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	<title>Archives des Port de Bouc - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Port de Bouc - Journal Zebuline</title>
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		<title>Marionnettes en goguette</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 10:28:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À l’Atelier Gouache, c’est du théâtre d’objet, avec deux des Sept péchés du capital de L’Insomniaque compagnie. À commencer par la gourmandise&#160;: une tragédienne masquée vêtue de noir apparaît sur fond de musique lyrique, petite boîte pâtissière à la main, qu’elle pose sur une table siglée «&#160;Delivrenoo&#160;». La tarte à la fraise qui s’y trouve, [&#8230;]</p>
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<p>À l’Atelier Gouache, c’est du théâtre d’objet, avec deux des <em>Sept péchés du capital</em> de <strong>L’Insomniaque compagnie</strong>. À commencer par la gourmandise&nbsp;: une tragédienne masquée vêtue de noir apparaît sur fond de musique lyrique, petite boîte pâtissière à la main, qu’elle pose sur une table siglée «&nbsp;Delivrenoo&nbsp;». La tarte à la fraise qui s’y trouve, touchée du bout d’une langue pendante et prudente, déclenchera tout un engrenage fatal, hamburgers, poulets, crèmes glacées, &#8230; fixés sur de petits tapis roulants, actionnés par le livreur «&nbsp;Delivrenoo&nbsp;», planqué sous la table. Qu’elle débusque, pour le dévorer.&nbsp;</p>



<p>L’avarice : cette fois-ci la table est siglée « Shark International Club ». Une millionnaire et son conseiller fiscal se rappellent quelques opérations d’optimisation amusantes, en faisant des blagues : « <em>Aux Bahamas, on brunit pendant que l’argent blanchit</em> », « <em>Dans la famille Cahuzac, je voudrais le fisc</em> », &#8230; Derrière la table, sur un panneau, des figures passe-têtes d’où vont sortir le même type de plaisanteries, avant que diverses choses (cravate, fourrure, euros, relevés bancaires, requin, pieuvre,&#8230;) s’y introduisent et les étouffent, au fur et à mesure que leur yacht, dernière optimisation en date, ne coule. </p>



<p>Les machinations morbides du capital moquées par la verve et les machineries vivantes du théâtre d’objet, réjouissant !&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Grosses têtes</mark></strong></p>



<p>À La Mèson, c’était <em>Tout ou rien</em> de la <strong>Compagnie la trouée</strong>, spectacle de marionnettes à partir d’un texte tiré des <em>Dramascules</em> de Thomas Bernhardt.</p>



<p>La scène se passe à Frankfort, en 1981, sur un plateau télévisé où les trois « <em>plus hautes personnalités de l’État</em> », petites marionnettes en deux dimensions, sont invitées à une série d’épreuves absurdes par «L’Animateur », bavard omniprésent et mielleux, composé de la tête du marionnettiste et d’un petit corps en tissu porté en cravate. «&nbsp;L’Animateur&nbsp;» est accompagné d’une assistante-potiche à perruque bonde mal fixée qui chauffe la salle, donne le top des applaudissements, et manipule les trois marionnettes. Le tout est perturbé par un petit chien informe qui se nomme canapé. Une sorte de spectacle de guignol où on ne rit pas souvent. Le tout faisant naître plutôt une sorte d’ambiance malaisante, et penser à Trump.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À suivre</mark></strong></p>



<p>Le festival se poursuit encore toute la semaine. Parmi les rendez-vous : une soirée « Stop Motion » à La Baleine (à partir de 16 ans) ce mercredi 10 décembre. Une « Nuit au Museum » (le 11, à partir de 6 ans) avec <em>Sempreviva</em> de <strong>Mara Kyriakidou</strong> et <em>The girl with the little suitcase</em> du <strong>Merlin Puppet Theatre</strong>.<br>Un « Parcours Friche » (les 12 et 13, à partir de 14 ans) avec <em>Blue</em> de <strong>Hop Signor</strong> et <em>The Clusters</em> de la compagnie japonaise <strong>Nao</strong>, robots et danse.<br>Enfin, au Théâtre de la Mer, <em>Novella</em> de <strong>Chiara Caruso</strong> (le 14, à partir de 7 ans) conte musical et marionnettes.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Le Marché noir des petites utopies</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 au 14 décembre </mark><br><strong><a href="https://www.lafriche.org">Friche la Belle de Mai</a></strong> et divers lieux, Marseille et Port de Bouc</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était</em> ici </a></p>



<p></p>
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		<title>Agnès Régolo et ses drôles d’humains hybrides</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Dec 2024 14:33:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Agnès Régolo, metteuse en scène qui aime monter&#160;des textes, a choisi la pièce de Carlo Gozzi parce qu’elle&#160;conserve, 260 ans après son écriture,&#160;une modernité étonnante. Ses parties improvisées &#160;permettent aux metteurs en scène d’y introduire des éléments d’actualité,&#160;mais surtout ses personnages, féériques, hybrides, inconstants, traversés d’orgueil, d’ingratitude et de désirs infantiles, composent une humanité intemporelle [&#8230;]</p>
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<p><a href="https://journalzebuline.fr/wp-admin/post.php?post=126100&amp;action=edit">Agnès Régolo</a>, metteuse en scène qui aime monter&nbsp;des textes, a choisi la pièce de Carlo Gozzi parce qu’elle&nbsp;conserve, 260 ans après son écriture,&nbsp;une modernité étonnante. Ses parties improvisées &nbsp;permettent aux metteurs en scène d’y introduire des éléments d’actualité,&nbsp;mais surtout ses personnages, féériques, hybrides, inconstants, traversés d’orgueil, d’ingratitude et de désirs infantiles, composent une humanité intemporelle et vivent&nbsp;des conflits familiaux qui restent, par leur absence de manichéisme, proches des nôtres.&nbsp;</p>



