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	<title>Archives des Robert Combas - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Robert Combas - Journal Zebuline</title>
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		<title>Art Montpellier, huitième !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Nov 2024 08:21:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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<p>Tout est à vendre à <em>Art Montpellier</em>, qui revendique le titre, avec une soixantaine de galeristes et éditeurs présents, de plus grande foire d’art contemporain du sud de la France. Elle ouvre ses portes durant quatre jours au Parc des Expositions autour de la thématique <em>Géométries, couleurs et abstractions</em> (une vingtaine de galeries présentent des œuvres en lien avec cette thématique). Ce qui lui donne l’occasion de mettre à l’honneur l’artiste <strong><a href="https://www.space-invaders.com/home/">Invader</a></strong>, qui est, avec Banksy, l’un des street-artists les plus connus dans le monde, tout en étant parfaitement anonyme ! Rendu célèbre pour ses mosaïques inspirées de jeux vidéo rétros, notamment « Space Invaders », une exposition inédite de l&rsquo;artiste est présentée par la galerie Ange Basso.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Historiques</mark></strong></p>



<p>Parmi les autres artistes présents dans cette édition, qui ont fait date dans l’histoire de l’art du XX<sup>e</sup> siècle, on trouve notamment Hans Hartung, précurseur de l’abstraction lyrique, pionnier de la libération du geste en peinture, présenté par la Galerie Schanewald. Les formes biomorphiques, calligraphiques et colorées de Joan Miró, représenté par la Galerie JAF. Le fauve André Derain, avec plus d’une dizaine d’œuvres et de dessins inédits présentés par la Galerie Berthéas. Côté sculpture, César et ses célèbres compressions sont présentées par la Galerie Audet et la Galerie Shun. Et parmi les contemporains, <strong>Robert Combas</strong> et <strong>Hervé Di Rosa</strong>, co-fondateurs de la Figuration Libre, sont présents chez AD Galerie, tout comme la street-artist <strong>Miss’Tic</strong>, et <strong>Claude Viallat</strong>, figure centrale du mouvement Supports/Surfaces.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Artistes d’Occitanie</mark></strong></p>



<p>Au sein de la foire, quatre espaces sont spécialement dédiés aux artistes locaux&nbsp;par des acteurs locaux&nbsp;: la Région Occitanie présente sur son stand les travaux de <strong>Philipp Hugues Bonan</strong>, artiste-photographe connu pour ses portraits de nombreux grands créateurs contemporains, et notamment d’Occitanie comme Jean- François Boisrond et Claude Viallat. La Ville de Sète présente des œuvres de <strong>Maxime Lhermet</strong>, qui sur des capots de voitures, planches de surf ou portes d’hélicoptères, entremêle couleurs, formes et souvenirs. Le magazine spécialisé Artistes d’Occitanie lance la première édition de ses <em>Grands Prix</em> dédiés aux artistEs d’Occitanie, connus ou moins connu.e.s. Enfin Médi’art (Magazine l’Art-vues) présente l’exposition <em>Joie</em> de <strong>Maureen Angot</strong>, artiste qui vit et travaille à Carcassonne, en développant un univers fait de motifs géométriques répétitifs, sur de grands formats.&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Art Montpellier</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 17 novembre</mark><br><strong><a href="https://www.parc-expo-montpellier.com/evenement/art-montpellier-2024/">Parc des Expositions</a></strong>, Montpellier</pre>
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		<title>OCCITANIE : BAM ! Sète et Thau ont 20 ans !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 May 2024 12:56:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’archipel de Thau et la ville de Sète offrent une variété de paysages et d’environnements propres à susciter l’intérêt des artistes. La liste des artistes du territoire est longue et prestigieuse -Combas, Othoniel, Di Rosa,&#160; Pétrovitch, Fantozzi&#8230;- et c’est assez naturellement que Robert Commeinhes,&#160; maire de Sète et président de l’agglopôle, a élaboré cette «&#160;opération [&#8230;]</p>
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<p>L’archipel de Thau et la ville de Sète offrent une variété de paysages et d’environnements propres à susciter l’intérêt des artistes. La liste des artistes du territoire est longue et prestigieuse -Combas, Othoniel, Di Rosa,&nbsp; Pétrovitch, Fantozzi&#8230;- et c’est assez naturellement que <strong>Robert Commeinhes</strong>,&nbsp; maire de Sète et président de l’agglopôle, a élaboré cette «<em>&nbsp;opération artistique et urbanistique</em>&nbsp;» qui vise à «<em>&nbsp;faire naître des regards nouveaux sur les paysages si diversifiés de notre agglomération entre mer et étang, garrigues et vignobles, villes et villages.</em>&nbsp;»</p>



