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	<title>Archives des Prejlocaj - Journal Zebuline</title>
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		<title>Mer plastique </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Apr 2025 07:50:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Tidiani N’Diaye]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des milliers de sachets plastiques colorés envahissent le plateau du Pavillon Noir. Échoués dans ce paysage artificiellement pollué, cinq danseur·euse·s. Iels se démènent au milieu des sachets, les envoient virevolter de leurs gestes amples, se les approprient, les recyclent, les intègrent. Jusqu’à devenir elleux-mêmes d’étranges créatures de chair et de plastique, entre humains et déchets.  Au Mali, le plastique a envahi [&#8230;]</p>
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<p>Des milliers de sachets plastiques colorés envahissent le plateau du Pavillon Noir. Échoués dans ce paysage artificiellement pollué, cinq danseur·euse·s. Iels se démènent au milieu des sachets, les envoient virevolter de leurs gestes amples, se les approprient, les recyclent, les intègrent. Jusqu’à devenir elleux-mêmes d’étranges créatures de chair et de plastique, entre humains et déchets. </p>



<p>Au Mali, le plastique a envahi de nombreux paysages et les a modifié durablement. Les immenses décharges à ciel ouvert sont devenues des aires de jeu pour les enfants et des lieux de travail toxique pour celleux en charge de les éliminer par le feu. Dans la <em>Mer Plastique</em>, le chorégraphe malien <a href="https://www.instagram.com/tidianindiaye/?hl=fr">Tidiani N’Diaye</a> explore la relation paradoxale des humains au plastique induit par cette omniprésence. </p>



<p><em>CHLOÉ MACAIRE</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 avril </mark><br><strong><a href="https://preljocaj.org/pavillon-noir/">Pavillon Noir</a></strong>, Aix-en-Provence</pre>



<p></p>
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		<title>Angelin Preljocaj: La vie sous les pâles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Apr 2025 14:52:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Châteauvallon (Ollioules)]]></category>
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		<category><![CDATA[Quatuor Arditi]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre de l’Archevêché]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’était en 2001, à La Criée.&#160;Angelin&#160;Preljocaj&#160;créait&#160;Helikopter&#160;sur le bruit infernal de la pièce de Karlheinz Stockhausen&#160;: les quatre musiciens du Quatuor Arditi, embarqués dans quatre hélicoptères, décollent puis stagnent. Eux, sonorisés, jouent, de longues glissades ascendantes ou descendantes, stridentes la plupart du temps, lyriques par instants, rappelées par le compte des mesures&#160;eins,&#160;zwei,&#160;drei,&#160;viiiier…&#160; Les danseurs se placent [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’était en 2001, à La Criée.&nbsp;Angelin&nbsp;Preljocaj&nbsp;créait&nbsp;<em>Helikopter</em>&nbsp;sur le bruit infernal de la pièce de Karlheinz Stockhausen&nbsp;: les quatre musiciens du <a href="https://ardittiquartet.com">Quatuor Arditi</a>, embarqués dans quatre hélicoptères, décollent puis stagnent. Eux, sonorisés, jouent, de longues glissades ascendantes ou descendantes, stridentes la plupart du temps, lyriques par instants, rappelées par le compte des mesures&nbsp;e<em>ins,&nbsp;zwei,&nbsp;drei,&nbsp;viiiier</em>…&nbsp;</p>



<p>Les danseurs se placent dans l’espace et combinent eux aussi leurs mouvements dans des lignes mouvantes projetées au sol, des codes numériques, des cercles concentriques que leurs corps semblent perturber… Une illusion, ces perturbations faisant en fait partie de la vidéo, et les danseurs inscrivant leurs pas, au millimètre et à la microseconde,&nbsp;dans les lignes tracées.&nbsp;</p>



