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	<title>Archives des Quatuor Psophos - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Quatuor Psophos - Journal Zebuline</title>
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		<title>Dans les dernières notes du Festival de Pâques </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Apr 2024 11:47:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Création Le Quatuor Psophos (Mathilde Borsarello Herrmann, Bleuenn Le Maître, violons, Cecile Grassi, alto, Guillaume Martigné, violoncelle) suite à leur résidence et des concerts hors-les-murs à Chaillol, offrait le Quatuor n°11, Quartetto Serioso in Omaggio a Beethoven de Nicolas Bacri, compositeur avec lequel l’ensemble travaille depuis quinze ans et dont il a enregistré sept œuvres. [&#8230;]</p>
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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Création</mark></strong></p>



<p>Le <strong>Quatuor Psophos</strong> (Mathilde Borsarello Herrmann, Bleuenn Le Maître, violons, Cecile Grassi, alto, Guillaume Martigné, violoncelle) suite à leur résidence et des concerts hors-les-murs à Chaillol, offrait le <em>Quatuor n°11</em>, <em>Quartetto Serioso in Omaggio a Beethoven</em> de <strong>Nicolas Bacri</strong>, compositeur avec lequel l’ensemble travaille depuis quinze ans et dont il a enregistré sept œuvres. Composé sur une commande du <em>Festival de Pâques</em> 2020, ce quatuor qui comprenait à l’origine deux mouvements s’est enrichi d’un troisième. La sévérité annoncée par le qualificatif «&nbsp;serioso&nbsp;» n’est pas sans influer sur la tonalité de la pièce qui, cependant, marie subtilement matière sculptée dans son épaisseur sonore, et notes filées jusqu’à une insaisissable transcendance. Une écriture de l’intime se dessine ici, vibrante, grave, avec de superbes unissons qui sont autant de strates palimpsestes d’une âme. Les voix des cordes se tissent en émerveillements nouveaux animés d’une tension dramatique exigeante, urgente.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Revisiter les classiques</mark></strong></p>



<p>Que ce soit par l’entremise d’une soliste ou la vertu d’un grand ensemble, les «&nbsp;classiques&nbsp;» étaient habités par un parfum de jouvence&nbsp;: éblouissement de l’interprétation de la pianiste <strong>Elisabeth Leonskaja</strong> dans deux sonates de Schubert, puissante, nuancée, avec un sens aigu des contrastes, un phrasé époustouflant, une présence hypnotique. L’élégance du jeu, la fermeté des lignes, la fidélité à la partition, se doublent d’une liberté enivrante, accordant un regard neuf à la lecture des œuvres. Lorsque l’on évoque la profondeur de son jeu, l’interprète sourit, « la musique est profonde »… L’ensemble <strong>Pygmalion</strong> sous la houlette de Raphaël Pichon, souverain de maîtrise, subjuguait ensuite par l’équilibre de l’orchestre et du chœur, la netteté des pupitres, la finesse des instrumentistes, la beauté des voix des solistes. On retiendra sans nul doute le temps suspendu de l’<em>Agnus Dei </em>où dialoguent une flûte aérienne et le haute-contre William Shelton.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un final chambriste</mark></strong></p>



<p><strong>Renaud Capuçon</strong> choisissait de clore le festival par une carte blanche intime avec deux pièces schubertiennes, chacune contenant un «&nbsp;tube&nbsp;», mais dont l’intégralité est trop souvent négligée&nbsp;: le <em>Trio en mi bémol majeur pour piano et cordes n° 2</em> dont le deuxième mouvement est l’un des thèmes de <em>Barry Lyndon</em> de Kubrick et le <em>Quintette en la majeur D667, La Truite</em>, au quatrième mouvement dangereusement célèbre. Le chatoiement du piano de <strong>Mao Fujita</strong> donna la réplique au violoniste virtuose et ses comparses, <strong>Paul Zientara</strong> (alto), <strong>Julia Hagen</strong> (violoncelle) et <strong>Lorraine Campet</strong> (contrebasse).&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une édition réussie</mark></strong></p>



