitaires &#8211; s&rsquo;imbriquent et s&rsquo;exacerbent, il était urgent de revenir aux fondamentaux ? « <em>Philosopher, c&rsquo;est apprendre à mourir</em> », affirmait Michel de Montaigne, dans un siècle où l&rsquo;intolérance, notamment religieuse, atteignait aussi des niveaux spectaculaires. Un exercice de liberté pour « <em>désapprendre à servir</em> », puisque si nous entretenons la crainte de la mort, nous ne développons pas l&rsquo;esprit critique qui nous fait aspirer à bien vivre, ensemble. Le 17 octobre, dans la belle salle lambrissée, aux parquets craquants, du Muséum d&rsquo;histoire naturelle, non loin des animaux empaillés, il devrait être passionnant d&rsquo;écouter le philosophe <strong>Stanislas Deprez</strong> échanger avec sa consœur <strong>Julie Beauté</strong> sur les promesses d&rsquo;éternité du transhumanisme. Car si ce mouvement, entraîné par les « <em>tech bros</em> » de la Silicon Valley, revendique des bases scientifiques, il prospère plutôt sur un terreau puéril, pétri de religiosité.</p>



<p>L&rsquo;élan vers une « humanité augmentée » a de forts relents eugénistes : cette conférence entrera donc fortement en résonance avec celle du 15 octobre, à la Villa Bagatelle (Mairie des 6<sup>e</sup> et 8<sup>e</sup> arrondissements de Marseille). <strong>Bernard Binétruy</strong>, directeur de recherche émérite à l&rsquo;Inserm, dézinguera les thèses racistes qui circulent à nouveau dans les milieux d&rsquo;extrême droite : la notion de race dans l’espèce humaine n’a pas de sens biologique. Il faut encore le dire…</p>



<pre class="wp-block-verse">GAËLLE CLOAREC<br><a href="https://www.semainedelapopphilosophie.fr/">Semaine de la Pop Philosophie<br></a><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 11 au 18 octobre<br></mark>Divers lieux, Marseille</pre>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/une-semaine-entre-nuance-et-complexite/">Une semaine entre nuance et complexité</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/une-semaine-entre-nuance-et-complexite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">132249</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Quand la philosophie pense l’art </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/quand-la-philosophie-pense-lart/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=quand-la-philosophie-pense-lart</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/quand-la-philosophie-pense-lart/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Oct 2024 06:03:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Francesco Masci]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques Serrano]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Baptiste Farkas]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Marie Schaeffer]]></category>
		<category><![CDATA[le Mac]]></category>
		<category><![CDATA[le Mucem]]></category>
		<category><![CDATA[le Muséum d’histoire naturelle]]></category>
		<category><![CDATA[le Théâtre des Bernardines]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Musée des Beaux-arts]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Semaine de la pop-philosophie]]></category>
		<category><![CDATA[Vieille Charité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=125528</guid>

					<description><![CDATA[<p>Volontiers provocatrice dans l’intitulé de ses thèmes («&#160;Constellations de la connerie&#160;» en 2021 «&#160;Philosophie, rire et chansons&#160;» en 2022) la Semaine de la pop philosophie choisit pour cette 16e édition qui se déroule à Marseille du 12 au 19 de passer sur le gril pop-philosophique l’un des fondements de la politique culturelle publique en France. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/quand-la-philosophie-pense-lart/">Quand la philosophie pense l’art </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Volontiers provocatrice dans l’intitulé de ses thèmes («&nbsp;Constellations de la connerie&nbsp;» en 2021 «&nbsp;Philosophie, rire et chansons&nbsp;» en 2022) la <strong><em>Semaine de la pop philosophie</em></strong> choisit pour cette 16<sup>e</sup> édition qui se déroule à Marseille du 12 au 19 de passer sur le gril pop-philosophique l’un des fondements de la politique culturelle publique en France. C’est-à-dire l’engagement volontariste pour un accès du plus grand nombre à la culture et à l’art, porté par la conviction qu’ils sont des sources d’émancipation pour chacun et chacune, et ne doivent pas être réservés à des privilégié·e·s. Mais <strong>Jacques Serrano</strong>, concepteur de cette manifestation s’étonne de «<em> ces missionnaires de la culture pleins de bonne volonté et de bons sentiments qui ne cessent, depuis des décennies, d’entretenir l’idée que le spectateur a besoin d’eux pour l’aider à ouvrir les yeux sur le monde, délaissant parfois la création au profit de la fréquentation</em>&nbsp;». Et la <em>Semaine de la pop philosophie</em> de s’interroger&nbsp;: « L’Art pour tous<em> serait-il devenu un slogan vide de sens, une assertion dans laquelle le peuple ne se retrouverait pas et qui dénoterait même involontairement un certain mépris à son égard ?&nbsp;</em>»</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Au programme</mark></strong></p>



