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	<title>Archives des Saint-Rémy-de-Provence - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Saint-Rémy-de-Provence - Journal Zebuline</title>
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		<title>Les visages dévisagés de Roger Edgar Gillet</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 10:05:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Roger Edgar Gillet figure dans les collections du musée de Rennes, de Lyon ou du Centre Pompidou, du musée d’art moderne de Paris, ainsi que dans des collections privées américaines. Une belle présence qui ne fait pas de lui un peintre très reconnu de la scène française du XXe siècle. Belle idée pour le musée [&#8230;]</p>
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<p><strong>Roger Edgar Gillet</strong> figure dans les collections du musée de Rennes, de Lyon ou du Centre Pompidou, du musée d’art moderne de Paris, ainsi que dans des collections privées américaines. Une belle présence qui ne fait pas de lui un peintre très reconnu de la scène française du XX<sup>e</sup> siècle. Belle idée pour le musée Estrine de Saint-Rémy-de-Provence que de le remettre en valeur jusqu’au 7 juin à travers l’exposition <em>La grande dérision</em>.</p>



<p>Formé à l’école Boulle puis à l’école nationale des Arts décoratifs et devenu professeur de dessin à l’académie Julian, il participe à l’abstraction lyrique dans les années 1950. Progressivement, il va jeter des ponts entre pure abstraction et émergence d’un figuratif où la présence humaine s’exprime comme un «&nbsp;corps-masse&nbsp;» colorée et surtout comme un visage caché, fantomatique, défait de toute représentativité individuelle.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> Le regard perturbé</mark></strong></p>



<p>Le regard est le plus souvent privé de ses deux yeux, comme aveugle. C’est plutôt une humanité, (un «&nbsp;tas de gens&nbsp;», 1966)&nbsp;une présence humaine souffrante, déconsidérée qui surgit. Ainsi les deux versions des <em>Fusillés</em> de 1982, témoignent-elles justement de ce traitement en masse. Il en va de même avec le grand format de son <em>Harem</em> (1969) en dominante rouge où les femmes occupent l’espace de manière totalement chaotique et dont les corps sont traités en silhouettes disloquées essentiellement.</p>



<p>Il y a chez Gillet à la fois un point de vue de déconstruction sarcastique (le titre de l’exposition est <em>la</em> <em>grande dérision</em>) mais aussi d’une approche sensible. Celle d’un homme qui a vu les images de la Shoah, des faméliques du monde entier (<em>Le Tiers Monde</em>, 1966).</p>



<p>Ce qui frappe dans les œuvres présentées, c’est l’unité chromatique de beaucoup de toiles, figuratives ou abstraites&nbsp;: les tons de brun l’emportent, traitant tout aussi bien les cieux, les visages, les corps, les fonds du tableau. Il travaille une matière particulière, dans laquelle se mêle sable et colle de peau&nbsp;; il crée au couteau de l’épaisseur et ne cesse d’expérimenter.</p>



<p>Mais par-delà l’émergence d’un langage pictural personnel, Roger Edgar Gillet se souvient des œuvres de grands peintres de l’histoire de l’art, comme Goya, Zurbaran, Rembrandt, Manet… Ce qui compte avant tout pour lui, c’est de perturber le regard, nos regards. L’exposition est à la fois monographique mais aussi dialogue avec des œuvres de la collection permanente.</p>



<pre class="wp-block-verse">MARIE DU CREST<br><br>La grande dérision <br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 7 juin</mark><br><a href="https://www.musee-estrine.fr/" type="link" id="https://www.musee-estrine.fr/">Musée Estrine</a>, Saint-Rémy-de-Provence</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels </em>ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Boby Caraïbes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 11:32:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Surnommé « le chanteur sous-titré », en raison de la difficulté à saisir sa virtuosité verbale, Boby Lapointe a croisé le chemins de Brassens, Anne Sylvestre, François Truffaut ou encore Charles Aznavour. Dans le spectacle boby Caraïbes, il est incarné par Bass Dhem, comédien, acteur, chanteur, et amoureux des textes de l’auteur héraultais. À ses côtés, Christophe [&#8230;]</p>
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<p>Surnommé « le chanteur sous-titré », en raison de la difficulté à saisir sa virtuosité verbale, Boby Lapointe a croisé le chemins de Brassens, Anne Sylvestre, François Truffaut ou encore Charles Aznavour. Dans le spectacle boby Caraïbes, il est incarné par Bass Dhem, comédien, acteur, chanteur, et amoureux des textes de l’auteur héraultais. À ses côtés, Christophe Cavallini signe la mise en musique et le spectacle est mis en scène par Bruno Dubois. C’est une première étape de création à laquelle est invité le public ce 18 décembre à l’Alpilium. L’entrée est gratuite.</p>



