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	<title>Archives des rétrospective - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des rétrospective - Journal Zebuline</title>
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		<title>La Friche défriche Guédiguian</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Nov 2023 10:29:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Agat Film & Cie/Ex Nihilo]]></category>
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<p>Organisée par Pilotine Production et Agat Film &amp; Cie/Ex Nihilo (Collectif de producteurs auquel appartient le réalisateur), soutenu par la Ville de Marseille et parrainée par <em>Télérama</em>, l’exposition <strong><em>Robert Guédiguian &#8211; Avec le cœur conscient</em></strong> propose un voyage immersif en <em>Guédiguianie</em>. Un véritable territoire, ancré dans une géographie personnelle, possédant sa propre langue et ses mots-clés&nbsp;: Estaque, Arménie, universalisme, humanisme, révolution permanente, politique, tribu, fidélité, combat. Chaque thème se déclinant dans des îlots de visionnement par un montage d’extraits de films. Un territoire avec son histoire, ses histoires, ses figures tutélaires. Entre autres, Pasolini dont les derniers vers des <em>Cendres de Gramsci</em> donnent son titre à l’exposition&nbsp;: «&nbsp;<em>Mais moi, avec le cœur conscient de celui qui ne peut vivre que dans l’histoire, pourrais-je désormais œuvrer de passion pure puisque je sais que notre histoire est finie&nbsp;</em>». Tolstoï aussi qui nous souffle&nbsp;: «&nbsp;<em>si tu veux parler de l’Universel, parle de ton village&nbsp;</em>», et Brecht, et Jaurès, et Marx, et Saint Matthieu.</p>



<p>43 ans de cinéma, 24 films, dont une <em>Pie Voleuse</em> à venir. De <em>Dernier été</em> en 1981 qui réunissait <strong>Ariane Ascaride</strong> et <strong>Gérard Meylan</strong> au tout récent <em>Et la fête continue</em>&nbsp;! – Ariane en fil conducteur, donnant réplique à <strong>Jean-Pierre Darroussin</strong>, son éternel complice.</p>



<p>Un long parcours jalonné de photos de tournages tous formats, d’archives personnelles, d’affiches, d’articles engagés du réalisateur parus dans <em>Libération</em>, <em>le Monde</em>,<em> l’Humanité</em>, de documents de travail – comme ces cahiers d’écoliers manuscrits où s’esquissent des projets parfois inaboutis, ces story-boards, ou ces découpages&nbsp;de scènes par <strong>Robert Sassia</strong>. L’emblématique&nbsp; BMW 50/2 61, moto que le réalisateur avait acquise après son bac et qu’il a fait «&nbsp;jouer&nbsp;» dans <em>Twist à Bamako, </em>trône là, emblématique des liens étroits entre sa vie et son cinéma.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Dans les coulisses de Guédiguian</strong></mark></p>



<p>Cette rétrospective part d’une hypothèse&nbsp;de Robert Guédiguian&nbsp;: «&nbsp;<em>peut-être ne fais-je du cinéma que pour perpétuer ma tribu d’origine&nbsp;</em>»<em>.</em> Origine prolétaire matérialisée par des bleus de travail qui tapissent un mur entier. Le cinéma pour continuer, après l’écroulement des utopies,&nbsp; à vivre des moments d’utopie. Le cœur – mélodrames, tragédies, comédies, associé à l’éveil de la conscience.</p>



<p>Ceux qui suivent le réalisateur depuis ses débuts n’apprendront rien ici, mais découvriront les coulisses de l’œuvre, reverront avec plaisir les scènes cultes, retrouveront, dans des films qui se déroulent loin de Marseille et de la Côte bleue, l’incroyable <strong>Michel Bouquet</strong> dans le rôle de <strong>Mitterrand</strong> et <strong>Simon Abkarian</strong> incarnant <strong>Missak Manouchian</strong>. Ils percevront la profondeur de champ que donnent les années. De film en film, Ascaride, Meylan, Darroussin, Guédiguian, Boudet, vieillissent. De jeunes comédiens viennent s’agréger à la troupe initiale&nbsp;: <strong>Anaïs Demoustier</strong>, <strong>Robinson Stevenin</strong>. <strong>Grégoire Leprince-Ringuet</strong>. Parmi ceux qui ont connu <em>Le Perroquet bleu</em>, <strong>Pascale Roberts</strong> et les coups de klaxon sous le tunnel du Rove certains éprouveront un peu de nostalgie. Mais tous percevront la cohérence d’une œuvre qui loin de tout folklore, et de tout passéisme, ne cesse d’affirmer des valeurs universelles et actuelles.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Robert Guédiguian - Avec le cœur conscient</em> </strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 14 janvier</mark><br>Friche la Belle de Mai, Marseille</pre>
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		<title>David Hockney : aiguilleur du siècle </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Feb 2023 22:22:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[David Hockney]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[musée Granet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Déjà passée par le Bozar de Bruxelles, le Kunstforum de Vienne et le Kunstmuseum de Lucerne, la rétrospective David Hockney s’installe cette fois au musée Granet d’Aix-en-Provence. Peintre vivant le plus cher au monde depuis qu’il a détrôné Jeff Koons en 2018 (90,3 millions de dollars adjugés pour son Portrait of an Artist (Pool with [&#8230;]</p>
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<p>Déjà passée par le Bozar de Bruxelles, le Kunstforum de Vienne et le Kunstmuseum de Lucerne, la rétrospective David Hockney s’installe cette fois au musée Granet d’Aix-en-Provence. Peintre vivant le plus cher au monde depuis qu’il a détrôné Jeff Koons en 2018 (90,3 millions de dollars adjugés pour son <em>Portrait of an Artist (Pool with Two Figures)</em> de 1972), il aura 85 ans en juillet prochain et se consacre aujourd&rsquo;hui aux paysages de sa Normandie d&rsquo;adoption, où il est installé depuis 2019. L&rsquo;exposition aixoise, organisée grâce à un partenariat de la Tate Modern de Londres, compte neuf sections, en suivant une chronologie du milieu des années 1950 jusqu’à aujourd’hui.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Peu de toiles&nbsp;</mark></strong><br>Les 103 œuvres présentées et sélectionnées par la commissaire Helen Little sont essentiellement des œuvres sur papier, gravures et lithographies. Seule une quinzaine de toiles sont présentées. Dont le très connu <em>Man in Shower in Beverly Hills</em> (1964) qui reprend certains des thèmes favoris de l’artiste dans les années 1960 : l’eau en mouvement, le rideau, les scènes domestiques et l’imagerie homo-érotique. Également, plusieurs grands doubles portraits en pied, naturalistes, série qu’Hockney a débuté en 1968, s’inspirant notamment pour leur composition d’annonciations religieuses (celle peinte par Fra Angelico au XV<sup>e</sup> siècle) ou de portraits de mariage (<em>The Arnolfini Marriage</em> du peintre flamand de la Renaissance Jan van Eyck), tout en détournant avec espièglerie quelques codes du genre, pour évoquer certains malaises relationnels.&nbsp;</p>



