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	<title>Archives des Scène de Bayssan - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Scène de Bayssan - Journal Zebuline</title>
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		<title>Ça cartonne !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Apr 2024 11:59:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les gros patinent bien est un titre en forme de clin d’œil au Théâtre du Rond-Point à Paris, qui fut une patinoire avant d’être transformée en théâtre. C’est Jean-Michel Ribbes, alors directeur de ce théâtre, qui a proposé au duo formé par Pierre Guillois et Olivier Martin-Salvan de participer en septembre 2020 au petit festival [&#8230;]</p>
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<p><em>Les gros patinent bien</em> est un titre en forme de clin d’œil au Théâtre du Rond-Point à Paris, qui fut une patinoire avant d’être transformée en théâtre. C’est Jean-Michel Ribbes, alors directeur de ce théâtre, qui a proposé au duo formé par <strong>Pierre Guillois</strong> et <strong>Olivier Martin-Salvan</strong> de participer en septembre 2020 au petit festival en plein air gratuit qu’il organisait, «&nbsp;Le Rond-Point dans le jardin&nbsp;». Essai transformé en décembre 2021 par la création du spectacle, couronné en mai 2022 par le Molière du Meilleur Spectacle de théâtre public. Depuis, c’est carton plein, des centaines de représentations, sur les scènes des théâtres publics et privés, et c’est loin d’être fini&nbsp;!</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Burlesque </mark></strong></p>



<p>On n’est pas loin de Laurel et Hardy&nbsp;: Pierre Guillois en Stan Laurel, grand échalas muet s’agitant dans tous les sens pour répondre à temps aux injonctions du déroulement du spectacle, et à la mécanique du burlesque. Olivier Martin-Salvan en Olivier Hardy, rondelet, braillard et hautain, statique, assis tout du long sur un trône dérisoire, tabouret sommaire dessiné au feutre sur un cube de carton. Dispositif depuis lequel ils vont partager avec le public une odyssée déjantée et poétique. Ce qui est déjanté, c’est le récit&nbsp;: road-movie délirant, à la poursuite d’une sirène amoureuse, partant de Norvège jusqu’à l’Espagne, en patins à glace, avion, bateau, trottinette, vélo, baudet. Ce qui est «&nbsp;poétique&nbsp;», et bluffant, c’est la capacité à produire cette «&nbsp;épopée&nbsp;» avec de simples mots écrits au feutre sur des bouts de carton. Certes, on peut en écrire et en faire des choses sur et avec le carton&nbsp;: découpages de tout acabit, volumes de tous formats. Mais à ce point -là&nbsp;! Signalons que l’équipe comprend une ingénieure carton : <strong>Charlotte Rodière</strong>. Pierre Guillois excelle en gestuelles, chorégraphies, et mimiques tordantes pour planter les différents décors, du haut du ciel jusqu’au fond de l’océan, représenter la multitude de créatures qui lui sont assignées (sirène, marmotte, tour de contrôle, Helmut, macareux, chamois, &#8230;). Quant à Olivier Martin-Salvan, il se déchaine, depuis son trône-tabouret et son gromelot d’anglais vaguement shakespearien, petit roi autocentré à l’arrogance infecte, devant faire face tant bien que mal à des situations délirantes qui le dépassent. Alors rendons-nous à l’évidence&nbsp;: se faire embarquer de la sorte dans leurs délires, alors qu’on était prévenu&nbsp;: chapeau&nbsp;!</p>