<pre class="wp-block-verse">L.S.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 décembre</mark><br><br>Alpilium, Saint-Rémy-de-Provence</pre>
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		<title>Le Lac des cygnes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 13:50:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est un ultra-classique de la danse. Le Lac des Cygnes, composé par Tchaïkovski est repris partout, tout le temps, dans monde. À l’Alpilium ce 4 décembre, il est réarrangé dans une partition musicale moderne par Florence Caillon, et interprété par six danseurs, vêtus de tutus noirs et blancs, bien sûr. Acrobatie et poésie se mêlent [&#8230;]</p>
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<p>C’est un ultra-classique de la danse. <em>Le Lac des Cygnes</em>, composé par Tchaïkovski est repris partout, tout le temps, dans monde. À l’Alpilium ce 4 décembre, il est réarrangé dans une partition musicale moderne par Florence Caillon, et interprété par six danseurs, vêtus de tutus noirs et blancs, bien sûr. Acrobatie et poésie se mêlent pour offrir un spectacle à la frontière entre cirque et danse classique. La compagnie L&rsquo;Éolienne joue avec les codes et invite le public à découvrir ou redécouvrir ce ballet mythique.</p>



<pre class="wp-block-verse">C.L.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 décembre<br></mark><br><a href="https://www.mairie-saintremydeprovence.com/que-faire-a-saint-remy/envie-de-culture/alpilium/">L’Alpilium</a>, Saint-Rémy-de-Provence</pre>



<p>Retrouvez nos articles<a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"> Scènes ici</a></p>
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		<title>Des paillettes sur de l’horreur </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manon Brunel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Jul 2025 14:24:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des murs fuchsia et jaune. Des couleurs éclatantes comme pour dissimuler le malaise. Dès les premiers pas dans l’exposition&#160;Eros dans l’arène de Picasso, la dissonance est palpable. Le cœur s’alourdit à mesure que le regard se pose sur les explications. Car l’exposition, si elle se veut un hommage à l’héritage culturel&#160;de&#160;la corrida, se transforme peu [&#8230;]</p>
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<p>Des murs fuchsia et jaune. Des couleurs éclatantes comme pour dissimuler le malaise. Dès les premiers pas dans l’exposition&nbsp;<em>Eros dans l’arène de Picasso</em>, la dissonance est palpable. Le cœur s’alourdit à mesure que le regard se pose sur les explications. Car l’exposition, si elle se veut un hommage à l’héritage culturel&nbsp;de&nbsp;la corrida, se transforme peu à peu en un face-à-face avec la violence d’un artiste élevé au rang de mythe : Pablo Picasso.</p>



<p>Objets traditionnels –&nbsp;capes de matador, affiches&nbsp;de corrida, éventail en bois –&nbsp;cohabitent avec des œuvres dérangeantes du maître espagnol : huiles, lithographies, croquis. On croit, d’abord, plonger dans le patrimoine local. Mais la thématique se transforme rapidement en une représentation des rapports de pouvoir, de violence symbolique, voire sexuelle, entre les genres. Chaque pas dans cette scénographie devient un pas de trop, jusqu’à l’overdose.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Admiration masculine comme norme</mark></strong></h3>



<p>«&nbsp;<em>Le suje</em><em>t de l’exposition est audacieux&nbsp;</em>», affirme la commissaire lors du discours d’ouverture du vernissage, rappelant que ce sont «&nbsp;<em>quatre femmes féministes&nbsp;</em>»&nbsp;qui ont conçu le parcours. Pourtant, la volonté de distanciation se heurte à un mur : celui de l&rsquo;impunité artistique. Le visiteur est invité à contempler des scènes érotiques où le taureau — symbole masculin chez Picasso — domine quasi systématiquement. La femme est muse soumise, comme dans&nbsp;<em>A los toros avec Picasso</em>&nbsp;où elle est nu face à un torero habillé.&nbsp;</p>



