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	<title>Archives des Scènes - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Scènes - Journal Zebuline</title>
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		<title>Anatomie des Élans</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 08:51:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Anthony La Rosa]]></category>
		<category><![CDATA[Aurore Indaburu]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[L'amoureux de Madame Muscle]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Kelemenis]]></category>
		<category><![CDATA[Mylène Lamugnière]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au commencement étaient les corps. Non pas idéaux, lointains, mais proches, vibrants, offerts. Sur le plateau, gainés de silhouettes de gymnastique revisitée, fluo et joueuse &#8211; charmants costumes signés Agatha Ruiz de la Prada &#8211; ils surgissent comme d’un manuel d’anatomie pour tous petits. Rien de clinique pourtant : tout palpite. On reconnaît la source [&#8230;]</p>
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<p>Au commencement étaient les corps. Non pas idéaux, lointains, mais proches, vibrants, offerts. Sur le plateau, gainés de silhouettes de gymnastique revisitée, fluo et joueuse &#8211; charmants costumes signés <strong>Agatha Ruiz de la Prada</strong> &#8211; ils surgissent comme d’un manuel d’anatomie pour tous petits. Rien de clinique pourtant : tout palpite.</p>



<p>On reconnaît la source du geste. Avant d’être chorégraphe, Michel Kelemenis fut gymnaste ; il en garde l’élan, la précision, l’amour des lignes. Les mouvements empruntent à la discipline ses suspensions, ses chutes, ses déséquilibres &#8211; pour mieux raconter ce moment où l’on apprivoise son propre corps. Terrain d’émerveillement autant que de douleur. Les enfants, hilares, nomment en criant : orteils, mains, pieds endoloris… La découverte passe par le rire, parfois la grimace.</p>



<p>Avec la chute, le petit pas de côté, les êtres s’individualisent.</p>



<p>L’Amoureux &#8211; <strong>Anthony La Rosa</strong>, formidable d’énergie et de délicatesse &#8211; se meurt d’amour pour Madame Muscle. Il hume les fleurs posées sur son chemin avec un appétit de vivre réjouissant. Anatome les sème, silhouette troublante — <strong>Aurore Indaburu</strong> — costume d’homme tout de vert flashy. Qui est-elle ? Confidente ? Rivale ? Entremetteuse? Le trouble affleure sous la fantaisie.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Cœurs battants, corps en fêtes</mark></strong></p>



<p>Madame Muscle &#8211; <strong>Mylène Lamugnière</strong> &#8211; ne vit que par et pour son corps : performant, exultant, poussé à l’épreuve de sa puissance. Mais la force appelle l’appui. Peu à peu, elle découvre chez l’Amoureux un corps lui aussi malléable. Ensemble, ils dénombrent &#8211; au diapason mais différemment &#8211; les mystères anatomiques : lui plus déhanché, elle plus frontale, bandant ses membres et muscles en ombres chinoises.</p>



<p>Le récit demeure double : ancré et abstrait. Découvert lors d’une scolaire au Théâtre du Jeu de Paume, il met les enfants en joie sans rien céder à l’exigence chorégraphique. L’inversion des genres &#8211; effet d’époque mais aussi fil dramaturgique &#8211; ne modifie ni le fond ni l’adresse : c’est une célébration. Celle de ce cœur pixelisé projeté au mur, battant au rythme de la musique disco et savoureuse d’<strong>André Serré</strong>. Un spectacle sensible et généreux, qui rappelle que la première aventure reste d’habiter son propre corps.</p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br><br>Le spectacle a été créé les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 et 24 janvier </mark>aux Hivernales d’Avignon, et joué le 11 février au Théâtre d’Arles et au Théâtre du jeu de Paume à Aix-en-Provence les 13 &amp; 14 février<br>Déjà joué : Théâtre du Jeu de Paume, Aix-en-Provence —<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 13 &amp; 14 février 2026.</mark><br><br>À venir :<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5, 6 et 7 mars</mark><br>Maison des Comoni - <a href="https://www.le-pole.fr/" type="link" id="https://www.le-pole.fr/">Le Pôle</a>, Le Revest-les-Eaux<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">2, 3 et 4 avril</mark><br><a href="https://www.lafriche.org/" type="link" id="https://www.lafriche.org/">Friche la Belle de Mai </a>– en collaboration avec le Théâtre Massalia, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>La Plaine, le rap, et Bonneveine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lilli Berton Fouchet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Jul 2025 10:26:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Ilan Couartou]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quelques personnes se retrouvent au parc Central de Bonneveine pour une nouvelle proposition de Culture au Jardin, organisée par la mairie des 6e et 8e arrondissements de Marseille. Le 17 juillet, c’est Jazz et Rap qui est interprétée par les rappeurs Ilan et Juice. Ensemble, ils racontent l’histoire d’Ilan Couartou, jeune rappeur marseillais, de sa découverte du rap à ce qui l’a amené à raconter son récit aujourd’hui.  [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Quelques personnes se retrouvent au parc Central de Bonneveine pour une nouvelle proposition de <em><a href="https://mairie-marseille6-8.fr/agenda/culture-au-jardin-revient/">Culture au Jardin</a>, </em>organisée par la mairie des 6<sup>e</sup> et 8<sup>e</sup> arrondissements de Marseille. Le 17 juillet, c’est <em>Jazz et Rap </em>qui est interprétée par les rappeurs<strong> Ilan</strong> et <strong>Juice</strong>. Ensemble, ils racontent l’histoire d’Ilan Couartou, jeune rappeur marseillais, de sa découverte du rap à ce qui l’a amené à raconter son récit aujourd’hui. </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Par les mots</mark></strong></h3>



<p>Sous&nbsp;le bruit des cigales, une platine vinyle, un&nbsp;looper, des micros et une caisse remplie de vinyles&nbsp;attendent&nbsp;d’être animés. Juice se lance dans un&nbsp;beatbox, le micro collé à la bouche ou à la gorge imitant différents sons. Sur sa rythmique, Ilan commence à conter son enfance à la Plaine, alternant le parler et le rap, par improvisation parfois.&nbsp;</p>