<p>Mais attention, le but n’est pas de « <em>produire davantage de tourisme</em>&nbsp;». «&nbsp;<em>Nous ne voulons pas créer des dégradations environnementales, mais mettre en valeur les projets d’aménagement ou de réhabilitation de chaque commune</em>&nbsp;», précise <strong>Christophe Durand</strong>, vice-président délégué à la culture. Si ces BAM étaient initialement conçues pour s’insérer dans le projet de capitale culturelle européenne, elles ont une ambition autonome, et un budget propre de 2 millions d’euros répartis sur quatre exercices, pour 20 commandes publiques qui verront le jour d’ici 3 ans.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Tout Thau</mark></strong></p>



<p>Les premières seront installées durant les prochaines semaines&nbsp;: la grande sculpture de bronze <em>Dans mes mains</em> de <strong>Françoise Pétrovitch,</strong> destinée au pont de la gare de Sète, ou les cinq pièces d’<strong>André Cervera</strong> qui racontent, comme dans une BD colorée retrouvant une ligne claire d’acier, l’histoire de Poussan où le peintre sétois vit et travaille désormais.&nbsp;</p>



<p>Les œuvres d’<strong>Hervé di Rosa, Victoria Klotz, Richard di Rosa</strong> leur succèderont d’ici la fin 2024, puis celles d’Elisa Fantozzi, Robert Combas,  Agnès Rossé, Céleste Boursier-Mougenot… au rythme de six par an, afin de prévoir au terme du projet quatre parcours aux vocations différentes : un autour des étangs, avec une prédominance des abris et un rapport affirmé à la vie animale, un sur les versants de Thau et son patrimoine historique, un autre sur les rivages de Thau, ses huîtres, ses garrigues et ses parcs populaires, et un à Sète, plus urbain.</p>



<p>«&nbsp;<em>L’œuvre est adaptée à chaque site patrimonial ou naturel et trace le lien sensible du vivant. Je n’ai pas conçu mon travail comme pour une exposition, </em>explique <strong>Salvador Garcia</strong>, commissaire du BAM,<em> mais comme l’association d’un artiste avec un aménagement naturel ou urbain. Souvent avec des artistes, hommes et femmes, qui y vivent, et des maires qui prennent à cœur le projet, qui défendent l’idée d’investir dans des œuvres qui ne font pas l’unanimité, puisqu’une œuvre d’art contemporain n’y parvient jamais.&nbsp;»</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="906" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/Femme-F.-Petrovitch.jpg?resize=696%2C906&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-123746" style="width:549px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/Femme-F.-Petrovitch.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/Femme-F.-Petrovitch.jpg?resize=231%2C300&amp;ssl=1 231w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/Femme-F.-Petrovitch.jpg?resize=150%2C195&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/Femme-F.-Petrovitch.jpg?resize=300%2C390&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/Femme-F.-Petrovitch.jpg?resize=696%2C906&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/Femme-F.-Petrovitch.jpg?resize=323%2C420&amp;ssl=1 323w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Femme de Françoise Pétrovitch © X-DR</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Huit à Sète</mark></strong></p>



