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	<title>Archives des rencontre - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des rencontre - Journal Zebuline</title>
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		<title>Il faut ouvrir des ateliers !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nemo Turbant]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 12:55:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est un très bel échantillon de travaux en cours que les artistes résident•es et associé•es ont présenté lors de ces portes ouvertes. Notamment autour de points de vue situés, et d’errance de corps minorisés. Jennifer Lauren Martin est cinéaste, écrivain•e et scénariste. Iel présentait trois pièces en cours de réalisation. La première est un collage [&#8230;]</p>
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<p>C’est un très bel échantillon de travaux en cours que les artistes résident•es et associé•es ont présenté lors de ces portes ouvertes. Notamment autour de points de vue situés, et d’errance de corps minorisés.</p>



<p><strong>Jennifer Lauren Martin</strong> est cinéaste, écrivain•e et scénariste. Iel présentait trois pièces en cours de réalisation. La première est un collage d’une photographie d’un village afro-mexicain auquel sera intégré un motif d’abeille noire charpentière du Mexique. Iel projetait sur un mur son dernier court métrage&nbsp;<em>Wide Open in the Shape of an Enormous Fan,</em>&nbsp;tourné à Marseille, sous-titré d’un texte poétique sur la paranoïa. Le titre du film tiré du roman&nbsp;<em>Romance in Marseille,&nbsp;</em>évoque l&rsquo;œuvre de McKay : le plaisir et la désirabilité des corps Noirs, le handicap et la transgression.</p>



<p><strong>Malaz Usta, </strong>artiste et cinéaste syrien, déploie <em>A Land Unfamiliar</em> dans son atelier, une pièce en cours comprenant quantité de boites range-revue identiques qui invitent à parcourir des extraits de son journal intime. Une grande projection sur un mur passe un film en boucle, réalisé à partir d’images d’archives et de jeu vidéo.</p>



<p><strong>Sarah Netter </strong>est artiste auteur, chercheur et traducteur, invité à présenter son travail en tant qu’artiste associé lors de ces ouvertures d’atelier. A l’occasion ses sculptures textiles se sont suspendues aux murs, ses accessoires de performance se sont éparpillés sur une table basse et sa large bibliothèque s’est déployée sur son bureau, invitant à parcourir ses références et recherches autour de la décolonisation des identités juives, et de l’art du textile.</p>



<p>Le travail de <strong>Marguerite Maréchal </strong>oscille entre la sculpture, le dessin et la performance. Lors de cette journée, l’artiste présentait une série de recherches autour du froissement de papier, qu’elle génère à partir de couture, de tiges de métal stockées, ou bien par l’application de fines couches de latex. Dans de larges boîtes de transport, ses tiges de faïence en morceaux interpellent les spectateurices : «&nbsp;<em>Tous ces morceaux, je les récupère et je les utilise pour reformer de nouvelles tiges que je raccroche. Ça permet une sorte de prise de conscience de son propre corps et aussi de la fragilité de la matière.&nbsp;</em>».&nbsp;</p>



<p>Les programmes d’accompagnement et de résidence de Triangle Astéride et de la Friche Belle de Mai, offrent à leurs artistes une opportunité exceptionnelle de consacrer à leur travail un temps d’exploration et de recherche.&nbsp;De telles conditions de visibilité ne devraient pas être considérées comme une chance offerte à une poignée d’artistes talentueux•es, mais comme un impératif, pour la prolifération d’esprits créatifs et d’idées en mouvements dont le monde et le monde de l’art ont durablement besoin.&nbsp;</p>



<p>NEMO TURBANT</p>



<p></p>
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		<title>Militants sous surveillance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Nov 2025 10:23:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Invitée par l’association Coudes à Coudes à la librairie Transit (Marseille), Émilie Petit présentait son livre-enquête La librairie associative Transit accueillait le 30 octobre une journaliste de 20 Minutes et Blast, Émilie Petit, pour son premier livre, Militants écologistes sous haute surveillance, ouvrage tout fraîchement paru aux Éditions du nid de pie. Une rencontre à [&#8230;]</p>
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<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Invitée par l’association Coudes à Coudes à la librairie Transit (Marseille), Émilie Petit présentait son livre-enquête</mark></em></strong></p>



<p>La librairie associative Transit accueillait le 30 octobre une journaliste de <em>20 Minutes</em> et <em>Blast</em>, <strong>Émilie Petit</strong>, pour son premier livre, <em>Militants écologistes sous haute surveillance</em>, ouvrage tout fraîchement paru aux Éditions du nid de pie. Une rencontre à l&rsquo;initiative de l&rsquo;association Coudes à Coudes, dont le représentant <strong>Michel Potoudis</strong> s&rsquo;étonnait, en introduction&nbsp;: «&nbsp;<em>Je m&rsquo;attendais à lire un livre sur l&rsquo;écologie, j&rsquo;en ai lu un sur les libertés et sur l&rsquo;action</em>&nbsp;».</p>