<p>Pendant une heure, il nous fait visiter la diversité du quartier, ses personnages, sa dynamique, et sa découverte du&nbsp;rap. Par les poèmes d’abord, puis par sa rencontre avec le bluesman Robert&nbsp;Jonhson, et avec le jazz ensuite. Il brosse l’histoire de ces musiques à travers les époques faisant l’analogie entre jazz, rap et blues, ces genres qui font&nbsp;souvent&nbsp;le récit des communautés victimes de discriminations. Et termine par ses freestyles avec ses amis, ses&nbsp;punchlines&nbsp;jusqu’à son premier open&nbsp;mic, sur la Plaine, le jour de ses 17&nbsp;ans.&nbsp;</p>



<p>LILLI BERTON FOUCHET&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Jazz et Rap</em></strong> a été donné <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">le 17 juillet</mark> au parc Central de Bonneveine à Marseille, dans le cadre de <em>Culture au Jardin</em>.</pre>



<p>Retrouvez nos articles<a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"> Scènes ici</a></p>
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		<title>Un festival engagé au cœur des Cévennes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manon Brunel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Jul 2025 15:01:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis 1998, Les Transes Cévenoles reviennent chaque été dans le village de Sumène au cœur des Cévennes gardoises. Avec l’association Les Elvis Platinés et une équipe de 180 bénévoles, ce festival associatif et à taille humaine reste fidèle à son ambition première : conjuguer création artistique et engagement social et écologique. Il est de retour les 19 et [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis 1998, <strong><em><a href="https://lestranses.org/">Les Transes Cévenoles</a></em></strong> reviennent chaque été dans le village de Sumène au cœur des Cévennes gardoises. Avec l’association Les Elvis Platinés et une équipe de 180 bénévoles, ce festival associatif et à taille humaine reste fidèle à son ambition première : conjuguer création artistique et engagement social et écologique. Il est de retour les 19 et 20 juillet.</p>



<p>Pour cette édition, la programmation artistique reflète la vitalité de la scène émergente. Du concert solaire de la Montpelliéraine <strong><a href="https://www.instagram.com/mauvaise.bouche/?hl=fr">Mauvaise Bouche</a></strong> au show explosif du septet brésilien <strong><a href="https://technobrass.com/">TechnoBrass</a></strong>, en passant par le duo marseillais <strong><a href="https://www.instagram.com/bajafrequencia/">Baja Frequencia</a></strong> et ses mixes endiablés entre reggaeton, cumbia et techno, la scène musicale promet des soirées éclectiques et exaltantes.</p>



<p>Côté arts de rue et spectacles, la programmation confirme la ligne artistique singulière du festival : le spectacle poétique<em> Dans les rêves</em> de la <strong><a href="https://www.ciealasnegras.fr/">Cie Alas Negras</a></strong>, la fresque naturaliste <em>Aucèls</em> de la <a href="https://www.laraigneeauplafond.fr/"><strong>Cie</strong> <strong>l’Araignée au Plafond</strong></a>, ou encore l’univers absurde de <em>Très grosse alerte à Maliboue</em> de la <strong>Cie Monde Truelle</strong> entraîneront à coup sûr petits et grands. Sans oublier <em>Ceci est mon corps </em>de la<a href="https://www.chagallsansm.fr/"> <strong>Cie Chagall sans M</strong></a>, un monologue sur la réappropriation de soi, ou encore <em>Essaye encore</em> de la <strong><a href="https://www.instagram.com/cie_hors.de.portes/">Cie Hors de Portes</a></strong>, un duo burlesque et fragile à souhait.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une fête populaire et engagée</mark></strong></h3>



<p>Mais ce qui distingue véritablement les&nbsp;<em>Transes Cévenoles</em>, c’est leur engagement écologique et social, au cœur de chaque édition. Le festival bannit le plastique jetable, favorise les mobilités douces, propose des repas végétariens, installe&nbsp;toilettes sèches et fontaines à eau en accès libre, et réduit drastiquement les supports imprimés.&nbsp;</p>



<p>Au-delà de l’écologie, le festival œuvre pour l’égalité des genres, lutte contre les violences sexistes et sexuelles grâce à des stands de prévention, des&nbsp;équipes formées, et un espace d’écoute animé par l’association TKT. Une attention particulière est aussi portée à l’inclusion, avec l’accueil de jeunes issus de structures sociales pour vivre les coulisses de l’événement en immersion.</p>



<p>Les&nbsp;<em>Transes Cévenoles</em>, un modèle d’événement festif et citoyen. À travers une politique tarifaire souple et des engagements concrets, il dessine le visage d’un festival du&nbsp;XXI<sup>e</sup>&nbsp;siècle, conscient de ses responsabilités, sans jamais renoncer à la joie de faire la fête.</p>



<p>MANON BRUNEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Transes Cévenoles</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 et 20 juillet</mark><br>Sumène</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici </a>et <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>
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		<title>Propager toutes les dimensions du son </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Apr 2025 14:31:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Centre national de création musicale (CNCM) est le plus important de France après l’Ircam parisien (dont plus personne ne sait que l’acronyme désigne un Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique). Historique, créé par un collectif de compositeurs dès 1972, il a été labellisé par l’État dès la création des CNCM. Ouvrant depuis toujours de nouvelles voies à [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Centre national de création musicale (CNCM) est le plus important de France après l’Ircam parisien (dont plus personne ne sait que l’acronyme désigne un Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique). Historique, créé par un collectif de compositeurs dès 1972, il a été labellisé par l’État dès la création des CNCM. Ouvrant depuis toujours de nouvelles voies à la musique, le <a href="https://gmem.org">GMEM </a>(dont plus grand monde ne sait que l’acronyme désigne Groupement de Musiques Expérimentales de Marseille) a accompagné, et parfois déclenché, les évolutions musicales et culturelles de son temps.  </p>



