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	<title>Archives des Roumanie - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Roumanie - Journal Zebuline</title>
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		<title>[PRIMED] : Alice par-ci, par là</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 05:51:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Art Culture et Société]]></category>
		<category><![CDATA[Isabela Tent]]></category>
		<category><![CDATA[Primed 2025]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>D’emblée le film se déclare à la première personne&#160;: c’est la réalisatrice qui parle «&#160;je me suis cachée derrière ma caméra&#160;» dit-elle. Et si on l’entend poser des questions et répondre à ceux qui lui parlent, elle demeurera hors champ. Ce qu’elle regarde, c’est Alice. Par ci, par là. Elle la suit de ses 17 [&#8230;]</p>
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<p>D’emblée le film se déclare à la première personne&nbsp;: c’est la réalisatrice qui parle «&nbsp;<em>je me suis cachée derrière ma caméra&nbsp;</em>» dit-elle. Et si on l’entend poser des questions et répondre à ceux qui lui parlent, elle demeurera hors champ.</p>



<p>Ce qu’elle regarde, c’est Alice. Par ci, par là.</p>



<p>Elle la suit de ses 17 ans à ses 27 ans. Dix ans de hauts et de bas. Elle filme son fils, Aristo qui grandit, son mari Dorian qui vieillit. Aristo et Dorian par ci, par là, eux aussi. Seuls, quand elle tente de s’échapper de sa vie et disparaît de la leur. Ou avec elle, pour le meilleur et souvent le pire. Lieux contraints, appartements étroits, désordonnés, surchargés des peintures, dessins, papiers de Dorian et Alice, tous deux artistes.</p>



<p>Alice avait 15 ans quand elle a rencontré Dorian de 35 ans son aîné, marié et déjà père. Elle boit, se drogue, a contracté l’Hépatite C à cause des seringues. A seize ans, encore lycéenne, elle a un enfant de lui. Sa mère a refusé qu’elle avorte et Dorian a divorcé pour l’épouser. Le couple tire le diable par la queue et quelques années suffisent pour qu’il se déchire. Alice voit mourir ses rêves d’entrée aux Beaux-Arts. Elle se sent prise au piège. La fatalité familiale semble la frapper. Les traumatismes intergénérationnels resurgissent. Sa mère s’est mariée pour échapper à sa mère, elle ne désirait pas Alice. Elle l’a sacrifiée à sa carrière de journaliste, la laissant à la merci d’une grand-mère autoritaire qui n’était pas avare de coups et l’a totalement soustraite à ses parents.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Une enfance incurable</strong></mark></p>



<p>Les blessures de l’enfance guérissent-elles&nbsp;un jour ? «<em>&nbsp;En sortant d’un passé sombre peut-on marcher vers la lumière&nbsp;</em>?&nbsp;» Peut-on aimer quand on n’a connu que le désamour&nbsp;? &nbsp;</p>



<p>Alice traîne son mal être. Quand elle est «&nbsp;présentable&nbsp;», elle fait des webcams porno pour payer les traitements médicaux de Dorian et nourrir son fils. Son visage d’enfant aux yeux cernés, se marque au fil du temps&nbsp;; aux piercings -nez, lèvre, sourcil, s’ajoutent des tatouages faciaux&nbsp;; ses cheveux passent du blond au brun, du vert au rose. Elle aime Aristo mais n’hésite pas à l’abandonner pour suivre un homme dont elle tombe amoureuse, ne gardant avec elle que sa chienne Laika. Alice est là. Alice n’est plus là. On, off. Est-elle une mauvaise mère&nbsp;? Dorian assure son rôle de père au quotidien mais n’hésite pas quand il est acculé, à utiliser son enfant pour obtenir de l’argent. Aristo se trouve au milieu des disputes de ses parents, un père trop vieux, une mère trop intermittente&nbsp;: quel homme deviendra-t-il&nbsp;? A aucun moment, la réalisatrice ne porte de jugement, elle saisit les gestes qui disent la tendresse, les regards qui disent la détresse. Elle nous place dans l’intimité des blessures de chacun et nous sommes si proches d’Alice que nous ne pouvons que compatir à sa souffrance. Comme Isabela Tent, nous regardons Alice et Alice nous regarde dans tous les sens du terme&nbsp;nous renvoyant à nos émotions et à notre fragilité.</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p>Le film a été projeté le 3 décembre à la Mairie du 1/7</p>