<p>Ces dix dernières années, dans la foulée de la Cop 21 sous le mandat de François Hollande, et bien plus encore depuis qu&rsquo;Emmanuel Macron est au pouvoir, les mouvements écologistes ont en effet connu une répression policière croissante, pour des faits de désobéissance civile qui n&rsquo;étaient pas auparavant considérés comme répréhensibles par l&rsquo;État. «&nbsp;<em>Tout est parti d&rsquo;une enquête que j&rsquo;ai réalisée en 2021</em>, explique Émilie Petit. <em>Au fur et à mesure, j&rsquo;ai accumulé des éléments jusqu&rsquo;à réaliser que cela impliquerait beaucoup plus que des articles.</em>&nbsp;»</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les grands moyens</mark></em></strong></p>



<p>En 2015, l&rsquo;état d&rsquo;urgence est voté suite aux attentats&nbsp;: il est utilisé pour restreindre les libertés de militants, assignés à résidence. «&nbsp;<em>Une mesure préventive, comme le fait d&rsquo;être fiché S&nbsp;: on est suspecté de </em><em>constituer une menace pour la sécurité et l’ordre publics, mais pas coupable</em>&nbsp;».</p>



<p>Depuis, à Sainte-Soline lors des luttes contre les méga-bassines, Bure, pour s&rsquo;opposer à l&rsquo;enfouissement de déchets nucléaires, et partout où s&rsquo;implantent des Zones à Défendre, les dispositifs sécuritaires n&rsquo;ont fait que durcir. Gardes à vue prolongées, mises sous écoute, accusation d&rsquo;association de malfaiteurs, parquet national anti-terroriste mobilisé&#8230; «&nbsp;<em>Jusqu&rsquo;à la signature d&rsquo;un document très étrange, à l&rsquo;occasion de la mise en place de la cellule Déméter&nbsp;: une convention de partenariat entre le ministère de l&rsquo;Intérieur, la gendarmerie, la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs, syndicats promouvant l&rsquo;agriculture intensive&#8230;</em>&nbsp;»</p>



<p>La plupart des procès aboutissent à une relaxe, notamment parce que l&rsquo;État ne remplissant pas ses obligations en matière de lutte contre le réchauffement climatique, une nécessité d&rsquo;agir par des moyens non violents est peu ou prou admise. Mais jusqu&rsquo;à quand&nbsp;? «&nbsp;<em>Le pouvoir sent que l&rsquo;économie de marché arrive à sa fin, devant l&rsquo;urgence écologique, et il cherche à reculer l&rsquo;échéance en renforçant la répression</em>&nbsp;», selon l&rsquo;hypothèse d&rsquo;un membre du public.</p>



<pre class="wp-block-verse">GAËLLE CLOAREC<br><br>La rencontre avec Émilie Petit s'est déroulée le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 octobre</mark> à la librairie Transit, Marseille.</pre>
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		<title>Vive l&#8217;eau</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jul 2024 08:56:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Giono et l&#8217;eau&#160;», thème 2024 des Rencontres consacrées chaque année à l&#8217;auteur par l&#8217;association Les amis de Jean Giono, a tout de suite suscité l&#8217;engouement. Mais, explique Christian Morzewski, son président, au-delà de l’importance littéraire de l&#8217;élément aquatique, «&#160;c’est sa résonance éco-environnementale qui nous a valu les propositions de participation ou d’intervention les plus originales [&#8230;]</p>
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<p>«&nbsp;<em>Giono et l&rsquo;eau</em>&nbsp;», thème 2024 des Rencontres consacrées chaque année à l&rsquo;auteur par l&rsquo;association <strong>Les amis de Jean Giono</strong>, a tout de suite suscité l&rsquo;engouement. Mais, explique <strong>Christian Morzewski</strong>, son président, au-delà de l’importance littéraire de l&rsquo;élément aquatique, «&nbsp;<em>c’est sa résonance éco-environnementale qui nous a valu les propositions de participation ou d’intervention les plus originales et stimulantes</em>&nbsp;». Et en effet, pour sa 18<sup>e</sup> édition, la manifestation conjugue des rendez-vous «&nbsp;classiques&nbsp;», lectures ou projections, avec des formats plus décalés, promenades musicales ou spectacle de vidéo-danse.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>À Banon, Manosque, Gréoux…</strong></mark></p>



