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	<title>Archives des Samara Joy - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Samara Joy - Journal Zebuline</title>
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		<title>Le souffle du jazz au Palais Longchamp</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Jul 2023 11:02:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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<p>Le<em> Marseille Jazz des Cinq Continents</em> est enfin de retour au Palais Longchamp. Et quoi de mieux pour débuter l&rsquo;escale dans ce lieu qu’un concert d’une étoile montante du jazz moderne. Déjà récompensée de deux Grammy Awards pour son deuxième album <em>Linger Awhile</em>, Samara Joy a proposé un concert dans la lignée des concerts de jazz attendus dans un festival international. Habillés formellement pour l&rsquo;occasion, le groupe et la chanteuse montrent que leur jeune âge est loin de les empêcher de jouer dans la cour des grand·es, non pas qu&rsquo;ils aient eu besoin de le prouver. On reconnaît certaines influences de la new-yorkaise dès les premières notes du set. Il ne faut pas trop se creuser la tête pour reconnaître à la voix de Samara Joy la chaleur et l&rsquo;expressivité de celle d&rsquo;Ella Fitzgerald. Pour autant, la jeune chanteuse fait montre d&rsquo;une technique et d&rsquo;une portée vocale unique, qui lui permet de donner tour à tour à ses mélodies des accents lyriques lors de poussées aigües grandiloquentes saluées par le public ; ou des tons de soul et de r&rsquo;n&rsquo;b grâce à des mélismes judicieusement maniés tout au long de sa performance. L&rsquo;identité jazz, pour autant, reste au cœur du concert. Des rythmiques <em>swing</em> nerveuses aux ballades plus douces, la voix de Samara Joy s&rsquo;épanouit librement dans cet espace musical, tant dans la mélodie que dans la cadence. Comme l&rsquo;a bien résumé Hughes Kieffer, directeur du festival : une voix qui touche en plein cœur et dont on n&rsquo;a pas fini d&rsquo;entendre le « <em>jazz flamboyant</em> ».</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une affaire de famille</mark></strong></p>



<p>Gilberto Gil est à Marseille chez lui. Déjà invité à de nombreuses reprises par le festival, c&rsquo;est son grand retour depuis la fin de la crise du Covid-19. Très à l&rsquo;aise en français, le patriarche effectue sa tournée accompagné des membres de sa famille. Le moment est impressionnant : sur scène se dévoile l&rsquo;arbre généalogique Gil, entre enfants et petits-enfants. Flor, la dernière petite fille du musicien, est presque aussi connue que son grand-père et autant acclamée lorsqu&rsquo;elle s&rsquo;avance sur scène pour son duo avec Gilberto Gil. Surprise pour les néophytes : une seule guitare acoustique sera utilisée pendant le concert, le reste étant entièrement amplifié. Exit un set entier de bossa nova douce, une énergie contagieuse s&#8217;empare du lieu et fait vibrer le public du Palais Longchamp aux rythmes de la discographie de Gilberto Gil – et d&rsquo;inédits comme <em>Touche pas à mon pote</em> – et d&rsquo;hommages à la musique populaire brésilienne.</p>



<p>Car c&rsquo;est avant tout de cela qu&rsquo;il a été question pour ces deux concerts. Rendre hommage au Brésil et à sa musique devant un public francophone et lusophone. De quoi créer de très beaux souvenirs quand tout le public entame avec Samara Joy la chanson <em>Chega de Saudade</em> de Carlos Jobim, ou connaît par cœur tous les refrains de la famille Gil. Une soirée réussie donc, sur laquelle a (beaucoup) soufflé le vent de la bonne musique.</p>



<p><strong>Mathieu Freche</strong></p>



<p><em>Marseille Jazz des Cinq Continents se déroule jusqu&rsquo;au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 juillet</mark>.</em></p>
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		<title>Jazz à Juan se féminise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 13:39:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Dee Dee Bridgewater]]></category>
		<category><![CDATA[Jacob Collier]]></category>
		<category><![CDATA[jazz]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans cet Hollywood azuréen du jazz, fondé en 1961, il y a un «&nbsp;<em>Walk of Fame&nbsp;</em>» du jazz, le long de la pinède Gould, qui accueille tous les concerts du festival depuis sa seconde édition (1962)&nbsp;: les trottoirs du boulevard Baudoin, où quelques géants du genre ont scellé leurs empreintes de mains, parmi lesquels Ray Charles, Sonny Rollins, Claude Luter, Stéphane Grappelli, Archie Shepp, Oscar Peterson, Wynton Marsalis, BB King, Marcus Miller, George Benson, Keith Jarrett ou encore Michel Petrucciani. Pas beaucoup d’empreintes de géantes, me direz-vous&#8230;. <em>You’re right&nbsp;</em>! Mais désormais, de nouvelles empreintes vont s’y inscrire chaque année, et il se trouve qu’à cette 62<sup>e</sup> édition, elles sont enfin nombreuses les jazzwomen à <strong><em>Jazz à Juan</em></strong>. Début d’un cercle vertueux&nbsp;?</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Avant, pendant, après</mark></strong></p>



<p>Cette année, le festival accueillera donc sur sa scène <strong>Samara Joy</strong> (new-yorkaise de 23 ans, auréolée de deux Grammy Awards), <strong>Dee Dee Bridgewater</strong>,<strong> Lizz Wright</strong> (chanteuse de jazz et de soul originaire de Géorgie (États-Unis)), la saxophoniste française <strong>Sophie Alour</strong>, <strong>Imany</strong> (chanteuse aux accents blues-folk d’origine comorienne), <strong>Angélique Kidjo</strong>, <strong>Fatoumata Diawara, Youn Sun Nah</strong> (chanteuse jazz-pop sud-coréenne) et <strong>Melody Gardot</strong>. Côté hommes, entre autres&nbsp;: <strong>Mathis Pascaud</strong> et <strong>Hugh Colman</strong> pour un hommage à Dr John, <strong>Joe Bonamassa</strong>,<strong> Jacob Collier</strong>, <strong>Brad Meldhau</strong>, <strong>Branford Marsalis</strong>,<strong> Thomas Dutronc</strong>, <strong>Cory Wong</strong>, et <strong>Nile Rogers</strong>. Nouveauté 2023 du festival, un before et un after (il faudra être muni d’un billet)&nbsp;: le before, dès l’ouverture de la Pinède Gould à 19 h, foodtrucks, tables et chaises sous les pins, partie de pétanque et autre loisir convivial, le tout ambiancé par un DJ. L’after sera organisé sur la plage (supplément de 15 € &#8211; limité à 100 personnes), pour siroter un verre les pieds dans l’eau, au rythme des vagues et de la musique, jusqu’à 1 h.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<p><strong><em>Jazz à Juan</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 10 au 21 juillet</mark><br>Pinède Gould, Juan-les-Pins<br>jazzajuan.com</p>
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