<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Rodolphe Burger - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/rodolphe-burger/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/rodolphe-burger/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Sat, 01 Jun 2024 09:08:34 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Rodolphe Burger - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/rodolphe-burger/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Gallotta, danse de rêve  </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/gallotta-danse-de-reve/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=gallotta-danse-de-reve</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/gallotta-danse-de-reve/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Jun 2024 09:08:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Château-Arnoux-Saint-Auban]]></category>
		<category><![CDATA[Claude Gallotta]]></category>
		<category><![CDATA[Le jour se rêve]]></category>
		<category><![CDATA[Rodolphe Burger]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Durance]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=123943</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il n’y a pas d’histoire à proprement parler qui sous-tend le propos de la pièce de&#160;Jean-Claude Gallotta, le spectateur est libre de ses interprétations. Au début, dans un silence des origines, les danseurs entrent sur le plateau nu. Vêtus de combinaisons académiques colorées et flashy (signées&#160;Dominique Gonzalez-Foerster), de vestes noires et de masques les personnages [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/gallotta-danse-de-reve/">Gallotta, danse de rêve  </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p>Il n’y a pas d’histoire à proprement parler qui sous-tend le propos de la pièce de&nbsp;<strong>Jean-Claude Gallotta</strong>, le spectateur est libre de ses interprétations. Au début, dans un silence des origines, les danseurs entrent sur le plateau nu. Vêtus de combinaisons académiques colorées et flashy (signées&nbsp;<strong>Dominique Gonzalez-Foerster</strong>), de vestes noires et de masques les personnages évoluent sur la musique composée spécialement pour le spectacle par&nbsp;<strong>Rodolphe Burger</strong>. Ses pulsations organiques se conjuguent au dynamisme des corps comme galvanisés par les tonalités rock qui exorcisent le monde et célèbrent les hasards de l’élan vital.&nbsp;</p>



<p>L’espace est redessiné par les trajectoires classiques, lignes frontales, diagonales, pas de deux, soli, ensembles aux articulations aléatoires qui s’orchestrent subtilement pour refonder une géométrie rigoureuse. Sauts, tournoiements, unissent les dix danseurs en une harmonie plastique qui semble appréhender la scène comme un tableau mouvant sans cesse remodelé. La même frénésie s’empare des corps et peu importe les tailles, les âges, les corpulences, le bonheur du geste transcende les enveloppes&nbsp;: virtuosité de chacun alors que les masques tombent, que les costumes dévoilent les individualités en échappées ludiques. L’abstraction chère à Merce Cunningham, «&nbsp;maître à penser&nbsp;» de Jean-Claude Gallotta qui dans sa&nbsp;<em>Nuit rêvée</em>&nbsp;expliquait combien le compagnon de route de John Cage lui a donné «&nbsp;<em>le courage d’inventer</em>&nbsp;».</p>



<p>En écho au processus créatif du «&nbsp;maître&nbsp;», Jean-Claude Gallotta intervient lui-même entre les trois tableaux qui évoquent les troubles solaires de la nature, les vibrations des grandes villes et un avenir aux allures de comédie musicale débridée. Ses apartés qui rendent hommage en même temps qu’ils ironisent sur l’art de la danse, apportent un contre-point délicieusement espiègle. Derrière une fausse innocence enfantine, la précision et l’élégance des artistes tissent un ballet jubilatoire et envoûtant.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><em>Le jour se rêve</em>&nbsp;a été donné le 7 mai au Théâtre Durance, Château-Arnoux-Saint-Auban.</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/gallotta-danse-de-reve/">Gallotta, danse de rêve  </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/gallotta-danse-de-reve/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">123943</post-id>	</item>
		<item>
		<title>RENCONTRES D&#8217;AVERROÈS: Mademoiselle, le raï-on de soleil</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/rencontres-daverroes-mademoiselle-le-rai-on-de-soleil/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rencontres-daverroes-mademoiselle-le-rai-on-de-soleil</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/rencontres-daverroes-mademoiselle-le-rai-on-de-soleil/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Nov 2023 07:50:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Espace Julien]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Haddab]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontres d'Averroès]]></category>
		<category><![CDATA[Rodolphe Burger]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=121410</guid>