<p>Le discours de présentation sur le site du&nbsp;musée cherche à rassurer : «&nbsp;<em>les femmes s’y montrent puissantes,</em><em>&nbsp;compatissantes ou dominatrices</em>&nbsp;». Mais les œuvres disent tout autre chose. L&rsquo;admiration pour la force virile, la domination de la femme, l’adoration de la brutalité masculine forment une narration stéréotypée et violente. Les œuvres exposées, bien que témoins d&rsquo;une époque, ne sont jamais déconstruites. Elles sont sacralisées.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="438" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/IMG_7069.jpg?resize=696%2C438&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-131024" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/IMG_7069.jpg?resize=1024%2C644&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/IMG_7069.jpg?resize=300%2C189&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/IMG_7069.jpg?resize=768%2C483&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/IMG_7069.jpg?resize=150%2C94&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/IMG_7069.jpg?resize=696%2C438&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/IMG_7069.jpg?resize=1068%2C672&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/IMG_7069.jpg?resize=668%2C420&amp;ssl=1 668w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/07/IMG_7069.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le monstre au musée</mark></strong></h3>



<p>Le musée tente de dissocier l’homme de l’artiste. Mais Picasso lui-même proclame : «&nbsp;<em>ce sont des mémo</em><em>ires qu’on s’écrit à soi-même</em>&nbsp;». Fernande Olivier, sa compagne à partir de 1905, raconte qu’il l’enfermait à clé dans son atelier quand il s’en allait. La photographe Dora Maar, sa compagne dans les années 1930, était battue jusqu’à perdre connaissance. Son épouse, Olga Khokhlova, s’est retrouvée plusieurs fois traînée par les cheveux chez eux. Les violences conjugales qu’il a fait subir&nbsp;sont établies,&nbsp;et ces violences irriguent directement sa production artistique.</p>



<p>Là où force masculine rime avec séduction, les pouvoirs de domination sexiste persistent.&nbsp;Dans&nbsp;<em>Minotaure regardant une femme endormie</em>, le minotaure, figure masculine et bestiale,&nbsp;est accroupie sur une femme et a son visage penché sur le sien. Endormie, la&nbsp;femme est en position de vulnérabilité. Les métaphores animales ne camouflent pas la brutalité : elles la traduisent.</p>



<p>Un seul tableau semble offrir une respiration : celui d’une torera signée J.G Domergue. Geste de dérision ou tentative de rééquilibrage ? Difficile à dire. Mais il vient, comme un murmure tardif, rappeler que d’autres récits sont possibles.&nbsp;<br><br>MANON BRUNEL</p>



<pre class="wp-block-verse">Exposition donnée au <a href="https://www.musee-estrine.fr/">Musée Estrine</a>, à Saint-Rémy-de-Provence.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/">Arts Visuels ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Mort d’une montagne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lilli Berton Fouchet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 May 2025 08:28:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Aérodrome de Romanin]]></category>
		<category><![CDATA[Alpilium]]></category>
		<category><![CDATA[François Hien]]></category>
		<category><![CDATA[Jérôme Cochet]]></category>
		<category><![CDATA[Saint-Rémy-de-Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La compagnie Les Non-Alignés propose une pièce du metteur en scène Jérôme Cochet et du dramaturge et réalisateur François Hien, Mort d’une montagne. Comme son nom l’indique, on suit la désintégration d’une montagne qui se décompose sur les sommets à proximité. Plusieurs parcours se dessinent autour de cet incident, celui d’un chargé de mission de la transition [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La compagnie <a href="https://lesnonalignes.com">Les Non-Alignés</a> propose une pièce du metteur en scène Jérôme Cochet et du dramaturge et réalisateur <a href="https://www.francoishien.org">François Hien</a>, <em>Mort d’une montagne</em>. Comme son nom l’indique, on suit la désintégration d’une montagne qui se décompose sur les sommets à proximité. Plusieurs parcours se dessinent autour de cet incident, celui d’un chargé de mission de la transition climatique, d’une voyageuse téméraire qui veut grimper en haut du sommet le plus haut de la région, la Grande Reine. </p>



<p>Une pièce qui avance au même rythme que l’imagination du spectateur, au sein du massif imaginaire des Hautes-Aigues. Spectacle potentiellement déclinable, il sera très certainement présenté sous sa forme « tout-terrain » puisque donné hors-les-murs à l’aérodrome de Romanin. </p>



<p><em>LILLI BERTON FOUCHET</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 juin</mark><br><strong>Aérodrome de Romanin</strong>, Saint-Rémy-de-Provence<br>Une proposition de l’Alpilium </pre>