<p>Dans la première catégorie, la nouvelle <em>L&rsquo;eau vive</em> (1943), lue par <strong>Robin Renucci</strong>, accompagné au violon par <strong>Bertrand Cervera</strong>, le 1<sup>er</sup> août au théâtre Jean le Bleu de Manosque, rénové de frais depuis quelques mois. Ou son adaptation au cinéma, à voir la veille, dans la librairie Le Bleuet à Banon&nbsp;: le film de François Villiers, sorti en 1958, a bénéficié d&rsquo;un scénario et de dialogues écrits par Jean Giono lui-même. Dans le second registre, le 2 août, une série de concerts au Conservatoire de Manosque ou dans les églises Notre-Dame de Romigier et Saint-Sauveur (<strong>Olivier Lechardeur</strong>, <strong>Duo MFA</strong>, <strong>Quatuor Cézanne</strong>). Ou, le 3 août, au théâtre Jean le Bleu, le spectacle «&nbsp;<em>Retrouver l’eau… “Cette chienne de Durance”</em>&nbsp;»par la Cie <strong>Empreinte en mouvement</strong>, chorégraphié par <strong>Lorna Lawrie</strong>, <strong>Chloé Scialom</strong> assurant les parties vidéos. Une œuvre inspirée, comme celles du romancier, par les paysages de la région, ses sources et ses torrents qui alimentent la rivière principale. Les Rencontres se clôtureront le 4 août à Gréoux-les-Bains, par un pique-nique «&nbsp;auberge espagnole&nbsp;» dans les jardins de la médiathèque Lucien Jacques, assorti d&rsquo;une visite de l&rsquo;exposition <em>Jean Giono, Lucien </em><em>Jacques et les Rencontres du Contadour (1935-1939)</em>.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Rencontres Giono</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 juillet au 4 août</mark><br>Manosque, Gréoux-les-Bains, Banon</pre>
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		<title>Dans le sillon de Manivette Records</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Jun 2024 09:58:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est la foule devant le disquaire Galette Records ce 13 juin à Marseille. Un joyeux bordel comme les aime le Massilia Sound System qui fête ici l’album de son 40e anniversaire. Un double album avec des classiques du groupe réenregistrés, et un bonus de quatre titres originaux&#160;– ainsi que plusieurs de leurs albums réédités pour [&#8230;]</p>
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<p>C’est la foule devant le disquaire Galette Records ce 13 juin à Marseille. Un joyeux bordel comme les aime le Massilia Sound System qui fête ici l’album de son 40<sup>e</sup> anniversaire. Un double album avec des classiques du groupe réenregistrés, et un bonus de quatre titres originaux&nbsp;– ainsi que plusieurs de leurs albums réédités pour l’occasion. Le tout a été orchestré par le label Manivette Records, qui s’occupe du groupe depuis 2014, mais dont l’histoire a commencé 10 ans plus tôt, à l’initiative d’<strong>Emmanuelle Tirmarche</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">On rembobine</mark></strong></p>



<p>L’histoire commence en 1991. Jeune attachée de presse chez le label Bondage Records, c’est à l’occasion de la sortie du premier album de Massilia (<em>Parla Patois</em>, 1992) qu’elle découvre pour la première fois l’équipe marseillaise. «&nbsp;<em>On avait l’habitude des groupes de rock, du punk, et là on a pris une claque.&nbsp;</em>» Une rencontre qui la marque, et après un quinquennat passé à Bondage, la Picarde descend s’installer à Marseille. Emmanuelle lance alors avec quelques amis l’association MicMac, qui aidait alors les groupes marseillais et occitans à se professionnaliser.</p>



<p><strong>« <em>Je me remonte les manches et je crée un label. </em>»</strong> Quelques années plus tard, quand Moussu T e lei Jovents veulent sortir leur premier disque, Emmanuelle les aide à chercher un label, mais les refus s’enchaînent, et elle décide de se lancer : Manivette Records est créé en 2004. Elle suit ce projet, puis s’occupe de Gigi de Nissa en 2010, et enfin propose à Massilia de faire une sortie pour les trente ans du groupe « <em>avec [s]es moyens, ce ne sera pas une grosse prod </em>», prévient-elle, mais ils acceptent. Depuis, dans la maison jaune aux volets bleus de La Ciotat où le label est installé, Manivette peut se targuer d’avoir 24 sorties à son actif, dont douze albums studio.</p>