<p>La capitale de l’agglo, outre le bronze de Françoise Pétrovitch, accueillera les totems d’acier de la marseillaise <strong>Chourouk Hriech</strong>, pour une promenade entre terre et mer, vide et plein&nbsp;; une sculpture imposante d’oiseau de mer face aux embruns du site Saint Pierre de <strong>Johan Creten</strong>, une fontaine à <em>Bears </em>vert et rouge de <strong>Fabrice Hyber</strong>, sur la place Aristide Briand et son projet controversé de parking souterrain. La salle polyvalente Brassens, fermée pour vétusté depuis 2019, y sera entièrement reconstruite, pour offrir ses 1100m² aux associations de la ville, et offrir à tous une fresque de <strong>Robert Combas</strong>, qu’il veut «&nbsp;<em>très colorée, qui tienne avec le temps, soit entièrement visible de l’extérieur et parle de Brassens</em>&nbsp;»</p>



<p>Plusieurs œuvres des artistes de ces BAM ont pris d’ores et déjà pris leur place dans l’espace public sétois&nbsp;: le pont des Arts de <strong>Jean Denant</strong>, au trajet courbe, voiles d’inox et empreintes de filets de pêche, ouvre désormais un des accès à la ville et les plaques en émail de <strong>Francois Lugori </strong>déclinent sur les murs du parking Victor Hugo leur vision colorée de la création du monde.&nbsp;</p>



<p>Sur la place au-dessus la <em>Fontaine des fleurs mouvantes</em> sublime le rouge et bleu de Sète, comme des coquelicots flottant sur la mer, offrant aux enfants la possibilité de la fraîcheur et, le soir, la majesté des jets d’eaux illuminés&nbsp;: <strong>Jean Michel Othoniel</strong>, d’ici fin 2025, restaurera également le Pavillon des bains de la place, en l’ornant de fresques au sol, aux murs sans doute. Un projet qui bénéficie d’une commande d’État.</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>
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		<title>Le duo Parant-Combas s’expose à Arles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 May 2023 09:43:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si l’exposition Entre quatre zieux est joyeuse, elle reste néanmoins marquée par deux décès&#160;: celui de Jean-Luc Parant, poète, plasticien, performeur, survenu en juillet dernier, à l’âge de 78 ans, et celui de Jean-Paul Capitani, éditeur, co-fondateur d’Actes Sud, le 4 avril dernier, également à 78 ans, et auquel la chapelle Méjan rend hommage.&#160; Le [&#8230;]</p>
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<p>Si l’exposition <strong><em>Entre quatre zieux</em></strong> est joyeuse, elle reste néanmoins marquée par deux décès&nbsp;: celui de <strong>Jean-Luc Parant</strong>, poète, plasticien, performeur, survenu en juillet dernier, à l’âge de 78 ans, et celui de Jean-Paul Capitani, éditeur, co-fondateur d’Actes Sud, le 4 avril dernier, également à 78 ans, et auquel la chapelle Méjan rend hommage.&nbsp;</p>



<p>Le tandem artistique Parant &#8211; Combas est né en 2019 à Anglet, au Centre d’art contemporain de la Villa Beatrix, où <strong>Robert Combas</strong> avait été invité à travailler et exposer avec Ben, et a proposé que son voisin de Sète Jean-Luc Parant se joigne à eux. Résultat : des papiers de Combas recouverts d’écritures de Parant, des boules de ce dernier en cire cosignées par Ben, et des sculptures anthropomorphes réalisées à six mains. Parant et Combas ont décidé de poursuivre&nbsp;l’aventure : leurs dessins, peintures et installations, réalisées entre 2019 et 2021, ont ensuite été présentées à Paris et à Sète notamment. À Arles, sur les deux niveaux de la chapelle du Méjan, s’y ajoutent de nouvelles œuvres réalisées en 2022, jusqu’au décès du poète. Le parcours est clair&nbsp;: au rez-de-chaussée, dans les alcôves du côté droit, des œuvres de Parant, dans celles du côté gauche, d’autres de Combas, croisement d’œuvres au niveau du chœur. Et au premier étage, les œuvres réalisées ensemble.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/Vues-de-lexposition-%C2%A9-Baptiste-Bondil-Association-du-Mejan.jpg?resize=666%2C444&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119272" width="666" height="444" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/Vues-de-lexposition-%C2%A9-Baptiste-Bondil-Association-du-Mejan.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/Vues-de-lexposition-%C2%A9-Baptiste-Bondil-Association-du-Mejan.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/Vues-de-lexposition-%C2%A9-Baptiste-Bondil-Association-du-Mejan.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/Vues-de-lexposition-%C2%A9-Baptiste-Bondil-Association-du-Mejan.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/Vues-de-lexposition-%C2%A9-Baptiste-Bondil-Association-du-Mejan.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 666px) 100vw, 666px" /><figcaption class="wp-element-caption">Vues de l&rsquo;exposition © Baptiste Bondil &#8211; Association du Méjan</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Si loin, si proche</mark></strong></p>