<p>Comme chaque année, la <em>Semaine de la pop philosophie</em> se déroule dans des lieux emblématiques de la ville de Marseille comme la Vieille Charité, le Mucem, le Théâtre des Bernardines, le Muséum d’histoire naturelle / Musée des Beaux-Arts, le Mac (musée d’art contemporain), la Bibliothèque de l’Alcazar, la Bibliothèque départementale Gaston Defferre ou encore la Cité de la Musique.</p>



<p>Parmi la quinzaine de rencontres proposées, au cours desquelles vont se succéder une trentaine d’intervenant·e·s, citons par exemple <em>L’Art pour tous : illusion ou mépris ?</em> (4 octobre, Vieille Charité) de <strong>Jean-Marie Schaeffer</strong>, philosophe et critique d’un art, écrit au singulier, qui incarnerait le bon goût officiel, auquel il faudrait que tous·tes soient éduquées. Dans <em>L’art ou l’insubordination au service de l’ordre établi</em> (12 octobre, MAC) le philosophe <strong>Francesco Masci</strong> s’interroge sur les promesses non-réalisées des avant-gardes artistiques du XX<sup>e</sup> siècle, qui à travers leur insubordination contre la société marchande et l’illusion de la représentation, annonçaient que l’art transformerait la vie. Ou encore <em>Discrétion volontaire. Pour une pratique élitiste de l&rsquo;art</em> (19 octobre, Ateliers Jeanne Barret) de <strong>Jean-Baptiste Farkas</strong>, qui considère que dans une époque formatée par l’industrie culturelle qui lui demande d’apparaître toujours davantage, l’artiste doit inventer des façons d’y d’échapper. Et, au sein de sa pratique, «&nbsp;<em>ménager une part d’ombre dont l’extrémité est une forme d’élitisme</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Semaine de la pop-philosophie</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 12 au 19 octobre </mark><br>Divers lieux, Marseille</pre>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/quand-la-philosophie-pense-lart/">Quand la philosophie pense l’art </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/quand-la-philosophie-pense-lart/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">125528</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Liberté, qui dit mieux ?</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/liberte-qui-dit-mieux/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=liberte-qui-dit-mieux</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/liberte-qui-dit-mieux/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Oct 2023 07:06:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Agnès Tricoire]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Ernesto Montalvo Reyes]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Françoise Gaillard]]></category>
		<category><![CDATA[Gilles Vervisch]]></category>
		<category><![CDATA[Hubert Heckmann]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques Serrano]]></category>
		<category><![CDATA[La Maison Hantée]]></category>
		<category><![CDATA[Marin Schaffner]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Martin Legros]]></category>
		<category><![CDATA[Maura Isabel Garcia]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique Culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Yoandy San Marin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=121018</guid>