<p>Christian&nbsp;Sébille, arrivé à la direction en 2011, a en quelques années opéré des révolutions notables&nbsp;: la fusion avec le GRIM (dont on a oublié que l’acronyme désignait un Groupe de Recherches et d’Improvisations Musicales) de Jean-Marc Montera, l’installation à la Friche La Belle de Mai, la construction du spectaculaire Module, la multiplication des résidences de création et l’instauration de rendez-vous réguliers, les&nbsp;<em>Modulations</em>, sont allés de pair avec l’arrivée en nombre de compositrices et créatrices sonores, ainsi que d’une approche du son plutôt que de la note,&nbsp;de la singularité plutôt que des chapelles, et du partage des territoires avec les autres arts, en particulier la littérature.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En balade</mark></strong></h3>



<p>La 5<sup>e</sup> édition de <em>Propagations</em> propose huit créations originales et une trentaine d’événements adaptés aux huit lieux qui les reçoivent. Le grand plateau de La Criée est parfait pour accueillir le premier opéra de <strong><a href="https://fr.philippe-hurel.com">Philippe Hurel</a></strong>, <em>Espèces d’espaces</em>, d’après l’essai de George Perec, joué par l’ensemble <strong>Court Circuit</strong> avec la soprano <a href="https://elisechauvin.com"><strong>Élise Chauvin</strong> </a>et le comédien <strong>Jean Chaize</strong>. Un opéra des objets, sonores et vocaux, mais aussi physiques et projetés, construisant une « <em>espèce </em>» d’histoire, un « <em>espace </em>»<em> </em>oulipien.</p>



<p>Au Couvent, lieu moins officiel, un concert&nbsp;<em>Emergence</em>, en entrée libre, composé et joué par les élèves du Conservatoire et ceux de la Cité de la&nbsp;Musique, mais aussi la classe de composition de Graz (Autriche).&nbsp;</p>



<p>Au 3bisF, une forme à la mesure du théâtre résolument pluridisciplinaire et atypique : <strong>Soizic Lebrat</strong> et deux autres violoncellistes jouent <em>Bach to 3D</em>, accompagné·e·s par une danseuse preneuse de son, <strong>Alice Duchesne</strong>, pour une performance qui s’écoute au casque et déploie les pages de Bach dans l’espace, dessinant d’infinis triangles… Une spatialisation du son qui prendra le caractère d’une dissection au Zef : dans <em>Anatomia </em>la pianiste <strong>Claudine Simon</strong> commence par jouer les <em>Funérailles</em> de Liszt, signant ainsi la fin de son instrument, dont elle désossera peu à peu les structures, jouant des cordes, des marteaux, jusqu’à retrouver un nouvel usage des pièces&#8230;</p>



<p>C’est la fondation Camargo de Cassis qui recevra la création de&nbsp;<strong>Fabrizio&nbsp;</strong><strong>Cassol</strong>,&nbsp;<strong>Lorenzo Bianchi</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Adèle Viret</strong>. Les trois compositeurs, respectivement au saxophone, violoncelle et voix fusionnent les sons, les textures et les timbres à la recherche de la note perdue.&nbsp;<em>Notes on the memory of notes</em>, un voyage immersif en quête du souvenir de la mélodie…</p>



<p>Au Klap, la danse, bien sûr : <strong><a href="https://www.instagram.com/rebecca_journo/">Rebecca Journo</a></strong> et <strong><a href="https://www.instagram.com/mathieu_bonnafous/">Mathieu Bonnafous </a></strong>performeront <em>Bruitage,</em>la danseuse déclenchant par le geste les sons que le compositeur prolonge. Puis un quintet chorégraphié par <strong>Mélanie Perrier</strong> explorera unissons et décalages sur la musique de <strong>Thierry Balasse</strong>, <em>Jusqu’au moment où nous sauterons ensemble.</em></p>



<p>Dans le foyer de l’Opéra, la voix ! La soprano <strong>Mathilde Barthélémy</strong> explore les <em>Espaces blancs</em>, les paysages anonymes que l’on traverse et qui s’effacent avec les mémoires. Une « <em>cartographie du sensible</em> », conçue avec la plasticienne <strong>Nina Bonardiet</strong> et la compositrice <strong>Claudia Jane Scorraro</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À La Friche</mark></strong></h3>



<p>Ces partenariats intelligents emmènent la musique de création au cœur de projet de chaque lieu où il trouve refuge. Mais la plus grande partie de la programmation aura lieu à La Friche, dont le GMEM est un résident actif.&nbsp;</p>



<p>Le Petit plateau sera offert aux compositions sonores des étudiants de la Satis qui dialoguent avec le cinéma expérimental de Javier Elipe Gimeno, puis à <em>Grand8 en 16</em>, un concert d’improvisation sur des projections multiples, en 16mm, de <strong><a href="https://www.gaelle-rouard.com">Gaëlle Rouard</a></strong>. Au Grand plateau, <em>Polyphème</em> un concert de gamelan de création, et le grand concert de clôture, <em>Visions</em>,  de l’ensemble <a href="https://multilaterale.fr/fr/collectif-ensemble"><strong>Multilatérale</strong>.</a></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Littéraire</mark></strong></h3>



<p>Mais c’est sans doute dans le Module du GMEM que se tiendra la part la plus originale de cette édition&nbsp;: les Musiques-Fictions de l’Ircam, collection de fictions sonores confiées à un duo&nbsp;auteurice/compositeurice&nbsp;(le plus souvent autrice et&nbsp;compositeur&nbsp;). Ce sont&nbsp;douze&nbsp;textes, de grands romans souvent, qui seront entendus&nbsp;: Maylis de&nbsp;Kérangal, Marie Ndiaye, Lydie&nbsp;Salvayre, Annie Ernaux, Céline Minard,&nbsp;Erri&nbsp;de Lucas,&nbsp;Nastassja&nbsp;Martin, ou encore Robert&nbsp;Linhardt… mis en musique par des compositeurs aux univers sonores différents, mais qui s’inscrivent tous dans la spatialisation impressionnante du dispositif «&nbsp;ambisonique&nbsp;» de l’Ircam&nbsp;: 49 haut-parleurs accrochés à une voute, au sein desquels une quinzaine de spectateurs s’assoient pour écouter le roman d’un bout à l’autre, entendre les voix, imaginer les visages et les lieux.&nbsp;</p>



