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	<title>Archives des Raïssa Leï - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Raïssa Leï - Journal Zebuline</title>
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		<title>Waack’Amazigh : une nouvelle onde de fusion chorégraphique à Belsunce</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 15:17:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de ce temps fort, qui a fait vibrer Marseille du 17 au 20 septembre à travers concerts, DJ sets, ateliers, master class et table ronde, un événement singulier a marqué les esprits : l’atelier Waack’Amazigh, conduit par la danseuse et chorégraphe Raïssa Leï. Fondatrice du collectif Kif-Kif Bledi, elle œuvre depuis plusieurs [&#8230;]</p>
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<p>Dans le cadre de ce temps fort, qui a fait vibrer Marseille du 17 au 20 septembre à travers concerts, DJ sets, ateliers, master class et table ronde, un événement singulier a marqué les esprits : l’atelier <em>Waack’Amazigh</em>, conduit par la danseuse et chorégraphe <strong>Raïssa Leï</strong>. Fondatrice du <a href="https://www.kifkifbledi.com">collectif <strong>Kif-Kif Bledi</strong></a>, elle œuvre depuis plusieurs années à la transmission du matrimoine amazigh. Avec <em>Waack’Amazigh</em>, elle relève un défi artistique audacieux  : croiser les danses traditionnelles d’Afrique du Nord avec le waacking, style funky né dans les clubs underground de Los Angeles dans les années 1970, porté par la culture queer et disco.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Quand patrimoine et création se répondent</mark></strong></p>



<p>« Il fallait oser ! », confie une participante. Oser faire dialoguer deux univers que tout semble séparer. D’un côté, les danses amazighes comme la reggada, l’awash ou l’ahidouz, ancrées dans la mémoire collective, rythmées par les percussions, les lignes (sef) et les cercles partagés. Le haut du corps, les épaules et les bras y sont intensément mobilisés. De l’autre, le waacking, danse d’expression individuelle portée par la flamboyance, les frappes aériennes, les poses théâtrales et les enchaînements rapides de bras.Raïssa Leï trouve dans cette rencontre une puissance symbolique : un pont entre traditions et cultures diasporiques, entre mémoire et innovation, entre ruralité et urbanité, entre héritage ancestral et cultures diasporiques contemporaines.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une expérience collective à Belsunce</mark></strong></p>



<p>L’atelier s’est déroulé au bar-restaurant <em>Chez Twali,</em> lieu emblématique du quartier de Belsunce, espace de brassages culturels. Dans une ambiance conviviale, les participant·es ont d’abord plongé dans les rythmes amazighs, dans des mouvements collectifsévoquant le travail de la terre ou les cavalcades des fantasias. Puis le groove du waacking s’est imposé, libérant les corps dans un tourbillon de rotations de poignets, de frappes aériennes et de poses expressives. Peu à peu, la fusion s’est dessinée, portée par la musique et l’énergie du groupe.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Le mouvement comme célébration des cultures autochtones et hybrides</strong></mark></p>



<p>En clôture, Raïssa Leï a proposé une séquence mêlant les deux styles. Cette hybridation, loin du simple collage, célébrait la vitalité des cultures lorsqu’elles s’autorisent à dialoguer. Les rythmes traditionnels et la vitalité funky se sont mêlés dans un espace inédit d’expérimentation. Avec Waack’Amazigh, Raïssa Leï affirme une conviction : la danse amazighe, vivante et en mouvement, peut se revisiter et se réinventer dans la rencontre avec d’autres esthétiques. Ses ateliers deviennent alors des espacesde transmission mais aussi de liberté créative, où chacun·e peut s’approprier une part cet héritage pour le projeter vers l’avenir.</p>



