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	<title>Archives des Salins - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Salins - Journal Zebuline</title>
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		<title>La beauté n’est pas là</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 09:34:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aterballetto est la seule compagnie nationale de danse en Italie, labellisée et soutenue par le ministère. Ses 16 danseurs permanents enchainent les tournées internationales, dansant le répertoire contemporain et passant commande à des chorégraphes internationaux. Le programme proposé à Martigues et Toulon enchainait trois pièces d’esthétiques a priori différentes, mais d’exécution au fond similaire. Rhapsody [&#8230;]</p>
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<p><strong>Aterballetto</strong> est la seule compagnie nationale de danse en Italie, labellisée et soutenue par le ministère. Ses 16 danseurs permanents enchainent les tournées internationales, dansant le répertoire contemporain et passant commande à des chorégraphes internationaux. Le programme proposé à Martigues et Toulon enchainait trois pièces d’esthétiques a priori différentes, mais d’exécution au fond similaire.</p>



<p><em>Rhapsody in blue</em>, sur le concerto de Gershwin, est une commande aux chorégraphes Iratxe Ansa et Igor Bakovich pour les seize danseurs la compagnie. Leur ordonnancement impeccable suit la musique dans ses élans et ses rythmes, chaloupe comme elle est jazz, s’envole comme elle est classique mais ondule aussi en permanence, comme des lianes reliées dans des figures inspirées, sous la lune pâle puis rousse, dispensant des moments de grâce.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Désasptiser les corps</mark></strong></p>



<p>La reprise de <em>Solo Echo </em>(2012), de la chorégraphe canadienne Crystal Pite, est d’emblée plus décevante. La pièce pour sept danseurs, traversée par le romantisme des sonates pour violoncelle et piano de Brahms, ne fait pas surgir d’émotion de ces corps qui s’enchainent, s’empoignent, s’abandonnent. Pourtant la neige tombe, la mort s’évoque, et les danseurs maîtrisent à la perfection les difficultés d’une danse héritière des techniques classiques et contemporaines, si difficilement conciliables. L’émotion ne surgit pas, comme si la douleur existentielle évoquée par Crystal Pite était étrangère au registre, impeccable, des danseurs.</p>



<p>La troisième pièce, <em>Glory Hall</em> (2025) création de Diego Tortelli, viendra confirmer ce décalage entre ce qui est évoqué et les émotions provoquées. Les quinze interprètes évoquent des univers interlopes, main sur le sexe, corps masculins érotisés, gestes sexuels explicites, mais la musique post rock ne suffit pas à désaseptiser les corps si valides et proprets de danseurs qu’on n’imagine pas perdus dans les souterrains de la nuit.</p>



<p>La danse italienne contemporaine, il y a 20 ans, celle de Virgilio Sieni, Ambra Senatore, Raffaella Giordano… faisait souffler un vent contestataire, ironique, théâtral, inattendu et dérisoire. Une beauté aux ombres sombres, que la pénombre de<em> Glory Hall </em>n’atteint pas.</p>