<p>NICOLAS SANTUCI</p>
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		<title>« La Libye est une terre de conteurs »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Jun 2024 13:32:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
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		<category><![CDATA[Mohammed al-Naas]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Comment votre goût pour la littérature est-il né&#160;?Mohammed al-Naas. Je ne suis pas né dans une famille de lecteurs. Petit, je lisais ce qui m’était imposé à l’école. Je suis arrivé tard à la lecture personnelle, vers 18 ans, et par hasard. Mais la Lybie est une terre de conteurs. Et si les récits [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Comment votre goût pour la littérature est-il né&nbsp;</strong><strong>?</strong><strong><br></strong><strong>Mohammed al-Naas.</strong> Je ne suis pas né dans une famille de lecteurs. Petit, je lisais ce qui m’était imposé à l’école. Je suis arrivé tard à la lecture personnelle, vers 18 ans, et par hasard. Mais la Lybie est une terre de conteurs. Et si les récits ne sont pas forcément écrits, nous baignons dans une littérature orale très riche. Ensuite, j’ai pu avoir accès à beaucoup de livres sur le web. Au moment de la révolution, nous n’avions plus d’internet mais j’avais une amie à l’université dont le père avait une bibliothèque extraordinaire. J’y ai découvert Khalil Gibran et le magnifique roman de l’auteur soudanais Tayeb Salih&nbsp;: <em>une saison de la migration vers le nord. </em>Je me suis dit&nbsp;: «&nbsp;je veux écrire comme lui&nbsp;». Avant d’écrire <em>Le pain sur la table de l&rsquo;oncle Milad</em>, j’ai édité deux recueils de nouvelles et fait plusieurs essais de romans qui n’ont pas été publiés. <strong></strong></p>



<p><strong>Votre livre interroge les relations de domination, les stéréotypes de genre, quel accueil a-t-il reçu en Lybie&nbsp;</strong><strong>?</strong><strong><br></strong>La Lybie est un pays où l’expression des sentiments est excessive en positif comme en négatif. Lorsque j’ai eu le prix, la joie et l’engouement ont été incroyables car j’étais le premier libyen à obtenir cette distinction. Dans un second temps, j’ai été victime d’une campagne de dénigrement extrêmement violente sur les réseaux sociaux qui m’a obligé à quitter le pays pendant plusieurs semaines. En revanche il a été remarquablement accueilli à l’étranger et auprès des Libyens expatriés.<strong></strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="661" height="969" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/1712493944_902149e851cceead765f.jpeg?resize=661%2C969&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-124161" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/1712493944_902149e851cceead765f.jpeg?w=661&amp;ssl=1 661w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/1712493944_902149e851cceead765f.jpeg?resize=205%2C300&amp;ssl=1 205w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/1712493944_902149e851cceead765f.jpeg?resize=150%2C220&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/1712493944_902149e851cceead765f.jpeg?resize=300%2C440&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/1712493944_902149e851cceead765f.jpeg?resize=287%2C420&amp;ssl=1 287w" sizes="(max-width: 661px) 100vw, 661px" /></figure>



<p><strong>Existe-t-il une communauté d’écrivains en Libye&nbsp;</strong><strong>?</strong><strong><br></strong>Il existe des maisons d’édition mais elles sont très proches de l’État. Elles éditent des écrivains&nbsp;«&nbsp;convenables&nbsp;». Mais émerge toute une jeune génération aujourd’hui qui s’émancipe et parvient à se faire publier à l’étranger. C’est le seul moyen de se faire connaître. Mais globalement, tout ce qui touche à la culture et au livre en particulier souffre beaucoup en Libye… et plus que sous la période Kadhafi.<strong></strong></p>



<p><strong>Vous représentez un modèle pour eux&nbsp;</strong><strong>?</strong><strong><br></strong>Je refuse de me considérer comme un modèle. J’essaie de l’être pour moi [sourires], pour mon fils, et cela s’arrête-là. <strong></strong></p>



<p><strong>Pourra-t-on lire bientôt votre second roman en français&nbsp;</strong><strong>?</strong><strong><br></strong>Je l’espère. C’est un roman court et humoristique qui se passe dans un petit village de Lybie où deux camps politiques s’affrontent. Il s’agit d’une métaphore théâtrale sur la période de la guerre civile. <strong></strong></p>



<p>ENTRETIEN REALISÉ PAR ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>
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		<title>Aux femmes inconnues</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 May 2024 14:06:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En rayon]]></category>
		<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>18 entretiens, assortis d&#8217;autant de linogravures, assemblés par Lou Nicollet et Ninon Bonzom. C&#8217;est la matière à un beau livre édité cette année à la Fanzinothèque de Poitiers puis aux Presses séparées de Marseille. L&#8217;une est artiste, l&#8217;autre paysagiste&#160;: elles ont répondu à un appel à projets pour réaliser des ateliers sur les femmes «&#160;exceptionnelles&#160;» [&#8230;]</p>
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<p>18 entretiens, assortis d&rsquo;autant de linogravures, assemblés par <strong>Lou Nicollet</strong> et <strong>Ninon Bonzom</strong>. C&rsquo;est la matière à un beau livre édité cette année à la Fanzinothèque de Poitiers puis aux Presses séparées de Marseille. L&rsquo;une est artiste, l&rsquo;autre paysagiste&nbsp;: elles ont répondu à un appel à projets pour réaliser des ateliers sur les femmes «&nbsp;exceptionnelles&nbsp;» du plateau de Millevaches. Il leur a semblé plus intéressant de les centrer sur des inconnues, rappelées à la mémoire de leurs descendants par un dispositif tout simple. Quelle est l&rsquo;aïeule dont vous voulez parler&nbsp;? Que vous a-t-elle transmis&nbsp;? Quelles sont les émotions que, selon vous, elle a pu ressentir dans sa vie&nbsp;? Une grille de quelques questions, un enregistrement sonore destiné, peut-être, à un podcast, pour finir par se transposer à l&rsquo;écrit, des participants nombreux prêts à jouer le jeu, et voilà le résultat&nbsp;: <em>Matrimoine sur un plateau</em>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Esprit de résistance</mark></strong></p>



