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	<title>Archives des réfugiés - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des réfugiés - Journal Zebuline</title>
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		<title>L’exil au bord des lèvres</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 14:47:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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<p>Il y a quinze ans,&nbsp;<strong>Mina Kavani</strong>, jeune actrice iranienne est l’héroïne du film engagé&nbsp;<em>Red Rose</em>, réalisé par sa compatriote Sepideh Farsi. En acceptant ce rôle, qui filme une scène d’amour dans laquelle elle est nue, elle sait le prix à payer mais son désir de cinéma et de théâtre qui lui vient de son oncle le metteur en scène Ali Raffi, est plus fort. Elle dit adieu à sa famille, à son pays, à son chien, à la grande maison familiale pleine de fêtes underground organisées dans les milieux intellectuels de gauche. Elle prend le chemin de l’exil. Libre mais seule dans un studio de 23 mètres carrés à Paris.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Seule et en scène </mark></strong></h3>



<p>Lors d’une résidence en 2023 à Montevideo à Marseille, elle écrit un spectacle donné le 13 juin à la Friche La Belle de Mai, dans le cadre des&nbsp;<em>Rencontres à l&rsquo;Échelle</em>.&nbsp;<em>I’m deranged</em>, titre emprunté à une chanson de David Bowie est un&nbsp;seule en scène, comme elle l’est en France et dans lequel elle livre un récit poétique de son déracinement. Il y est question de la nostalgie, peut-être fantasmée, d’une terre perdue, propre à tous ceux qui sont partis, mêlant rêves et réalité, disséquant son sentiment d’exil et ses contradictions. «&nbsp;<em>Je suis celle qui a fui, celle qui n’a connu que des Mollahs, les gardiens de la révolution, les femmes dans leur tchador noir, la censure, la peur et l’angoisse</em>&nbsp;» mais dans le même temps «&nbsp;<em>je cherche la voix de ma mère, l’odeur de Téhéran. Mes bagages sont toujours fermés. J’aimerais qu’ils gardent l’odeur de chez moi</em>&nbsp;». Celle qui vivait à Téhéran avec ses rêves de liberté, vit désormais en France avec ses souvenirs et se retrouve dans un présent corseté «&nbsp;<em>coincée dans des rôles de réfugiés. On est toujours ramené à ses origines et son statut</em>&nbsp;».</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="236" height="320" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/de-rangee_couv-large-1.jpeg?resize=236%2C320&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-127493" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/de-rangee_couv-large-1.jpeg?w=236&amp;ssl=1 236w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/de-rangee_couv-large-1.jpeg?resize=221%2C300&amp;ssl=1 221w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/de-rangee_couv-large-1.jpeg?resize=150%2C203&amp;ssl=1 150w" sizes="(max-width: 236px) 100vw, 236px" /></figure>
</div>


