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	<title>Archives des Robert Guédiguian - Journal Zebuline</title>
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		<title>Ettore Scola, vu par Robert Guédiguian </title>
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		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 12:07:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. L’Institut culturel italien a choisi l’expression «&#160;Les héritages infidèles&#160;» pour nommer cette soirée. Que doit-on comprendre ? Robert Guédiguian. Je suis très fidèle à l’esprit de ce cinéma-là, «&#160;national-populaire&#160;» comme disait Gramsci, et Jean Vilar plus tard. Je reste très sensible à ces idées-là, mais on ne parle pas tout-à-fait la même langue, les [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. L’Institut culturel italien a choisi l’expression «&nbsp;Les héritages infidèles&nbsp;» pour nommer cette soirée. Que doit-on comprendre ?</strong></p>



<p><strong>Robert Guédiguian.</strong> Je suis très fidèle à l’esprit de ce cinéma-là, «&nbsp;national-populaire&nbsp;» comme disait Gramsci, et Jean Vilar plus tard. Je reste très sensible à ces idées-là, mais on ne parle pas tout-à-fait la même langue, les choses ont changé. Le cinéma ne se fait plus de la même manière. Reste quand même l’essentiel&nbsp;: des acteurs qui jouent un texte et nous racontent une histoire.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="870" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/%C2%A9-Florence-Behar-Aboudaram.jpeg?resize=696%2C870&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-134172" style="aspect-ratio:0.7998091497990567;width:216px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/%C2%A9-Florence-Behar-Aboudaram.jpeg?resize=819%2C1024&amp;ssl=1 819w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/%C2%A9-Florence-Behar-Aboudaram.jpeg?resize=240%2C300&amp;ssl=1 240w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/%C2%A9-Florence-Behar-Aboudaram.jpeg?resize=768%2C960&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/%C2%A9-Florence-Behar-Aboudaram.jpeg?resize=150%2C188&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/%C2%A9-Florence-Behar-Aboudaram.jpeg?resize=300%2C375&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/%C2%A9-Florence-Behar-Aboudaram.jpeg?resize=696%2C870&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/%C2%A9-Florence-Behar-Aboudaram.jpeg?resize=336%2C420&amp;ssl=1 336w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/%C2%A9-Florence-Behar-Aboudaram.jpeg?w=960&amp;ssl=1 960w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Robert Guédiguian © Florence Behar Aboudaram</figcaption></figure>
</div>


<p><strong>Vous connaissiez personnellement Ettore Scola&nbsp;?<br></strong><br>Oui. La dernière fois où il est venu en France pour un débat à Paris, on lui a demandé avec quel cinéaste français il voulait intervenir, il m’a choisi. Il a eu ce jour-là un mot qui m’a beaucoup touché, en réponse à une question du public qui demandait pourquoi moi, et&nbsp;il a répondu avec beaucoup d’humour&nbsp;: «<em>&nbsp;Parce que c’est le meilleur cinéaste italien contemporain</em>.&nbsp;» Nous nous sommes revus plusieurs fois par la suite.&nbsp;</p>



<p><strong>L’esprit de Scola, il subsiste&nbsp;?</strong></p>



<p>Je vais dire une phrase que j’ai dite dans <em>Mitterrand</em> : «<em> Je crois aux forces de l’esprit </em>»<em>.</em> Même avec la victoire de Meloni, ça ne veut pas dire que l’esprit Scola a disparu. Ça s’est un peu dissout, comme un comprimé d’Efferalgan. Ça ne fait plus corps, ce n’est pas réuni, mais c’est là, en suspension. </p>



<p><strong>L’Institut culturel italien est un lieu de passage et de mémoire. En choisissant de montrer <em>Nous nous sommes tant aimés</em>, quel message tente-t-on d&rsquo;adresser à la jeunesse marseillaise d&rsquo;aujourd&rsquo;hui&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Que la vie est belle quoi qu’il arrive. Au bout du compte, il reste l’amitié, le message est assez clair. &nbsp;</p>



<p><strong>Est-ce qu’au fond, ce film de Scola, terriblement actuel, ne nous démontre pas que le plus grand risque n’est pas l’échec politique, mais le renoncement intime et le cynisme&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui, bien sûr. Il faut toujours affirmer et faire exister ce qui nous a fondés. La forme peut changer, mais pas le fond des principes. Par exemple, pour moi, le principe de partage des richesses est un principe fondamental, viscéral, quoiqu’il arrive. Je peux envisager d’autres façons, d’autres techniques, selon le monde dans lequel nous vivons, mais cela reste pour moi un principe essentiel de la vie en société, de la vie de l’humanité.&nbsp;</p>



<p><strong>Quoi d’autre est pour vous non négociable ?</strong></p>



<p>L’absolue sincérité. Ne pas jouer avec l’école, avec la financiarisation du cinéma. Ne jamais transiger sur l’urgence de ce qu’on a à faire&nbsp;; ne pas faire de choses pour de mauvaises raisons.</p>



<p><strong>Peut-on dire que Scola, à l’instar de Pasolini ou de Renoir, est une des figures tutélaires de votre cinéma&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui, c’est vrai. J’ai été vraiment marqué par <em>Affreux, sales et méchants</em> que Pasolini avait adoré. Scola est un grand cinéaste, Pasolini est un génie, ce qui ne dévalorise pas l’un par rapport à l’autre.&nbsp;On peut même éprouver plus de plaisir à voir un film de Scola qu’un de Pasolini, mais Pasolini est d’une verticalité dingue. Je pense qu’il est un des plus grands artistes de la deuxième moitié du XX<sup>e</sup> siècle.&nbsp;</p>