					<description><![CDATA[<p>«&#160;Liberté, égalité, fraternité&#8230; ces concepts appartiennent au champ de la philosophie classique, s’amuse Jacques Serrano. Mais qui nous empêche de les repenser&#160;? La Pop philosophie est entrée dans l’institution, l’an dernier il y a même eu un colloque sur Beyoncé à Normale Sup’, rue d’Ulm. Il est temps que la Semaine de la pop philosophie [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/liberte-qui-dit-mieux/">Liberté, qui dit mieux ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>«&nbsp;<em>Liberté, égalité, fraternité&#8230; ces concepts appartiennent au champ de la philosophie classique</em>, s’amuse <strong>Jacques Serrano</strong>. <em>Mais qui nous empêche de les repenser&nbsp;? La Pop philosophie est entrée dans l’institution, l’an dernier il y a même eu un colloque sur Beyoncé à Normale Sup’, rue d’Ulm. Il est temps que la </em>Semaine de la pop philosophie<em> s’empare à son tour de thèmes classiques.</em>&nbsp;» Aussi le fondateur de la manifestation a-t-il entrepris de réveiller la devise républicaine, bien endormie sur ses lauriers au point de ne plus trop paraître sur le terrain de la démocratie française, en la détournant d’ironique manière. Le fil rouge de cette Saison XV sera donc&nbsp;: <em>Liberté, équité, solidarité</em>. Comme l’écrit la philosophe et historienne des idées <strong>Françoise Gaillard</strong>, qui interviendra sur la scène de La Criée le 17 octobre,&nbsp; pourquoi ne pas «&nbsp;<em>sortir l’égalité du droit, pour l’ouvrir à une justice qui intègre une part d’inégalité, l’équit</em>é&nbsp;»&nbsp;? Après tout, est-il juste que les foyers au revenu élevé aient droit à autant d’allocations familiales que les pauvres&nbsp;? «&nbsp;<em>Ça vaudra le coup de venir</em>, déclare Jacques Serrano, <em>vous pourrez ne pas être d’accord, c’est tout l’intérêt de ces rencontres.</em>&nbsp;»</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mots, maux, mojitos ?</mark></strong></p>



<p>Indéniablement, il y aura ample occasion de débattre, défendre ses positions, changer d’avis ou les nuancer lors de cette semaine d’ébullition philosophique à Marseille. Le 18 octobre, par exemple, à la bibliothèque de l’Alcazar, aux côtés de <strong>Gilles Vervisch</strong>. Son spectacle s’intitule <em>Êtes-vous sûr d’avoir raison&nbsp;?</em> et il est recommandé de s’y rendre en famille, oui oui, avec ses enfants et ados. Ou bien le lendemain au Muséum d’Histoire naturelle, où <strong>Marin Schaffner</strong> lancera son public dans les affres du doute à propos du&#8230; saumon. Cet animal, que l’on connaît «&nbsp;<em>surtout fumé et d’élevage</em>&nbsp;», mais qui existe encore à l’état sauvage, avec ses migrations impressionnantes jusqu’à sa rivière natale, déterminées par son odorat, est-il libre&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>Malgré cette rude concurrence, c’est toutefois le Frac qui risque d’accueillir les plus féroces controverses, le 21 octobre, pour une après-midi consacrée à la censure et la cancel culture. L’avocate <strong>Agnès Tricoire</strong> y côtoiera le rédacteur en chef de Philosophie Magazine, <strong>Martin Legros</strong>, de même que <strong>Hubert Heckmann</strong>, maître de conférence en littérature médiévale, et un linguiste, <strong>Jean Szlamowicz</strong>, tant il est vrai que la langue est au cœur des écharpages idéologiques. N’oublions pas, après toutes ces émotions, que la musique adoucit les mœurs&nbsp;: il sera doux de se réconcilier au soir de cette journée de clôture, en écoutant des airs cubains au bar de La Maison Hantée, auprès de <strong>Maura Isabel Garcia</strong>, <strong>Yoandy San Marin</strong> et <strong>Ernesto Montalvo Reyes</strong>.&nbsp;</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Semaine de la Pop philosophie</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 au 21 octobre</mark><br>Divers lieux, Marseille<br><a href="http://semainedelapopphilosophie.fr">semainedelapopphilosophie.fr</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/liberte-qui-dit-mieux/">Liberté, qui dit mieux ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/liberte-qui-dit-mieux/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">121018</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