<pre class="wp-block-verse">AGNES FRESCHEL<br><br> Spectacle donné les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18, 20 et 21 mars</mark> au Liberté (Toulon) et aux Salins (Martigues).</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était </em>ici</a></p>
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		<title>Avec « Full Moon », Joseph Nadj entre en fusion</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Nov 2024 11:06:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Full Moon, spectacle qui a fait se lever le public du festival Montpellier Danse en juin dernier, rend hommage à l’univers du jazz américain des années 1950 aux années 1980, tout en invoquant la symbolique du masque et la fusion des danses africaines. Sur scène, c’est Josef Nadj lui-même, masque de sorcier sur la tête, [&#8230;]</p>
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<p><em>Full Moon</em>, spectacle qui a fait se lever le public du festival <em><a href="https://www.montpellierdanse.com">Montpellier Danse</a></em> en juin dernier, rend hommage à l’univers du jazz américain des années 1950 aux années 1980, tout en invoquant la symbolique du masque et la fusion des danses africaines. Sur scène, c’est Josef Nadj lui-même, masque de sorcier sur la tête, qui invite le public à une étrange cérémonie où l’homme s’aventure parfois sur le chemin de l’animal, sans frontières ni limites. Baignés dans une clarté qui évoque la lumière de la lune, les corps transpirants s’agitent, mêlant les pas traditionnels de la danse africaine à des enchaînements plus complexes évoquant le jazz ou le hip-hop, communiquant leur énergie brute à la salle. Les tableaux se succèdent, parfois limpides, parfois mystérieux comme la musique, au rythme des interventions de l’homme masqué qui semble insuffler la vie à ces créatures fantastiques. Le final donne lieu à un rappel où les interprètes reviennent sur le plateau, coiffés de masques africains, puis quittent la scène lentement en adressant un salut au public, qui en oublie presque d’applaudir comme pour prolonger ce rêve éveillé. </p>



<p>ISABELLE RAINALDI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Full Moon</em> a été dansé aux <a href="https://les-salins.net">Salins, Scène nationale de Martigues</a>, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">le 5 novembre</mark></pre>



<p>Retrouvez plus d&rsquo;articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/critiques/">ici </a></p>
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		<title>Sur la Côte Bleue, la culture va bon train </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Renaud Guissani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 May 2024 14:31:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a peu d’endroits où l’on peut prendre le train tout en admirant la mer Méditerranée. Allier l’utile à l’agréable, c’est là tout le pari du Train Bleu où les spectateurs sont amenés sur des lieux culturels en transport collectif – du train bien sûr, mais aussi en bateau, en bus et même en [&#8230;]</p>
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<p>Il y a peu d’endroits où l’on peut prendre le train tout en admirant la mer Méditerranée. Allier l’utile à l’agréable, c’est là tout le pari du <em>Train Bleu</em> où les spectateurs sont amenés sur des lieux culturels en transport collectif – du train bien sûr, mais aussi en bateau, en bus et même en kayak. Cet événement artistique s’étale sur quatre jours, les weekends du 18/19 et 25/26 mai, pour autant de parcours culturels de Miramas à Ensuès-la-Redonne, de Marseille à Vitrolles, en passant par Carry-le-Rouet, Martigues ou encore L’Estaque.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En intérieur </mark></strong></p>



<p>Le premier parcours prévoit d’acheminer en train les spectateurs à Port-de-Bouc, au départ de Marseille ou de Miramas (le 18 mai). Une fois arrivés, direction Le Sémaphore pour voir l’adaptation de l’<em>Odyssée </em>par la metteuse en scène <strong>Pauline Bayle</strong>, qui délivre une version moderne de l’œuvre d’Homère où la figure d’Ulysse est plus que jamais humanisée. Une fois la représentation terminée, les spectateurs pourront rejoindre Martigues en bateau, où une chorégraphie reprenant les codes et techniques de l’électro se dansera aux Salins. Avant de conclure la soirée par un apéritif et un DJ set pour celleux qui le souhaitent. Lors du deuxième parcours (le 19 mai), les participant·es feront halte à l’Estaque au Pic Télémaque pour assister à un double concert. Celui du <strong>Sayat Trio</strong>, au jazz et à la musique classique arménienne, suivis par l’orchestre de l’<strong>Ensemble Télémaque </strong>qui joueront des chansons folks écrites par le compositeur italien Luciano Berio.&nbsp;</p>



