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	<title>Archives des Raoul Peck - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Raoul Peck - Journal Zebuline</title>
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		<title>Créer, performer… et décoloniser </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Apr 2025 15:59:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après plusieurs éditions dans les Alpes-de-Haute-Provence, les Rencontres d’Artivismes pour décoloniser débarquent cette année à Marseille. Sept journées réparties sur trois semaines et dans différents lieux de la ville, pour découvrir des artistes et des œuvres qui repoussent les limites imposées par le patriarcat colonial. Ces Rencontres sont organisées par l’association OtraTierra, qui se présente [&#8230;]</p>
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<p>Après plusieurs éditions dans les Alpes-de-Haute-Provence, les <em>Rencontres d’Artivismes pour décoloniser </em>débarquent cette année à Marseille. Sept journées réparties sur trois semaines et dans différents lieux de la ville, pour découvrir des artistes et des œuvres qui repoussent les limites imposées par le patriarcat colonial. Ces <em>Rencontres</em> sont organisées par l<a href="https://otratierra.com.br/fr/home/">’association <strong>OtraTierra</strong>,</a> qui se présente comme une « école d’artivismes », et conduit des actions promouvant les pratiques et les pensées féministes décoloniales, en France et dans la monde.  </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Au programme</mark></strong></p>



<p>Les rencontres s’ouvrent le 4 avril au <a href="https://www.theatrelacite.com">Théâtre de la Cité,</a> avec une soirée consacrée aux poétiques afro-diasporiques. <strong>Nathania Périclès</strong> et <strong>Rébecca Odéna </strong>y présentent leur performance <em>Désincarnée</em>, dans laquelle elles s’intéressent aux différentes représentations du corps de la femme. Elle sera suivie d’une conférence performée racontant l’histoire coloniale de Marseille et son impact au présent sur les habitant·e·s de la ville (<em>afrodites</em> de <strong>Nguele Nga Rose</strong>), et de <em>La souvenance</em>, un récit en slam de <strong>Gwenaëlle Tatoué</strong>, accompagnée par la <strong>DJ Douce sœur</strong>. </p>



<p>Le lendemain, à<a href="http://soma-art.org"> Soma,</a> le public marseillais pourra notamment assister à une lecture-performance du <em>SCUM Manifesto</em> de Valérie Solanas par la <strong>Cie La Fêlure</strong>. Dans ce célèbre manifeste, l’artiste et militante féministe appelle les femmes à « supprimer le sexe masculin » et à détruire les systèmes qu’ils ont mis en place. Plus tard dans la soirée,<strong> Malvina Servadei</strong> donnera <em>Ecostrip</em>, un spectacle entre performance et conférence qui interroge l’histoire du strip-tease d’un point de vue chorégraphique et politique. </p>



<p>Dans le cadre d’une soirée queer décoloniale, le 19 avril, <strong>Ayoub Jasmina Moumen </strong>retrace le récit&nbsp; qu’elle a rédigé pour sa demande d’asile à l’Ofpra en se mettant en scène dans une installation multimédia (<em>Titre provisoire</em>).&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du documentaire </mark></strong></p>



<p>Le 9 avril, sur la place Jean Jaurès, se tient la projection de « La troublante Conviction de l’ignorance&nbsp;», premier épisode de la mini-série <em>Exterminez toutes ces brutes </em>réalisée par <strong>Raoul Peck</strong>. Ce documentaire retrace l’histoire de la pensée suprémaciste blanche en Europe et aux États-Unis.&nbsp;</p>



<p></p>



<p>Et le 22 avril, le <a href="https://www.videodrome2.fr">Vidéodrome 2</a> accueille une soirée intitulée « Femmes &#8211; Territoires » durant laquelle trois documentaires seront diffusés. <em>Rouge Cratère</em>, est un documentaire radiophonique de <strong>Soa Ratsifandrihana</strong> et <strong>Chloé Despax</strong>. Ratsifandrihana, qui fait partie de la diaspora malgache en France, y dialogue avec des habitantes de Madagascar, dans une recherche d’identité. </p>



<p>Dans <em>À l’usage des vivants </em>de <strong>Pauline Fonsny</strong>, trois femmes racontent la vie, l’enfermement et la violence dans les centres de détentions pour personnes migrantes en Belgique. La soirée se terminera avec <em>Nous les domestiques modernes</em>, réalisé par des Militantes de la Ligue des travailleuses domestiques de la CSC Bruxelles. &nbsp;</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Rencontres d’Artivismes pour décoloniser </em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 4 au 30 avril </mark><br><strong>Divers lieux</strong>, Marseille </pre>