<p>Les personnes venues livrer leurs souvenirs sont assez jeunes pour la plupart, en majorité des femmes, quelques hommes. Elles ont évoqué leur grand-mère ou autre figure ancestrale. «&nbsp;<em>La texture de leur mémoire est très différente, certaines sont très précises, d&rsquo;autres lacunaires.</em>&nbsp;» 18 entretiens, c&rsquo;est à la fois peu, et assez pour que se dessinent des leitmotivs. Le constat d&rsquo;un passé souvent éprouvant&nbsp;: carcan du mariage dans les décennies conservatrices du XX<sup>e</sup> siècle, précarité économique, ravages de l&rsquo;alcool&#8230; Mais aussi de l&rsquo;admiration, pour une résistance chevillée au corps, des caractères forts. Sonia, ainsi, a hérité de son ascendante portugaise «&nbsp;<em>une grande rudesse, et une espèce d&rsquo;ironie</em>&nbsp;». L&rsquo;idée d&rsquo;en passer par un proche pour évoquer ces femmes est excellente&nbsp;; se focaliser sur leurs émotions renforce la pertinence de la restitution. Une expérience qui sera, peut-être, amenée à se décliner ailleurs. «&nbsp;<em>Pourquoi pas à Marseille&nbsp;?</em>&nbsp;»</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse">La rencontre avec Lou Nicollet pour présenter <em>Matrimoine sur un plateau </em>s'est tenue le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 mai</mark> à la librairie L'Hydre à mille têtes, Marseille</pre>
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		<title>Istrati, intégralement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2024 14:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Golo]]></category>
		<category><![CDATA[Librairie Les Arcenaulx]]></category>
		<category><![CDATA[Littétature]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La vie de Panaït Istrati est un roman, et Golo en a fait un roman graphique de près de 500 pages. Œuvre monumentale à l’encre de chine, foisonnante de monstres et de détails, à l’image de l’œuvre de l’écrivain roumain&#160;: fuyant Bucarest pour s’installer à Nice, dédiant Les Chardons du Baragan aux «&#160;onze mille assassinés [&#8230;]</p>
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<p>La vie de Panaït Istrati est un roman, et Golo en a fait un roman graphique de près de 500 pages. Œuvre monumentale à l’encre de chine, foisonnante de monstres et de détails, à l’image de l’œuvre de l’écrivain roumain&nbsp;: fuyant Bucarest pour s’installer à Nice, dédiant <em>Les Chardons du Baragan </em>aux «&nbsp;onze mille assassinés par le gouvernement roumain&nbsp;» en 1907, jonglant entre ses langues, le roumain de sa mère, le grec de son père, le français dans lequel il écrit avec la force d’invention des pirates. Censurée en Roumanie jusqu’à la chute de Ceausescu après l’avoir été en France par les nazis, l’œuvre romanesque d’Istrati, toujours cosmopolite et politique, été la première à dénoncer le stalinisme, ce qui lui a valu quelques revers auprès du PCF qui le soutenait. Une œuvre qui mérite largement qu’on s’y penche à nouveau, ce que le roman graphique de Golo incite fortement à faire&nbsp;!</p>