<p>Une mention spéciale à la création qui ouvrira ces écoutes immersives, et le Festival, le 2 mai&nbsp;: Olivia Rosenthal et Christian&nbsp;Sébille&nbsp;créeront&nbsp;<em>En voiture</em>&nbsp;! une fiction&nbsp;sur l’ambivalence de cet objet de libération et d’aliénation, de Ford à Tesla.&nbsp;</p>



<p><em>En voiture ! </em>sera aussi lu-joué en direct par elle et lui à La fondation Camargo. Et toute la collection sera également rediffusée pendant <em><a href="https://ohlesbeauxjours.fr">Oh les Beaux jours !</a> </em>Parce que la création musicale et la littérature ont tout à gagner à adresser ensemble leurs récits concrets à nos oreilles vivantes, et à laisser nos cerveaux recréer les images du monde.</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Propagations</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 2 au 11 mai</mark><br>Marseille, Cassis, Aix-en-Provence</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



<p></p>
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		<title>« Armer à l’espoir et à la joie »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 12:46:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Alice Zeniter]]></category>
		<category><![CDATA[Julie Berès.]]></category>
		<category><![CDATA[Kevin Keiss]]></category>
		<category><![CDATA[La Criée]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Pourquoi avez-vous décidé de travailler sur&#160;cette parole-là&#160;?&#160; Julie&#160;Berès.&#160;À l’époque de la création de la pièce&#160;[en&#160;2018, ndlr], les médias parlaient beaucoup de la radicalisation des jeunes filles issues de milieux relativement défavorisés. Il y avait un phénomène de stigmatisation qui touchait particulièrement cette catégorie sociale. On a voulu comprendre cette expression de colère. Les jeunes [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline</strong><strong>. Pourquoi avez-vous décidé de travailler sur&nbsp;</strong><strong>cette parole-là&nbsp;?&nbsp;</strong><strong></strong></p>



<p><strong>Julie&nbsp;</strong><strong>Berès</strong><strong>.</strong>&nbsp;À l’époque de la création de la pièce&nbsp;[en&nbsp;2018, ndlr], les médias parlaient beaucoup de la radicalisation des jeunes filles issues de milieux relativement défavorisés. Il y avait un phénomène de stigmatisation qui touchait particulièrement cette catégorie sociale. On a voulu comprendre cette expression de colère. Les jeunes filles que nous avons rencontrées&nbsp;nous disaient que c&rsquo;était surtout une réaction à une société qui n&rsquo;accueillait pas leurs révoltes&nbsp;et leurs questionnements, à une époque qui ne cesse de se renforcer dans son capitalisme et dans laquelle elles ne voyaient pas d’épanouissement possible. Elles ne savaient pas quoi faire de cette colère, alors elles se faisaient récupérer. Mais je ne voulais pas&nbsp;seulement&nbsp;questionnercette forme de réaction. On s’est donc demandé plus largement comment faisaient ces jeunes femmes pour faire entendre leur voix dans une société où elles subissent à la fois le racisme,&nbsp;la misogynie,&nbsp;et&nbsp;le poids de la tradition.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="640" height="340" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/640x340_sc_dijon-1-c-vincent-arbelet.jpeg?resize=640%2C340&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129439" style="width:692px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/640x340_sc_dijon-1-c-vincent-arbelet.jpeg?w=640&amp;ssl=1 640w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/640x340_sc_dijon-1-c-vincent-arbelet.jpeg?resize=300%2C159&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/640x340_sc_dijon-1-c-vincent-arbelet.jpeg?resize=150%2C80&amp;ssl=1 150w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption class="wp-element-caption">Julie Berès © Vincent Arbelet</figcaption></figure>



<p><strong>Comment avez-vous&nbsp;</strong><strong>conçu</strong><strong>&nbsp;la pièce</strong><strong>&nbsp;</strong><strong>?&nbsp;</strong></p>



<p>J&rsquo;ai d’abord rencontré une quarantaine de jeunes femmes. Certaines revenaient de Syrie, certaines vivaient en banlieue, certaines étaient artistes. On a finalement décidé de s’intéresser à ces quatre femmes passionnées par les arts, qui avaient&nbsp;dû&nbsp;se battre pour assumer de dire «<em>&nbsp;</em><em>j</em><em>e ferai de la danse,&nbsp;</em><em>mê</em><em>me si tu&nbsp;</em><em>considè</em><em>res que&nbsp;</em><em>ce</em><em>n&rsquo;est pas un métier</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Il y a ensuite eu un long travail d’écriture, d’allers-retours&nbsp;avec le plateau, pour inventer une forme performative, de par la présence de la danse et du chant, mais surtout d&rsquo;un rapport très direct au jeu, à la langue et aux propos.</p>



<p><strong>Comment cela se présente dans le texte ?&nbsp;</strong></p>



<p>Avec Kevin Keiss et Alice Zeniter [les co-auteur·ices, ndlr], nous avons cherché à donner au public l’impression de la confidence, de l’immédiateté, alors que tout est écrit à la virgule près et que la pensée politique est maîtrisée.</p>



