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	<title>Archives des Prison - Journal Zebuline</title>
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		<title>Avec Patricia Mazuy pour « La Prisonnière de Bordeaux »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Aug 2024 12:06:49 +0000</pubDate>
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<p>Celle qui a été la monteuse d’<strong>Agnès Varda </strong>pour <em>Sans toit ni loi</em>, qui a réalisé en 1989 son premier long, <em>Peaux de vaches</em>, puis <em>Saint-Cyr, Sport de filles, Paul Sanchez est revenu </em>et <em>Bowling Saturne</em> nous a parlé de son dernier opus, de sa genèse, de ses personnages et de ses actrices, de la musique et de bien d’autres choses avec le franc-parler qui la caractérise. Une Patricia Mazuy à qui la Cinémathèque avait consacré une rétrospective en octobre 2022. Entretien</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La genèse du film</mark></strong></p>



<p><strong>Patricia Mazuy</strong>. «&nbsp;À l’origine, c’est un film de <strong>Pierre Courrège </strong>qui, en 2005, était passé devant une prison à Maubeuge et avait été marqué par des femmes qui attendaient pour un parloir. Il a commencé à écrire en 2012 avec <strong>François Bégaudeau </strong>un pur film social. Ils ont travaillé entre 2012 et 2018 mais ne sont pas arrivés à produire le film. Le producteur <strong>Yvan Taieb</strong> qui avait vu mon film <em>Paul Sanchez est revenu</em> m’a proposé de faire le film&nbsp;; après avoir vérifié qu’ils le laissaient tomber, j’ai accepté. Mais pour moi, c’était trop conceptuel&nbsp;: c’était des conversations «&nbsp;lutte de classes&nbsp;». On ne voyait jamais les maris des deux femmes et pour moi, il était évident qu’il fallait montrer pour quoi ces deux femmes vivaient et donc, faire exister leurs maris en prison. Il y avait de l’humour dans les dialogues. Les personnages sont des clichés, la bourgeoise esseulée et la mère courage des cités. Il s’agissait de complexifier les clichés. L’autodérision de la bourgeoise, Alma, dans le vide absolu, ça lui donnait un air perché. Sa maison n’est pas une prison mais une sorte de mausolée. Deux destins de femmes que je voulais mettre en héroïnes. Et l’humour était important. Ce n’est pas un film <em>feel good</em> mais un film grave que je voulais traiter avec légèreté. De 2019 à 2021, on a travaillé le scenario et je l’ai proposé à Isabelle Huppert qui m’avait dit qu’elle voulait retravailler un jour avec moi [après <em>Saint Cyr,</em> ndlr]. J’ai pensé à<strong> Hafsia Herzi </strong>pour jouer Mina et opposer les deux corps. Hafsia est tellement pulpeuse, cela me plaisait&nbsp;! Entretemps, j’avais fait <em>Bowling Saturne</em>, un film très noir, très dur. Je voulais explorer la douceur. La dernière année, j’ai travaillé avec <strong>Emilie Deleuze</strong>. Un scenario, ce n’est pas que des dialogues. Il fallait que ce ne soit plus un territoire étranger&nbsp;: pour moi, les bourgeois c’est comme aller filmer des Inuits. Je ne connais pas les grandes maisons riches, ni les cités. Le personnage de Yassine a été très compliqué à construire&nbsp;; c’est un mec qui souffre à cause de la mort de son frère. Il est blessé donc dangereux et la souffrance fait peur. Yassine c’est comme les petits blancs des romans de Faulkner. Il est imprévisible car il ne sait pas se gérer. Mais je n’avais pas l’argent pour faire un film comme Audiard. Je voulais que ce soit comme un conte, une fable. Et je voulais que Mina soit amoureuse de son mari, Nasser. La vie d’Alma, elle, est tragique&nbsp;: elle reste chez elle, va chez le coiffeur et au parloir. C’est tout&nbsp;! C’est l’arrivée de Mina qui va la révéler à elle-même. Comme une histoire d’amour, une parenthèse.&nbsp;»</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="523" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Patricia-Mazuy-1.jpg?resize=696%2C523&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-124949" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Patricia-Mazuy-1-scaled.jpg?resize=1024%2C769&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Patricia-Mazuy-1-scaled.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Patricia-Mazuy-1-scaled.jpg?resize=768%2C577&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Patricia-Mazuy-1-scaled.jpg?resize=1536%2C1153&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Patricia-Mazuy-1-scaled.jpg?resize=2048%2C1538&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Patricia-Mazuy-1-scaled.jpg?resize=150%2C113&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Patricia-Mazuy-1-scaled.jpg?resize=696%2C523&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Patricia-Mazuy-1-scaled.jpg?resize=1068%2C802&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Patricia-Mazuy-1-scaled.jpg?resize=1920%2C1442&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Patricia-Mazuy-1-scaled.jpg?resize=559%2C420&amp;ssl=1 559w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Patricia-Mazuy-1-scaled.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Patricia-Mazuy-1-scaled.jpg?resize=265%2C198&amp;ssl=1 265w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Patricia-Mazuy-1-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La documentation</mark></strong></p>