<p></p>
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		<title>Vie et mort de Jacques Chirac</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Mar 2025 11:09:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Julien Campani]]></category>
		<category><![CDATA[L’Alpilium]]></category>
		<category><![CDATA[La compagnie des Animaux en Paradis]]></category>
		<category><![CDATA[Léo Cohen-Paperman]]></category>
		<category><![CDATA[Saint-Rémy-de-Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Vie et la mort de Jacques Chirac&#160;est le premier volet de la série&#160;Huit rois (nos présidents), projet imaginée par La compagnie des Animaux en Paradis, dirigée par Léo Cohen-Paperman. Une fresque contemporaine débutée en 2020, dont l’ambition est de peindre le portrait théâtral des huit présidents de la Ve&#160;République, de Charles de Gaulle à [&#8230;]</p>
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<p><em>La Vie et la mort de Jacques Chirac</em>&nbsp;est le premier volet de la série&nbsp;<em>Huit rois (nos présidents)</em>, projet imaginée par <a href="https://animauxenparadis.fr">La compagnie des Animaux en Paradis</a>, dirigée par Léo Cohen-Paperman. Une fresque contemporaine débutée en 2020, dont l’ambition est de peindre le portrait théâtral des huit présidents de la V<sup>e</sup>&nbsp;République, de Charles de Gaulle à Emmanuel&nbsp;Macron.&nbsp;</p>



<p>En délaissant la rigueur historique pour essayer de saisir la trace laissée par le politique dans le peuple. C’est Julien&nbsp;Campani&nbsp;qui dans ce spectacle incarne Chirac, le «&nbsp;bulldozer&nbsp;» avec pour tout décor, une loge, celle d’avant les meetings, et celle où l’acteur arrange son masque. Pasqua, Maastricht, les arts primitifs, le bruit et l’odeur… L’adresse au public est privilégiée, tandis que les numéros de cabaret s’enchaînent.</p>



<p><em>MARC VOIRY</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 mars</mark><br><a href="https://www.mairie-saintremydeprovence.com/que-faire-a-saint-remy/envie-de-culture/alpilium/presentation-de-lalpilium/"><strong>L’Alpilium</strong>,</a> Saint-Rémy-de-Provence</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">scènes ici </a></p>
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		<title>Quand on était seul·es</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 08:39:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cirque]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[cirque]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après le succès de leur premier spectacle Ven, les circassien·ne·s Hugo Ragetly et Maria delMar Reyes se retrouvent en 2023, toujours autour d’un mât chinois, pour le second spectacle de leur compagnie Si Seulement. Avec Quand on était seul·es, iels explorent leur rapport à la solitude, et la manière dont deux solitudes se rencontrent. Un spectacle à mi-chemin entre le cirque et la danse, grâce une [&#8230;]</p>
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<p>Après le succès de leur premier spectacle <em>Ven</em>, les circassien·ne·s Hugo Ragetly et Maria delMar Reyes se retrouvent en 2023, toujours autour d’un mât chinois, pour le second spectacle de leur compagnie Si Seulement. Avec <em>Quand on était seul·es</em>, iels explorent leur rapport à la solitude, et la manière dont deux solitudes se rencontrent. Un spectacle à mi-chemin entre le cirque et la danse, grâce une collaboration avec les chorégraphes Jorge Jauregui et Emmanuelle Pépin. Leurs acrobaties virtuoses et leurs chutes sont accompagnées par des partitions de guitares composées et interprétées en live par Javier Arnedo, qui magnifient le lien entre les deux circassien·ne·s. </p>



<p><em>CHLOÉ MACAIRE</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 février </mark><br><strong>L’Alpilium</strong>, Saint-Rémy-de-Provence</pre>
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		<title>Electro Deluxe </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Dec 2024 15:42:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Electro Deluxe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cocktail sur-vitaminé de jazz, soul, funk, hip-hop, electro, taillé pour la scène, la musique d’Electro Deluxe, groupe fondé en 2001, a fêté ses 20 ans en 2022 avec une tournée au répertoire puisé dans tous leurs albums, de Stardown sorti en 2005 (réédité pour l’occasion) jusqu’à Apollo sorti en 2019. Leur septième album Next vient [&#8230;]</p>
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<p>Cocktail sur-vitaminé de jazz, soul, funk, hip-hop, electro, taillé pour la scène, la musique d’<a href="https://www.electrodeluxe.com/fr/">Electro Deluxe</a>, groupe fondé en 2001, a fêté ses 20 ans en 2022 avec une tournée au répertoire puisé dans tous leurs albums, de <em>Stardown</em> sorti en 2005 (réédité pour l’occasion) jusqu’à <em>Apollo</em> sorti en 2019. Leur septième album <em>Next</em> vient de sortir (février 2024), dans lequel ils ont tout fait : auteurs, compositeurs, arrangeurs et producteurs. Et remettent en avant leurs fondamentaux funk et soul, en invitant des musiciens prestigieux, pépites du genre : Candy Dulfer, saxophoniste de Prince, Fred Wesley, tromboniste de James Brown, Maceo Parker, et Nils Landgren, tromboniste suédois fondateur du Funk Unit. Ça va groover à L’Alpilium ! </p>