<p>Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/">Politique culturelle</a></em> ici </p>
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		<title>Africapt : lumière sur les écrans africains</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Nov 2024 05:30:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Quand le pays d’Apt se revêt des couleurs d’automne, on sait que c’est le moment de partir en voyage en cinéma africain à l’occasion du festival Africapt. Cette année, pas moins d’une vingtaine de longs métrages, fictions et documentaires sans oublier trois séances de courts métrages sont présentés au cinéma César d’Apt mais aussi dans [&#8230;]</p>
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<p>Quand le pays d’Apt se revêt des couleurs d’automne, on sait que c’est le moment de partir en voyage en cinéma africain à l’occasion du festival<em> Africapt</em>. Cette année, pas moins d’une vingtaine de longs métrages, fictions et documentaires sans oublier trois séances de courts métrages sont présentés au cinéma César d’Apt mais aussi dans les villages environnants. Des films, de nouveaux talents ou de cinéastes confirmés, qui parlent de questions sociales, culturelles, politiques, ou interrogent et font rêver…</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Du nord au sud</strong></mark></p>



<p>Cinq longs métrages viennent d’Algérie&nbsp;<em>: L Effacement</em> de <strong>Karim Moussaoui</strong>, une chronique familiale et sociétale, un climat de tension jusqu&rsquo;au dénouement final.<em> 2G</em> de <strong>Karim Sayad</strong> explore la réalité des anciens passeurs à Agadez en 2021&nbsp;; <em>La Langue du feu</em> de <strong>Tarek Sami</strong> propose un périple entre la Jungle de Calais et l&rsquo;Afrique du Sud&nbsp;; <em>Marin des montagnes</em> de <strong>Karim Aïnouz</strong>, un voyage en Kabylie, dans une quête des origines paternelles. Sans oublier le superbe <em>Bye Bye Tibériade,</em> récit émouvant d’une Palestine déchirée par l’actrice <strong>Hiam Abbass</strong> et sa fille <strong>Lina Soualem</strong>.</p>



<p>Deux fictions venues du Maroc&nbsp;: <em>Jours d’été</em> de <strong>Faouzi Bensaïdi</strong>, film qui explore la complexité des liens familiaux et la fuite inéluctable du temps en revisitant <em>La Cerisaie</em> d&rsquo;Anton Tchekhov. Et <em><a href="https://journalzebuline.fr/avec-la-mer-au-loin-cannes-debarque-a-marseille/">La mer au loin </a></em>de <strong>Saïd Hamich Benlarbi</strong>, un parcours initiatique à Marseille qui commence comme un film noir, un mélodrame au rythme du raï. </p>



<p>De Tunisie, le deuxième long de <strong>Mehdi M. Barsaoui</strong>, <em>Aïcha </em>(Section Orizzonti à la Mostra), inspiré d’un fait réel. Et d’Égypte le beau documentaire de <strong>Nada et Ayman El Amir</strong>, <em>Les Filles du&nbsp; Nil</em>, qui nous fait partager les doutes, les peurs, les joies, l’énergie d’adolescentes, femmes en devenir. Avec <em>The village next to paradise</em> du Somalien <strong>Mo Harawe</strong>,on suit la galère d’un père aimant mais un peu défaillant et dans <em>Demba </em>du Sénégalais, <strong>Mamadou Dia</strong>, la vie d&rsquo;un père veuf tourmenté et désarmé suite à la mort de sa femme. Venu aussi du Sénégal, l’Ours d’Or de la Berlinale, le très réussi <em><a href="https://journalzebuline.fr/dahomey-les-statues-parlent-aussi-2/">Dahomey</a></em> de Mati Diop.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Des zébus francophones</strong></mark></p>



<p><strong>Abderrahmane Sissako</strong> fait se rencontrer l’Afrique et la Chine dans <em>Black Tea</em>, et grâce à <strong>Raoul Peck</strong>, on découvrira le travail du grand photographe sud-africain, le premier à avoir exposé au monde entier les horreurs de l&rsquo;apartheid dans <em>Ernest Cole, photographe.</em> Deux films venus de Madagascar&nbsp;: une fiction, <em>Disco Afrika : une histoire malgache,</em> où <strong>Luck Razanajaona</strong> s’interroge sur le présent de Madagascar qui se reconstruit. Et un documentaire&nbsp;: <em>Chez les zébus francophones</em> de <strong>Lova Nantenaina</strong>, l’histoire de Ly, l’un des derniers paysans orateurs de la capitale. <em>Coconut head generation</em> d’<strong>Alain Kassanda </strong>montre la force du cinéma, avec des étudiants de&nbsp; l’université d’Ibadan, qui n’ont pas «&nbsp;la tête creuse&nbsp;». <em>Toutes les couleurs du monde</em> de <strong>Babatunde Apalowo</strong> raconte une histoire d’amour «&nbsp;interdite&nbsp;», entre deux hommes, dans un Lagos poétique.</p>