<p><strong>Patricia Mazuy</strong>. «&nbsp;Je me suis bien sûr documentée. Il est difficile d’accéder aux maisons d’accueil et aux parloirs. J’ai vu des documentaires sur les prisons, comme celui de <strong>Stéphane Mercurio</strong> [<em>À côté </em>de Stephane Mercurio et Anna Zisman &#8211; ancienne contributrice de <em>Zébuline</em>, ndlr]. On voit dans ces lieux des femmes très différentes et ce n’est pas irréaliste que des femmes comme Alma et Mina s’y croisent. Quand j’ai fait le casting sauvage des femmes de la maison d’accueil, j’ai vu celles qui fréquentent les parloirs. Leur vitalité absolue face à cette vie dure m’a surprise.&nbsp;»</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le décor</mark></strong></p>



<p><strong>Patricia Mazuy</strong>. «&nbsp;J’aurais aimé tourner à Strasbourg mais pour différentes raisons, on a choisi Bordeaux. La maison d’Alma a été très difficile à trouver. Il fallait des murs de couleur. Pas de murs blancs&nbsp;; cela aurait été trop difficile pour éclairer Isabelle. On a vraiment soigné les couleurs et une galerie parisienne nous a prêté les tableaux &#8211; il y en avait pour 800&nbsp;000 euros&nbsp;! Pourquoi celui de <strong>Jacques Villéglé</strong>, dans l’entrée&nbsp;? Il y a longtemps, j’avais connu sa fille qui m’avait emmenée dans l’atelier de son père&nbsp;; il déchirait des affiches dans les rues pour composer ses tableaux&nbsp;; un des pionniers du street-art. Je trouvais marrant que ce soit un grand tableau Et des affiches déchirées, c’était bien par rapport à la déchirure de l’amour. Un mec qui n’arrête pas de tromper sa femme et qui lui offre des affiches déchirées, c’est drôle, non&nbsp;?&nbsp;»</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La musique</mark></strong></p>



<p><strong>Patricia Mazuy</strong>. «&nbsp;Dés le scenario, je voulais une musique douce et très mélo. On avait peu de temps si on voulait que le film soit prêt pour Cannes. Je désirais aussi qu’il y ait une chanson comme dans un film d’Altman, que j’adore, <em>Le Privé</em> (<em>The long good Bye</em>), adapté d’un roman de Chandler, avec <strong>Elliot Gould</strong>. Il y a une chanson de <strong>John Williams</strong>, d’<strong>Amine Bouhafa</strong>.Pour la chanson, cela a été plus compliqué. Je me suis mise à écrire les paroles et j’y ai passé beaucoup de temps. Et pour <strong>Sarah McCoy </strong>qui l’interprète, c’est grâce au manager de <strong>Bertrand Belin</strong> pour qui j’avais fait un clip (<em>Surfaces</em>). Avant le tournage, j’avais juste une maquette avec le sifflet. Je voulais garder le sifflet pour trouver la voix. Très compliqué&nbsp;: je voulais quelque chose qui groove, de jazzie et après de longues recherches, <strong>Sarah McCoy</strong>, une chanteuse super, un bonheur&nbsp;!&nbsp;»</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le titre : <em>La Prisonnière de Bordeaux</em></mark></strong></p>



<p><strong>Patricia Mazuy</strong>. «&nbsp;Le titre est romanesque. Il fait très «&nbsp;Princesse de Clèves&nbsp;». On se demande qui est LA Prisonnière de Bordeaux. Sans doute Alma, avec son destin de femme soumise, dans sa prison dorée&nbsp;?&nbsp;»</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR ANNIE GAVA</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vous pouvez lire la critique <a href="http://Le 20 août aux Variétés (Marseille), la cinéaste Patricia Mazuy présentait en avant-première son sixième long métrage, La Prisonnière de Bordeaux, présenté à la dernière Quinzaine des Cinéastes. Zébuline l’a rencontrée">ICI</a></mark></strong></p>
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		<title>Nos armes tragiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Feb 2024 07:46:00 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les personnages de <em>Nos armes</em>&nbsp;sont déchirés entre enfermement et liberté, amitié et trahison, espoir et résignation, amour et manque. Le lecteur est immergé dans une tragédie moderne qui cavale, s’arrête, reprend son souffle, attend et nous embarque à nouveau dans un tumulte puissant. Le jeu sur les différentes temporalités et le mélange des voix permet de capturer des histoires entières de vies, y compris les moments d’introspection et d’incertitude qui en sont les ressorts les plus puissants. Ce roman, à la fois noir et profondément lumineux, peint des figures de femmes réalistes et fortes, dans la lignée des romans d’Albertine Sarrazin et de Goliardia Sapienza. Ce sont des femmes qui désirent, jouissent, s’engagent, se battent et abandonnent aussi, agitées par une violence terrible qu’elles exercent parfois et subissent souvent.</p>



<p><strong>Zébuline&nbsp;: Que signifie militer&nbsp;pour vous aujourd’hui ?</strong></p>