<p>La pièce repart en tournée en France durant toute l’année 2025. Et grâce à&nbsp;<strong>Sophie Caillat</strong>,&nbsp;dynamique fondatrice des&nbsp;<em>Éditions du Faubourg</em>, le texte,&nbsp;<em>dé-rangée, l’exil au bord des lèvres</em>, vient d’être publié avec une préface du journaliste&nbsp;<strong>Jean-Pierre Thibaudat</strong>&nbsp;et une postface de l’acteur et metteur en scène&nbsp;<strong>Jean-Damien Barbin</strong>, son professeur au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris. Un texte qui affirme la puissance de l’art face à l’oppression.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Dé-rangée, l’exil au bord des lèvres, </em><strong>Mina Kavani</strong> <br><a href="https://editionsdufaubourg.fr">Éditions du Faubourg</a> – 15 € </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/litterature/">Littérature ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Une Antigone d’or palestinienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Oct 2024 16:25:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La tâche du Jury de la 46e édition du CINEMED, présidé par la réalisatrice, scénariste Katell Quillévéré, n’a pas dû être facile car les 8 fictions présentées en compétition, très différentes, avaient toutes d’indéniables qualités. C’est au film du Palestinien, Mahdi Fleifel, To a Land Unknown qu’ils ont attribué le grand prix&#160;: l’Antigone d’or. Un [&#8230;]</p>
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<p>La tâche du Jury de la 46<sup>e</sup> édition du CINEMED, présidé par la réalisatrice, scénariste <strong>Katell Quillévéré,</strong> n’a pas dû être facile car les 8 fictions présentées en compétition, très différentes, avaient toutes d’indéniables qualités. C’est au film du Palestinien, <strong>Mahdi Fleifel</strong>, <em>To a Land Unknown</em> qu’ils ont attribué le grand prix&nbsp;: l’Antigone d’or. Un film, témoignage d’une réalité cruelle et universelle.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong> Reda et Chatila</strong></mark><br>Ils sont palestiniens et viennent d&rsquo;un camp de réfugiés au Liban : deux cousins, Chatila (<strong>Mahmood Bakri</strong>) et Reda (<strong>Aram Sabbagh</strong>), toujours avec son skate-board. Ils habitent dans un squat à Athènes et rêvent de pouvoir partir à Berlin. Mais sans papiers et sans argent, peu de chance d’y arriver. Il s’agit donc de s’en procurer. Les deux cousins multiplient les combines, promeneurs qu’on arnaque dans les parcs, vol de chaussures dans les magasins et revente, prostitution parfois. La somme d’argent qu’exigent les passeurs est d’autant plus difficile à obtenir que Reda a une fâcheuse tendance à se défoncer et à dilapider l’argent péniblement amassé. Chatila le plus responsable des deux, met consciencieusement de côté leurs gains car il espère pouvoir faire venir plus tard en Allemagne sa femme et son fils qui vivent encore dans un camp libanais. Il pique régulièrement des colères contre Reda, qui reste toutefois sa seule attache dans cette ville. Avec Malik (<strong>Mohammad Alsurafa</strong>), un jeune garçon de 13 ans, abandonné en Grèce et qui voudrait rejoindre sa tante en Italie, ils partagent quelques moments chaleureux, les seuls de cette vie de galère.<strong> Mahdi Fleifel </strong>les suit dans leur errance, dans une ville aux ruelles taguées, sales, loin des lieux emblématiques, dans des squats où s’entassent tous ceux qui sont là et voudraient partir, et que la caméra de <strong>Thodoris Mihopoulos</strong> filme, révélant leur misère.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Thriller nerveux</strong></mark></p>



<p><strong>Mahdi Fleifel </strong>s’est inspiré de faits réels, d’histoires vécues pour réaliser ce premier long métrage de fiction. « <em>Athènes me rappelait Beyrouth »</em> a précisé le cinéaste, né à Dubaï, élevé dans le camp libanais d&rsquo;Ain el Helweb qu’il avait évoqué dans son documentaire <em>A World Not Ours</em> en 2012. Quant à Chatila et Réda, superbement interprétés, ce sont George et Lennie, les personnages de <em>Des Souris et des hommes </em>de John Steinbeck<strong>,</strong> qui les ont inspirés : Mahdi Fleifel nous les a rendus attachants malgré leurs errements et leurs méfaits. « <em>Chatila, on est des monstres !</em> » reconnait Reda. Et comme le récite Abu Love, un des personnages, citant des vers de Mahmoud Darwich « <em>Tu n’as pas de frères, mon frère, pas d’amis, mon ami, pas de citadelle, pas d’eau, pas de médicaments […] Dans cet espace ouvert aux ennemis et à l’oubli, fais de chaque barricade un pays. »</em>. Ils nous font sourire aussi parfois, surtout Réda qui accumule les bêtises. À travers eux, le cinéaste parle bien évidemment du destin des Palestiniens, sanslourdeur, dans un rythme rapide, tel un thriller nerveux, ponctuant son film de moments à la limite du comique.</p>



