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	<title>Archives des Rémi Geniet - Journal Zebuline</title>
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		<title>Jeunes prodiges à l&#8217;honneur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Oct 2025 11:20:20 +0000</pubDate>
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<p>C’est d’abord à la basilique du Sacré-Cœur à Marseille que la présidente <strong>Karine Fouchet</strong> et le directeur musical <strong>Olivier Bellamy </strong>de <a href="https://www.marseilleconcerts.com">Marseille Concerts</a> ont donné rendez-vous pour un programme baroque de très haute qualité. Le concert a débuté avec deux motets de Johann Adolph Hasse (1699-1783). Le premier, <em>Alta nubes illustrata</em>, interprété par <strong>Marie Théoleyre</strong> est particulièrement ardu. Dans ses œuvres sacrées, Hasse exige un équilibre subtil entre rapidité des vocalises et profondeur spirituelle d’un répertoire sacré. Ses arias sont donc des morceaux de bravoure qui exigent des interprètes à la fois virtuosité et théâtralité dans le récitatif, ce que la soprane réalise avec brio. Après un amen plein d’une belle énergie, au détriment peut-être de la légèreté, elle laisse la place au magnifique <strong>Rémy Brès-Feuillet</strong>. </p>



<p>Malgré son jeune âge, le contre-ténor a déjà multiplié les prix et les scènes. Son émotion à fleur de peau n’affecte en rien son timbre chaleureux, grave et rond – rare chez un contre-ténor –&nbsp;; cette vulnérabilité apportant une belle intensité à son interprétation de <em>l’Alma Redemptoris Mater</em>, pièce méditative, permettant d’apprécier tout le velours de sa voix. Les deux solistes sont accompagnés par l’ensemble à cordes <strong>Palatine</strong>, emmené par la direction pleine d’énergie du claveciniste <strong>Guillaume Haldenwang</strong>. Leur interprétation endiablée de l’<em>Adagio e fuga </em>de Franz Xavier Richter (1709-1789) est à couper le souffle.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Moments de grâce</mark></strong></p>



<p>Puis vient l&rsquo;heure du monument&nbsp;: le <em>Stabat Mater</em> de Pergolèse écrit juste avant la mort du compositeur. Il a tout juste 26 ans. Dans la basilique s&rsquo;élèvent les deux voix qui entament l&rsquo;un des duos les plus célèbres du répertoire baroque. Dès le <em>Stabat Mater dolorosa</em> initial, on ressent la complicité musicale entre les deux interprètes, même si leur placement scénique – assez éloignés l&rsquo;un de l&rsquo;autre sans doute pour l’équilibre des voix – ne favorise pas toujours cette connexion qui pourrait renforcer encore l&rsquo;intensité dramatique. Les moments de grâce s&rsquo;enchaînent.&nbsp;</p>



<p>Rémy Brès-Feuillet est excellent dans le <em>Quae moerebat et dolebat</em>, morceau technique auquel il donne une belle légèreté. Marie Théoleyre se révèle habitée dans le <em>Vidit suum dulcem natum</em>. Les deux «&nbsp;<em> fac ut&nbsp;</em>» claquent et le <em>Sancta Mater</em> en duo est aussi poignant qu’élégant. On touche au divin avec le <em>Quando Corpus Morietur</em> où les deux voix entrelacées vibrent vers le ciel avant de conclure avec un <em>Amen</em> final jubilatoire qui éclate dans une explosion de joie mystique.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mozart au Pharo </mark></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="522" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251019-WA0036.jpg?resize=696%2C522&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132598" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251019-WA0036.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251019-WA0036.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251019-WA0036.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251019-WA0036.jpg?resize=150%2C113&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251019-WA0036.jpg?resize=696%2C522&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251019-WA0036.jpg?resize=1068%2C801&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251019-WA0036.jpg?resize=560%2C420&amp;ssl=1 560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251019-WA0036.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251019-WA0036.jpg?resize=265%2C198&amp;ssl=1 265w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/IMG-20251019-WA0036.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Marseille Concerts</figcaption></figure>
</div>


<p>Quelques jours plus tard, Marseille Concerts réunit à l’auditorium du Pharo trois jeunes et talentueux pianistes : <strong>Rémi Geniet</strong>,<strong> Gabriel Durliat</strong> et <strong>Sélim Mazari</strong> accompagnés par l&rsquo;Orchestre philharmonique de Marseille, pour une soirée Mozart d&rsquo;un genre unique. La configuration scénique constitue déjà un événement : installés face aux musiciens et tournant le dos au public, les trois solistes ont relevé le défi que Mozart s&rsquo;imposait lors de ses concerts viennois, dirigeant l&rsquo;orchestre tout en interprétant sa partie au clavier.&nbsp;</p>



<p>Rémi Geniet ouvre le bal avec le <em>Concerto pour piano n° 12 en La Majeur (K. 414)</em>, composé en 1782 alors que Mozart est fraîchement installé à Vienne. Cette œuvre élégante révèle déjà la grâce mélodique qui fera la signature du compositeur. Geniet, jeune virtuose au toucher raffiné, a su restituer cette fraîcheur mozartienne avec une belle sensibilité, dialoguant avec l&rsquo;orchestre en complicité.</p>