<p><em>A.F.</em></p>



<pre class="wp-block-verse">Rencontre avec Golo<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 avril</mark><br><strong>Librairie Les Arcenaulx</strong>, Marseille</pre>
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		<title>Lecture pop</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jan 2024 09:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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		<category><![CDATA[Sophie Blandinières]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Autour de sa nouvelle exposition permanente, un temps fort sur la littérature au MucemSophie Blandinières, Lucile Bordes, Arthur Dreyfus et Guillaume Poix : quatre auteurs contemporains ont été chargés de rédiger des « Cartels sensibles » qui mettent en relief, par leurs mots, les objets et documents sélectionnés pour la nouvelle exposition permanente du Mucem, Populaire ?. Aborder les [&#8230;]</p>
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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Autour de sa nouvelle exposition permanente, un temps fort sur la littérature au Mucem</mark><br></strong><br><strong>Sophie Blandinières</strong>, <strong>Lucile Bordes</strong>, <strong>Arthur Dreyfus</strong> et <strong>Guillaume Poix</strong> : quatre auteurs contemporains ont été chargés de rédiger des « Cartels sensibles » qui mettent en relief, par leurs mots, les objets et documents sélectionnés pour la nouvelle exposition permanente du Mucem, <em>Populaire ?</em>. Aborder les collections pléthoriques de ce musée de société par la littérature était une bonne idée, même si le dispositif en lui-même peut laisser dubitatif [lire notre critique sur journalzebuline.fr]. Le week-end du 19 au 21 janvier, nous aurons l&rsquo;occasion de vérifier la pertinence de cette approche à l&rsquo;occasion des <strong><em>Nuits de la Lecture</em></strong>. Avec l&rsquo;association <strong>Oh les beaux jours !</strong>, organisatrice du festival éponyme, qui reviendra au printemps à Marseille, et le Centre national du livre, le Mucem a prévu tout un programme littéraire.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Rencontres, ateliers, spectacle</mark> <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">et Grande Librairie</mark><br></strong><br>Le vendredi 19, plusieurs classes de collégiens auront un temps d&rsquo;échange avec Lucile Bordes, Arthur Dreyfus et les services de Conservation du musée. En soirée, <em>La Grande Librairie</em>, le magazine littéraire de France 5, sera filmé sur place, présenté en public par son vibrionnant animateur, <strong>Augustin Trapenard</strong>.<br>Samedi 20, c&rsquo;est un autre invité, l&rsquo;écrivain et journaliste italien <strong>Roberto Saviano</strong>, qui s&#8217;emparera du micro. L&rsquo;auteur du livre multi-adapté <em>Gomorra</em>, disséquant les activités mafieuses de la Camorra, sera présent pour un grand entretien. Le même jour, le jeune public est convié à un atelier jeunesse avec l’autrice-illustratrice marseillaise <strong>Lisa Laubreaux</strong>, dont ils apprécieront sans nul doute le travail très coloré et mutin. S&rsquo;ensuivront plusieurs propositions : musicale avec <strong>Davide Ambrogio</strong> ; des textes lus par <strong>Estelle André Chabrolin </strong>; et du théâtre avec <strong>Clotilde Mollet</strong> et <strong>Hervé Pierre</strong>. Enfin, un autre écrivain et journaliste, <strong>Sorj Chalandon</strong>, conclura le week-end avec un second grand entretien.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le week-end littéraire</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 au 21 janvier</mark>
Mucem, Marseille</pre>
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		<title>RENCONTRES D&#8217;AVERROÈS : « Le poète est l’infini conservateur du visage des vivants »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Nov 2023 11:00:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. « Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égard ni patience », disait René Char. Est-ce que cette phrase pourrait résumer sa pensée poétique et politique ? Olivier Belin. C’est vrai que c’est une phrase très significative. Je dirais que l’œuvre de Char  est située au cœur des grands enjeux du [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p><strong>Zébuline.</strong> <strong>« <em>Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égard ni patience</em> », disait René Char. Est-ce que cette phrase pourrait résumer sa pensée poétique et politique</strong> <strong>?</strong></p>



<p><strong>Olivier Belin.</strong> C’est vrai que c’est une phrase très significative. Je dirais que l’œuvre de Char  est située au cœur des grands enjeux du XX<sup>e</sup> siècle parce qu’il a connu les mouvements d’avant-gardes comme le surréalisme, évidemment la Seconde Guerre mondiale dans laquelle il a combattu en tant que résistant. Il s’est affronté à la question du totalitarisme. Il est aussi précurseur dans les combats écologiques car il a pris très tôt conscience de la fragilité des milieux dans lesquels nous vivons. Sa poésie est une volonté de résister à toutes les formes d’obscurantisme et de toujours affirmer la vie. Il a cette phrase qui le résume bien : « <em>le poète est l’infini conservateur du visage des vivants</em> ».</p>



<figure class="wp-block-pullquote"><blockquote><p><strong>« Dans nos ténèbres, il n’y a pas une place pour la Beauté. Toute la place est pour la  Beauté» </strong></p><cite><strong>René Char</strong></cite></blockquote></figure>



<p><strong>Vous avez écrit « l’actualité tragique de l’histoire rend insupportable toutemanifestation littéraire et impose le silence au poète » ; Pourtant Char n’a jamais cessé d’écrire,n’est-ce pas un peu contradictoire?</strong></p>



<p>Effectivement, lorsqu’il s’engage dans le maquis, il ne cessera pas d’écrire. En réalité, il écrira   des poèmes, en particulier le recueil <em>Seul demeure </em>paru en 1945. C’est un recueil qui, par certains aspects, est un peu testamentaire. Il veut élever un monument à la poésie au cas  où il viendrait à mourir. Au début des années 1940, il hésite encore à publier mais va peu à peu   renoncer parce qu’il faut, premièrement, passer la censure de Vichy et il ne veut surtout pas faire ça. Il ne veut pas non plus écrire dans les revues de la Résistance parce qu’il ne se reconnaît pas dans la poésie qui s’y publie. C’est là qu’intervient son silence. Finalement, la période est tellement ignoble qu’il se dit que seul le combat compte et que s’il doit publier, ce  sera une fois libéré. Une fois que la parole sera véritablement libre.</p>