<p>Le second weekend du <em>Train Bleu</em> verra aussi son lot d’activités en intérieur, qu’il s’agisse d’événements calmes ou entraînants. Dans un registre intimiste à Miramas, au théâtre La Colonne, la voix du directeur de La Criée <strong>Robin Renucci</strong> et le violon de <strong>Bertrand Cervera</strong> s’associent pour interpréter <em>Que ma joie demeure</em> de Jean Giono (le 25 mai). Le lendemain, à Ensuès, l’ambiance sera tout autre au Solarium où le groupe de rock <strong>Indeep</strong> compte bien faire bouger les têtes. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="474" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=696%2C474&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-123788" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=1024%2C698&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=300%2C205&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=768%2C524&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=1536%2C1048&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=2048%2C1397&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=150%2C102&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=218%2C150&amp;ssl=1 218w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=696%2C475&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=1068%2C728&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=1920%2C1309&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?resize=616%2C420&amp;ssl=1 616w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/La-compagnie-MazelFreten-presentera-sa-1re-piece-de-groupe-22Rave-Lucid22.-%C2%A9-Jonathan-Godson.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En extérieur </mark></strong></p>



<p>La culture sort aussi des salles obscures, au sein de paysages qu’il s’agit de découvrir. <em>Le</em> <em>Train Bleu</em> l’a compris et ses différents parcours proposent des balades, visites en extérieurs et autres réjouissances ayant pour but de profiter du patrimoine naturel du territoire. À Vitrolles l’association <em>Ici/Ailleurs</em> a prévu un circuit conté aux Salins du Lion, pour aborder ce paysage de l’étang de Berre d’une manière plus poétique (le 19 mai). Le weekend d’après, la déambulation théâtrale et l’art de rue de l’association <em>Nickel Chrome</em> sont mis à l’honneur au départ de la gare de Croix-Sainte, tout comme la convivialité puisque la fin des prestations marque le début d’un barbecue sous les étoiles&nbsp;! Le dimanche 26 mai vient clôturer en beauté les activités en extérieur, en laissant le choix entre une balade en kayak ou une randonnée depuis Carry-le-Rouet pour rejoindre Ensuès et assister au concert d’Indeep. Un bon moyen pour relier sport et culture, juste avant les Jeux olympiques.&nbsp;</p>



<p>RENAUD GUISSANI&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le Train Bleu</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18-19 et 25-26 mai</mark><br>Miramas, Port-de-Bouc, Martigues, <br>Ensuès-la-Redonne, Vitrolles, Marseille</pre>
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		<title>Danser en stéréo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Dec 2023 12:36:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’attrait indéniable qu’exercent les différents spectacles de Philippe Decouflé tient sans doute à leur capacité à donner chaque fois une impression de nouveauté. Puisant dans un imaginaire qui se nourrit de multiples influences, le danseur et chorégraphe sait arpenter les univers en mêlant les disciplines et adaptant le flux de son inspiration à un ensemble [&#8230;]</p>
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<p>L’attrait indéniable qu’exercent les différents spectacles de <strong>Philippe Decouflé</strong> tient sans doute à leur capacité à donner chaque fois une impression de nouveauté. Puisant dans un imaginaire qui se nourrit de multiples influences, le danseur et chorégraphe sait arpenter les univers en mêlant les disciplines et adaptant le flux de son inspiration à un ensemble à la fois polymorphe et puissamment structuré. <em>Stéréo</em> n’échappe pas à la règle et tient du cinéma, de la BD, en un esprit rock hypnotisant, baigné des superbes lumières de Gregory Vanheulle et Chloé Bouju. La danse et la musique s’équilibrent avec humour grâce à l’impeccable trio Arthur Satàn (guitare), Louise Decouflé (basse) et Romain Boutin (batterie) qui n’hésite pas à rejoindre les évolutions des cinq danseurs, Violette Wanty, Olivia Lindon, Eléa Ha Minh Tay, Vladimir Duparc, Pierre Boileau Sanchez et Baptiste Allaert, le seul comédien de formation de la troupe. Son introduction à la représentation est désopilante et ses interventions qui instaurent une complicité avec le public sont à pleurer de rire. Les techniques de danse répondent aux parcours des artistes, classique avec des tenues sur pointes que ne renieraient aucun rat de l’opéra, hip-hop acrobatique, énergie circassienne… Les soli pétillants alternent avec les duos espiègles au cours desquels les protagonistes se jaugent, s’affrontent, se réconcilient, se séduisent, puis les mouvements d’ensemble apportent leur rigueur géométrique et leur inventivité dynamique. La course sur place initiale est un pur moment de maîtrise. Le rétro flirte avec les élans futuristes, les tenues se paillettent, les esprits aussi. Une bulle de joies éblouies.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Stéréo</em> a été donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 décembre</mark> aux Salins, scène nationale de Martigues.</pre>
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		<title>Dans l’antichambre de l’irresponsabilité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 May 2023 10:26:04 +0000</pubDate>
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<p>«&nbsp;L’histoire ne se répète pas, elle bégaie&nbsp;», aurait dit Karl Marx. En sortant de la représentation de <em>A bright room called day </em>(<em>Une chambre claire nommée jour</em>), on aimerait ne pas y croire. Malheureusement la pièce écrite en 1985 par <strong>Tony Kushner</strong>, si elle ose un parallèle dérangeant entre l’arrivée au pouvoir d’Adolf Hitler dans l’Allemagne des années 1930 et l’élection de Ronald Reagan aux États-Unis, ne peut que nous convaincre de la permanence du danger nationaliste voire totalitaire. L’auteur d’<em>Angels in America</em> en est d’ailleurs tellement convaincu qu’il a remanié sa pièce pour cette création mise en scène par <strong>Catherine Marnas</strong>, y intégrant l’épisode plus récent encore de la présidence Trump. Comment une société perçue comme progressiste peut-elle se livrer à un dirigeant extrémiste dans le cadre d’institutions dites démocratiques&nbsp;? C’est ce glissement vers un régime liberticide qui est observé ici. Un basculement dont les étapes s’enchaînent de la manière la plus sournoise tel un engrenage irréversible vers un autoritarisme qui annihile les droits que l’on pensait inviolables.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">D’aveuglement en résignation</mark></strong></p>