<p> <em>« Lorsque nous avons entamé ce projet, les événements en Palestine venaient de reprendre. Cela a eu un impact profond sur nous tous, (…) Nous avons réalisé qu’il n’y avait rien à dissimuler. Nous avions le choix entre rester passifs, figés devant les informations, ou bien investir corps et âme dans la réalisation de ce film » </em>a déclaré le réalisateur au moment de sa présentation à la Quinzaine des cinéastes à Cannes.</p>



<p> Un film qui résonne encore plus fort en cette période.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><strong>Sortie en salles le 12 mars 2025</strong></p>
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		<title>« La Vie devant elle », sur les routes de l’exil</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Dec 2023 15:37:06 +0000</pubDate>
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<p>« <em>Quand je tiens une caméra dans mes mains, ça m&rsquo;apporte beaucoup d&rsquo;espoir, je sens que je peux tout surmonter. La caméra fait disparaître tous mes chagrins.</em> »Ces mots sont ceux d’une jeune Afghane de 14 ans, <strong>Elaha Iqbali</strong>, co-réalisatrice et protagoniste du film <em>La vie devant elle, </em>sélectionné dans la catégorie « Enjeux Méditerranéens » de la 27<sup>e</sup> édition du <em>PriMed</em>. C’est à Lesbos, dans le camp de Moria que <strong>Manon Loizeau</strong> a rencontré Fanny Houvenaeghel, présidente de l&rsquo;association Tolou qui aidait les réfugiés. Elle lui parle d’Elaha, une jeune fille qui, avec une petite caméra, filme la vie dans le camp. En 2018, Elaha avait pris la route vers l’Europe, avec sa famille, quittant le pays où ils ne pouvaient plus vivre, mais aussi y laissant leur maison, leurs amis. Manon Loizeau qui voulait faire un film à hauteur d’enfant, décide de la suivre pendant une année et ensemble, elles réalisent <em>La Vie devant elle,</em> un film touchant, une vraie leçon de vie.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Prendre de la distance</strong></mark><strong><em><br><br></em></strong><em>« Quand on migre, on devient plus fort ! »</em> Et il faut l’être car dans le camp de Moria, il n’y a rien. Avec ses parents, Elaha crée une petite école où elle enseigne l’anglais aux enfants. Avec sa petite caméra, elle filme « sa classe », les rues du camp, les jeux, les cerfs volants, les repas jusqu’à ce jour terrible du 9 septembre 2020 où un incendie détruit le lieu. L’enfer sur terre ! <em>« Toutes nos vies réduites en cendre »</em> Elaha filme tout, les lieux dévastés, les ruines où des enfants récupèrent des peluches épargnées. Il faut reprendre le chemin, le bateau, qui les conduit à Athènes où ils survivront quelques semaines dans un appartement insalubre, puis un car vers Anissa à la frontière albanaise. Loin de tout. Pas de ville pour aller à l’école. Elaha ne baisse pas les bras même si, parfois, elle regrette d’être née afghane. Sa caméra lui permet de mettre à distance le réel, souvent tragique. Elle filme sa famille, ses sœurs – Saher qu’elle admire, Neda au grand cœur –son frère Shahab, et sa mère qui rêve de pouvoir étudier et d’apprendre à conduire. Mais chaque départ est douloureux. Elle y laisse des gens qu’elle aime ; son amie de cœur, Zuhra, restée à Kaboul, Hosna, à Athènes… «  <em>Je ne veux plus me faire d’amies. Quand on les quitte c’est trop dur ! </em>». Après quatre années d’errance et 7000 km parcourus, Elaha et sa famille ont eu leurs papiers et se sont installés en Allemagne. La jeune fille a enfin réalisé son rêve, aller à l’école et construire un avenir… La Vie devant elle.</p>