<p>en salle le 10 décembre 2025</p>
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		<title>« La Chanson d’Aïda », douce et amère</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Dec 2024 11:30:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Un gadjo est en train de me filmer&#160;!&#160;» Le gadjo c’est Giovanni Princigalli qui a déjà filmé Aïda, 20 ans auparavant. «&#160;En 2001, j’ai fréquenté pendant une année, une famille de Roms roumains très traditionnaliste, patriarcale et marginalisée. Cette famille vivait dans des baraques dans une banlieue de Bari [en Italie… 20 ans après je [&#8230;]</p>
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<p>«&nbsp;<em>Un gadjo est en train de me filmer&nbsp;!</em>&nbsp;» Le gadjo c’est <strong>Giovanni Princigalli</strong> qui a déjà filmé Aïda, 20 ans auparavant. <em>«&nbsp;En 2001, j’ai fréquenté pendant une année, une famille de Roms roumains très traditionnaliste, patriarcale et marginalisée. Cette famille vivait dans des baraques dans une banlieue de Bari [en Italie… 20 ans après je les retrouve.&nbsp;</em>»</p>



<p>Aïda était alors une adolescente lumineuse, pleine de rêves, souriant à la vie. Amoureuse de Léonardo Di Caprio, elle voulait devenir mannequin. Giovanni Princigalli donne à voir ses yeux pétillants et son sourire. 20 ans plus tard, c’est une femme, fatiguée, comme prisonnière du clan et de Zeus, l’homme à qui ses parents l’ont mariée, de force. Le mariage ressemblait à des funérailles, commente-t-elle. Zeus qui ne l’aimait pas non plus, la maltraite, la trompe, et l’insulte, même par téléphone quand il est loin, entre l’Angleterre et Craiova où il construit la maison. Hors de question qu’elle divorce pour ses parents qui, pourtant, représentés la gauche dans une élection locale – où ils étaient d’ailleurs les premiers roms à s’y présenter. Aïda, de plus en plus dépressive, enfermée dans cette vie, dans son manque d’amour, fait un troisième enfant pour «&nbsp;<em>retrouver l’envie de vivre&nbsp;</em>»<em>…</em></p>



<p><em>La chanson d’Aïda</em> qui oscille entre passé et présent, entre lumière et ombre, non seulement nous plonge en immersion, dans le camp de Roms, sans cesse nettoyé, balayé, rangé, par les femmes de la communauté qui assument bien des tâches, mais aussi dans l’intimité de ceux et celles qui y vivaient déjà 20 ans auparavant. Ils sont toujours là. Le père d’Aïda, le chef du camp dont il se sent responsable, toujours amoureux de sa femme. Pour elle, Ligia, qui n’a pas eu le choix de son mari, tout comme sa fille, l’important est d’être sincère l’un envers l’autre. Une mère qui confie à sa fille qu’elle aussi a eu une dépression&nbsp;: une belle séquence de complicité tendre. Le regard de Giovanni Princigalli sur ses protagonistes toujours bienveillant et incisif, ne juge pas et laisse aux spectateurs le choix de plaindre et/ou d’admirer Aida&nbsp;: <em>«&nbsp;Je te jure que je lutte pour mes 3 enfants. Je ne veux pas les voir souffrir comme j’ai souffert. Je veux pouvoir les aider&nbsp;!&nbsp;»</em></p>



<p>Habilement tricoté, entre les images de son premier documentaire consacré aux Roms, <em>Japigia Gagi</em>, celles qu’il a tournées en 2021 et quelques séquences d’animation, ponctuées par quelques chansons dont l’entrainante <em>Rumelaj</em> de <strong>Faraualla</strong> ou la délicieuse <em>Nié bouditié</em> de <strong>Bratsch et Lhasa</strong> lors de la veillée autour du feu, <em>La chanson d’Aïda</em> est aussi une histoire de lutte. Celle d’un peuple qui, depuis des années, tente d’exister, de se battre contre les préjugés. Un carton à la fin nous rappelle que dans les années 1940, le régime fasciste a bâti sur le territoire italien 23 camps de concentration pour les Roms et qu’entre 500 000 et un million d’entre eux ont été massacrés. <em>«&nbsp;Aujourd’hui encore l’Italie semble être le pays où les sentiments anti-Roms sont les plus généralisés malgré une population rom assez faible&nbsp;»</em></p>