<figure class="wp-block-pullquote"><blockquote><p><strong>« Obéissez à vos porcs qui existent, je me soumets à mes dieux qui n’existent pas ».</strong></p><cite><strong>René Char</strong></cite></blockquote></figure>



<p><strong>Est-ce une forme de résistance, pour lui, que d’avoir voulu s’affranchir de l’image de  « poète résistant » et de la légitimité qu’elle confère?</strong></p>



<p>Quand il publie ses recueils, <em>Seul demeure </em>en 1945 et <em>Feuillets d’Hypnos </em>en 1946, il ne veut  pas apparaître comme un poète de la Résistance de la même manière que Louis Aragon ou Paul Éluard.  De fait, c’est un poète résistant, il appartient à la Résistance. Cela lui donne une légitimité et un écho qui va le faire connaître. Mais il dira qu’avec <em>Feuilletsd’Hypnos</em>il n’a pas voulu faire un  papier du type cocardier, patriotique ou même résistant. Il ne veut pas non plus d’une poésie  qui soit trop versifiée comme Aragon. Il a donc une forme de résistance à être assimilé à la Résistance. Pour lui, la poésie est résistance dans tous les  temps, dans tous les lieux, dans toutes les périodes historiques.</p>



<p>LAURY CAPLAT ET RENAUD GUISSANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">AU PROGRAMME</mark></strong><br>Le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 novembre</mark> à 20h30 au théâtre de La Criée, l’actrice Anne Alvaro fera vivre l’expérience de sa lecture singulière du poète. En hommage à René Char, elle portera la voix et la volonté d’une liberté. Celle pour laquelle René Char, par les armes comme par les mots, s’est battu tout au long de sa vie. De sa résistance « en vers » et contre tout, la poésie de Char dit la division et l’indicible, à travers des lignes où la guerre et l’horreur sont choses fragiles. Quelle place pour la poésie en temps de résistance ? Retour sur l’histoire du  poète.</pre>
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		<title>RENCONTRES D&#8217;AVERROÈS : Liban : de pire em-pire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Nov 2023 16:32:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>S’entretenir avec Nahla Chahal n’est pas une mince affaire. Rendez-vous est pris par visioconférence «&#160;sauf si la guerre s’étend et qu’on nous coupe les connexions&#160;». Une phrase qui fait froid dans le dos tant l’actualité au Proche-Orient se télescope avec fracas au thème choisi pour la 30e édition des Rencontres d’Averroès : «&#160;Tout empire périra [&#8230;]</p>
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<p>S’entretenir avec Nahla Chahal n’est pas une mince affaire. Rendez-vous est pris par visioconférence «<em>&nbsp;sauf si la guerre s’étend et qu’on nous coupe les connexions</em>&nbsp;». Une phrase qui fait froid dans le dos tant l’actualité au Proche-Orient se télescope avec fracas au thème choisi pour la 30<sup>e</sup> édition des <em>Rencontres d’Averroès</em> : «&nbsp;Tout empire périra ?&nbsp;».</p>



<p>Le dimanche 19 novembre 2023 se tient la quatrième et dernière table ronde de ces <em>Rencontres</em>. L’occasion de s’extraire de la notion d’empire pour aller «&nbsp;<em>au-delà&nbsp;</em>» et tenter de trouver des «&nbsp;<em>salves d’avenir</em>&nbsp;» selon les mots de Thierry Fabre empruntés à René Char. D’avenir, il est peu question au Liban dans un pays où «&nbsp;<em>l’on vit au jour le jour</em>&nbsp;» selon Nahla Chahal, rédactrice en chef du journal libanais <em>Assafir Al-Arabi,</em> invitée de cette table ronde.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Pauvreté, faim et corruption</mark></strong></p>



<p>Dans un contexte de crise politique et économique, la guerre Israël-Hamas vient jeter de l’huile sur le feu social qui embrase déjà le Pays du cèdre. 80% de la population libanaise vit sous le seuil de pauvreté en 2022, selon les estimations de l’Onu. La faim tenaille près de deux millions d’entre eux sur fond de dévaluation de la livre libanaise et d’inflation. Mais derrière tous ces chiffres, il y a des vies humaines. «&nbsp;<em>C’est un contexte de misère</em> !&nbsp;» alerte Nahla Chahal.</p>