<p><em>Africapt</em> c’est aussi des courts-métrages, un ciné-concert (le groupe Oriki propose un voyage dans le Dakar de <em><strong>Djibril Diop Mambét</strong></em><strong><em>y</em></strong>), et des rencontres avec les cinéastes tous les matins. Un programme alléchant pour tous ceux qui aiment ou ont envie de découvrir le cinéma africain.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><strong><em>Africapt</em></strong><br>Du 7 au 12 novembre<br>Apt et alentours<br><a href="https://www.africapt-festival.fr/">africapt-festival.fr</a></p>
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		<title>Le nouv.o.monde… quel cinéma !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 04:30:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zebuline. Promouvoir un cinéma d’auteur exigeant, ouvert et accessible à un public large, créer des espaces d’échanges… c’est toujours la ligne artistique des Films du Delta&#160;?Sylvia Vaudano. Oui, toujours&#160;! Renforcé avec de nouvelles idées, des ponts avec d’autres disciplines. On est dans une période où il faut garder ces lieux d’échanges et de réflexion autour [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zebuline.</strong><em> </em><strong>Promouvoir un cinéma d’auteur exigeant, ouvert et accessible à un public large, créer des espaces d’échanges… c’est toujours la ligne artistique des Films du Delta&nbsp;?</strong><br><strong>Sylvia Vaudano.</strong> Oui, toujours&nbsp;! Renforcé avec de nouvelles idées, des ponts avec d’autres disciplines. On est dans une période où il faut garder ces lieux d’échanges et de réflexion autour du septième art.</p>



<p><strong>«&nbsp;<em>Avec le cinéma, on arrive à tout, on parle de tout</em>&nbsp;», disait Godard. Alors de quoi va-t-on parler dans cette 13<sup>e </sup>édition de <em>nouv.o.monde</em> ?<br></strong>On n’est jamais sur une thématique. On part des films qu’on a envie de programmer, des films qui parlent des transformations de notre monde. Cette année, se dégagent chez les jeunes cinéastes d’ici et d’ailleurs des films sur l’émancipation, la quête de la liberté, qui repoussent les frontières face à une société étriquée.&nbsp;On est conscient que le monde va mal. Le cinéma a cette force de témoigner. Il y a aussi bien sûr des films de genre&nbsp;: thriller, une comédie dramatique plus légère… Mais la magie du cinéma est de nous amener vers un désir de changer le monde, de le regarder autrement. D’ailleurs la séance de courts métrages est centrée autour des utopies&nbsp;: comment le court rêve le nouveau monde.</p>



<p><strong>Combien de films proposez-vous cette année&nbsp;? Et issus de quels pays&nbsp;?</strong><br>Il y a treize films dont trois documentaires. Sept en avant-première, venus de treize pays dont le Maroc, la Roumanie, la Belgique, le Liban, l’Iran, l’Angleterre, les États-Unis… et la Provence&nbsp;(!) avec un thriller fantastique, <em>Animale</em> d’<strong>Emma Benestan</strong>. En ouverture, un film roumain qui va représenter son pays aux Oscars, <em>Trois kilomètres jusqu&rsquo;à la fin du monde</em> d’<strong>Emanuel Pârvu</strong>, entre suspense, drame, autour du thème de l’émancipation, avec un jeune acteur magnifique, dans une mise en scène solaire. Le réalisateur fera une petite présentation vidéo spécialement pour le public de Rousset.</p>



