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	<title>Archives des Rachel Cusk - Journal Zebuline</title>
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		<title>Oiseaux de passage</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Oct 2024 07:34:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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<p><strong>Rachel Cusk </strong>s’attaquait déjà en 2022, dans <em>La Dépendance</em>, au monde de l’art sous un angle rarement exploré. Récompensé par le prix Femina étranger, ce récit d’une étrange complicité nouée entre M, une mécène se rêvant modèle et L, un artiste peintre aussi talentueux que suffisant, faisait froid dans le dos malgré l’apparente banalité de son intrigue, à l’instar de la plupart des romans de Cusk – parmi eux, <em>Les Variations Bradshaw </em>s’était notamment imposé.</p>



<p>L’autrice anglaise, installée en France depuis le Brexit, a habitué ses lectrices et lecteurs à d’inconfortables confrontations, scrutant la psyché humaine, et particulièrement féminine, dans ce qu’elle a de plus malaisé et retors. Il était question dans <em>La Dépendance </em>de ce cruel décalage entre l’esprit et le corps, et de ce que le vieillissement imposait comme effacement aux femmes lorsque le désir d’être se fait pourtant le plus impérieux. Conçu comme une recréation du roman anglais moderniste des années 1930, <em>La Dépendance </em>convoquait déjà le spectre de Virginia Woolf et de son audace stylistique et narrative.&nbsp;</p>



<p>On reste avec <em>Parade </em>sur ce terrain rare et précieux&nbsp;: quatre artistes partageant la même initiale – G – s’y croisent dans un récit poreux et fascinant. Le premier décide de peindre ses tableaux à l’envers, marquant ainsi «&nbsp;<em>la fin de l’histoire et l’avènement d’une réalité nouvelle&nbsp;</em>»&nbsp;; la seconde fait de la honte, «&nbsp;<em>associée à la notion de production, au corps comme produit</em>&nbsp;», le moteur de son œuvre&nbsp;; le cinéaste G, aux films «&nbsp;<em>naturalistes et poétiques</em>&nbsp;», dont le style discret «&nbsp;[attire] <em>involontairement l’attention&nbsp;</em>». Tant de visages donnés à la création, qui se heurte ici une fois de plus aux mondes du couple, de la maternité, et de la violence. Le tout pourra se révéler un peu flou au lecteur, voire hermétique le temps de quelques pages&nbsp;: mais l’autrice maîtrise à merveille l’art des correspondances et du dénouement. Une grande autrice, en somme.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Parade</em>, de <strong>Rachel Cusk</strong><br>Gallimard - 20 €<br>Traduit de l’anglais par Blandine Longre <br>Paru le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 septembre</mark> </pre>
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