<p>Gabriel Durliat s&rsquo;est ensuite attaqué au monumental <em>Concerto pour piano n° 23 en La Majeur (K. 488)</em>, datant de 1786, période où Mozart atteint des sommets d&rsquo;inspiration. Le deuxième mouvement, le célébrissime et pathétique <em>Adagio en fa dièse mineur</em> plonge la salle dans un silence religieux. Mais on préfère le pianiste dans les mouvements rapides dans lesquels sa vélocité et sa direction facétieuse retrouve l&rsquo;esprit – que l’on imagine malicieux – de Mozart.&nbsp;</p>



<p>Sélim Mazari a conclu la soirée avec le <em>Concerto pour piano n° 27 en si bémol majeur (K. 595) </em>composé quelques mois avant sa mort prématurée. Ici, plus de flamboyance virtuose, mais une œuvre empreinte de sagesse, de gravité et d&rsquo;une sérénité presque testamentaire. Mazari a su capter cette dimension avec une maturité impressionnante pour un si jeune interprète.&nbsp;</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse">Les concerts se sont déroulés le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 et le 18 octobre</mark> à Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était </em>ici </a></p>
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		<title>Histoires de cordes </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Jul 2024 15:51:59 +0000</pubDate>
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<p></p>



<p>Le Festival international de Piano de La Roque d’Anthéron joue du paradoxe en baptisant «&nbsp;<em>Nuit du piano</em>&nbsp;» une soirée où brille un quatuor, pas n’importe lequel, sans doute l’un des meilleurs au monde, le&nbsp;<strong>Quatuor Modigliani</strong>. Deux pianistes sont tour à tour à l’honneur,&nbsp;<strong>Rémi Geniet</strong>&nbsp;et Jean-Frédéric&nbsp;<strong>Neuburger</strong>. La soirée conçue en deux temps s’attachait d’abord aux&nbsp;<em>Valses nobles et sentimentales</em>&nbsp;de Ravel, sous les doigts de Rémi Geniet dont les attaques franches et la nervosité du style se glissent avec aisance dans la partition dont le titre est un hommage aux deux volumes de valses de Schubert. Si le terme de «&nbsp;valse&nbsp;» a désorienté le public à la création tant les dissonances et les accents de ces pièces leur donnaient une apparence «&nbsp;aventureuse&nbsp;». Pourtant, en exergue de la partition pour piano on peut lire la citation d’Henri de Régnier «&nbsp;le plaisir délicieux et toujours nouveau d’une occupation inutile&nbsp;»… Entre le côté percussif de certaines phrases et les nuances qui se coulent dans le velouté du Fazioli, le pianiste a une manière bien à lui d’habiter le silence tandis que les dernières notes appréhendent l’infime et se perdent dans la cymbalisation des cigales. Rejoint par le&nbsp;<strong>Quatuor Modigliani</strong>, Rémi Geniet s’attachait à une pièce historique du répertoire français, le&nbsp;<em>Quintette pour piano et cordes en fa mineur</em>&nbsp;de César Franck. Les accents passionnés de l’œuvre étaient rendus par un tempo sans faille. Le ton dramatique de la première partie,&nbsp;<em>Molto moderato quasi lento,</em>&nbsp;prenait un tour romantique soutenu par la virtuosité des cordes, violon aérien d’<strong>Amaury Coeytaux</strong>, celui subtilement incarné de&nbsp;<strong>Loïc Rio</strong>, alto profond de&nbsp;<strong>Laurent Marfaing</strong>, violoncelle inspiré de&nbsp;<strong>François Kieffer</strong>. La sublime aria du deuxième mouvement,&nbsp;<em>Lento, con molto sentimento</em>, est d’une intensité prenante, tissés dans ses harmonies complexes. Enfin, le troisième mouvement,&nbsp;<em>Allegro non troppo, ma non fuoco</em>, offre des unissons de rêve, mâtinant son lyrisme d’un sentiment d’urgence où s’emporte l’âme.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Complicité de longue date</mark></strong></p>



<p>Après l’entracte, c’est le Quatuor Modigliani qui débutait, écho à la première partie en reprenant une œuvre de Ravel, le&nbsp;<em>Quatuor à cordes en fa majeur</em>. On est subjugués par l’art infini des nuances, la virtuosité inventive des pizzicati, la fougue du scherzo, la musicalité du premier violon, le Stradivarius «&nbsp;Prince Léopold&nbsp;» de 1715, la poésie fiévreuse des phrasés qui équilibre les couleurs et réenchantent le monde. Comme en clin d’œil, puisque le quatuor de Ravel est dédié à Gabriel Fauré qui était au moment de son écriture professeur de composition de l’auteur du Boléro, les quatre instrumentistes retrouvaient le pianiste&nbsp;<strong>Jean-Frédéric Neuburger</strong>, complice depuis plus de vingt ans pour une interprétation magistrale du&nbsp;<em>Quintette pour piano et cordes n° 2 en ut mineur opus 115</em>&nbsp;de Fauré. La beauté d’une journée d’été se voit condensée dans cette pièce qui fut utilisée au cinéma dans le film de Bertrand Tavernier,&nbsp;<em>Un dimanche à la campagne</em>. Fluidité, frémissements, paysages rêvés, été impressionniste où les strates de lumière vibrent avec une éloquente élégance… L’osmose entre les musiciens fait le reste.&nbsp;</p>



<p>En bis, le&nbsp;<em>Scherzo</em>&nbsp;du&nbsp;<em>Quintette pour piano en la majeur</em>&nbsp;de&nbsp;Dvořák apportait le tourbillon de sa danse. Un rêve éveillé&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>Concert donné le 29 juillet, Parc de Florans, La Roque d’Anthéron</p>
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