<p>SAMIA CHABANI</p>



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<p>Nos articles <em>Diasporik</em>, conçus en collaboration avec <a href="https://ancrages.org">l’association Ancrages</a> sont également disponible en intégralité sur leur site</p>
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		<title>Tatouer nos mémoires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 15:05:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>«&nbsp;Le tatouage amazigh&nbsp;: fonctions sociales et usages contemporains</em>.&nbsp;» Le sujet de la table ronde pouvait paraître étroit, peu susceptible de concerner hors d’une communauté. Pourtant ce sont les particularités mêmes de cette histoire, celle des femmes dites berbères (déclinaison du mot barbare), qui touchent à une universalité&nbsp;: celle de la transmission, par les femmes et leur corps, des marques de la beauté, de la fierté, du sacré. Ou de l’appartenance, du réprouvé, du harām.<br>Pour les trois femmes amazighes présentes, l’histoire du tatouage est la même&nbsp;:&nbsp; <strong>Malika Assam</strong>, maîtresse de conférence en langue et culture amazighes, <strong>Raïssa Leï</strong>, chorégraphe et artiste engagée pour la transmission des cultures amazighes, et <strong>Samia Chabani</strong> qui organisait la table ronde, ont toutes trois une mère, ou une grand-mère, qui portait ces tatouages géométriques. Ils ont été une marque de fierté, puis de honte. En France, leurs mères étaient comparées à des Apaches, et au Maroc moquées ou déclarées impures.&nbsp;</p>



<p>Ce rejet a commencé dans les années 40, mais n’a atteint les villages que dans les années 60&nbsp;: toutes les femmes amazighes nées avant avaient le visage tatoué, non comme un rituel de passage, comme nous l’apprend Malika Assam, mais comme un ornement. A visée esthétique, comme les bijoux, les vêtements, les tatouages n’étaient pas non plus un langage, précise-t-elle&nbsp;: certains signes varient d’un village à l’autre, d’une femme à l’autre. Raissa Leï souligne pourtant que certains tatouages ont un sens, certes variable, sans pour autant signer une appartenance, mais une singularité de chacune, une manière de valoriser le corps, qu’on retrouve aussi dans la pluralité des danses d’Afrique du Nord.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ornements millénaires </mark></strong></p>



<p>Des ornements, une esthétique du corps qui remonte à des millénaires, bien avant l’invasion arabe. La culture amazighe, c’est d’abord une langue, parlée, dans ses différences, «&nbsp;<em>de l’ouest du Maroc à l’est de l’Égypte</em>&nbsp;». Au temps des pharaons, les textes les nomment les Libyens, et les représentent, hommes et femmes, avec des tatouages, 3000 ans avant notre ère. Plus tard désignés comme Maures, ils sont aussi représentés en Occident avec des tatouages. Animistes, puis Juifs pour partie, désignés comme des «&nbsp;berbères&nbsp;» (étranger en grec) par les Romains puis très majoritairement convertis à l’Islam dès le VIIe siècle, les Amazighs ont conservé et transmis leur culture par les femmes. Par la beauté, le corps, la cuisine, le tissage, les bijoux.</p>



<p>Et le tatouage. Sa pratique se répand aujourd’hui en Europe loin des marins et des prisons qui ont longtemps été le lieu d’un tatouage populaire, réprouvé, masculin. L’exposition <em>Tatouage, Histoire de la Méditerranée,</em> visible pour quelques jours encore, démontre que l’usage contemporain, esthétique, figuratif souvent, du tatouage, prend ses racines dans l’embellissement individuel d’un peuple qui se désignait lui même comme celui des êtres libres.&nbsp;</p>



<p>Une conviction que <strong>Nicolas Misery</strong>, commissaire de l’exposition et directeur des musées de Marseille, veut concrétiser en acquérant la série de portraits de Dalila Dalléas Bouzar, <em>Les Princesses</em>. «&nbsp;<em>Pour rééquilibrer le fonds des musées de Marseille, qui contient peu d’œuvres de femmes, et très peu&nbsp; d’artistes du Maghreb</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Agnès Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Tatouage, Histoire de la méditerranée</em> se tient<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> jusqu’au 28 septembre</mark> au centre de la Vielle Charité, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/">Politique culturelle</a></em> ici</p>



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