<p><strong>Comme chaque année, y aura-t-il des séances à Trets et Aix-en-Provence ?</strong>Pas de séances à Trets cette année faute de budget. On espère pouvoir y retourner l’an prochain. Mais on est toujours en partenariat avec Sciences-Po Aix et l’Université Aix-Marseille. À l’université on passe en avant première le documentaire de <strong>Cyril Aris</strong>, <em>Danser sur un volcan</em> [lire notre critique <a href="https://journalzebuline.fr/danser-sur-un-volcan-filmer-au-bord-du-chaos/">sur journalzebuline.fr</a>]. Accompagnée de la cinéaste Mounia Akl, ils feront une masterclass en vidéo. Et au cinéma Le Mazarin, un autre documentaire autour du grand photographe sud-africain, le premier à exposer au monde entier les horreurs de l’apartheid : <em>Ernest Cole, photographe</em> de <strong>Raoul Peck</strong>, suivi d’une rencontre avec Rachel Joubert et les élèves en master 2 de Sciences Po Aix. Comme chaque année, il y a aussi une exposition photo avec les photographes d’Arc Images, autour de la pollution, y compris visuelle. Une autre expo : <em>Making of du film</em> qui nous montrera les coulisses de <em>Sauvages</em>,le nouveau film de <strong>Claude Barras,</strong> une ode à la liberté et à la nature. Et un ciné concert conférence qui met à l’honneur <strong>Alice Guy.</strong></p>



<p><strong>Quel est votre coup de cœur&nbsp;dans cette 13<sup>e</sup> édition&nbsp;?<br></strong>Question difficile&nbsp;! Je dirais le film de <strong>Nabil Ayouch,</strong> <em>Everybody Loves Touda</em>. Le portrait d’une femme qui veut chanter du chant traditionnel, des textes de résistance, d’amour et d’émancipation, et se bat pour un avenir meilleur.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR ANNIE GAVA</p>



<p><strong><em>nouv.o.monde</em></strong><br>Du 8 au 13 octobre</p>



<p>Divers lieux, Rousset et Aix-en-Provence<br>filmsdelta.com/nouv-o-monde</p>



<p></p>
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		<title>Le Gyptis a 10 ans !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 04:30:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis octobre 2014, le cinéma Le Gyptis à Marseille a accueilli près de 270 000 spectateurs. Et pour célébrer ses 10 ans, il propose un grand week-end cinéphile avec avant-premières, ateliers pour petits et grands, rencontres et ciné-concert. Le vendredi 4 octobre à 19 h, c’est le film d’animation de Gints Zilbalodis, Flow, le chat [&#8230;]</p>
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<p>Depuis octobre 2014, le cinéma <strong>Le Gyptis</strong> à Marseille a accueilli près de 270 000 spectateurs. Et pour célébrer ses 10 ans, il propose un grand week-end cinéphile avec avant-premières, ateliers pour petits et grands, rencontres et ciné-concert.</p>



<p>Le vendredi 4 octobre à 19 h, c’est le film d’animation de <strong>Gints Zilbalodis</strong><em>, Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau</em><em>,</em> en présence de l’équipe du film, qui lance cet anniversaire suivi d’une fête au D12, l’école de danse à quelques pas de là.</p>



<p>Le lendemain, de 16 h à 19 h, on pourra participer à des ateliers (gratuits sur inscription) puis regarder un film documentaire de <strong>Raoul Peck</strong> sur Ernest Cole, un photographe sud-africain en colère face au silence ou à la complicité du monde occidental devant les horreurs du régime de l’apartheid.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Dimanche cinéma</strong></mark></p>



<p>Le dimanche, trois films sont présentés dont un ciné-concert à partir de 14h30&nbsp;: le fameux <em>Jour de fête</em> de <strong>Jacques Tati</strong>, accompagné par le groupe <strong>Diallèle</strong> (post-rock-saxophonisé). Suivi à 16h30 de <em>Moi, ma mère et les autres</em> de <strong>Iair Said</strong>, où l’on suit David, trentenaire, en surpoids, homosexuel et ayant une peur maladive de l&rsquo;avion, qui retourne à regret dans son Argentine natale pour assister à l&rsquo;enterrement de son oncle. Un film présenté par un·e cinéaste de l’Acid – dans le cadre de la reprise de l’Acid à Marseille.</p>



<p>Pour terminer, à 18h30, une autre avant-première, en présence des cinéastes <strong>Marcia Romano</strong> et <strong>Benoît Sabatier</strong>, <em>Fotogenico</em>, une comédie sur un sujet grave&nbsp;: à Marseille, un homme cherche à découvrir la vérité sur la mort par overdose de sa fille avec Christophe Paou, Roxane Mesquida Angèle Metzger. Pour clôturerun weekend de cinéma intense à ne pas rater&nbsp;!</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><strong><em>Le Gyptis fête ses 10 ans&nbsp;!</em></strong><br>Du 4 au 6 octobre<br>Marseille</p>
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