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	<title>Archives des Primed 2025 - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Primed 2025 - Journal Zebuline</title>
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		<title>[PRIMED] La promesse d&#8217;Imane</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Dec 2025 06:22:03 +0000</pubDate>
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<p><strong>Nadia Zouaoui</strong> a commencé à échanger avec <strong>Imane Chibane</strong> en 2015, après le meurtre de <strong>Razika Cherif</strong>&nbsp;dans la petite ville algérienne de Magra : un automobiliste furieux que Razika ait refusé ses avances, lui roule dessus à deux reprises. Le coupable n’est pas un déséquilibré, c’est même un très gentil garçon selon ses voisins. Il est le symptôme et le produit d’une société malade, le fils d’un pays qui n’aime pas les femmes, et les considère comme des mineures à vie. Imane a 20 ans. Et elle est en colère devant les violences et les injustices faites aux femmes. Telle empêchée d’entrer à l’université et de passer son examen pour une jupe trop courte, telle déboutée par la police complice de son harceleur, telle battue pour avoir fait un jogging avant la rupture du jeûne. Des manquements impunis, des brutalités excusées, une banalisation du harcèlement quotidien dans les transports en commun et l’espace public, qu’Imane, consciente du pouvoir des réseaux sociaux, décide de dénoncer systématiquement sur son blog. Architecte de formation, elle devient journaliste et militante. On la trouve morte en 2019 avec son fiancé et deux amies dans un appartement d’Alger, victimes tous quatre d’asphyxie par monoxyde de carbone. Elle a 26 ans.</p>



<p>Imane avait aimé le film de Nadia Zouaoui, <em>Le voyage de Nadia</em> (2006) co-réalisé avec <strong>Carmen Garcia</strong>, qui évoquait un mariage forcé, et un retour en Kabylie des années après pour voir si les choses avaient changé. Imane et Nadia s’étaient rapprochées et la cinéaste algéro-canadienne s’était engagée à documenter sa lutte.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>De guerre jamais lasse</strong></mark></p>



<p>Ce film cherche à honorer cette promesse à titre posthume, dans la continuité des combats pour les droits des femmes. Pour la faire exister à l’écran, Nadia a peu d’images d’Imane. Deux interviews télévisées. Quelques photos de la jeune femme, c’est tout… Le portrait se fera donc à travers la mémoire de ses amies et de sa cousine Asma sur le chemin de Bejaia où elles doivent se retrouver en souvenir d’Imane. Dans l’émotion, les larmes réprimées, la joie des retrouvailles et des bons souvenirs aussi. Il se complètera avec les témoignages de celles qu’Imane a marquées pour toujours. <strong>Ludmila Akkache</strong>, documentariste, activiste féministe, <strong>Nisma Tigrine</strong> enseignante de tamazight, une génération qui continue le combat. La restitution collective proposée ici ne se contente pas de reconstruire le passé. Elle ressuscite Imane dans le présent, l’associe au futur des luttes. Car tous les discours concordent&nbsp;: Imane vit en chacune, leur donne de la force quand elles doivent affronter dans leur quotidien le sexisme, les conduites machistes ou le découragement. Ludmila Akkache parle d’un «&nbsp;burn out féministe&nbsp;» quand elle se dit qu’elle répare des poupées cassées mais ne parvient pas à casser la machine qui les fabrique. Mais a-t-on le droit d’abdiquer&nbsp;? La présence d’Imane s’affirme à l’écran par la mise en scène de son blog. Nadia Zouaoui affiche ses pages, ses slogans, scénarise les faits divers collectés, montre des manifestations de femmes, et fait entendre les très beaux textes de la blogueuse, dont le dernier adressé à une fille future qu’elle ne connaîtra pas.</p>