<p>Giovanni Princigalli a dédié son film, d’une grande humanité, au sociologue et député <strong>Franco Cassano</strong>, né à Bari et décédé fin 2021, dont il a été l’élève. <em>La Chanson d’Aîda</em> a obtenu le Prix du meilleur documentaire au Salina Doc Fest qu’organise chaque fin d’été Giovanna Taviani et a été presnté dans le cadre du PRIMED.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>
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		<title>Être ici, dans le présent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jul 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[cinema]]></category>
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<p>Plans fixes d’immeubles en chantier, vides de toute présence humaine à Bruxelles. Des ouvriers prennent leur pause-repas. Parmi eux, Stefan (<strong>Stefan Gota</strong>), un travailleur roumain s’apprête&nbsp; à prendre ses quatre semaines de vacances. Il va donc vider son frigo et préparer de la soupe avec les légumes qui restent. Une soupe qu’on va le voir distribuer tout au long du film de <strong>Bas Devos</strong>, <em>Here.</em> Un cadeau pour tous ceux qu’il apprécie : un ami qui travaille de nuit dans un hôtel, des garagistes, roumains comme lui qui lui réparent une voiture pour la route vers Navodari. L’un d’eux, Mihai (<strong>Teodor Corban</strong> à qui le film est dédié) lui parle de son opération, de l’anesthésie et de ses peurs et de ses larmes. «<em> Ils ont touché ton cœur et ce n’est pas rien !</em> » commente Stefan, à l’écoute, présent aux autres et à l’instant présent. Lui a reçu un coup de téléphone d’un ami d’enfance qu’il n’a pas vu depuis quelques années. En prison, il lui demande de lui rendre visite. Tous les souvenirs reviennent, les bois, l’été, les lucioles… Avant de partir, il déambule, surtout la nuit – il est insomniaque – et prend des chemins de traverse, dans la ville, ou dans la campagne environnante. Il rend visite à sa sœur, Anca, (<strong>Alina Constantin</strong>) et lui confie sa vie, monotone : cuisiner est la seule chose qu’il sache faire.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Avec Shuxiu</mark></strong></p>



<p>Une voix off : « <em>Ce matin, je me suis réveillée d’un sommeil très, très profond. </em>» C’est la voix d’une femme d’origine chinoise qui dit être perdue, ne plus savoir le nom des choses. C’est Shuxiu (<strong>Liyo Gong</strong>), une bryologue qui fait de la recherche botanique sur les mousses. Quand leurs chemins se croisent, dans une forêt entre Bruxelles et Vilvorde, le regard de Stefan va changer et le nôtre aussi. Shuxiu lui apprend à observer ces «<em> micro forêts dans nos mains</em> », qu’on ne voit jamais, qui ont tant de choses à nous apprendre. « <em>Je vois tout le temps des nouvelles choses&nbsp;</em>»<em>,</em> précise-t-elle à Stefan, qui s’étonne de la voir prendre des notes dans son carnet.</p>



<p>Des mousses filmées en très gros plans par <strong>Grimm Vandekerckhove</strong>,superbes, éclatantes de vert, entre ombre et lumière. Des plans qui incitent à s’arrêter, à regarder, à méditer. Une ode à s’attarder et voir les gens que l’on croise. Un film contemplatif qui fait du bien en ces temps agités. « <em>Ce film parle de boîtes de soupe, de graines, de racines et de mousse douce sous nos pieds. Il s’agit donc d’un film sur ce que signifie être humain</em> » explique <strong>Bas Devos</strong>. <em>Here,</em> son quatrième long métrage, a remporté le Prix du meilleur film de la section «&nbsp;Encounters&nbsp;» de la dernière Berlinale. <a></a></p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><em>Here</em>, de <strong>Bas Devos</strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En salles le 10 juillet</mark></strong></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/etre-ici-dans-le-present/">Être ici, dans le présent</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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