<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Rêveries - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/reveries/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/reveries/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 15 Jul 2024 08:48:26 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Rêveries - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/reveries/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>AVIGNON OFF : Rêver peut-être</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/avignon-off-rever-peut-etre/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=avignon-off-rever-peut-etre</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/avignon-off-rever-peut-etre/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 08:48:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Juliet O'Brien]]></category>
		<category><![CDATA[Rêveries]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=124526</guid>

					<description><![CDATA[<p>Juliet O&#8217;Brien&#160;a fouillé dans ses journaux intimes, et dans les&#160;Rêveries&#160;perdues de ses personnages. Ils sont quatre sur scène, flanqués de quatre porte-manteaux couverts de vêtements et d&#8217;accessoires, partenaires vivants pour traverser les époques, scruter les cœurs, plonger dans les pensées de personnages très attachants dans leurs excès, leurs heurts et malheurs. La vie ne fait [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/avignon-off-rever-peut-etre/">AVIGNON OFF : Rêver peut-être</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Juliet O&rsquo;Brien</strong>&nbsp;a fouillé dans ses journaux intimes, et dans les&nbsp;<em>Rêveries</em>&nbsp;perdues de ses personnages. Ils sont quatre sur scène, flanqués de quatre porte-manteaux couverts de vêtements et d&rsquo;accessoires, partenaires vivants pour traverser les époques, scruter les cœurs, plonger dans les pensées de personnages très attachants dans leurs excès, leurs heurts et malheurs. La vie ne fait de cadeau à personne, reste seulement à l&rsquo;affronter comme on peut, sans pleurnicheries ni optimisme béat. Un petit air de musique, un pantalon dont on lâche l&rsquo;ourlet, un képi ou un calot, un tablier, suffisent à situer l&rsquo;époque, à camper un personnage dont s&#8217;empare chaque comédien avec une agilité qui favorise notre sourire, capte notre attention.</p>



<p>Chacune et chacun feint d&rsquo;oublier de rêver, se réfugie dans un travail acharné, tente à son petit niveau, de grimper l&rsquo;échelle sociale, se marie comme on signe un contrat illusoire, en fermant les yeux.&nbsp;</p>



<p><em>Rêveries</em>&nbsp;ce sont des coups de chapeau lancés à chaque personnage, homme ou femme, jeunes ou vieux, fiers de leur vie, celle dont ils n&rsquo;ont jamais rêvée mais qu&rsquo;ils ont traversée, lèvres gourmandes, larmes contenues, cœur gonflé. Les comédiens insufflent une humanité revigorante à des dialogues légers en apparence, à des non-dits beaucoup plus lourds. Ils virevoltent leurs sentiments, dansent sur leurs espoirs, se divertissent de leurs souvenirs. Ils traversent la vie comme on esquisse un pas de danse. La mise en scène fluide de l&rsquo;autrice savoure toutes les circonvolutions du texte.</p>



<p><em>Rêveries</em>&nbsp;met du baume sur nos petites tristesses. Ces gens-là peuvent se vanter d&rsquo;avoir vécu de tout leur corps et de tout leur crâne. Sans artifice, sans techniques anesthésiantes. Eux, c&rsquo;est sûr, n&rsquo;ont jamais eu besoin d&rsquo;Intelligence Artificielle.</p>



<p>JEAN-LOUIS&nbsp;&nbsp;CHÂLES</p>



<p><em>Rêveries&nbsp;</em></p>



<pre class="wp-block-verse">Jusqu’au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">21 juillet</mark> à 19h45, relâche le lundi </pre>



<pre class="wp-block-verse">Théâtre Présence Pasteur, Avignon</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/avignon-off-rever-peut-etre/">AVIGNON OFF : Rêver peut-être</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/avignon-off-rever-peut-etre/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">124526</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
