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	<title>Archives des Quatuor Malá Strana - Journal Zebuline</title>
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		<title>Dvorak : une vie singulière  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 09:28:13 +0000</pubDate>
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<p>Tout commence dans un petit village de Bohême, fils d&rsquo;un boucher, le jeune Antonin, est destiné à suivre les traces de son père. Heureusement pour nous, ses talents musicaux sont rapidement décelés, reconnus et son destin bouleversé. «&nbsp;<em>Précoce, Dvorak signe sa première symphonie à 24 ans, quand Beethoven a attendu la trentaine et Brahms&#8230; les quarante-trois ans</em> » explique <strong>Olivier Bellamy</strong>.&nbsp;</p>



<p>Le critique musical aime les musiciens et raconter leur vie. Et le public apprécie car les biographies éclairent – oh combien – les œuvres. Ce soir-là, à La Criée, les Marseillais ont pu entendre le <em>Finale du Quatuor avec piano op. 87</em>, confié au pianiste <strong>Sélim Mazari</strong> et à trois cordes du Quatuor Malá Strana. <strong>Cyprien Brod</strong> (violon), <strong>Issey Nadaud (</strong>alto) et <strong>Caroline Sypniewski</strong>, violoncelle. Gai, virevoltant, ponctué de pizzicatos lumineux et de rebondissements, le morceau campe d&#8217;emblée l&rsquo;âme dvorakienne : cette faculté à passer de la fête villageoise à l&rsquo;ombre dramatique en quelques mesures. Les jeunes interprètes rayonnent d&rsquo;une énergie généreuse. Bellamy évoque ensuite la rencontre décisive avec Johannes Brahms, son aîné de huit ans, qui prend le compositeur sous son aile et fait éditer ses œuvres à Vienne, saluant sa fraîcheur mélodique autant que son sens inné de la forme. On peut alors entendre le <em>Trio op. 65 en fa mineur,</em> œuvre sombre et profonde, écrite après la mort de sa mère. <strong>Charlotte Chahuneau </strong>est au violon. Mais aussi le <em>Trio Dumky op. 90</em> avec ses basculements entre mélancolie et mesures endiablées, puis les <em>Danses slaves</em> – moment jubilatoire –, qui donnent l&rsquo;occasion d&rsquo;une surprise quand Sypniewski rejoint Sélim Mazari au piano pour un quatre-mains pétillants, immédiatement ovationné.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le nouveau monde </mark></strong></p>



<p>En 1892, Dvorak traverse l&rsquo;Atlantique pour diriger le Conservatoire de New York. Lui, fils d&rsquo;un peuple dominé par l&rsquo;Empire Austro-Hongrois, reconnaît dans la musique des esclaves et des Amérindiens l&rsquo;écho de sa propre douleur. Il accueille gratuitement les élèves noirs les plus doués, qui ouvriront la voix au jazz. De cet exil fertile naissent trois chefs-d&rsquo;œuvre universels. Le célébrissime <em>Concerto pour violoncelle</em> dans lequel Sypniewski, avec l’<em>Adagio</em>, fait corps avec son instrument dans un don d’elle-même.&nbsp;</p>



<p>Le <em>Quatuor Américain op. 96,</em> ensuite, sommet absolu de la soirée. Sans piano, les quatre cordes seules : le violoncelle pulse comme un cœur, en pizzicato d&rsquo;abord, avant de s&rsquo;élancer à l&rsquo;archet dans des phrases amples et profondes. Magnifique et étonnamment contemporain. Puis la <em>Symphonie du nouveau Monde</em> bien sûr. Cristina Pasaroiu, souffrante, a cédé sa place à la soprano <strong>Inna Kalugina</strong>. Heureuse substitution : Elle interprète <em>Going Home</em>, mélodie née du <em>Largo </em>de cette partition. Avec une belle sensibilité la chanteuse, théâtrale et habitée, offre au public des passages de <em>Rusalka </em>– opéra composé en 1900 sur le mythe de la petite sirène –, dont le pathétique <em>Air de la Lune</em>.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse">Le concert s’est déroulé le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 27 avril</mark> à <a href="https://theatre-lacriee.com">La Criée,</a> scène dramatique nationale de Marseille<br>Dans le cadre de la saison de <a href="https://www.marseilleconcerts.com">Marseille concerts</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était </em>ici </a></p>
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