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	<title>Archives des salle Emilien Ventre - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des salle Emilien Ventre - Journal Zebuline</title>
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		<title>Versus</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Jan 2026 12:07:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Versus de Michel Kelemenis se centre sur la structure même du  « duo à quatre »  et « duo d’aimants, au double sens de ce terme ». Deux femmes et deux hommes déroulent et coupent du scotch blanc, le fixant sur le sol noir, dessinant l’espace de jeu : un carré de cinq mètres de côté. Puis éclate un [&#8230;]</p>
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<p><em>Versus </em>de Michel Kelemenis se centre sur la structure même du  « <em>duo à quatre</em> »  et « duo d’aimants, au double sens de ce terme ». Deux femmes et deux hommes déroulent et coupent du scotch blanc, le fixant sur le sol noir, dessinant l’espace de jeu : un carré de cinq mètres de côté. Puis éclate un flash de danse à toute vitesse, drum and bass hardcore, qui s’arrête brutalement. Les interprètes forment des figures géométriques, carrés, losanges, cercles, puis s’observent, se défient, se détournent, s’accouplent, se repoussent. Des mises en miroir, jouent de substitutions d’interprètes fluides et bluffantes. Des face-à-face cherchent le point d’équilibre entre répulsion et attirance magnétiques. Puis le « duo à quatre corps » se joue entre un·e et trois : échanges de regards tendus, corps trépignants, accumulant une énergie qui explose subitement, traversant l’espace en un éclair, dans un mouvement d’ensemble de corps s’entremêlant. Le scotch blanc est arraché du sol, nouveau flash de drum and bass et de danse, c’est la fin. Donnant l’impression rétrospective d’avoir assisté à un moment suspendu d’une grande intimité. <br></p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse">Le spectacle a été vu à sa création en 2024.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 janvier</mark><br><strong>Salle Emilien Ventre</strong>, Rousset</pre>
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		<title>Les courts bouillonnent !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 09:02:00 +0000</pubDate>
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<p>Dans cette période où on déplore la fréquentation en baisse des salles qui programment des films d’auteur, on ne peut que se réjouir de voir la salle Emilien Ventre bien remplie le 11 octobre .Courts- Bouillon y fêtait ses 20 ans. <strong>Loïc Nicoloff, </strong>son créateur,&nbsp;invité par la dynamique équipe des <em>Films du Delta</em> et sa directrice <strong>Sylvia Vaudano</strong>, a rappelé cette envie de montrer à Rousset des courts métrages venus du monde entier en imaginant une journée détachée de nouv .o . monde. C’est &nbsp;un public, tous âges confondus, qui répond à l’appel de voyager dans les univers différents qu’offre le format court.</p>



<p>&nbsp;La « séance familiale » , comble, a permis à grands et jeunes spectateurs de découvrir 17 films, travaux des élèves de 8 écoles d&rsquo;animation françaises : MOPA, La Poudrière, ENSI, Supinfocom Rubika, Esma, Ecole Pivaut, Isart Digital et L&rsquo;Atelier de Sèvres. Des films très différents dont les techniques montrent bien la formation<em>, </em>parmi lesquels<em> L’entre deux (</em>La poudrière)<em> Yacht (</em>ENSI)<em>&nbsp; Reven ((</em>ESMA<em>) </em>et <em>Ceux pour qui la lune ne brille pas</em> (MOPA)</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Coups de cœur</mark></strong></p>



<p>Qu’on aime au cinéma, réfléchir, s’étonner, être ému, compatir, rire, la programmation, concoctée par l’équipe de Rousset&nbsp; variée et d’une grande qualité le permet. Parmi les 17 courts présentés, venus d’Egypte, du Canada, d’Espagne, d’Afrique du Sud, du Liban, de Palestine, de Belgique et de France, des « coups de cœur ». D’abord , un court très fort sur le monde du travail : <em>Apnées </em>de <strong>Nicolas Panay,</strong> nous met en immersion dans un chantier, nous faisant partager le stress de son responsable, Pierre (<strong>Thomas Coumans</strong>): course contre-la-montre pour que les délais soient respectés ; peur d’un accident de travail car les ouvriers sont épuisés ; solutions à trouver pour calmer les riverains se plaignant de nuisances sonores, visite de Madame la Maire (<strong>Laurence Côte</strong>) injonctions et menaces de ceux qui ont commandé les travaux. La caméra, mobile et très près des personnages, des plans heurtés, nous mettent, comme eux, en apnée. Autre film très fort, sur l’interdit de l’homosexualité<em>, Better Than Earth </em>de l’Egyptien <strong>Sherif El Bendary :</strong> le jour de la Saint-Valentin, une étudiante vivant dans une résidence universitaire pour filles au Caire, reçoit une lettre d&rsquo;amour de sa colocataire et décide d&rsquo;aller se plaindre auprès de la surveillante sans se douter des conséquences. Plus légers, drôles mais avec un message fort sur la place des femmes,&nbsp; <em>La conquête</em> de&nbsp; <strong>Yannick Privat</strong> avec une Camille Cottin, s’improvisant coach d’un équipe de rugby women&nbsp; et <em>La loca y el feminista </em>de <strong>Sandra Gallego.</strong> Doux amer, le joli film d’animation en 2D et en stop-motion de <strong>Vinnie Ann Bose</strong>, <em>Sulaimani :</em> quand odeurs, saveurs, dans un restaurant indien à Paris, entraînent dans leurs&nbsp; souvenirs deux femmes indiennes qui ne se connaissent pas. Et pour finir l’inoubliable&nbsp; et puissant <em>Upshot </em>de&nbsp; la réalisatrice palestinienne <strong>Maha Haj</strong>&nbsp;: l’histoire tragique&nbsp; d’un couple dans une vallée de la Galilée.</p>