<p>Deux artistes qui, dans leurs pratiques respectives, semblent assez éloignés l’un de l’autre&nbsp;: Combas, c&rsquo;est de la couleur vive (ici il a décidé de présenter plutôt des œuvres peu colorées «&nbsp;pour laisser la place d’exister aux œuvres de Jean-Luc Parant&nbsp;»), des tableaux grands formats, des figures tout en contours et en traits épais, de la truculence et de la potacherie, dans ses peintures comme dans les quelques lignes qu’il écrit pour accompagner ses titres. Parant, c&rsquo;est, dans des formats plutôt modestes, du noir et blanc ou des couleurs terre, une obsession métaphysique de la rotondité, de la cire à cacheter noire mêlée à de la filasse, des sculptures de boules vaguement avachies, et des multitudes de lignes d’écritures. On se décourage d’ailleurs assez vite à lire les innombrables lignes des tapuscrits ou manuscrits découpés qui tapissent ses productions plastiques, écrites de la main droite ou de la main gauche, adroitement ou maladroitement, les yeux ouverts ou fermés, en rangs serrés et minuscules, parfois en grand les unes par-dessus les autres, en couleur, orientées dans tous les sens. Elles font vibrer des dessins d’où se détachent des formes pariétales, empreintes de mains ou d’étranges animaux, végétaux, chimères, aux contours enfantins.&nbsp;</p>



<p>Combas a choisi de faire avec ses peintures un clin d’œil contextuel à la dimension antique d’Arles (<em>Le penseur fatigueur</em>, <em>La tête à goule</em>,&nbsp;<em>Le buste sans tête</em>, <em>Herman et Afrodite</em>&#8230;) et un autre à ce lieu qui fut autrefois un dépôt de laine du syndicat des éleveurs de moutons mérinos, avec un <em>Chameau de mai.</em> À l’étage, on est accueilli par la voix de Parant, accompagné du groupe de musique <strong>Les Sans Pattes</strong> formé par Robert Combas et <strong>Lucas Mancione</strong>, qui lit son texte <em>Robert dans l’univers</em>, provenant d’une vidéo projetée en boucle dans une petite salle en retrait. Et en présence des œuvres communes, accrochées par séries, thématiques. On devine la jubilation qu’ils ont eu à les réaliser, et finalement ce qui les rapproche : un certain côté art brut, ou singulier, le goût du jeu, un intérêt commun pour le corps, les sens, la chair, et une tendance au all-over, saturation de l’espace, quasiment systématique. On y voit des têtes de totems sur fonds de boules dessinées, ou de toile de jute, des éboulements, des nus féminins aux tenues érotiques, des portraits les yeux ouverts ou fermés, des animaux chimériques, des pièges à poulpes, des vases antiques, des masques recto-verso, et des cadavres exquis.&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Entre quatre zieux</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 4 juin<br></mark>Chapelle du Méjan, Arles<br><a href="http://lemejan.com">lemejan.com</a></pre>
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