<p>Dans le salon d’Agnès, une bande d’ami·es à haut capital culturel et politique – la plupart baignent dans le milieu artistique et se disent proches des idées communistes – sont les témoins impuissants des événements qui entre 1932 et 1933 conduisent à l’avènement du nazisme. L’alcool, l’opium et les chansons égayent leurs soirées, entre insouciance et bonne conscience. En quelques mois, d’aveuglement en résignation, ces intellectuel·les sont mis·es devant le fait accompli. Le pire n’est plus une menace mais l’actualité face à laquelle ils et elles se trouvent désemparé·es, piégé·es. Côté jardin, devant un écran où défilent photographies et chronologie des faits marquants de l’ascension hitlérienne, Zillah, rockeuse libertaire des années Reagan remarquablement incarnée par <strong>Sophie Richelieu</strong>, assiste au délitement idéologique et moral de la petite troupe berlinoise. Elle sait bien que la bête n’est pas morte mais tombe des nues, et éclate de rire, quand Xillah – piquant <strong>Gurshad Shaheman</strong>, avatar de l’auteur de la pièce, lui apprend l’élection d’un certain Donald Trump… De cette double voire triple strate narrative surgissent d’autres personnages, rappelant que, malgré la légèreté qui se dégage parfois de l’entre-soi des convives, le cauchemar devient réalité&nbsp;: une femme fantôme que l’on imagine victime du nazisme, la marionnette du Fürher, le diable en personne.</p>



<p>Se risquer à comparer les anciens présidents états-uniens avec le dictateur nazi n’est pas du tout le sujet de <em>A bright room called day</em>. La pièce rappelle d’abord certains errements politiques, que l’on a tendance à oublier, comme le refus des communistes allemands, téléguidés par Moscou, de toute alliance avec une force de gauche non révolutionnaire, en l’occurrence la social-démocratie, pour former une coalition en capacité d’accéder au pouvoir. Mais la force du tandem Kushner/Marnas est de montrer de manière éclatante, et talentueuse, la frontière ténue entre indifférence et complaisance.</p>