<p>M.V.</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 et 25 avril</mark><br><strong>Théâtre Molière</strong>, scène nationale archipel de Thau, Sète</pre>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">26 et 27 avril</mark><br><strong>Scène de Bayssan</strong>, Béziers</pre>
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		<title>Preljocaj abolit les lois de la gravité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jan 2024 10:31:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Angelin Preljocaj]]></category>
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		<category><![CDATA[Gravité]]></category>
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<p>Au carrefour d&rsquo;une grammaire classique astucieusement contournée et de tracés audacieusement contemporains, <em>Gravité,</em> créé en 2018 au Théâtre National Populaire (TNP) dans le cadre de la Biennale de Lyon, connaît depuis un succès sans démenti, à l’instar de pièces pourtant tenues pour moins expérimentales – <em>Blanche-Neige </em>ou encore le plus récent <em>Lac des cygnes</em>, affichant régulièrement complet. Un succès dû, entre autres, à une réception critique particulièrement enthousiaste, mais aussi au plaisir renouvelé de ses interprètes et du chorégraphe à la reparcourir. <em>Gravité </em>ne manque en effet ni d&rsquo;audace ni de créativité. L’opus, non content de questionner les lois de la pesanteur en mettant à profit la force physique et expressive de ses interprètes, s’intéresse avant tout aux liens qui se nouent entre eux. Et nous plonge avec une réelle ferveur dans les profondeurs mystérieuses de l&rsquo;attraction, obsession récurrente chez le chorégraphe et entrevue de nouveau, entre autres, dans <em>Deleuze/Hendrix </em>ou <em>Torpeur.</em> Une expérience sensorielle qui trouve sa quintessence dans la virtuosité de danseurs rattachés à la pièce depuis déjà quelques années.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ici, le temps (musical) devient espace</mark></strong></p>



<p>Dès les premières notes de la bande son, où se conjuguent les compositions intemporelles de Bach, Xenakis, Chostakovich, et Ravel avec les rythmes hypnotiques de Philip Glass, Daft Punk, et les expérimentations sonores avant-gardistes du fidèle collectif 79D, le rideau s&rsquo;ouvre sur une scène où des corps semblent gésir au sol, en apesanteur apparente. Cet initial tableau statique se transforme au gré des décharges successives de mouvements, dévoilant une chorégraphie où une grâce presque irréelle cohabite harmonieusement avec des furies collectives, et parfois même guerrières. Comme souvent chez Preljocaj, c’est entre hommes et femmes que se noue le dialogue le plus intéressant,  caractérisé par une identité partagée mais décalée, et trouvant son équilibre dans la partition complexe de Bach et le canon cancrizans de <em>L&rsquo;Offrande Musicale</em>. Loin des conflits larvés puis outrés agitant la foule des <em>Noces</em>, <em>Gravité </em>marque un tournant dans la représentation des genres par le chorégraphe. Les duos se succèdent dans une ronde infinie, explorant avec fluidité différentes polarités, notamment dans des portés où la légèreté se marie à la densité de l&rsquo;espace, créant des tableaux d&rsquo;une beauté envoûtante.</p>



<p>La chorégraphie, organique et contrapuntique dans son fonctionnement interne, ne se contente pas de juxtaposer des gestes&nbsp;: elle façonne les différents macrocosmes mis en scène en confrontant les mouvements à la légèreté d&rsquo;un moment et à la densité d&rsquo;un autre. Ces variations subtiles sur le temps et le rythme, magnifiées par la lumière délicatement mouvante d&rsquo; <strong>Eric Soyer</strong>, guident avec une élégance infinie la progression de l&rsquo;action, plongeant le spectateur dans un univers où chaque instant peut s’élargir de façon insoupçonnée.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Harmonie des corps</mark></strong></p>



<p>Car c’est bien une harmonie, loin de la contagion ou de l&#8217;emprise, qui unit les danseurs. Les échanges sur scène ne sont pas des jeux d&rsquo;influence. Les duos procèdent d’une dynamique d’échange d’un partenaire à l’autre, d’un dispositif au suivant&nbsp;: elles s’essaient à différentes polarités, notamment dans les portés. On n’efface ainsi pas l’un au profit de l’autre. L&rsquo;exemple saisissant des deux danseurs propulsant leurs créatures, deux danseuses affublées de casques de moto, révèle une symbiose artistique où les auxiliaires ne sont pas de simples pygmalions, mais des facilitateurs des mouvements surnaturels que les créatures incarnent.</p>



<p>Ces jeux sur le temps et le rythme accompagnent la progression de l’action, jusqu’à ce cercle organique qui retentit au son du <em>Boléro </em>de Ravel, à la fois inquiétant et étonnant de lyrisme, fin parfaite et pourtant différée d’un spectacle jouant habilement sur l’attente.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Gravité </em>d’Angelin Preljocaj<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 janvier</mark><br><strong>Scène de Bayssan</strong>, Béziers</pre>
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