					<description><![CDATA[<p>«&#160;Le fantôme de Rachid Taha nous hante&#160;» est-il écrit sur la pochette du disque. Le spectre de cette figure populaire qui mélangeait raï algérien et rock français, décédée en 2018, plane tout au long des neuf morceaux que compte le disque. Sur la scène de l’Espace Julien (Marseille), les artistes Rodolphe Burger, Mehdi Haddab et [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/rencontres-daverroes-mademoiselle-le-rai-on-de-soleil/">RENCONTRES D&rsquo;AVERROÈS: Mademoiselle, le raï-on de soleil</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>«&nbsp;<em>Le fantôme de Rachid Taha</em> <em>nous hante</em>&nbsp;» est-il écrit sur la pochette du disque. Le spectre de cette figure populaire qui mélangeait raï algérien et rock français, décédée en 2018, plane tout au long des neuf morceaux que compte le disque. Sur la scène de l’Espace Julien (Marseille), les artistes Rodolphe Burger, Mehdi Haddab et Sofiane Saidi entendent rendre hommage à celui qui les a réunis.</p>



<p>Ils viennent de France ou d’Algérie. Ou plus précisément de Malakoff ou du Sahara comme le proclame haut et fort le titre éponyme de l’album. Plutôt que de mentionner Paris ou Oran, ils se concentrent sur ces périphéries oubliées voire méprisées de leurs pays respectifs. Cette ville tranquille de la banlieue sud de Paris entre en résonance avec le Sahara, désert humain où s’évaporent nos différences.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Célébrer ce qui lie et non ce qui sépare</mark></strong></p>



<p>Plus rap et politique, le morceau <em>La Terre Feu</em> <em>(Que sera votre vie ?</em>) fait peser une ambiance de western sur fond de guitare et oud électriques. La désillusion vis-à-vis de la gauche au pouvoir se fait également ressentir. Elle «&nbsp;<em>essaiera de temps en temps</em>&nbsp;» chante de sa voix monocorde un Rodolphe Burger désabusé. Quant à «&nbsp;<em>la droite</em>&nbsp;» ? Il ne prend pas la peine de terminer sa phrase comme pour signifier qu’il n’attend plus rien d’elle.&nbsp;</p>



<p>Car le raï est avant tout politique. Symbole de l’oppression subie par les paysans <em>fellahs</em> de l’Ouest Algérien sous l’empire colonial français, le mot signifie «&nbsp;<em>opinion</em>&nbsp;» ou «&nbsp;<em>jugement</em>&nbsp;» selon les traductions de l’arabe vers le français. Mais il n’est pas question de traduire pour les trois compères. Les deux langues se mêlent dans une transe sensuelle alliant le rock indé d’un Rodolphe Burger au raï envoûtant d’un Sofiane Saidi sur fond d’oud électrique et électrisant d’un Mehdi Haddab.</p>



<p>Cet «&nbsp;<em>hydre à trois têtes</em>&nbsp;», comme ils aiment à s’appeler, célèbre ce qui les lie plutôt que ce qui les sépare. Leurs inspirations sont nombreuses dans ce domaine : des grands maîtres du raï comme Khaled et Cheb Mami aux figures plus contemporaines comme Acid Arab, dont la présence fut remarquée l’an passé aux Rencontres d’Averroès. À noter l’absence de voix féminines dans les influences comme sur l’album… dommage pour un groupe qui s’appelle Mademoiselle.&nbsp;</p>



<p>GARIS GENTET</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Mademoiselle</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 novembre</mark> à 20 heures<br>Espace Julien, Marseille</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/rencontres-daverroes-mademoiselle-le-rai-on-de-soleil/">RENCONTRES D&rsquo;AVERROÈS: Mademoiselle, le raï-on de soleil</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/rencontres-daverroes-mademoiselle-le-rai-on-de-soleil/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">121410</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