<p>Annie Gava</p>



<p><strong><em>Courts-Bouillon</em></strong>11 octobre<br>Salle Émilien Ventre, Rousset</p>



<p></p>
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		<title>À nouv.o.monde, une vie de berger</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 09:10:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il pleuvait fort en ce dimanche 9 mars mais cela n’a pas empêché le public de venir à Rousset et la salle Emilien Ventre était comble pour la séance de clôture. Le film Bergers de la Québécoise Sophie Deraspe a enthousiasmé les spectateurs et la rencontre avec l’éleveuse- bergère Pauline Arnaudet et le comédien Bruno [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/a-nouv-o-monde-une-vie-de-berger/">À nouv.o.monde, une vie de berger</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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<p>Il pleuvait fort en ce dimanche 9 mars mais cela n’a pas empêché le public de venir à Rousset et la salle Emilien Ventre était comble pour la séance de clôture. Le film<em> Bergers de </em>la Québécoise<em> </em><strong>Sophie Deraspe</strong> a enthousiasmé les spectateurs et la rencontre avec l’éleveuse- bergère <strong>Pauline Arnaudet</strong> et le comédien <strong>Bruno Raffaelli</strong> a éclairé les thèmes de ce récit initiatique. <strong> </strong></p>



<p>Librement inspiré du roman auto fictionnel de <strong>Mathyas Lefebure</strong>, <em>D&rsquo;où viens-tu berger?, </em>paru en 2006,<em> Bergers </em>commence par un rêve&nbsp;: celui <em>de </em>Mathyas (<strong>Félix-Antoine Duval</strong>) un jeune publicitaire montréalais. Sa voix off précise qu’il ne va pas rentrer chez lui. Il est à la fenêtre d’un hôtel à Arles, avec vue sur les Arènes. «<em>&nbsp;J’ai peur que mon cœur s’arrête&nbsp;!</em>&nbsp;» Sa décision est prise&nbsp;: il va devenir berger. Il démissionne avec un message vocal. Il se documente, achète des livres sur la transhumance, un couteau, un chapeau, une vieille besace en cuir et, cherchant à se faire embaucher comme apprenti, va à la rencontre des éleveurs et bergers qui au, bistrot du coin boivent leur «&nbsp;jaune&nbsp;».</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Longue marche</mark></strong></p>



<p>Tous se moquent gentiment de ce «&nbsp;berger&nbsp;» qui n’a pas encore gardé&nbsp;! Mais l’un d’entre eux qui manque de main-d’œuvre le prend à l’essai. Un essai non concluant et Mathyas se retrouve alors chez Tellier <strong>(Bruno</strong> <strong>Raffaelli</strong>), un éleveur endetté, violent et colérique. Il commence à garder avec Ahmed (<strong>Michel Benizri</strong>), un berger marocain, qui n’aime pas les moutons&nbsp;: «<em>&nbsp;Les moutons, il faut les mater</em>&nbsp;» et a peu de considération pour les femmes.</p>



<p>Mathyas a entamé une correspondance avec une jeune fonctionnaire, Elise (<strong>Solène Rigot)</strong>&nbsp; rencontrée lors d’une démarche administrative. Lorsqu’ Elise, séduite par ce qu’il lui raconte, à son tour démissionne et le rejoint, c’est l’expérience de la transhumance et de l’estive qu’ils vont partager&nbsp;: la longue et dure marche vers l’herbe verte des montagnes et la liberté.</p>



<p><strong>Sophie Deraspe</strong>, à travers son Candide romantique, montre le métier de berger dans toute sa rudesse, les cabanes plus que sommaires, le travail harassant, les difficultés économiques. La caméra de <strong>Vincent Gonneville</strong> filme superbement les corps et les visages fatigués, les gestes du travail, bêtes qu’on marque, qu’on soigne, les troupeaux qui traversent les villages. La beauté des paysages baignés de lumière, la violence des orages, la montagne au lever du jour.<br><br>ANNIE GAVA</p>



<p><em>Bergers</em> a remporté le Prix du meilleur film canadien au Toronto International Film Festival.</p>



<p>© Pyramide Distribution</p>
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