<p>On a créé des situations de dialogue et de désaccord entre elles pour trouver l&rsquo;endroit des paradoxes, de la contradiction, de l’humour, sans&nbsp;asséner&nbsp;un discours qui serait la pensée des auteurs. L’objectif était de montrer à quel point elles peuvent être&nbsp;paradoxales,&nbsp;à la fois dans la nostalgie de certaines choses qu&rsquo;elles ont pu recevoir dans leur éducation et dans le rejet. Elles font entendre tous les conflits intérieurs qui naissent de cette ambivalence, sans nécessairement être dans une forme de narration.&nbsp;</p>



<p><strong>Et sans pessimisme ?&nbsp;</strong></p>



<p>Non. C’est une pièce pleine d’énergie, de joie et de surprises. Et c’est un hymne à la liberté. On voit souvent la désobéissance&nbsp;comme une chose négative, alors qu&rsquo;elle est absolument nécessaire pour la construction de l’être.</p>



<p><strong>Cette joie, c’est ce que vous cherchez à exprimer ?</strong></p>



<p>Oui. Je cherche à faire un théâtre qui puisse armer la conscience, mais aussi armer à l&rsquo;espoir et à la joie. Surtout quand on touche à des sujets politiques complexes et délicats, c&rsquo;est important de ne pas asséner une pensée pessimiste et uniquement de dénonciation.&nbsp;D’autres s’en chargent. &nbsp;</p>



<p>PROPOS RECUILLIS PAR CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Désobéir </em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 24 au 27 avril </mark><br><strong><a href="https://theatre-lacriee.com">La Criée</a></strong>, théâtre national de Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a> et <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/rencontres/">Rencontres ici</a></p>
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		<title>Babïl</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Feb 2025 10:04:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Agnès Régolo]]></category>
		<category><![CDATA[Antoine Laudet]]></category>
		<category><![CDATA[Babïl]]></category>
		<category><![CDATA[Berre-l’Étang]]></category>
		<category><![CDATA[Forum de Berre]]></category>
		<category><![CDATA[Raphaël Bocobza]]></category>
		<category><![CDATA[Sarah Carré]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tohu&#160;et&#160;Bohu&#160;parlent, l’un vite et trop, l’autre moins… Agnès&#160;Régolo, directrice de la compagnie marseillaise Du jour au lendemain, met en scène la pièce de Sarah Carré avec un formidable duo d’acteurs&#160;:&#160;Raphaël&#160;Bocobza&#160;et&#160;Antoine&#160;Laudet&#160;plongent vers les prémices du langage, ceux d’enfants qui apprennent à babiller, ceux des civilisations qui construisent la Tour de Babel et sa multitude de langues… [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Tohu&nbsp;et&nbsp;Bohu&nbsp;parlent, l’un vite et trop, l’autre moins… Agnès&nbsp;Régolo, directrice de la compagnie marseillaise Du jour au lendemain, met en scène la pièce de Sarah Carré avec un formidable duo d’acteurs&nbsp;:&nbsp;Raphaël&nbsp;Bocobza&nbsp;et<strong>&nbsp;</strong>Antoine&nbsp;Laudet&nbsp;plongent vers les prémices du langage, ceux d’enfants qui apprennent à babiller, ceux des civilisations qui construisent la Tour de Babel et sa multitude de langues… Parler, est-ce se comprendre ou se séparer&nbsp;?&nbsp;<em>Babïl</em>, simplement, affirme que nous sommes des êtres de langage, et du plaisir de babiller, chacun à son rythme, chacun dans sa langue, mais ensemble. Un spectacle réjouissant, pour tous et toutes dès 5 ans.&nbsp;</p>



<p><em>AGNÈS FRESCHEL</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 février</mark> à 10h30 et 14h30<br><strong><a href="http://forumdeberre.com/">Forum de Berre</a></strong>, Berre-l'Étang</pre>



<p><strong>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici </a></strong></p>



<p></p>
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		<title>Une jeunesse sacrifiée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Feb 2025 09:31:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bachar Mar Khalifé]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Chloé Monteiro]]></category>
		<category><![CDATA[Éléonore Mallo]]></category>
		<category><![CDATA[Fabio Meschini]]></category>
		<category><![CDATA[Ismaël Tifouche Nieto]]></category>
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		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Palestine]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Tamara Al Saadi]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jocaste s’est mariée sans le savoir à son fils Œdipe. De cette union sont nés quatre enfants&#160;: Antigone, Étéocle, Polynice et Ismène. Quand la vérité est révélée, Jocaste se pend, Œdipe fuit, Étéocle est nommé roi de Thèbes, et Polynice doit s’exiler à jamais. Un pêché originel, aux générations suivantes de s’en dépêtrer.&#160; C’est avec [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Jocaste s’est mariée sans le savoir à son fils Œdipe. De cette union sont nés quatre enfants&nbsp;: Antigone, Étéocle, Polynice et Ismène. Quand la vérité est révélée, Jocaste se pend, Œdipe fuit, Étéocle est nommé roi de Thèbes, et Polynice doit s’exiler à jamais. Un pêché originel, aux générations suivantes de s’en dépêtrer.&nbsp;</p>



<p>C’est avec ce rappel mythologique que commence&nbsp;<em>Taire</em>, la dernière création de&nbsp;<strong>Tamara Al Saadi</strong>. La metteuse&nbsp;&nbsp;en scène présente ici un aller-retour entre la jeune Eden, placée à l’Aide sociale à l’enfance, et les vicissitudes d’une Thèbes allégorie de la&nbsp;&nbsp;Palestine.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Très vite, c’est à un rendez-vous entre un agent de l’Aide sociale à l’enfance (puissante<a href="https://www.instagram.com/combes.manon/"> <strong>Manon Combes</strong></a>) et la famille d’accueil d’Eden que l’on assiste. Cette famille, aimante, doit s’installer à Strasbourg pour que le père puisse enfin décrocher un travail. Mais impossible pour l’administration qu’Eden puisse sortir du département où vit sa mère, pourtant totalement absente et atteinte de troubles psychiatriques. L’enfant est donc placée en foyer, puis fait la valse des familles d’accueil, dans une enfance chaotique où violence verbale, pédophilie et racisme sont de la partie. Interprétée par une <strong><a href="https://www.instagram.com/chloemonteiro_/?hl=fr">Chloé Monteiro</a></strong> nerveuse et sensible, elle ne peut que crier sa colère face à l’injustice que les décisions de quelques-uns lui ont causé. </p>