<p>LUDOVIC TOMAS</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Une chambre claire nommée jour</em> a été joué le 4 mai aux Salins, scène nationale de Martigues et le 16 mai au Liberté, scène nationale de Toulon</pre>
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		<title>Le Train Bleu : la culture en première classe </title>
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		<pubDate>Wed, 17 May 2023 09:20:14 +0000</pubDate>
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<p>Il est rare que des villes parviennent à proposer une manifestation qui met en jeu et en spectacles tant d’opérateurs culturels&nbsp;: Martigues, Port-de-Bouc, Ensuès-la-Redonne, Vitrolles, Istres, Miramas et Marseille, de L’Estaque à la Pointe-Rouge, s’allient pour programmer des artistes de la région. Et proposent aux habitants de chaque ville de voyager à travers une grande variété de paysages côtiers, des cités de l’étang de Berre aux bordures villageoises de la grande ville, avec une variété de propositions artistiques et culturelles, du hip-hop à Messiaen, du théâtre à la danse et au banquet partagé.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le train sifflera six fois</mark></strong></p>



<p>Car monter à bord du <strong><em>Train Bleu</em></strong>, ce n’est pas seulement aller au spectacle. Chacun des six parcours est un voyage&nbsp;: il faut prendre le train dans la gare de sa ville, pour se rendre, à prix doux, vers les salles du territoire. La SNCF est partenaire et offre la carte Zou&nbsp;!, ce qui permet de redécouvrir des lignes et les itinéraires ferroviaires de la Côte Bleue. Des navettes ou des trains ramènent le public dans les gares de départ après les spectacles, et on va même jusqu’à la Pointe-Rouge en bateau&nbsp;!</p>



<p>La traversée fait partie de la proposition, tout comme les repas. Des balades à pied commentées pour comprendre les paysages, des festins partagés aux saveurs du sud, se déclinent en six journées durant deux semaines. Ce qui instaure une relation particulière entre les spectateurs, qui vivent des journées ensemble, échangent sur les propositions, découvrent des salles de spectacles inconnues, et créent des liens, tour à tour hôtes dans leur ville ou invités chez leurs voisins. &nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/Balade-et-pique-nique-a-Vitrolles-le-20-mai-%C2%A9-Ville-de-Vitrolles.jpg?resize=336%2C467&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119261" width="336" height="467" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/Balade-et-pique-nique-a-Vitrolles-le-20-mai-%C2%A9-Ville-de-Vitrolles.jpg?w=532&amp;ssl=1 532w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/Balade-et-pique-nique-a-Vitrolles-le-20-mai-%C2%A9-Ville-de-Vitrolles.jpg?resize=216%2C300&amp;ssl=1 216w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/Balade-et-pique-nique-a-Vitrolles-le-20-mai-%C2%A9-Ville-de-Vitrolles.jpg?resize=150%2C209&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/Balade-et-pique-nique-a-Vitrolles-le-20-mai-%C2%A9-Ville-de-Vitrolles.jpg?resize=300%2C417&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/Balade-et-pique-nique-a-Vitrolles-le-20-mai-%C2%A9-Ville-de-Vitrolles.jpg?resize=302%2C420&amp;ssl=1 302w" sizes="(max-width: 336px) 100vw, 336px" /><figcaption class="wp-element-caption">Balade et pique-nique à Vitrolles le 20 mai © Ville de Vitrolles</figcaption></figure>
</div>


