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	<title>Archives des Redwane Rajel - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Redwane Rajel - Journal Zebuline</title>
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		<title>Redwane Rajel : Les monstres n’existent pas</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Sep 2025 10:22:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tu ne frapperas pas. Ce commandement, pourtant essentiel, n’existe pas dans la Bible. Le monologue de Redwane Rajel l’invente en actes, et bouleverse par l’absence de plaisir, d’esthétique, de ses évocations de la violence, et l’incroyable joie de son regard et de ses mains qui s’ouvrent lorsqu’il parle du théâtre. Comme une évidente rédemption terrestre, [&#8230;]</p>
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<p>Tu ne frapperas pas. Ce commandement, pourtant essentiel, n’existe pas dans la Bible. Le monologue de <strong>Redwane Rajel</strong> l’invente en actes, et bouleverse par l’absence de plaisir, d’esthétique, de ses évocations de la violence, et l’incroyable joie de son regard et de ses mains qui s’ouvrent lorsqu’il parle du théâtre. Comme une évidente rédemption terrestre, permise par le contact avec l’art dramatique, qui résonne en lui avec les jeux de rôles qu’il vivait chez sa «&nbsp;tatie&nbsp;», qui l’aimait comme «&nbsp;un prince&nbsp;».</p>



<p>Le texte, coécrit avec <strong>Bertrand Kaczmarek</strong> et <strong>Enzo Verdet</strong>, retrace la vie de ce condamné «&nbsp;longues peines&nbsp;». Celui qui est aujourd’hui comédien professionnel, coach efficace et attentif de stand-up, fut bouleversant dans le&nbsp;<em>Macbeth</em>&nbsp;d’Olivier Py ou le<em>&nbsp;Marius</em>&nbsp;de Joël Pommerat, aussi parce qu’il laissait transparaitre, au-delà de ses personnages, la violence, la culpabilité, l’horreur de l’enfermement, le désir fou de liberté. Revenir sur son parcours, évoqué dans chacun des articles qui lui sont consacrés, permet de saisir intimement l’essence de cette phrase qu’Enzo Verdet, metteur en scène du spectacle et assistant d’Olivier Py dans ses projets carcéraux, lui adressa lorsqu’il ne parvenait pas à incarner Macbeth&nbsp;: «&nbsp;<em>Tu es là pour montrer que les monstres n’existent pas&nbsp;»</em>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Renoncer, sous tous les angles</mark></strong></p>



<p>&nbsp;«&nbsp;<em>Rien de ce qui est humain ne m’est étranger&nbsp;</em>», écrivait déjà Térence en des temps antiques. Et l’homicide&nbsp;? S’il ne le raconte jamais directement, pas plus que son procès, c’est bien à un examen sans fard qu’il procède, reflété de tous les côtés dans les miroirs qui, avec un banc rouge, sont le seul décor. L’acteur commence par le récit de sa garde à vue, de ses premiers jours, des premiers coups, puis de l’isolement, la drogue, la violence qu’il exerce sur lui-même, le corps qu’il endurcit par des courses sur place, des entrainements de boxe qui l’aident à tenir le coup, juste assez pour ne pas sombrer. Entre ces scènes, le récit d’une enfance sans homme où il a dû grandir trop vite, mais où «&nbsp;tatie&nbsp;» lui a ouvert la voie de l’imaginaire. Puis la boxe, la légion, autant de lieux, de corps à corps, où il faut frapper pour être un homme, défilent. Comme le parcours d’un enfant qui se doit d’être viril pour exister.</p>



<p>Jusqu’à la rencontre, en prison, du théâtre. Au moment même où il l’évoque son corps se détend, ses muscles s’adoucissent, son débit se fait plus fluide, sa voix s’éclaire et s’enrichit de timbres insoupçonnés. Les paysages traversés, les personnages joués, tout défile, et sa véritable libération n’est pas le jour de sa levée d’écrou mais celle où il ne répond pas à la provocation d’un détenu qui veut en découdre. Il suffit de s’excuser, d’esquiver la bagarre, refuser le combat, sortir du paternalisme viriliste qui fait des hommes des monstres, qu’ils (et elles aussi parfois)&nbsp;&nbsp;peuvent&nbsp;&nbsp;tous devenir.&nbsp;</p>



<p>Redwane Rajeb explique qu’avec ce spectacle il veut simplement «&nbsp;<em>rendre ce qui lui a été donné</em>&nbsp;». Bien au-delà, il nous montre comment les hommes (96% des criminels sont des hommes) pourront&nbsp;&nbsp;changer la société&nbsp;: en renonçant au virilisme qui la façonne, pour se laisser accéder à la joie d’exprimer sans violenter.</p>



<p>AGNES FRESCHEL&nbsp;<br></p>



<pre class="wp-block-verse"><em>À l’ombre du réverbère</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 30 septembre au 4 octobre</mark><br><strong>Théâtre des Bernardines</strong>, Marseille <br><br>Vu au Théâtre Transversal, dans le Festival Avignon Off 2024</pre>