<p>Le montage est habile, tricotant avec soin les images d’<strong>Elaha</strong> et celles de <strong>Manon Loizeau&nbsp;</strong>; &nbsp;la musique et les chansons de sa sœur, <strong>Emily Loizeau </strong>semblent donner &nbsp;une 2<sup>e</sup> voix à Elaha. <em>La Vie devant elle,</em> journal intime,&nbsp; nous montre les chemins chaotiques de l’exil, la vie dangereuse des enfants qui y sont forcés&nbsp; mais aussi la puissance des rêves et le pouvoir du cinéma. Un documentaire réussi, touchant et percutant.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong><em>La Vie devant elle </em>a été présenté à la Mairie de 1/7 de Marseille dans le cadre du festival <em>PriMed</em>.</strong></mark></p>
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		<title>« Tilo Koto » en ciné-débat aux Variétés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jun 2023 05:30:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>De nombreux cinéastes ont conçu des projets autour de l’émigration africaine. Dénoncer les conditions inhumaines du voyage vers l’Europe, l’indécence de l’accueil de ceux qui n’ont pas succombé aux tortures et/ou ont survécu aux naufrages. Montrer aussi les initiatives de sauvetage, les désobéissances civiles qui s’opposent à l’hypocrisie des politiques de l’Union en la matière. [&#8230;]</p>
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<p>De nombreux cinéastes ont conçu des projets autour de l’émigration africaine. Dénoncer les conditions inhumaines du voyage vers l’Europe, l’indécence de l’accueil de ceux qui n’ont pas succombé aux tortures et/ou ont survécu aux naufrages. Montrer aussi les initiatives de sauvetage, les désobéissances civiles qui s’opposent à l’hypocrisie des politiques de l’Union en la matière. Chercher à comprendre ce qu’il faut de guerres, de misère, de détresse pour quitter sa famille et s’entasser dans des rafiots branlants. Comprendre pourquoi, il est si difficile de revenir sans argent et sans perspective quand les familles se sont endettées pour permettre l’exil. Raconter les destins incroyables de ces Désespérés. <em>Tilo Koto, sous le soleil</em>,le documentaire de  <strong>Sophie Bachelier</strong> et <strong>Valérie Malek</strong>, rappelle tout cela, en adoptant, et c’est là son originalité, le point de vue du Casamançais <strong>Yancouba Badji</strong>. Parti à 17 ans du Sénégal, échouant dans un camp tunisien après avoir connu l’enfer en Libye, le jeune homme, après quatre tentatives de traversée vers l’Italie, est revenu au pays où il cherche désormais à dissuader les candidats à l’exil. Il  leur dit ce qui les attend vraiment, loin des rêves et des mensonges des passeurs : le racket, les prisons libyennes, la torture, les filles vendues, violées, battues. Artiste, Yancouba témoigne par ses peintures de l’horreur de ce qu’il a vécu. Il pose sur la toile des silhouettes noires aux yeux exorbités, zombies « munchiens » serrés dans un canot blanc sur l’aplat bleu et impassible de la mer. Ses amis d’infortune parfois ne peuvent pas la dire cette horreur, l’un ne cesse de trembler, l’autre pleure en silence devant un monticule de terre, dans le cimetière des Inconnus où repose sa belle-sœur tabassée à mort. En Casamance, on mène une vie de forçat et de dénuement dans un paysage sublime que la photo du film magnifie. Près de sa mère et du fleuve où il construit une sculpture éphémère faite de racines de mangroves mortes, Yancouda peu à peu transforme son échec en un projet artistique et politique.</p>



<p><strong>ELISE PADOVANI</strong></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Ce film est projeté le 20 juin à 20 heures, au cinéma Les Variétés (Marseille), dans le cadre d’un ciné-débat organisé en partenariat avec la Ligue des droits de l’Homme, la Cimade et SOS Méditerranée.</strong></mark></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/tilo-koto-en-cine-debat-aux-varietes/">« Tilo Koto » en ciné-débat aux Variétés</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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