<p><strong>Au programme</strong></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Vendredi 12 mai :</strong></mark> cela commence forcément aux Salins, scène nationale de Martigues, initiateur et coordinateur du <em>Train Bleu</em>. <em>Il faudra que tu m’aimes le jour où j’aimerais pour la première fois sans toi </em>expose un conflit de famille, autour d’un anniversaire qui se répète, dégénère, s’accélère, se décale. Le texte d’Alexandra Sismondi, et sa mise en scène (<strong>Compagnie Vertiges</strong>, Toulon), sont d’une remarquable efficacité. La soirée se poursuit par un banquet musical sur la terrasse, compris dans le prix du billet.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Samedi&nbsp;13 mai&nbsp;:</mark></strong> rendez-vous à Marseille, en gare d’Arenc, pour des balades avec le <strong>Bureau des Guides&nbsp;</strong>: Nicolas Memain, urbaniste mutin, Nathalie Cazals anthropologue militante, et Yoann Thubin, vidéaste botaniste, proposent des parcours différents, au choix…&nbsp; La navette maritime conduira ensuite les marcheurs vers la Pointe-Rouge et le Théâtre des Calanques pour un repas chez les<strong> Nonos</strong>, suivi d’un cabaret Drag Queens &amp; Their Kings, pour six acteurs chanteurs, dont deux lyriques.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Dimanche 14 mai&nbsp;:</mark></strong> c’est Scènes &amp; Cinés qui rend le relais, pour une journée hip-hop entre Miramas et Istres, concoctée par <strong>Kader Attou</strong>. Les trois spectacles sont au cœur des interrogations du hip-hop d’aujourd’hui, entre krump, récit de vie, place des femmes et du couple. Accueil café le matin, pique-nique au bord de l’étang, et block party pour finir la journée avec la compagnie <strong>Burnout</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jeudi 18 mai&nbsp;: </mark>Ex Nihilo</strong> attendra le public en gare de Martigues, pour une balade dansée entre mer et étang sur le sentier des Arnettes, avant une Brasucade (un festin de moules braisées&nbsp;!) à Carro, puis direction Port-de-Bouc pour un spectacle offert par le théâtre Le Sémaphore&nbsp;: dans <em>Nenna</em>, <strong>Morgane Olivier</strong> raconte l’histoire de sa grand-mère algérienne, les relations entre deux pays et trois générations de femmes.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Samedi 20 mai&nbsp;:</mark></strong> Étape à Vitrolles. La direction de la culture de la Ville propose une promenade sur les rives de l’étang avec les conteurs <strong>Fanny Dekkari</strong> et <strong>Nestor Mabiala</strong>. Un parcours familial et facile, ponctué de contes d’Orient et de Méditerranée, suivi d’un pique-nique gastronomique concocté par le chef martégal Fabien Morreale.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Dimanche 21 mai&nbsp;:</mark></strong> Musiques&nbsp;! Concert autour d’Olivier Messiaen à L’Estaque, au PIC de l’<strong>Ensemble Télémaque</strong>. Le sublime <em>Quatuor pour la fin des temps</em> sera précédé de pièces de Debussy, et suivi par une pièce de Qigang Chen qui s’inscrit dans sa filiation. Puis on dépasse la dernière calanque marseillaise pour aller vers celle de la Redonne. Le théâtre Le Cadran programme la chanteuse <strong>Makéda Manne</strong>, qui conclura la manifestation avec son gospel blues très seventies. Pas si éloigné harmoniquement de Messiaen…</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le Train Bleu</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 12 au 21 mai<br></mark>Divers lieux entre&nbsp;<br>Marseille et Miramas<br><a href="http://letrainbleu.net">letrainbleu.net</a></pre>
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		<title>Ballet national de Marseille : (LA) HORDE mène la danse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Mar 2023 09:27:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Vous publiez Danser l’image, un livre consacré aux costumes de scène du Ballet national de Marseille. Comment est né ce projet&#160;? (LA) HORDE. Danser l’image, édité par JBE Books, est un livre-archive, à la fois du passé et du futur. Nous avons&#160; rebondi sur le catalogue de la grande exposition du Centre national du [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Vous publiez <em>Danser l’image</em>, un livre consacré aux costumes de scène du Ballet national de Marseille. Comment est né ce projet&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>(LA) HORDE.</strong> <em>Danser l’image</em>, édité par JBE Books, est un livre-archive, à la fois du passé et du futur. Nous avons&nbsp; rebondi sur le catalogue de la grande exposition du Centre national du costume de scène (CNCS) consacrée aux costumes du Ballet national de Marseille, pour le transformer en livre qui mêle photos, entretiens et analyses. Comme le fait l’exposition du CNCS* à Moulins (Allier), l’ouvrage retrace les cinquante ans d’histoire du BNM au fil de ses collaborations avec des designers et des couturiers, de Keith Haring à Yves Saint-Laurent, en passant par Gianni Versace et aujourd’hui la styliste de Salomé Pouloudely avec laquelle on travaille pour les pièces de (LA) HORDE. A travers 150 pièces de costume et vêtement, on voit défiler les affirmations d’identités différentes dans une mise en parallèle entre les générations et l’histoire du Ballet. Il s’agit d’un patrimoine qui n’avait jamais été exposé ainsi à cause de problématiques juridiques. En plus des images des costumes, le livre propose des photos éditoriales réalisées par des photographes de renom comme Harley Weir. On y trouve aussi des entretiens avec des philosophes comme Emanuele Coccia avec qui (LA) HORDE discute de ce que le costume de scène dit de manière presque sociologique d’une institution comme le BNM. Les répétiteurs du Ballet ou sa costumière historique s’y expriment également. Cette dernière, par exemple, raconte ses anecdotes sur les costumes et comment elle les a conservés, archivés&#8230;</p>