<p>Par exemple, dans <em>Mr and Mrs Clark and Percy</em> (1971), deux amis du peintre, représenté peu de temps après leur mariage, tous deux à distance l’un de l’autre, le regard tourné vers le spectateur. Ou encore dans <em>My parents</em> (1977) où l’on perçoit l&rsquo;incommunicabilité entre les deux personnages. Dans la dernière section de l’exposition, sont exposés deux œuvres hommages encore jamais vues en France : <em>La chaise et la pipe de Vincent</em> (1988) dans lequel, plein cadre, comme le serait un portrait, la chaise est représentée selon une perspective inversée. Et <em>Les joueurs de cartes</em> (2015) en hommage à Cézanne.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="690" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/PD-024-B.jpg?resize=696%2C690&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-118156" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/PD-024-B.jpg?w=787&amp;ssl=1 787w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/PD-024-B.jpg?resize=300%2C297&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/PD-024-B.jpg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/PD-024-B.jpg?resize=768%2C761&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/PD-024-B.jpg?resize=696%2C690&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/PD-024-B.jpg?resize=424%2C420&amp;ssl=1 424w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>A Bigger Card Players</em>, [Les joueurs de carte en plus grand format], 2015, dessin photographique imprimé sur papier et monté sur cadre aluminium, exemplaire 11/12, 177 x 177 cm, Galerie Lelong &amp; co, Paris, © David Hockney&nbsp;</figcaption></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’un des derniers cubistes</mark></strong><br>La perspective inversée (le point de fuite du tableau se situe derrière le spectateur qui le regarde) est l’un des outils picturaux qu’Hockney utilise pour ses recherches sur la représentation de l’espace. Ce qui l’a spécifiquement mobilisé à partir des années 1980, donnant lieu à des travaux qui occupent les dernières sections de l’exposition, après celles dédiées aux arts graphiques (gravures de la série <em>A Rake’s progress</em> et celles inspirées du poète gréco-égyptien Constantin Cavafy).&nbsp;</p>



<p>Car comme Picasso, qui l’a fortement influencé, Hockney prône la pluralité des points de vue, constatant que l&rsquo;œil humain n&rsquo;est jamais figé, et qu’il est capable de percevoir plusieurs choses en un seul regard. Un nombre important de lithographies en témoignent, aux compositions dansantes, et aux influences qu’on pourrait également qualifier de fauve et «&nbsp;matissienne&nbsp;». Notamment celle des vues de la cour intérieure de l’hôtel Acatlán au Mexique, ou encore le paravent de quatre panneaux formant <em>Carribean Tea Time</em>.&nbsp;</p>



<p>À la fin de l’exposition, son goût pour «&nbsp;le point focal changeant&nbsp;», la combinaison de différents médias et techniques, les citations érudites et les mises en abimes picturales s’expriment en très grand dans le monumental (8m x 3m) <em>In the Studio</em> de 2017. Un autoportrait de l’artiste dans son atelier, entouré d’œuvres anciennes et récentes, composé de 3000 photographies numériques assemblées. Enfin, les paysages normands sont présentés sur un triptyque d’écrans, où on les voit se réaliser du début à la fin en parallèle, faisant un clin d’œil malicieux au fameux film d’Henri-Georges Clouzot <em>Le mystère Picasso</em>.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>David Hockney, collection de la Tate</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 28 mai<br></mark>Musée Granet, Aix-en-Provence<br><a href="http://museegranet-aixenprovence.fr">museegranet-aixenprovence.fr</a></pre>
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