<p>C’est un très beau mot «&nbsp;promesse&nbsp;» il recèle l’idée d’engagement, de fidélité, et parie sur l’avenir.</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>
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		<title>[PRIMED] : Achille Lauro- The Terror Cruise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 14:00:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Simone Manetti]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’était un 7 octobre, aussi. En 1985, quatre terroristes du Front de libération de la Palestine s’emparent du bateau de croisière l’Achille Lauro au large du port d’Alexandrie. Ils prennent en otages les 450 passagers de toutes nationalités et contraignent le capitaine à se diriger vers la Syrie. Ils réclament la libération de 50 prisonniers [&#8230;]</p>
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<p>C’était un 7 octobre, aussi. En 1985, quatre terroristes du Front de libération de la Palestine s’emparent du bateau de croisière <em>l’Achille Lauro</em> au large du port d’Alexandrie. Ils prennent en otages les 450 passagers de toutes nationalités et contraignent le capitaine à se diriger vers la Syrie. Ils réclament la libération de 50 prisonniers palestiniens détenus par Israël, menaçant d’exécuter à intervalles réguliers leurs otages. Yasser Arafat condamne le détournement et les tractations commencent entre l’Égypte, l’Italie et les États-Unis. Des divergences de stratégie apparaissent. Fort de sa flotte en Méditerranée, Reagan prône une intervention militaire, Bettino Craxi la diplomatie. Refoulé par les Syriens, le commando accepte la reddition négociée par l’Égypte et l’O.L.P. &nbsp;Son exfiltration sera menée par Abu Abbas, -plus tard considéré comme le cerveau de l’opération. Alors que les preneurs d’otages sont en route pour Port Saïd, et que le président égyptien Moubarak compte les élargir vers la Tunisie, les croisiéristes sont libérés au soulagement général. Mais, on apprend soudain qu’un citoyen juif américain handicapé, <strong>Léon klinghoffer,</strong> manque à l’appel&nbsp;: abattu et jeté à la mer par un membre du commando. &nbsp;L’accord est immédiatement remis en cause par les USA ouvrant la voie à une rocambolesque poursuite aérienne et une arrestation des terroristes par les italiens sur l’aéroport sicilien de Sigonella.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>The</strong></mark> <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>terror cruise</strong></mark></p>



<p>Si l’affaire de l’Achillo Lauro -sans minimiser le traumatisme des otages ni la douleur de la famille de la victime, n’a pas été aussi tragique qu’elle aurait pu l’être, elle a profondément marqué les esprits. Dramatique avec ses unités de temps et de lieu, sa tension, ses rebondissements, digne d’un film d’épouvante, d’un blockbuster hollywoodien ou d’un thriller politique. Cinq ans après, d’ailleurs, <strong>Alberto Negrin</strong> en fait un téléfilm – Burt Lancaster au casting, Ennio Morricone à la BO, et <strong>John Adams</strong> lui consacre un opéra. Le documentaire de <strong>Simone Manetti</strong>, <em>The Terror Cruise</em>, arrive 40 ans après les faits et se garde bien de les romancer. Si la chronologie qu’il suit introduit un suspense auquel le spectateur même averti se laisse happer, le cinéaste table sur la sobriété, la clarté, l’efficacité. Son brillant montage croise, les témoignages des ex-otages, vieillis, saisis sur un plateau faiblement éclairé, ceux de leurs familles, à ceux du capitaine de l’Achille, du pilote d’avion en charge de l’interception finale. On entend l’épouse d’Abu Abbas… ou encore à visage découvert, un des membres du commando <strong>Abdellateef Fataier</strong>. Il a purgé sa peine en Italie, après sa condamnation. Il est désormais père de famille, retiré dans un endroit secret. Les images des camps de son enfance, du massacre de Sabra et Chatila, de l’enrôlement des enfants palestiniens dans la lutte armée, accompagnent son récit. Rien ne le dédouane mais il vient de là. De cette histoire-là, de cette misère-là, de cette haine-là. Une passagère de l’Achille dira que les terroristes étaient particulièrement gentils avec les enfants, comme s’ils en étaient très proches. Et un peu inconscients, l’un d’eux confiant une grenade à son fils comme jouet.</p>



<p>Les photos et vidéos privées se mêlent aux archives des télés, aux pages des journaux qui couvrent l’actualité à chaud. En multipliant les angles du récit : affects individuels, enjeux historiques, géopolitiques et juridiques, le cinéaste met en évidence la complexité et l’actualité de cet événement -pourtant entré dans l’histoire. Et, c’est passionnant !</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p>Au programme du 4 décembre 2025</p>



<p></p>



<p></p>
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		<title>[PRIMED] : Alice par-ci, par là</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 05:51:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>D’emblée le film se déclare à la première personne&#160;: c’est la réalisatrice qui parle «&#160;je me suis cachée derrière ma caméra&#160;» dit-elle. Et si on l’entend poser des questions et répondre à ceux qui lui parlent, elle demeurera hors champ. Ce qu’elle regarde, c’est Alice. Par ci, par là. Elle la suit de ses 17 [&#8230;]</p>
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<p>D’emblée le film se déclare à la première personne&nbsp;: c’est la réalisatrice qui parle «&nbsp;<em>je me suis cachée derrière ma caméra&nbsp;</em>» dit-elle. Et si on l’entend poser des questions et répondre à ceux qui lui parlent, elle demeurera hors champ.</p>