<p><strong>Pourra-t-on voir l’exposition à Marseille&nbsp;?</strong></p>



<p>C’est notre volonté. On est en train d’en discuter avec plusieurs partenaires.</p>



<p><strong><em>Room with a view</em> et le Ballet vont tourner aux États-Unis en novembre. Cette pièce connaît un succès considérable…</strong></p>



<p>C’est une aventure incroyable. Depuis la reprise post-Covid, cette pièce ne cesse de voyager. Aujourd’hui, le Ballet national de Marseille, c’est plus de 80 représentations. <em>Room with a view</em> a parcouru toute l’Europe et la France et va donc jouer aux États-Unis la saison prochaine. On est obligés de refuser des dates parce qu’on n’a pas la capacité de répondre à toutes les invitations. A chaque fois, l’accueil est extraordinaire et nous procure beaucoup de plaisir et d’émotion. La pièce est même transmise à des compagnies de répertoire ainsi qu’à des jeunes générations. C’est notamment le cas avec la compagnie de Josette Baiz, pour des danseur·ses de 14 à 20 ans. Ou encore dans certains conservatoires de danse. C’est émouvant de voir que la pièce est devenue emblématique du BNM et qu’elle commence à circuler dans d’autres répertoires et dans le corps d’autres danseur·ses.</p>



<p><strong>Après <em>Room with a view</em>, en 2021, vous avez conçu un programme composé de quatre pièces de quatre chorégraphes qui est joué aux Salins, à Martigues, le 28 février. De quoi s’agit-il&nbsp;?</strong></p>