<p>Le <em>Festival de Pâques</em> côtoie les sommets et place Aix-en-Provence au firmament des plus grandes villes musicales actuelles. «&nbsp;<em>Plus de 30 000 spectateurs, 9000 personnes à bénéficier de concerts gratuits dans la région, 38 concerts et des centaines de manifestations, le festival a bien grandi</em>&nbsp;», s’est félicité <strong>Dominique Bluzet</strong>, directeur des Théâtres, en conclusion de la manifestation.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Concerts donnés les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3, 4 et 7 avril</mark>, à Aix-en-Provence</pre>
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		<title>[Spécial Saisons] ESPACE CULTUREL DE CHAILLOL : Dans les hauteurs musicales de Chaillol</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Jan 2024 07:24:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Alpes]]></category>
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		<category><![CDATA[Espace culturel de Chaillol]]></category>
		<category><![CDATA[Juliette Salmona]]></category>
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		<category><![CDATA[Quatuor Psophos]]></category>
		<category><![CDATA[Quintet Bumbac]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pas un mois sans musique à l’Espace culturel de Chaillol&#160;! De janvier à juin, six propositions, souvent assorties d’un volet d’action culturelle en direction des habitants, seront déclinées dans diverses communes des Hautes-Alpes. Chaque projet est joué plusieurs fois au cœur de divers lieux, églises, salles des fêtes… Se dessinera cette saison, comme pour les [&#8230;]</p>
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<p>Pas un mois sans musique à l’<strong>Espace culturel de Chaillol&nbsp;</strong>! De janvier à juin, six propositions, souvent assorties d’un volet d’action culturelle en direction des habitants, seront déclinées dans diverses communes des Hautes-Alpes. Chaque projet est joué plusieurs fois au cœur de divers lieux, églises, salles des fêtes… Se dessinera cette saison, comme pour les précédentes, un fil que chacun se plaira à comprendre à sa façon, guidant les auditeurs à travers l’éclectisme des esthétiques et des formes. S’y posent les questions des héritages musicaux et de leur lignée, de la place des femmes dans la création et la transmission, de la résonnance entre les géographies terrestres et humaines et de sa transmutation en un art vivant et partagé.&nbsp;</p>



<p>Après avoir ouvert l’année avec <em>Héritages</em> par le <strong>Quintet Bumbac</strong>, qui nous conviait à un «&nbsp;libre voyage dans les musiques des Balkans&nbsp;», répertoire de compositions originales et de musique traditionnelle orchestrées par David Brossier, on revient à la chanson française avec <strong>Noëmi Waysfeld</strong> (23 au 25 février). la chanteuse de Soul of Yiddish qui, accompagnée des deux violoncellistes <strong>Juliette Salmona</strong> (Quatuor Zaïde) et <strong>Louis Rode</strong> (Trio Karenine), distille les accents en épure de sa voix ambrée sur des textes de Barbara, célébrant au pluriel la «&nbsp;belle Dame brune&nbsp;». La thématique féminine s’ourle d’un parfum tragique avec le <strong>Quatuor Psophos</strong> (19 au 31 mars) qui s’empare avec finesse et vivacité du lyrisme poignant de Schubert dans <em>La Jeune Fille et la Mort</em> avant de sublimer ses élans avec le <em>Quatuor n° 11</em> de Nicolas Bacri, commande du <em>Festival de Pâques</em> 2020.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Compositions intimes</mark></strong></p>



<p>En écho malicieux aux Dames Brunes, les <strong>Kapsber’girls </strong>(25 au 28 avril), dont le nom est un clin d’œil au compositeur italien du XVIII<sup>e</sup>, Hieronymus Kapsberger, (<strong>Alice Duport-Percier</strong>, soprano, <strong>Gabrielle Varbetian</strong>, mezzo-soprano, <strong>Garance Boizot</strong>, viole de gambe et basse de violon, <strong>Albane Imbs</strong>, cordes pincées et direction musicale) déclineront avec espièglerie les «&nbsp;brunettes&nbsp;», ce sous-genre musical désignant des chansons strophiques simples très mélodiques qu’affectionnèrent les XVII<sup>e</sup> et XVIII<sup>e</sup> siècles. La contrebasse jazz d’<strong>Yves Rousseau </strong>(24 au 26 mai)arpentera en solitaire compositions intimes et réminiscences, dont une sublime reprise de <em>Ne me quitte pas</em> de Jacques Brel. Enfin, <em>Saraï</em> (27 au 30 juin) concocté par <strong>Baltazar Montanaro</strong> (violon baryton), <strong>Sophie Cavez</strong> (accordéon diatonique) et <strong>Juliette Minvielle</strong> (chant et percussions) reprend des«<em>&nbsp;textes de chansons cueillis du Moyen Âge à nos jours, poétiques et féminins (car presque tous écrits par des femmes), et traitant de la question non encore résolue de nos jours, celle de l’amour&nbsp;</em>»(B. Montanaro). Quel programme&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Espace culturel de Chaillol</strong><br>En itinérance dans les Hautes-Alpes<br><a href="http://festivaldechaillol.com">festivaldechaillol.com</a></pre>
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