<p>À côté du bruit d’Eden, il y a le mutisme d’Antigone (<strong>Mayya Sanbar</strong>). Dans son palais, elle assiste à la guerre fratricide entre Étéocle et Polynice. Le premier est le roi légitime de Thèbes, l’autre est le frère caché – pour que leur origine incestueuse ne soit pas révélée au monde. Mais quand ce dernier apparaît enfin sur scène, joué par le toujours remarquable&nbsp;<strong>Ismaël Tifouche Nieto</strong>, on apprend qu’il n’a d’autre désir que retourner vivre chez lui, comme l’indique&nbsp;&nbsp;la clef qu’il porte en bandoulière autour du cou – le même symbole utilisé en Cisjordanie par les Palestiniens délogés par les colons israéliens. La guerre éclate tout de même, largement encouragée par oncle Créon, qui se régale du chaos, et prend enfin le pouvoir.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Un art maîtrisé de la scène</strong></mark></h3>



<p>C’est la première fois que l’on voyait, à Marseille, Tamara Al Saadi sur un plateau aussi grand que celui de La Criée. Mais s’il reste vaste, il est tout juste suffisant pour accueillir l’ingéniosité de sa scénographie. Des structures métalliques mobiles et modulables servent à matérialiser les différents décors et temporalités, et sont également sonorisées, ce que l’on découvre stupéfait quand <strong><a href="https://www.bacharmarkhalife.com">Bachar Mar Khalifé</a></strong> tapote sur un des bancs, et que toute la salle résonne de ses battements. Même effet virtuose avec la présence sur scène de la bruiteuse <strong>Éléonore Mallo</strong>, qui avec un ballon de baudruche fait entendre les oiseaux, et avec un coussin nous embarque en voiture. Il y aussi la guitare de <strong>Fabio Meschini</strong>, qui ponctuera les scènes de sonorités orientales, ou franchement rock voire métal. </p>



<p>Tout dans cette pièce en dit long sur la maîtrise de Tamara Al Saadi. Parfois, un simple geste de la tête d’un comédien provoque frissons ou rires. La lumière aussi, qui offre des tableaux d’une rare élégance. Et puis il y a le propos. En ouverture, un grand tableau noir sépare le public de la scène, sur lequel est rappelé l’étymologie du mot enfant «&nbsp;celui qui ne dit pas&nbsp;» en latin. Et c’est justement la parole aux enfants, d’ici et d’ailleurs qu’elle donne. Les laissés pour compte en France, 400 000 enfants placés en France à l’ASE et dont la communauté nationale ne se soucie guère. Les milliers d’enfants tués et délogés en Palestine dont la communauté internationale ne se soucie pas davantage.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 7 février</mark><br>La Criée, Théâtre national de Marseille<br><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 5 au 8 mars</mark></em><br><em>Théâtre national de Nice</em><br><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">les 13 et 14 mars</mark></em><br><em>Scène nationale de Châteauvallon </em></pre>



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		<title>La danse de l’hiver</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Feb 2025 12:23:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Hivernales existent depuis 1978, et sont à l’origine, avec quelques autres, de la notion de Centre de développement chorégraphique, c’est à dire d’un lieu labellisé attentif aux compagnies fragiles, débutantes ou venant de pays en difficulté, de banlieues ou de ruralités. Attentif aux compagnies de la région, au lien aux amateurs, à la pratique de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em><a href="https://www.hivernales-avignon.com">Les Hivernales</a></em></strong> existent depuis 1978, et sont à l’origine, avec quelques autres, de la notion de <a href="https://www.a-cdcn.fr">Centre de développement chorégraphique</a>, c’est à dire d’un lieu labellisé attentif aux compagnies fragiles, débutantes ou venant de pays en difficulté, de banlieues ou de ruralités. Attentif aux compagnies de la région, au lien aux amateurs, à la pratique de tous, à la transmission et aux jeunes publics. </p>



<p>C’est pourquoi depuis quelques années le festival&nbsp;<em>Les Hivernales</em>&nbsp;commence par les&nbsp;<em>HiverÔmomes</em>, formes destinées aux enfants, et proposent, durant les vacances scolaires, des stages intensifs de toutes sortes de danse – danse escalade avec Antoine le Ménestrel, master classe avec Ambra Senatore, danse parents-enfants avec Bérénice Legrand… Danser la journée, voir une expo, assister à une rencontre, puis aller le soir au spectacle…&nbsp;<em>Les Hivernales</em>&nbsp;se vivent pour toutes et tous comme un festival particulier.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Au programme</mark></strong></h3>



<p>On peut cette année noter la présence affirmée de compagnies et artistes da la région : <strong>Christian Ubl</strong> ouvre le festival avec <em>The way things go</em>, une pièce belle et drôle sur la répétition transformation du mouvement d’un danseur à l’autre [<em>voir notre <a href="https://journalzebuline.fr/reactions-en-chaine/">article ici</a></em>].</p>



<p>On retrouvera également <strong>Anne le Batard</strong> et <strong>Jean-Antoine Bigot</strong> (<a href="https://www.exnihilodanse.com">cie Ex Nihilo</a>) dans un extrait, en plein air, de leur prochaine création <em>Pour commencer à en parler.</em> La compagnie marseillaise propose aussi un stage et une exposition sur la danse « en arpentage » dans la rue et les espaces publics. </p>