<p>Ce qu’elle regarde, c’est Alice. Par ci, par là.</p>



<p>Elle la suit de ses 17 ans à ses 27 ans. Dix ans de hauts et de bas. Elle filme son fils, Aristo qui grandit, son mari Dorian qui vieillit. Aristo et Dorian par ci, par là, eux aussi. Seuls, quand elle tente de s’échapper de sa vie et disparaît de la leur. Ou avec elle, pour le meilleur et souvent le pire. Lieux contraints, appartements étroits, désordonnés, surchargés des peintures, dessins, papiers de Dorian et Alice, tous deux artistes.</p>



<p>Alice avait 15 ans quand elle a rencontré Dorian de 35 ans son aîné, marié et déjà père. Elle boit, se drogue, a contracté l’Hépatite C à cause des seringues. A seize ans, encore lycéenne, elle a un enfant de lui. Sa mère a refusé qu’elle avorte et Dorian a divorcé pour l’épouser. Le couple tire le diable par la queue et quelques années suffisent pour qu’il se déchire. Alice voit mourir ses rêves d’entrée aux Beaux-Arts. Elle se sent prise au piège. La fatalité familiale semble la frapper. Les traumatismes intergénérationnels resurgissent. Sa mère s’est mariée pour échapper à sa mère, elle ne désirait pas Alice. Elle l’a sacrifiée à sa carrière de journaliste, la laissant à la merci d’une grand-mère autoritaire qui n’était pas avare de coups et l’a totalement soustraite à ses parents.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Une enfance incurable</strong></mark></p>



<p>Les blessures de l’enfance guérissent-elles&nbsp;un jour ? «<em>&nbsp;En sortant d’un passé sombre peut-on marcher vers la lumière&nbsp;</em>?&nbsp;» Peut-on aimer quand on n’a connu que le désamour&nbsp;? &nbsp;</p>



<p>Alice traîne son mal être. Quand elle est «&nbsp;présentable&nbsp;», elle fait des webcams porno pour payer les traitements médicaux de Dorian et nourrir son fils. Son visage d’enfant aux yeux cernés, se marque au fil du temps&nbsp;; aux piercings -nez, lèvre, sourcil, s’ajoutent des tatouages faciaux&nbsp;; ses cheveux passent du blond au brun, du vert au rose. Elle aime Aristo mais n’hésite pas à l’abandonner pour suivre un homme dont elle tombe amoureuse, ne gardant avec elle que sa chienne Laika. Alice est là. Alice n’est plus là. On, off. Est-elle une mauvaise mère&nbsp;? Dorian assure son rôle de père au quotidien mais n’hésite pas quand il est acculé, à utiliser son enfant pour obtenir de l’argent. Aristo se trouve au milieu des disputes de ses parents, un père trop vieux, une mère trop intermittente&nbsp;: quel homme deviendra-t-il&nbsp;? A aucun moment, la réalisatrice ne porte de jugement, elle saisit les gestes qui disent la tendresse, les regards qui disent la détresse. Elle nous place dans l’intimité des blessures de chacun et nous sommes si proches d’Alice que nous ne pouvons que compatir à sa souffrance. Comme Isabela Tent, nous regardons Alice et Alice nous regarde dans tous les sens du terme&nbsp;nous renvoyant à nos émotions et à notre fragilité.</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p>Le film a été projeté le 3 décembre à la Mairie du 1/7</p>



<p>en salle le 10 décembre 2025</p>
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		<title>Les documentaires prennent la mer</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 09:50:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Du 29 novembre au 6 décembre, l’Alcazar, la mairie du 1/7, le Mucem et l’Artplexe accueillent la 29e édition du PriMed,et offrent 30 heures de projections publiques et gratuites Soutenu par la Région Sud et la Ville de Marseille, porté par le Centre méditerranéen de la communication audiovisuelle (CMCA), le PriMed, Festival de la Méditerranée [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 29 novembre au 6 décembre, l’Alcazar, la mairie du 1/7, le Mucem et l’Artplexe accueillent la 29<sup>e</sup> édition du PriMed,et offrent 30 heures de projections publiques et gratuites</mark></em></strong></p>



<p>Soutenu par la Région Sud et la Ville de Marseille, porté par le Centre méditerranéen de la communication audiovisuelle (CMCA), le <em><strong>PriMed</strong></em>, Festival de la Méditerranée en images, repose sur le travail de trois sélectionneurs&nbsp;: sur 548 films documentaires reçus venus du monde entier, 25 sont retenus, se déroulant dans 15 pays méditerranéens. Reposant sur un partenariat avec France Télévision, la Raï, l’Ina, l’Union des diffuseurs des États-Arabes, le <em>PriMed</em> remet chaque année douze prix.</p>