<p><strong>Une dernière question&nbsp;: quelle est votre définition du bonheur&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Il y a un proverbe napolitain qui dit&nbsp;: «&nbsp;<em>C’est un peu d’air frais qu’on prend sur le balcon.&nbsp;</em>»</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR DANIELLE DUFOUR-VERNA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>« <em>Les héritages infidèles d’Ettore Scola</em> »</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 janvier</mark><br><a href="https://iicmarsiglia.esteri.it/fr/">Institut culturel italien,</a> Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/cinema/"><em>Cinéma</em> ici </a></p>



<p></p>
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		<title>La Friche défriche Guédiguian</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Nov 2023 10:29:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Agat Film & Cie/Ex Nihilo]]></category>
		<category><![CDATA[Ariane Ascaride]]></category>
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		<category><![CDATA[rétrospective]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Organisée par Pilotine Production et Agat Film &amp; Cie/Ex Nihilo (Collectif de producteurs auquel appartient le réalisateur), soutenu par la Ville de Marseille et parrainée par <em>Télérama</em>, l’exposition <strong><em>Robert Guédiguian &#8211; Avec le cœur conscient</em></strong> propose un voyage immersif en <em>Guédiguianie</em>. Un véritable territoire, ancré dans une géographie personnelle, possédant sa propre langue et ses mots-clés&nbsp;: Estaque, Arménie, universalisme, humanisme, révolution permanente, politique, tribu, fidélité, combat. Chaque thème se déclinant dans des îlots de visionnement par un montage d’extraits de films. Un territoire avec son histoire, ses histoires, ses figures tutélaires. Entre autres, Pasolini dont les derniers vers des <em>Cendres de Gramsci</em> donnent son titre à l’exposition&nbsp;: «&nbsp;<em>Mais moi, avec le cœur conscient de celui qui ne peut vivre que dans l’histoire, pourrais-je désormais œuvrer de passion pure puisque je sais que notre histoire est finie&nbsp;</em>». Tolstoï aussi qui nous souffle&nbsp;: «&nbsp;<em>si tu veux parler de l’Universel, parle de ton village&nbsp;</em>», et Brecht, et Jaurès, et Marx, et Saint Matthieu.</p>



<p>43 ans de cinéma, 24 films, dont une <em>Pie Voleuse</em> à venir. De <em>Dernier été</em> en 1981 qui réunissait <strong>Ariane Ascaride</strong> et <strong>Gérard Meylan</strong> au tout récent <em>Et la fête continue</em>&nbsp;! – Ariane en fil conducteur, donnant réplique à <strong>Jean-Pierre Darroussin</strong>, son éternel complice.</p>



<p>Un long parcours jalonné de photos de tournages tous formats, d’archives personnelles, d’affiches, d’articles engagés du réalisateur parus dans <em>Libération</em>, <em>le Monde</em>,<em> l’Humanité</em>, de documents de travail – comme ces cahiers d’écoliers manuscrits où s’esquissent des projets parfois inaboutis, ces story-boards, ou ces découpages&nbsp;de scènes par <strong>Robert Sassia</strong>. L’emblématique&nbsp; BMW 50/2 61, moto que le réalisateur avait acquise après son bac et qu’il a fait «&nbsp;jouer&nbsp;» dans <em>Twist à Bamako, </em>trône là, emblématique des liens étroits entre sa vie et son cinéma.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Dans les coulisses de Guédiguian</strong></mark></p>



<p>Cette rétrospective part d’une hypothèse&nbsp;de Robert Guédiguian&nbsp;: «&nbsp;<em>peut-être ne fais-je du cinéma que pour perpétuer ma tribu d’origine&nbsp;</em>»<em>.</em> Origine prolétaire matérialisée par des bleus de travail qui tapissent un mur entier. Le cinéma pour continuer, après l’écroulement des utopies,&nbsp; à vivre des moments d’utopie. Le cœur – mélodrames, tragédies, comédies, associé à l’éveil de la conscience.</p>



<p>Ceux qui suivent le réalisateur depuis ses débuts n’apprendront rien ici, mais découvriront les coulisses de l’œuvre, reverront avec plaisir les scènes cultes, retrouveront, dans des films qui se déroulent loin de Marseille et de la Côte bleue, l’incroyable <strong>Michel Bouquet</strong> dans le rôle de <strong>Mitterrand</strong> et <strong>Simon Abkarian</strong> incarnant <strong>Missak Manouchian</strong>. Ils percevront la profondeur de champ que donnent les années. De film en film, Ascaride, Meylan, Darroussin, Guédiguian, Boudet, vieillissent. De jeunes comédiens viennent s’agréger à la troupe initiale&nbsp;: <strong>Anaïs Demoustier</strong>, <strong>Robinson Stevenin</strong>. <strong>Grégoire Leprince-Ringuet</strong>. Parmi ceux qui ont connu <em>Le Perroquet bleu</em>, <strong>Pascale Roberts</strong> et les coups de klaxon sous le tunnel du Rove certains éprouveront un peu de nostalgie. Mais tous percevront la cohérence d’une œuvre qui loin de tout folklore, et de tout passéisme, ne cesse d’affirmer des valeurs universelles et actuelles.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Robert Guédiguian - Avec le cœur conscient</em> </strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 14 janvier</mark><br>Friche la Belle de Mai, Marseille</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-friche-defriche-guediguian/">La Friche défriche Guédiguian</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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