<p><em>Blossom</em>, de <strong>Sandrine</strong> <strong>Lescourant</strong>, programmé à <a href="https://www.lagarance.com">La Garance</a>, s’est construit avec les habitants de Cavaillon. On retrouvera aussi <strong>Boris</strong> <strong>Charmatz</strong> et <strong>Emmanuelle</strong> <strong>Huynh</strong> à la FabricA en coproduction avec le <em><a href="https://festival-avignon.com">Festival d’Avignon</a></em>, <strong>Bruno</strong> <strong>Benne</strong> et sa danse néo baroque à Vedène en coproduction avec l’Opéra Grand Avignon tout comme <em>Bate</em> <em>Fado</em>, à l’Opéra d’Avignon, entre danse et chant traditionnels portugais réinventés.</p>



<p>La journée de clôture le 15 février s’annonce formidable : à 16 h, <strong>Marina</strong> <strong>Gomez</strong> (<a href="https://compagniehylel.com">compagnie marseillaise Hylel</a>) créera le troisième volet d’<em>Asmanti</em>, après les bouleversants <em>Midi</em>&#8211;<em>Minuit</em> et <em>Bach</em> <em>nord</em>. <em>La</em> <em>Cuenta</em>, « pièce pour trois danseurs et 49 morts » met en scène et en corps la douleur, la révolte et la résilience des familles de victimes des narchomicides. Puis à 18 h une création de <strong>Leslie</strong> <strong>Mannès</strong>, <em>Sous le volcan</em> et un <em>Bal magnétique</em> avec <strong>Massimo Fusco</strong> où il faudra donner du jeu de jambe !</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Hivernales</em></strong><br>Du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 au 15 février</mark><br>Divers lieux, Avignon, Vedène, Cavaillon</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-danse-de-lhiver/">La danse de l’hiver</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>La Biennale en version allongée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 09:02:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’était, pour sa quatrième édition, la première collaboration de la Biennale avec la ville d’Istres et la régie culturelle Scènes et Cinés. Elle a donné naissance à deux propositions : une exposition et une performance au Polaris centre d’art d’Istres des derniers travaux de l’artiste Yassine Aït Kaci, images numériques de diverses façades d’architectures luxueuses verticales. Et à [&#8230;]</p>
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<p>C’était, pour sa quatrième édition, la première collaboration de la <em><a href="https://saisonlituanie.com/event/biennale-des-imaginaires-numeriques-2024-istres/">Biennale</a></em> avec la ville d’Istres et la régie culturelle Scènes et Cinés. Elle a donné naissance à deux propositions : une exposition et une performance au Polaris centre d’art d’Istres des derniers travaux de l’artiste <strong><a href="https://www.instagram.com/yacineaitkaci/?hl=fr">Yassine Aït Kaci</a></strong>, images numériques de diverses façades d’architectures luxueuses verticales. Et à L’Usine <em>Mire</em> de <strong>Jasmine Morand</strong>, proposition chorégraphique que l’on regarde allongé·e·s sur le dos, à travers un miroir fixé au-dessus d’une scène circulaire circonscrite par une cloison haute. </p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De miroir en transats</mark></strong></h4>



<p>Mais c’était&nbsp;<em>Mirekids</em>, qui, à la suite du vernissage à Polaris, était proposée à L’Usine. Soit la version jeune public de&nbsp;<em>Mire</em>, qui, dans sa version adulte, met en scène douze danseur·euse·s nues [lire p.XV]. Dans cette version «&nbsp;kids&nbsp;», iels ne sont plus que huit, et habillé·e·s de jeans et de t-shirts, colorés d’orange, de violet, de bleu, de rose par les projecteurs. Et enchaînent, en fondus-enchaînés doux, des séries de combinaisons géométriques kaléidoscopiques et colorées, lignes géométriques et figures en étoiles autour du centre. Allongé·e·s au sol tout autour de la cloison fine qui délimite la scène, on contemple paradoxalement en vue plongeante les évolutions des interprètEs dans le miroir. Qui, de temps en temps, ont comme des effets d’apesanteur, et évoquent parfois des ballets aquatiques synchronisés.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="465" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/mirkids_cie_prototype_status_celinemichel_016.jpeg?resize=696%2C465&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-127188" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/mirkids_cie_prototype_status_celinemichel_016.jpeg?w=800&amp;ssl=1 800w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/mirkids_cie_prototype_status_celinemichel_016.jpeg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/mirkids_cie_prototype_status_celinemichel_016.jpeg?resize=768%2C513&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/mirkids_cie_prototype_status_celinemichel_016.jpeg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/mirkids_cie_prototype_status_celinemichel_016.jpeg?resize=696%2C465&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/01/mirkids_cie_prototype_status_celinemichel_016.jpeg?resize=629%2C420&amp;ssl=1 629w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Mirekids <em>© </em>Celine Michel</figcaption></figure>



<p>Le 17 janvier à la Friche La Belle de Mai, on s’allongeait aussi pour <em>Je suis une montagne</em>, création d’<strong><a href="https://www.instagram.com/ericarnalburtschy/">Éric Arnal-Burtschy</a> </strong>promettant au spectateur d’être, tel une montagne, traversés par les éléments. « <em>Il sera arbre, rocher et montagne, les éléments vivront autour de lui, à travers lui et en lui </em>». Cinq rangées de huit transats en nylon sont suspendus à des portiques métalliques, sur lesquels chacun·e s’installe, équipés pour celles et ceux qui le souhaitent d’un poncho fin pour la pluie, de lunettes de protection pour les éblouissements, et de bouchons d’oreille pour les volumes sonores. Une expérience à ressentir plutôt les yeux fermés, nous indique l’artiste. Elle débutera par la diffusion spatialisée de somptueux claquements et roulements d’orage, se poursuivra par une création sonore et musicale répétitive, à la trame au début douce et espacée, puis de plus en plus resserrée, brute et amplifiée. Pendant les 40 minutes de cette écoute musicale, on sera gentiment ventilé, éclairé, ébloui, chauffé, trembloté, aspergé.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Mirekids</strong></em>&nbsp;était présenté le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 janvier</mark> à L’Usine d’Istres,&nbsp;<em><strong>Je suis une montagne</strong></em>&nbsp;était présenté le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 janvier</mark> à La Friche Belle de Mai, Marseille.&nbsp;</pre>