<p></p>
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		<title>À l’ombre du réverbère</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 13:48:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[À l’ombre du réverbère]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Redwane Rajel est né deux fois : une première à Avignon, et une deuxième, dit-il, au Théâtre de la Villette en 2018. À cette époque, il est incarcéré à la prison du Pontet et participe aux ateliers de théâtre donnés par Olivier Py et Enzo Verdet, ce qui lui donne l’occasion de monter à Paris [&#8230;]</p>
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<p>Redwane Rajel est né deux fois : une première à Avignon, et une deuxième, dit-il, au Théâtre de la Villette en 2018. À cette époque, il est incarcéré à la prison du Pontet et participe aux ateliers de théâtre donnés par Olivier Py et Enzo Verdet, ce qui lui donne l’occasion de monter à Paris avec le reste de la troupe de comédiens détenus, pour y jouer Antigone. Lorsque la peine de Rajel arrive à son terme, il devient comédien professionnel.&nbsp;</p>



<p>En 2023, il crée avec Enzo Verdet son premier spectacle, <em>À l’ombre du réverbère</em>. Seul en scène, il raconte son histoire, et la manière dont la rencontre avec le théâtre a changé sa vie. Son témoignage se mêle à une réflexion plus large sur l’univers carcéral, fondée sur le travail de Bertrand Kaczmarek, ancien directeur adjoint de prison devenu docteur en philosophie, et co-auteur du texte.&nbsp;</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 30 septembre au 4 octobre </mark><br><strong><a href="https://www.lestheatres.net">Théâtre des Bernardines</a></strong>, Marseille </pre>
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		<title>Marius, une tragédie de l’enfermement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jan 2025 12:58:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ce&#160;Marius&#160;de Pommerat a une histoire, dont les représentations à Marseille semblent l’aboutissement. Créée à la Maison centrale d’Arles par des détenus longues peines, jouée ensuite en centres pénitentiaires et maisons d’arrêts devant des publics mixtes, puis recréé au&#160;Festival d’Automne&#160;(Île-de-France) en 2024, c’est la première fois qu’il était joué à Marseille – hors Baumettes&#160;–&#160;dans une ville [&#8230;]</p>
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<p>Ce&nbsp;<em>Marius</em>&nbsp;de Pommerat a une histoire, dont les représentations à Marseille semblent l’aboutissement. Créée à la Maison centrale d’Arles par des détenus longues peines, jouée ensuite en centres pénitentiaires et maisons d’arrêts devant des publics mixtes, puis recréé au&nbsp;<em>Festival d’Automne</em>&nbsp;(Île-de-France) en 2024, c’est la première fois qu’il était joué à Marseille – hors Baumettes&nbsp;–&nbsp;dans une ville si&nbsp;marquée par l’imaginaire de la Trilogie marseillaise des années&nbsp;1930.</p>



<p>Dès la première représentation, l’univers si étouffant de la centrale –&nbsp;avec ses grilles successives, ses contrôles, l’étroitesse des espaces et leur gris persistant&nbsp;–&nbsp;transfigurait le message de Pagnol&nbsp;: le sentiment d’enfermement de Marius, son désir de s’échapper et de voir le monde y apparaissaient avec une âpreté évidente, et terriblement émouvante. Qu’allait-il en être hors des murs carcéraux, dans les limites presque imaginaires&nbsp;d’un théâtre&nbsp;?&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Pagnol s’évade</mark></strong></p>



<p>Les anciens détenus devenus libres, et comédiens, gardent dans leur présence l’expérience sensible de la prison. Quand Marius (<strong>Michel Galera</strong>) avoue enfin à Fanny qu’il l’aime mais ne veut pas s’engager, parce qu’il veut quitter la boutique de son père, c’est de l’angoisse pure qui surgit, et fait comprendre cet impérieux désir du large. Lorsque Piquoiseau (<strong>Redwane Rajel</strong>) vient proposer en douce à Marius de s’engager, ce sont d’autres deals qui se suggèrent. Quant à César (<strong>Jean Ruimi</strong>) il est, depuis Arles, l’incarnation même d’un destin contraint, d’une perte sensible, n’osant dire ses sentiments qu’après des actes autoritaires répétés, comme un être qui aurait intériorisé jusqu’à la lie la punition.&nbsp;</p>



<p>Cette régénération du&nbsp;texte&nbsp;de Pagnol n’est possible que par la cohérence de la compagnie autour du propos, le travail du son qui permet d’entendre les murmures intimes et la subtilité de tous les comédiens.&nbsp;Fanny (<strong>Elise Douyère</strong>) est une fille de notre temps qui refuse d’enfermer celui qu’elle aime même si elle en souffre. Les histoires de filles perdues et de maîtresse cachée sont judicieusement évacuées et Panisse, divorcé avare, n’est qu’un pervers qui veut se taper une jeunesse.&nbsp;<em>Marius</em>, sans les deux autres volets de la trilogie, retrouve sa dimension de tragédie antique, confrontation sans issue entre des désirs légitimes.&nbsp;</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse">Marius a été joué au <a href="https://www.lezef.org/fr/">Zef</a>, Scène nationale de Marseille, du<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 8 au 11 janvier</mark>, dans le cadre de la programmation hors les murs du <a href="https://www.lestheatres.net/fr/32-theatre-du-gymnase">Théâtre du Gymnase</a>.</pre>
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