<p>Quatre sont décernés par un jury professionnel présidé cette année par Daphné Rozat. S’y ajoutent le prix du public pour le «&nbsp;court&nbsp;», trois prix à la diffusion remis par les chaînes télé, et le prix «&nbsp;Moi, citoyen méditerranéen&nbsp;» et le «&nbsp;Prix des jeunes de la Méditerranée&nbsp;» délivré par un jury de lycéens des deux rives. Ce projet implique 3 000 lycéens de la Région Sud, d’Egypte et d’Italie dans une action qui tient de l’éducation à l’image et à la démocratie.</p>



<p>Deux masterclass porteront sur les trois films de cette sélection&nbsp;: <em>Algérie, section armes spéciales</em> de <strong>Claire Billet</strong> qui revient sur l’utilisation par l’armée française de gaz toxiques en Algérie. <em>À vol d’oiseau</em> de <strong>Clara Lacombe</strong> où un immigré guinéen clandestin croise la route d’un ornithologue, et <em>Born to fight</em> de <strong>Ala’A Moshen</strong>itinéraire d’une championne de kickboxing tunisienne.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les thèmes sont graves</mark></em></strong></p>



<p>La question israélo-palestinienne bien sûr. <em>Holding Liat</em> de <strong>Brandon Kramer</strong> suit une famille, fracturée comme la société israélienne entre laïques et religieux, dans son combat pour la libération de deux des siens, otages du Hamas. Ou, en regard, <em>Life and death in Gaza</em>, filmé par quatre familles gazaouies qui chroniquent leur quotidien sous les bombes.</p>



<p>Dire la guerre encore avec <em>Green Line</em> de <strong>Sylvie Ballyot</strong> à travers le traumatisme de Fida dans l’enfer rouge de Beyrouth. Ou découvrir le procès des soldats israéliens coupables du massacre de 49 paysans du village de Kafr Qasim en 1956 (<em>The 1957 Transcript</em> d’<strong>Ayelet Heller</strong>).</p>



<p>Il s’agit aussi de partager les luttes citoyennes contre la pollution d’une cokerie en Bosnie-Herzégovine (<em>Le Ciel au-dessus de Zenica</em> de <strong>Nanna Frank Møller</strong> et <strong>Zlatko Pranjić</strong>) Ou de constater la force des photos de <strong>Letizia Battaglia</strong> pour dénoncer les crimes de la Mafia sicilienne. De s’attacher au destin particulier d’une jeune fille mal aimée, filmée sur dix années par<strong>Isabelle Tent</strong> (<em>Alice par ci, par là</em>). Ou de rencontrer avec <em>House with a voice,</em> les Burrneshas d’Albanie, ces «&nbsp;vierges jurées&nbsp;» qui renoncent à la sexualité pour vivre comme des hommes. Dans tous les cas, ces films donnent le temps de construire une réflexion au-delà de l’actualité saisie par flashes.</p>



<p><a></a> Au programme également deux projections-débats&nbsp;: la première posera la question de l’apprentissage de la langue arabe dans les écoles françaises,&nbsp;autour du film de <strong>Jaouhar Nadi </strong>&nbsp;: <em>Mauvaise langue&nbsp;</em>; la seconde parlera des violences faites aux femmes, à partir du film de <strong>Nadia Zouaoui&nbsp;:</strong> <em>La promesse d’Imane,</em> féministe algérienne, blogueuse engagée, morte à 26 ans.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’espérance est têtue</mark></em></strong></p>



<p>Mais la vie&nbsp;s’impose contre la fatalité du malheur, tel le Don Quichotte mis en lumière par le Mucem dans <em>Je suis la nuit en plein midi </em>de <strong>Gaspard Hirschle,</strong> flanqué de son écuyer, livreur de pizza, Sancho. Sus aux résidences fermées de Marseille, traduction du cloisonnement social&nbsp;!</p>



<p>Allégorie d’un idéal jamais vaincu, comme le gabian de la paix sur l’affiche de cette nouvelle édition du <em>PriMed</em>. Un gabian qui vaut bien une colombe.</p>



<pre class="wp-block-verse">ELISE PADOVANI<br><br><a href="https://primed.tv/">PriMed</a><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong><em>Du 29 novembre au 6 décembre</em></strong></mark><br>Divers lieux, Marseille</pre>



<p></p>
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