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		<title>Le Conservatoire fait son Grand Boucan</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Jun 2024 09:42:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Conservatoire Pierre Barbizet]]></category>
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		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec Le Grand Boucan, c’est une semaine de folie qui s’annonce. Dès le 23 juin, rendez-vous à 19 heures sur la place Jean Jaurès. Les instrumentistes du Conservatoire se frottent à l’emblématique Boléro de Ravel avec l’orchestre symphonique Vivaldi dirigé par Frédéric Isoletta. Le lendemain à 18h30, la Cour d’honneur du Conservatoire accueillera l’orchestre des [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Avec<em> Le Grand Boucan</em>, c’est une semaine de folie qui s’annonce. Dès le 23 juin, rendez-vous à 19 heures sur la place Jean Jaurès. Les instrumentistes du Conservatoire se frottent à l’emblématique <em>Boléro </em>de Ravel avec l’orchestre symphonique Vivaldi dirigé par <strong>Frédéric Isoletta</strong>. Le lendemain à 18h30, la Cour d’honneur du Conservatoire accueillera l’orchestre des Colibris qui réunit des enfants sourds, entendants et des musiciens professionnels. Le même jour à 20 h, trente professeurs feront résonner les notes de Bach, Mozart, Schumann et Prokofiev lors d’un concert qui viendra clore la deuxième saison des <em>Carlissimo, </em>les rendez-vous musicaux du lundi soir,qui ont attiré cette année des centaines de spectateurs<em>.</em> Le mardi 25 juin à 18 heures, toujours dans la Cour d’honneur on pourra applaudir les Voix en herbe, les Graines de voix et le Chœur de jeunes dirigés par <strong>Anne Périssé dit Préchacq</strong> ainsi que la chorale de premier cycle de <strong>Jean-Emmanuel Jacquet.</strong> A 20h30 <em>la </em>soirée, <em>jouez jeunesse</em> en partenariat avec Marseille Concerts et parrainée par deux musiciens exceptionnels <strong>Florian Caroubi</strong> et <strong>Bernard d’Ascoli</strong> fera découvrir de jeunes musiciens et chanteurs, grands talents de demain.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Rock et baroque</mark></strong></p>



<p>Les Petits violons des calanques se produiront dans des œuvres de Bach, Schumann, Weber, Mozart, l’orchestre Démos dans l’incroyable épopée de <em>Ferdinand le Gabian</em> et l’orchestre Rameau dans un programme éclectique. Ce sera le 26 juin à 16 h juste avant le <em>Goûter en fanfare</em> à18 hsur le parvis du Conservatoire avec l’école «&nbsp;Jouons ensemble&nbsp;». À 19 heures 30, place aux cordes, rock et baroque avec un programme bouillonnant et varié : boléro, danse Macabre, chansons rock, concertos pour altos de Telemann et pour 2 mandolines de Vivaldi avec l’orchestre des Minots de Marseille (direction <strong>Catherine Arquez</strong> et <strong>Vincent Beer-Demander)</strong>, les Petites cordes du Conservatoire (direction <strong>Violaine Sultan)</strong> et les orchestres Vivaldi et baroque du Conservatoire.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="392" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/ommm-toursky.jpeg?resize=696%2C392&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-124236" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/ommm-toursky.jpeg?resize=1024%2C576&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/ommm-toursky.jpeg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/ommm-toursky.jpeg?resize=768%2C432&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/ommm-toursky.jpeg?resize=1536%2C864&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/ommm-toursky.jpeg?resize=150%2C84&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/ommm-toursky.jpeg?resize=696%2C392&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/ommm-toursky.jpeg?resize=1068%2C601&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/ommm-toursky.jpeg?resize=747%2C420&amp;ssl=1 747w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/ommm-toursky.jpeg?w=1920&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/ommm-toursky.jpeg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption"> L’orchestre de mandoline des minots de Marseille © X-DR
</figcaption></figure>
</div>


<p>Le 27 juin, <em>Le grand boucan</em> investit la Friche La Belle de Mai. A 19 h, embarquez avec l’orchestre d’harmonie du Conservatoirepour un voyage qui démarrera avec <em>Cassiopée</em> de Carlos Marqueset finira avec une Bamba latino endiablée. Changement d’ambiance à 20h30 sur le Grand plateau où sera donné <em>Le Messie</em> de Haendel monument choral et sacré avec l’orchestre Baroque et le Chœur Philharmonique de Marseille. Et ce sera déjà le week-end. Le moment idéal pour suivre le 29 juin à 18 heures une déambulation musicale de la fanfare Pompier Poney Club qui partira de la Plaine pour rejoindre le Palais Carli. Leur répertoire de reprises alliant rock, rap et variétés et leurs chorégraphies endiablées devraient faire danser même les plus récalcitrants. Une fois de retour au Conservatoire, l’orchestre d’harmonie dirigé par <strong>Sylvain Gargalian</strong> proposera des poèmes symphoniques américains : de Gershwin à James Barnes et les Philharmonistes du pays de Vaucluse, des œuvres originales de José Alberto Pina, Naoya Wada et Jan van der Roost. Ils concluront ensemble dans un final festif avec 80 musiciens sur scène.</p>



<p>Et comme tout finit toujours en musique, c’est à 21h30 avec le Big Band O’jazz Amu and Co, composé d’étudiants, de personnels d’Aix-Marseille Université et d’élèves de la classe de jazz du Conservatoire que s’achèvera cette incroyable semaine.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le Grand Boucan</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 23 au 30 juin </mark><br>Conservatoire Pierre Barbizet, place Jean Jaurès,<br>Friche Belle de mai<br>Marseille</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-conservatoire-fait-son-grand-boucan/">Le Conservatoire fait son Grand Boucan</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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