<p><em>MARC VOIRY</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 décembre<br></mark><strong><a href="https://www.mairie-saintremydeprovence.com/que-faire-a-saint-remy/envie-de-culture/alpilium/">L’ Alpilium</a></strong>, Saint-Rémy-de-Provence</pre>
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		<title>Prélude /Polémique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Nov 2024 07:57:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[L’Alpilium]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Saint-Rémy-de-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Alpilium de Saint-Remy de Provence invite, au cours d’une même soirée, deux compagnies de danse contemporaine à présenter chacune leurs dernières créations, en version courte. Deux univers différents, pour aborder la danse dans sa pluralité. Kader Attou vient présenter Prélude, dans laquelle une dizaine de danseurs professionnels hip-hop de la région investissent son univers artistique, [&#8230;]</p>
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<p>L’Alpilium de Saint-Remy de Provence invite, au cours d’une même soirée, deux compagnies de danse contemporaine à présenter chacune leurs dernières créations, en version courte. Deux univers différents, pour aborder la danse dans sa pluralité. Kader Attou vient présenter <em>Prélude</em>, dans laquelle une dizaine de danseurs professionnels hip-hop de la région investissent son univers artistique, sur une musique électro-accoustique composée par Romain Dubois. Et Naïf Production présente <em>Polémique (recherche d’une pédagogie du conflit)</em>, pièce chorégraphique pour deux danseurs-acrobates, Mathieu Desseignes et Lucien Reynès. Que l’on observe se disputer en mouvements, de façon plus ou moins civilisée ou sauvage, dans un espace tenant à la fois du laboratoire et du ring de boxe. </p>



<p><em>MARC VOIRY</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 novembre<br></mark><a href="https://www.mairie-saintremydeprovence.com/que-faire-a-saint-remy/envie-de-culture/alpilium/"><strong>L’Alpilium</strong>,</a> Saint-Rémy-de-Provence</pre>
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		<title>Sidéral</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Feb 2024 09:55:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Alpilium]]></category>
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		<category><![CDATA[Loïc Guénin]]></category>
		<category><![CDATA[Mélusine Lavinet]]></category>
		<category><![CDATA[Noorg]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mélange de cirque et de chorégraphie, Sidéral, dernière création de Sébastien Ly, propose une échappée dans l’espace et le temps, de la terre au ciel, ou l’inverse… Deux circassiennes, excellentes Mélusine Lavinet et Kamma Rosenbeck évoluent avec grâce et lenteur, d’une corde à l’autre au-dessus du sol, défiant les lois de l’équilibre et de la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sideral-2/">Sidéral</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Mélange de cirque et de chorégraphie, <em>Sidéral</em>, dernière création de Sébastien Ly, propose une échappée dans l’espace et le temps, de la terre au ciel, ou l’inverse… Deux circassiennes, excellentes Mélusine Lavinet et Kamma Rosenbeck évoluent avec grâce et lenteur, d’une corde à l’autre au-dessus du sol, défiant les lois de l’équilibre et de la gravité. Sont-elles oiseaux ou insectes&nbsp;? Mutantes, peut-être&nbsp;? En tous cas, nous sommes dans un autre monde, celui qu’elles veulent conquérir. Un univers interstellaire servi par l’univers sonore proposé par le groupe Noorg, avec Loïc Guénin et Éric Brochard qui accompagnent les déplacements des deux femmes. Un immense gong participe au dépaysement. L’expérience est à tenter.&nbsp; C.B.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le 28 février</mark><br>Alpilium, Saint-Rémy-de-Provence</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sideral-2/">Sidéral</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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