<p>C’est le premier programme qu’on a composé pour le BNM. C’est un exercice plutôt classique dans un ballet mais qui, sous notre regard, on l’espère, ne l’est pas tant que ça. Nous avons voulu inviter quatre chorégraphes dont on admire le travail.&nbsp; C’est un programme qui croise les générations, les écritures et les esthétiques. L’ensemble des pièces donne une certaine vision de la danse quand on les regarde l’une après l’autre. On passe de l’Américaine Lucinda Childs, maîtresse de la danse post-moderne au travail de la Portugaise Tânia Carvalho qui vient déconstruire une certaine forme balletique et ancrer, à sa manière, le programme dans quelque chose de plus contemporain. Après l’entracte, on arrive sur la pièce de Lasseindra Ninja, une collaboratrice de longue date. Artiste trans, afro-américaine et française, c’est une «&nbsp;mother&nbsp;», elle vient de l’univers du voguing qu’elle a amené en France. Elle a travaillé avec les danseur·ses du BNM pour signer cette création qui évoque la culture du voguing mais n’est pas interprétée par des personnes de cette communauté. C’était important pour nous de lui donner les pleins pouvoirs et les clés d’une compagnie permanente qu’est le BNM. En dernière partie, on a proposé à l’Irlandaise Oona Doherty de travailler autour de son solo mythique <em>Lazarus </em>(<em>titre complet&nbsp;: </em>Hope Hunt and the Ascension into Lazarus<em>, ndlr</em>) et de le transmettre, reconstruire, réécrire pour les vingt danseur·ses du Ballet. C’est une réflexion sur la masculinité toxique et tout ce que la chorégraphe a observé dans les bars à Belfast. Le programme n’est pas binaire. Il est à multi-entrées et vient dire que la danse, c’est tout ça.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/BNM-%C2%A9Theo-Giacometti.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-118413" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/BNM-%C2%A9Theo-Giacometti.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/BNM-%C2%A9Theo-Giacometti.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/BNM-%C2%A9Theo-Giacometti.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/BNM-%C2%A9Theo-Giacometti.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/BNM-%C2%A9Theo-Giacometti.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Marseille. 31 mars 2021. Theatre de La Criée. Representation du Ballet national de Marseille x (LA)HORDE x Childs, Carvalho, Lasseindra et Doherty.</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><em>Roomates</em> est votre deuxième programme, que l’on retrouve en avril à Marseille et à Istres&#8230;</strong></p>



<p>Il est de plus petites formes puisqu’il se compose de six pièces courtes et qu’il y a au maximum huit danseur·ses sur scène (onze pour l’une d’entre elles). Les chorégraphes invité·es sont nos «&nbsp;roommates&nbsp;» idéaux, c’est-à-dire les artistes qu’on aimerait avoir comme colocataires au Ballet. Cela va de Peeping Tom, à François Chaignaud en passant par Cecilia Bengolea, Brumachon/Lamarche… Ces derniers reprennent un duo créé dans les années 80, dans le contexte du sida, sur l’amour entre deux garçons, qui a été important dans notre histoire de spectateurs. Le programme se termine par un medley d’extraits de <em>Room with</em> a view. <em>Roomates</em> offre un voyage, un parcours, dans des univers très différents, toujours engagés. Il y autant des créations que des re-créations. Un fil conducteur s’est créé malgré nous&nbsp;: le désir. Ce qui est passionnant avec ce programme et le précédent est de voir l’évolution des interprètes que l’on voit traverser l’ensemble des propositions.</p>



<p><strong>En vous retournant sur vos premières années à la direction du BNM, quel état des lieux en dresseriez-vous&nbsp;?</strong></p>



<p>La compagnie est reconstruite avec des individualités qui représentent notre société. Elle dispose d’un répertoire reconstitué, d’un groupe recomposé et d’une visibilité de son histoire extraordinaire avec des tournées qui foisonnent.&nbsp; Le plaisir dans le travail est notre moteur et notre «&nbsp;mojo&nbsp;» dans cette folle aventure. Ce premier mandat nous a permis de comprendre que Marseille est une ville où l’on se sent bien pour grandir et s’épanouir dans le projet.</p>



<p><strong>Spontanément, quels sont vos prochains objectifs&nbsp;?</strong></p>



<p>Réussir à jouer davantage à Marseille et faire en sorte que la danse trouve une visibilité plus grande dans sa ville. Que le Ballet national de Marseille revienne de manière plus simple aux Marseillais et aux Marseillaises.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR LUDOVIC TOMAS</p>



<p>*Exposition visible <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 30 avril</mark></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir</strong>
<strong><em>Roommates</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 avril
</mark>Le Zef, Marseille
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 avril
</mark>Théâtre de l’Olivier, Istres

<strong><em>Room with a view</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 mai&nbsp;
</mark>Anthéa, Antibes</pre>
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