<p>Renzo et Barbarina, jumeaux sauvés des eaux par un charcutier peu honnête&nbsp;et sa femme très généreuse, sont des enfants méchants, de drôles de prince et princesse pas finis, raisonnant avec une sécheresse du cœur philosophique (version&nbsp;ascétique) tant qu’ils sont pauvres, puis comme d’insupportables parvenus orgueilleux quand la richesse les atteint. Pourtant ils sont bien les héros d’une comédie d’apprentissage où le roi (<strong>Kristof Loriot</strong>, roi enfant qui semble tiré d’un livre d’images) pleure sa ninette enfouie sous l’évier, où la reine-mère et sa belle-fille (celle qui est enfouie sous l’évier) se ressemblent comme dans rêve trop freudien. La même comédienne (<strong>Johanna Bonnet</strong>, merveilleusement cruelle), endosse le rôle de ces deux maîtresses-femmes, gourmandes et sensuelles, et celui de la statue dont Renzo, le petit-fils, tombera amoureux.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Monstres et inconscient infantile</mark></strong></p>



<p>Attachement infantile freudien, menace d’inceste, infanticides et meurtre, cupidité, orgueil et ivrognerie, l’humanité de&nbsp;<em>L’O</em><em>iseau vert</em>&nbsp;semble&nbsp;bien fragile, et les monstres hybrides, statue zombie qui protège, oiseau parleur&nbsp;qui aime, femme minérale, sont bien plus «&nbsp;humains&nbsp;». Ils parviennent à sauver les jumeaux des menaces familiales : Renzo (<strong>Raphaël Bocobza</strong>, têtu et raisonneur à souhait) affronte le danger par amour pour sa statue et pour sa sœur, et celle-ci (lumineuse&nbsp;<strong>Ta</strong><strong>mara Lipszysc</strong>) quitte à son tour son arrogance satisfaite pour sauver son frère et se laisser aller à l’amour…&nbsp;</p>



<p>Georges Appaix a réglé quelques petits moments de danse douce qui mettent beaucoup d’humanité dans les rencontres, et la musique de Guillaume Saurel accompagne les fracas et joies de l’intrigue, à travers la scénographie simple d’Erick Priano qui rappelle le vortex d’un voyage dans le temps. Le public, petits et adultes, rit de la férocité, des trouvailles, des excès, sans croire à cette histoire incroyable, un peu comme on goûte au plaisir d’un cartoon. Où les femmes, sans être plus positives que les hommes, sont sacrément plus solides&nbsp;!</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L’Oiseau vert</em>&nbsp;a été créé au <a href="https://www.lestheatres.net/fr/34-theatre-du-jeu-de-paume">Jeu de Paume,</a> Aix en Provence, du<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 22 au 26 novembre</mark>.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 et 5 mars<br></mark><a href="https://www.theatredurance.fr">Théâtre Durance</a>, scène nationale de Château-Arnoux-Saint-Auban </pre>



<p>Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/critiques/">Scènes</a></em> ici </p>
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		<title>L’Odyssée rendue à Télémaque</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Jun 2024 09:53:26 +0000</pubDate>
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<p>Après avoir mis en scène <em>Iliade</em> et ses combats, Pauline Bayle s’est attachée au retour au pays du rusé Ulysse, avec une fidélité subtilement dramatisée du récit homérique, et une modernité tout aussi directe des choix de mise en scène. Le spectacle a été créé en 2017 avant qu’elle ne prenne la direction du Théâtre de Montreuil. Depuis il&nbsp; tourne depuis sur toutes les scènes nationales, et est enfin parvenu jusqu’à la Méditerranée qui est son décor littéral, à Marseille et à Port-de-Bouc.</p>



<p>Cette <em>Odyssée</em> a toute la qualité des tendances dramatiques contemporaines&nbsp;: un attachement aux récits, une place centrale donnée aux acteurs, une adresse directe aux spectateurs alternant avec des passages dialogués, des costumes qui sont des vêtements de ville, un décor qui n’est que matière et couleurs. Et, surtout, cinq comédiens, trois femmes et deux hommes, qui jouent tous les personnages sans s’attacher à leur genre, passent d’un rôle à l’autre&nbsp; avec brio et fluidité, ajoutant chacun une touche à Ulysse ou Pénélope, incarnant l’héroïsme&nbsp; de la nourrice ou du porcher, avec la même noblesse que les rois et les dieux. Et cette incroyable affirmation, répétée tout au long de l’Odyssée, du devoir qu’ont les peuples autochtones d’accueillir et protéger les étrangers en détresse.</p>



<p>Seul Télémaque est incarné par le même acteur. Il ouvre et ferme la pièce comme il introduit et conclut l’épopée homérique, héros en devenir, enfant encore, cherchant son père, puis combattant à ses côtés, devenant héros à son tour, sauvant ses parents des prétendants et des mythes, incarné. Il est, au sens littéral, Télé-maque, le combat déplacé. L’ailleurs, une nouvelle voix s’accomplissant, comme le théâtre de Pauline Bayle&nbsp;: paritaire, dégenré, jeune, collectif, ancré dans l’histoire, revendiquant la solidarité humaine au présent.</p>



<p>AGNES FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Odyssée </em>a été joué les 15 et 16 mai au ZEF, scène nationale à Marseille et au Sémaphore, Port de Bouc, dans le cadre du Train bleu</pre>
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