<p>Marion Brunet&nbsp;: Je pense que le sens n’a pas changé. Les moyens sont peut-être différents aujourd’hui. Le militantisme c’est d’abord un rassemblement de gens qui se positionnent contre l’état des choses et du monde. Ils se rassemblent par affinités de convictions et parfois aussi par pure affinité. Au départ c’est souvent une histoire d’amitié ou d’amour.</p>



<p><strong>Est-ce que vous considérez que le roman est un outil pour militer&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>J’ai du mal avec l’idée d’écrire un roman militant. Mes livres ont souvent plusieurs entrées. <em>Nos armes</em> parle d’amour, de solitude, de rédemption, de trahison, de séparation. Pour autant, il y a des effets secondaires au roman. Le choix des personnages, les histoires qu’ils traversent peuvent avoir un côté militant.</p>



<p><strong>Vos personnages ne font pas partie des classes sociales élevées de notre société. Pourquoi&nbsp;?</strong></p>



<p>Il y a des bourgeois qui militent mais ce n’est pas le même moteur. Quand on est dans une situation précaire, il y a plus de colère et moins de choses à perdre. La colère est plus vive avec un sentiment d’injustice plus fort.</p>



<p><strong>Par conséquent la chute pourrait être moins élevée. Pourtant on a la sensation d’une chute vertigineuse dans <em>Nos Armes</em>.</strong></p>



<p>Oui, mais ce n’est pas une chute sociale comme chez Zola. Déjà les personnages essaient de transformer le monde. Ils ne veulent pas monter socialement. Je crois que si c’est vertigineux, c’est parce qu’ils chutent du haut de leurs espoirs.&nbsp;</p>



<p><strong>L’univers carcéral est au cœur de ce dernier roman. Comment l’avez-vous approché&nbsp;?</strong></p>



<p>J’ai fait un atelier mixte avec une camarade illustratrice Lucile Gauthier aux Baumettes pendant quelques mois. J’avais déjà mon projet de roman. A la fin de l’atelier, j’ai demandé à certaines femmes de s’entretenir avec moi.</p>



<p><strong>Est-ce qu’un écrivain doit expérimenter une situation pour transmettre les émotions qui en découlent&nbsp;?</strong></p>



<p>Non. Je pense qu’on peut écrire sur la prison sans en avoir fait. À ce moment-là, j’étais à un moment de l’écriture où je sentais que j’avais besoin d’une certaine forme de légitimité. Je voulais me confronter au réel pour éviter de me tromper.</p>



<p><strong>Quel lien faites-vous entre colère et passage à l’acte par la violence&nbsp;?</strong></p>



<p>Le lien est énorme et direct. La colère entraîne le passage à l’acte. Certaines personnes ont choisi la lutte armée comme outil politique avec des stratégies et n’étaient pas forcément dans une colère chaude. Je voulais m’écarter de ces groupes. Je voulais créer des personnages dont les ressorts de l’action sont davantage psychiques qu’idéologiques.</p>



<p><strong>Quelle est la place de la lecture pour vous ?&nbsp;</strong></p>



<p>Elle n’a pas toujours les mêmes fonctions. Ça peut être le plaisir de l’imaginaire, l’évasion, l’apprentissage de la vie et de l’écriture, la découverte d’autres cultures. Tout cela mélangé fonctionne encore pour moi aujourd’hui. Le roman reste ma forme préférée. J’aime aussi le théâtre et je continue à lire de la poésie.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="547" height="800" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/02/MarionNOSARMES.jpeg?resize=547%2C800&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-122800" style="width:159px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/02/MarionNOSARMES.jpeg?w=547&amp;ssl=1 547w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/02/MarionNOSARMES.jpeg?resize=205%2C300&amp;ssl=1 205w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/02/MarionNOSARMES.jpeg?resize=150%2C219&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/02/MarionNOSARMES.jpeg?resize=300%2C439&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/02/MarionNOSARMES.jpeg?resize=287%2C420&amp;ssl=1 287w" sizes="(max-width: 547px) 100vw, 547px" /></figure>
</div>


<p><strong>Dans vos romans, les dialogues tiennent une place importante et sont très réalistes.&nbsp;</strong></p>



<p>Je trouve que les dialogues sont en prise avec l’histoire qu’on raconte. En tant qu’autrice, la langue est importante mais il ne faut jamais oublier de raconter une histoire. Il faut attraper l’autre. Le dialogue a cette fonction d’immersion directe. Les personnages parlent et sont là. On les entend rire et vivre.&nbsp;</p>



<p>Entretien réalisé par Julie Surugue</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Nos armes </em>de <strong>Marion Brunet</strong><br>Albin Michel, 20,90 €</pre>



<pre class="wp-block-verse">Marion Brunet elle est la lauréate 2025 du prestigieux prix suédois de la littérature jeunesse, le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Prix_comm%C3%A9moratif_Astrid-Lindgren">prix commémoratif Astrid-Lindgren</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/litterature/">Littérature</a></em> ici </p>



<p></p>
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