<p>Un exploit technique qui se double de phrases chorégraphiques complexes exécutées à l’unisson, de gestes amples et souples, d’équilibres précaires, de &nbsp;corps&nbsp;qui combinent leurs membres dans des passes inédites, de changements rythmiques : bref une partition d’une difficulté extrême, que les danseurs de 2025 exécutent avec plus d’évidence encore que les créateurs de 2001.</p>



<p>Abstraction&nbsp;? Rien n’est plus peuplé d’émotions que ces corps qui se battent contre les éléments, les lignes numériques, que ce quatuor qui lutte contre les pâles et s’impose, vivant, vibrant, jusqu’à l’atterrissage. Jusqu’au solo final, tranquille, imposant son ultime rotation en silence.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Après la mort</mark></strong></h3>



<p>Après&nbsp;<em>Helikopter</em>, avant&nbsp;<em>Licht</em>, le chorégraphe projette les&nbsp;images d’un entretien qu’il a eu avec le compositeur quelques mois avant sa mort. Ils y soulignent les points&nbsp;communs de leurs œuvres, faites de&nbsp;combinatoires infinies, d’aléas régulés, de superpositions abstraites&nbsp;qui visent pourtant unemystique reflétant un ordre transcendant loin des limites humaines.</p>



<p>«&nbsp;<em>Mehr</em><em>&nbsp;</em><em>Licht</em><em>&nbsp;</em>»<em>&nbsp;</em>(«&nbsp;plus de lumière&nbsp;»)&nbsp;aurait dit Goethe en s’éteignant, entrevoyant un au-delà qui traverse souvent les œuvres du chorégraphe.&nbsp;<em>Licht</em><em>&nbsp;</em>est un parcours lumineux et comme désincarné, où les douze&nbsp;danseur·euses&nbsp;heureux·ses&nbsp;évoluent sur la musique de Laurent Garnier qui est comme un hommage pulsé à l’électronique bricolée de Stockhausen.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/licht_credit-yang-wang_99i0638.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129222" style="width:568px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/licht_credit-yang-wang_99i0638.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/licht_credit-yang-wang_99i0638.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/licht_credit-yang-wang_99i0638.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/licht_credit-yang-wang_99i0638.jpg?resize=1536%2C1024&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/licht_credit-yang-wang_99i0638.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/licht_credit-yang-wang_99i0638.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/licht_credit-yang-wang_99i0638.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/licht_credit-yang-wang_99i0638.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/licht_credit-yang-wang_99i0638.jpg?w=1800&amp;ssl=1 1800w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/licht_credit-yang-wang_99i0638.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Licht © Yang Wang</figcaption></figure>
</div>


<p>D’abord en joggings colorés, ils se débarrassent de leurs oripeaux pour apparaître dans des voilesminimales couleur chair et enchaînent des séquences où ils dansent, solitaires, en lignes, en couples répétés ou en groupe uni pour former des combinaisons nouvelles. Comme dans&nbsp;<em>Helikopter</em>&nbsp;les ensembles&nbsp;et les unissons sont parfaits, mais laissent aussi&nbsp;surgir comme des bribes d’individus, les «<em>&nbsp;âmes des corps</em>&nbsp;» qui apparaissent, comme le dit souvent le chorégraphe.&nbsp;</p>



<p>Car la danse, jamais, n’est abstraite, pas plus qu’une interprétation musicale. Que l’on y perçoive une quête mystique ou un souvenir plus ou moins conscient&nbsp;:&nbsp;Angelin&nbsp;Preljocaj&nbsp;a parfois raconté comment il a rejoint&nbsp;Vermosh,&nbsp;le village albanais que ses parents avaient quitté clandestinement avant sa naissance.&nbsp;En hélicoptère, en 1994, survivant sous le bruit des pâles.&nbsp;</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Helikopter/Licht</strong></em> est joué jusqu’au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 juin</mark> au <a href="https://theatre-lacriee.com/programmation/evenements/2024-2025/Helikopter-licht">Théâtre de la Criée</a> </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/angelin-preljocaj-la-vie-sous-les-pales/">Angelin Preljocaj: La vie sous les pâles</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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