<p>Dans un pays considéré autrefois comme la «&nbsp;Suisse du Moyen-Orient&nbsp;», l’électricité n’est disponible que deux heures dans la journée. «&nbsp;<em>L’eau que l’on boit est gravement polluée</em>&nbsp;» tandis que le système éducatif est «&nbsp;<em>en train de s’effondrer complètement</em>&nbsp;» témoigne-t-elle. Elle affirme que pour 100 dollars d’aide internationale pour les écoles publiques, 1% de cette somme se retrouve réellement dans les infrastructures. Preuve s’il en fallait du niveau élevé de corruption dans le pays… sous l&rsquo;œil complice des Occidentaux, selon la militante franco-libanaise.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’ombre portée des empires</mark></strong></p>



<p>Les puissances étrangères, dont la France, achètent un «&nbsp;<em>semblant de paix sociale</em>&nbsp;» par les aides financières accordées au pays. Semblant car l’argent n’arrive jamais dans la main des Libanaises et des Libanais du fait d’un «&nbsp;<em>inimaginable</em>&nbsp;» réseau de corruption.</p>



<p>Puis, l’ombre de l’ancien empire colonial français n’est jamais bien loin. L’ancien ministre des affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a été envoyé au Liban par Emmanuel Macron le 7 juin 2023 afin de trouver une issue à l’impasse politique. Mais pour Nahla Chahal, «&nbsp;<em>il ne suffit pas de débarquer avec des grands principes</em>&nbsp;». Elle juge l’attitude de la France «&nbsp;<em>hautaine</em>&nbsp;» si ce n’est «&nbsp;<em>franchement inutile</em>&nbsp;» tant les émissaires tricolores ne connaissent pas la culture du compromis qui prévaut historiquement au Liban.</p>



<pre class="wp-block-preformatted"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>L’après-empire selon Nahla Chahal</strong>
</mark>Pour la militante franco-libanaise, l’empire est une grille de lecture du passé. Dans un monde où le « <em>pouvoir est fluide</em> », les définitions antiques de l’empire ne tiennent plus. L’après-empire, c’est se soucier de l’avenir. Autrement, c’est ce même « <em>futur sans avenir</em> » libanais qui guette le monde entier.</pre>



<p>Au-delà de l’attitude française qui frise le néocolonialisme, c’est la vision des Occidentaux vis-à-vis de ce pays qui est à blâmer. «&nbsp;<em>C’est compliqué</em>&nbsp;» est peut-être la phrase la plus prononcée par Nahla Chahal lors de l’entretien. Diversités ethnique, linguistique ou confessionnelle se concentrent ici. «&nbsp;<em>Vers l’Orient compliqué, je voguais avec des idées simples</em>&nbsp;» disait en son temps le général Charles de Gaulle. Une phrase plus actuelle que jamais…</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">«&nbsp;<em>Un futur sans avenir</em>&nbsp;»</mark></strong></p>



<p>Le portrait dépeint du Liban est sombre. Mais quid de l’avenir ? Pas radieux non plus, selon la chercheuse franco-libanaise. Les bombardements israeliens se multiplient dans le Sud du pays, région dominée par le Hezbollah, groupe armé chiite et allié du Hamas palestinien. La crainte d’un débordement du conflit au Liban est dans toutes les têtes. «&nbsp;<em>Tous les matins, on se réveille en se disant : “Ouf, il n’y a pas eu d’escalade cette nuit</em>”.&nbsp;»</p>



<p>Pour Nahla Chahal, «&nbsp;<em>un futur sans avenir</em>&nbsp;» attend le Liban reprenant ainsi une formule de l’écrivain Daniel Pennac. Et cette incertitude plane également sur la venue de la journaliste à Marseille le 19 novembre prochain : «&nbsp;<em>Je ne peux pas tourner le dos à mon pays, venir à une conférence, qui m’intéresse beaucoup par ailleurs, et risquer de ne pas pouvoir rentrer chez moi si Israël lance son offensive</em>.&nbsp;»</p>



<p>LIZA COSSARD ET GARIS GENTET&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Les fossiles des empires européens</strong>
</mark>Pour le géographe français, Michel Foucher, le vieux continent est entré dans un système post-impérial : « <em>les empires n’existent plus en Europe, sauf en Russie</em> ». Toutefois, même si les anciennes frontières des empires n’existent pas matériellement sur les cartes, elles sont présentes dans les mentalités. Michel Foucher parle de frontières-fossiles. Et ces limites fantômes continuent de peser sur les comportements socio-politiques. 
Dernier exemple de cette empreinte impériale : les élections générales en Pologne le 15 octobre dernier. L’ancien territoire tsariste et austro-hongrois de la Pologne a majoritairement voté pour les conservateurs. Tandis que la région historiquement dominée par l’empire allemand et la Prusse, davantage modernisée, a voté pour Donald Tusk, le candidat pro-européen. Pour Michel Foucher, « <em>le rideau de fer n’existe plus, mais dans les têtes, il a encore un effet</em> ». L.C. ET G.G.</pre>
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